SF - Imaginaire Blogs http://feed.informer.com/digests/WR1E0PDRSU/feeder SF - Imaginaire Blogs Respective post owners and feed distributors Tue, 22 Sep 2020 16:11:07 +0200 Feed Informer http://feed.informer.com/ Utopiales 2024 - Des cerveaux hors normes https://www.actusf.com/detail-d-un-article/utopiales-2024-des-cerveaux-hors-normes SF | ActuSF - Events urn:uuid:e65a771b-1c62-d05a-2e33-f4913b0dd7d5 Wed, 02 Apr 2025 22:24:30 +0200 Sense of Wonder : En terre étrangère de Robert A. Heinlein (Prix Hugo 1962) https://www.actusf.com/detail-d-un-article/sense-of-wonder-en-terre-étrangère-de-robert-a-heinlein-prix-hugo-1962 SF | ActuSF - Events urn:uuid:6a306fb6-693b-006f-65a6-11e92b4f0d83 Wed, 02 Apr 2025 20:12:10 +0200 <img src="https://www.actusf.com/files/new_images/actualités/2024 Semestre 1/En Terre Etrangère, le roman de Robert Heinlein.jpg" /> Val Kilmer n'est plus. https://www.actusf.com/detail-d-un-article/val-kilmer-nest-plus SF | ActuSF - Events urn:uuid:0ff9f342-57b0-ae36-70a6-e29111b09d6b Wed, 02 Apr 2025 15:27:54 +0200 <img src="https://www.actusf.com/files/new_images/actualités/2024 Semestre 1/Val_Kilmer_Cannes.jpg" /> La Fraternité de l’Anneau (Le Seigneur des Anneaux 1) https://nevertwhere.blogspot.com/2025/04/la-fraternite-de-lanneau-le-seigneur.html Nevertwhere urn:uuid:ae6025b5-f3d5-ad94-f66a-6b298a4f2c74 Wed, 02 Apr 2025 08:00:00 +0200 <p style="text-align: center;">&nbsp;<img border="0" data-original-height="808" data-original-width="600" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg6hjztJ-DPrnxk2h50LBya_2Cg98xqX9WXnXSasAfgdFjBvSoUvqvD4DERSZGuZTK3kPriXVe1gF5zggh59Sr5W8abBRmunsO_LQ9g77dNly7X3KgXUnsF8-H3sK_ehGDAX8SDz8maGdD_AmXw7vZLNeZFL7ME-FWuWChhNNTtITUB4pxJLHUQa2z0bgX7/w298-h400/fraterniteanneauaudio.jpg" width="298" /></p><p>En terminant ma relecture du <i><a href="https://nevertwhere.blogspot.com/2024/12/le-hobbit-jrr-tolkien.html">Hobbit</a></i> au format audio en décembre dernier, je ne pensais pas que je repartirai si vite que cela en Terre du Milieu, mais ce voyage s’est imposé de lui-même en ce début d’année pour contrer la morosité. J’aurais pu me contenter d’un article lorsque j’aurais terminé la trilogie, mais comme j’avais déjà pas mal de choses à dire, c’est parti pour un premier compte rendu.<span></span></p><a name='more'></a>Est-ce que je vais vous présenter <i>Le Seigneur des Anneaux</i>&nbsp;? Rapidement et pour la forme, alors. Après le succès du <i>Hobbit</i>, l’éditeur du roman demanda à son auteur d’en écrire une suite. Tolkien aurait bien publié son <i>Silmarillion</i> à la place, mais c’est finalement <i>Le Seigneur des Anneaux</i> qui finit par être publié. S’il est bien une suite dans les faits, il s’éloigne assez rapidement du ton enfantin et léger des aventures de Bilbo.<br /><br />Nous voilà quelques décennies après la bataille des Cinq Armées, alors que Bilbo s’apprête à fêter son cent-onzième anniversaire avec panache et éclat. Il en profite pour quitter le Comté, laissant à son neveu Frodo sa demeure et son anneau magique, qui va se révéler bien plus important qu’on aurait pu le penser, au point de pousser Frodo à quitter également le Comté pour un long voyage.<br /><br />L’histoire commence un peu pareil (même si elle implique moins de nains et plus de hobbits), mais rapidement on comprend qu’on ne joue pas sur le même tableau, dès que Frodo fait sa première rencontre avec un cavalier noir, et que même une simple randonnée dans le Comté se teinte de peur.<br /><br />Le détour dans la Vieille Forêt n’est pas piqué des hannetons non plus (en dépit de la présence de ce gai luron de Tom Bombadil), et ne parlons même pas de la suite. D’ailleurs j’avais complètement oublié (sans doute parce que j’ai beaucoup les images des films de Peter Jackson en tête) que les héros voyageaient de nuit pendant une bonne partie du roman parce qu’ils craignent d’être repérés.<br /><br />Faisons simple&nbsp;: j’ai adoré relire ce livre. Je vous confirmerais cela une fois <i>Le Retour du Roi</i> relu, mais je crois bien que ce premier volume du <i>Seigneur des Anneaux</i> est mon préféré. J’adore son côté complètement atypique&nbsp;: il démarre quand même par un immense prologue qui ne parle pratiquement que des Hobbits (et qui dure pratiquement une heure au format audio), et c’est à la fois&nbsp; improbable comme entrée en matière… mais c’est logique dans son contexte de publication, presque 20 ans après le Hobbit.<br /><br />J’aime bien le fait que l’histoire mette trois plombes à démarrer (la sensation d’urgence est quelque chose de très relatif quand on voit que Frodo reste vingt ans peinard au début!), la rencontre absurde avec Tom Bombadil (s’il n’avait pas été là l’histoire aurait vite été bouclée), l’arrivée à Brie, la fuite avec Aragorn, le Conseil d’Elrond si long et si riche d’informations et le périple de la Communauté ensuite, bien mouvementé aussi...<br /><br />Il y a des livres qu’on lit à 12-13 ans et où on entretient la nostalgie à chaque relecture. Ce n’est pas du tout le cas du Seigneur des Anneaux, où chaque relecture apporte son lot de nouvelles découvertes.<br /><br />Pour cette relecture, j'ai été frappée de voir à quel point il était facile de faire résonner ce livre avec l'actualité, sans doute parce qu'il parle de choses assez universelles telles que l'inquiétude de voir l'ombre grandir et la peur de perdre son univers (ou pire, de le voir se transformer). <br /><br />Très tôt, les personnages sont au bord du gouffre, mais le roman met aussi en avant la nécessité d'agir, l'espoir d'un jour meilleur, la force des liens (y compris entre des personnes qui n’avaient aucun point commun), et c'est ce qui rend ce livre réconfortant : Frodo est minuscule face à la menace de Sauron, mais il accepte cette responsabilité et est prêt à la porter tout au bout. Et il n’est pas seul (Sam &lt;3).<br /><br />C’est donc une relecture qui m’a fait beaucoup de bien, d’autant plus que Thierry Janssen, le narrauteur, livre une performance excellente&nbsp;: il arrive à donner des voix très différentes à chaque personnage et est aussi à l’aise pour déclamer des poèmes que pour lire les interminables descriptions. Ça a d’ailleurs été une bien agréable surprise que de découvrir que ces longs passages que j’avais parfois la flemme de lire étaient passionnants à écouter, fourmillants de détails et parfois emprunts d’un ton très poétique.<br /><br />Allez, on continue la route vers les <i>Deux Tours</i>&nbsp;?<br /><br /><b>Infos utiles&nbsp;: </b><i>La Fraternité de l’Anneau</i> (<i>The Fellowship of the Ring</i>) est un roman de J.R.R. Tolkien paru en VO en 1954. J’ai écouté la version audio éditée chez Audiolib en 2018, lue par Thierry Janssen, à partir de la nouvelle traduction de Daniel Lauzon sortie en 2014. 20h52.<br /><br />Et comme pour Le Hobbit, je vous renvoie aussi à ma <a href="https://nevertwhere.blogspot.com/2010/09/fellowship-of-ring-jrr-tolkien.html">relecture en VO</a> en 2010, et à ma <a href="https://nevertwhere.blogspot.com/2014/10/la-fraternite-de-lanneau-nouvelle.html">découverte de la nouvelle traduction</a> en 2014<p></p> Bulles de feu #72 - Mars 2025 https://233degrescelsius.blogspot.com/2025/04/bulles-de-feu-72-mars-2025.html 233°C urn:uuid:b50e864a-ce29-7047-0833-f8bb3a3ae3a6 Tue, 01 Apr 2025 18:18:00 +0200 Un petit récapitulatif de mes lectures BDs/mangas/comics du mois, pour en garder une trace.<br /> Le classement est absolument imparfait, insatisfaisant et un peu aléatoire mais peut donner un ordre d'idée. Les avis sont (ultra)brefs, n'hésitez pas à demander un complément d'informations en commentaire si nécessaire.<br /><br /> <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhPtyw2VUWzKCXiQJBNc8gP1lQ8NrMIG_zpW_IgchkSjACYxWC_DGMEadLI6hPi5CLy9b9ttqt0FoL3wWLWcjwE3YoC-oCG7lnzd_4_GN8m9QarMHL9gE-M6aauaUNkclhTdtvXlkdUAFdOinwswkQ2NM0sJYduLavcEz_6yUjHDeEQgbIVqp-cMpHxxQ/s1600/Flamme1.png" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img alt="" border="0" data-original-height="132" data-original-width="132" height="86" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhPtyw2VUWzKCXiQJBNc8gP1lQ8NrMIG_zpW_IgchkSjACYxWC_DGMEadLI6hPi5CLy9b9ttqt0FoL3wWLWcjwE3YoC-oCG7lnzd_4_GN8m9QarMHL9gE-M6aauaUNkclhTdtvXlkdUAFdOinwswkQ2NM0sJYduLavcEz_6yUjHDeEQgbIVqp-cMpHxxQ/w86-h86/Flamme1.png" width="86" /></a></div><div style="text-align: center;"><span style="font-family: georgia;"><span style="font-size: medium;"><b>Mouais</b></span></span></div> <div class="separator" style="clear: both;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhulYaxj-LT7Wed70Zree8u4rzzrWt9BbyZL6kMJqQwASS8OUkpFaO8nkBOGewOIndpk6vJLJJ8Tlilt5iyjBxX42TVSi1P4e4vv3QiCt34jCqy61QFsYhMN3SGbn1zEuUg-ilhG-REE9GCz6ht3fokXdxhJgZ5oXR-GPU7KoygSgAvjTTEvBP8Lkqr2t86/s1195/Couv_487739.jpg" style="clear: left; display: block; float: left; padding: 1em 0px; text-align: center;"><img alt="" border="0" data-original-height="1195" data-original-width="850" height="200" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhulYaxj-LT7Wed70Zree8u4rzzrWt9BbyZL6kMJqQwASS8OUkpFaO8nkBOGewOIndpk6vJLJJ8Tlilt5iyjBxX42TVSi1P4e4vv3QiCt34jCqy61QFsYhMN3SGbn1zEuUg-ilhG-REE9GCz6ht3fokXdxhJgZ5oXR-GPU7KoygSgAvjTTEvBP8Lkqr2t86/s200/Couv_487739.jpg" /></a></div><br /><br /><b><i>Deep It</i>, "Deep" T.2/? - Marc-Antoine Mathieu</b><br /><br />La suite du très marquant <a href="https://233degrescelsius.blogspot.com/2023/07/bulles-de-feu-51-juin-2023.html"><span style="color: #da901f;"><i>Deep Me</i></span></a>. Sauf que ça ne reprend pas le côté fascinant du premier, seulement son aspect philosophique entrevu dans la conclusion et qui m'avait moins plu. Ce n'est pas mauvais mais ce n'est pas pour moi, j'ai trouvé ça assez vain. <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiwuFjRwXSJSDhrlwiNFfHBepCkE04Px62Ed0gWNwVEAQu_5vi8FV9MlYyq-IJNYRS7muOiEXxTHwDxa0bcddmy1Mpeg1AF2rE-wsRAN6jLGox3m5HDQtrQvfV9XoLs8XAPRNo6bBBOO5vpkGosGXtKds8jHYobi-6O0eDE1aj6lzigoaDbq-69yp-1yw/s246/Flamme2.png" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="132" data-original-width="246" height="86" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiwuFjRwXSJSDhrlwiNFfHBepCkE04Px62Ed0gWNwVEAQu_5vi8FV9MlYyq-IJNYRS7muOiEXxTHwDxa0bcddmy1Mpeg1AF2rE-wsRAN6jLGox3m5HDQtrQvfV9XoLs8XAPRNo6bBBOO5vpkGosGXtKds8jHYobi-6O0eDE1aj6lzigoaDbq-69yp-1yw/w161-h86/Flamme2.png" width="161" /></a></div><div style="text-align: center;"><span style="font-family: georgia;"><span style="font-size: medium;"><b>Bien / Ok / Correct</b></span></span></div> <div class="separator" style="clear: both;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh8ioY0RpORyUGfJ6RCoaDSvLEuuk0cONY8F3CqAJnV81l0hEAmikBUOmvv-RBC4QjAPRdu57WAfN1pagZiglRK423PgZxmTwdKuNUIUFxmhKok-hbto2kkRC_vf-pDE8w3qcx9t2_VuKOcbZgCYpfS-gDEyCcqiKzearA_Hbl6CtpB0gH-9dtyjB3mkVW_/s584/Couv_368449.jpg" style="clear: left; display: block; float: left; padding: 1em 0px; text-align: center;"><img alt="" border="0" data-original-height="584" data-original-width="400" height="200" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh8ioY0RpORyUGfJ6RCoaDSvLEuuk0cONY8F3CqAJnV81l0hEAmikBUOmvv-RBC4QjAPRdu57WAfN1pagZiglRK423PgZxmTwdKuNUIUFxmhKok-hbto2kkRC_vf-pDE8w3qcx9t2_VuKOcbZgCYpfS-gDEyCcqiKzearA_Hbl6CtpB0gH-9dtyjB3mkVW_/s200/Couv_368449.jpg" /></a></div><br /><br /><b><i>Le Bateau de Thésée</i> T.3-7/10 - Toshiya Higashimoto</b><br /><br />Une bonne série, pas extraordinaire mais prenante et qui se lit toute seule. Malheureusement le fort potentiel laisse de plus en plus place a un côté assez artificiel. <div class="separator" style="clear: both;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiR3bK79Acq51S_grKVzbRHV3adq-gD7XI7X_l-6PKjJP68Cf43uRR6zzGhkHrOpfZ2FNCQEz9TT3fi3UPoTSfGlCU6QMmGDMExzurW7fnWl6ERUvBD7Ijbs1sVwT3nwupVQh_erM6mSTejF64ah2wv9liWqjfhL2q8sKh_4Eqk2DG3FN8ocOP8hq3VJqQb/s818/Couv_494443.jpg" style="clear: left; display: block; float: left; padding: 1em 0px; text-align: center;"><img alt="" border="0" data-original-height="818" data-original-width="600" height="200" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiR3bK79Acq51S_grKVzbRHV3adq-gD7XI7X_l-6PKjJP68Cf43uRR6zzGhkHrOpfZ2FNCQEz9TT3fi3UPoTSfGlCU6QMmGDMExzurW7fnWl6ERUvBD7Ijbs1sVwT3nwupVQh_erM6mSTejF64ah2wv9liWqjfhL2q8sKh_4Eqk2DG3FN8ocOP8hq3VJqQb/s200/Couv_494443.jpg" /></a></div><br /><br /><b><i>Demeus Lor</i> - Lewelyn et Sylvain Guinebaud</b><br /><br />Un petit tome <i>spin-off</i> de l'excellente série <i>Les 5 Terres</i> prenant place entre les cycles 2 et 3. C'est tout à fait correct mais son format plus réduit fait que ça n'a pas l'ampleur et l'impact de la série principale. <div class="separator" style="clear: both;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjKphLUy777d-iwTgTy72JIOfhlt7IwXROqJCnjyxAPiuRLtpp2fKx6P-OEsVP7TRzNvUvJ75XkcVZq68Y23sY9t17VHP78thjznyHcBfBqBZ6cVS1DIqJTBbQfM73kRYAvxjUNqgzHQVqLcus1ZPgVZVIe4IpTpHQWQlKPu1QEfuZFEiioY4Pk5_b0ilTD/s989/Couv_370520.jpg" style="clear: left; display: block; float: left; padding: 1em 0px; text-align: center;"><img alt="" border="0" data-original-height="989" data-original-width="650" height="200" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjKphLUy777d-iwTgTy72JIOfhlt7IwXROqJCnjyxAPiuRLtpp2fKx6P-OEsVP7TRzNvUvJ75XkcVZq68Y23sY9t17VHP78thjznyHcBfBqBZ6cVS1DIqJTBbQfM73kRYAvxjUNqgzHQVqLcus1ZPgVZVIe4IpTpHQWQlKPu1QEfuZFEiioY4Pk5_b0ilTD/s200/Couv_370520.jpg" /></a></div><br /><br /><b><i>Slam Dunk</i> T.3-5/20 - Takehiko Inoue</b><br /><br />Ça serait toujours mieux en pur manga de sport mais l'aspect "bastons lycéennes" a le mérite de faire sens dans cette partie. Le seul bémol c'est l'excentricité du héros, lassante et énervante. <div class="separator" style="clear: both;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgSyBHt9u1XanT1VfzisbpF-Dun792KCaZhHb0vsABUrYg1J5KmrP9yOr2INdSmAvM3aLnN-1wFLMXbpw5n4UWoU07VXu_z4ad35amKJ0rOI9w-Se9-3KMHk6iQZHyqUBdzV7Q48JWhegezS5paHslvN4g8QFWNFM_gmToLSIp6B_R1u0cjeEim65-WSze_/s566/vagabond7r_24626.jpg" style="clear: left; display: block; float: left; padding: 1em 0px; text-align: center;"><img alt="" border="0" data-original-height="566" data-original-width="400" height="200" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgSyBHt9u1XanT1VfzisbpF-Dun792KCaZhHb0vsABUrYg1J5KmrP9yOr2INdSmAvM3aLnN-1wFLMXbpw5n4UWoU07VXu_z4ad35amKJ0rOI9w-Se9-3KMHk6iQZHyqUBdzV7Q48JWhegezS5paHslvN4g8QFWNFM_gmToLSIp6B_R1u0cjeEim65-WSze_/s200/vagabond7r_24626.jpg" /></a></div><br /><br /><b><i>Vagabond</i> T.7-10/37 - Takehiko Inoue</b><br /><br />Un manga de pur combat avec aussi peu d'actions et de mouvements et pourtant tellement de tension et d'intensité, c'est quelque chose d'assez unique. <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiDoOM1jxWGrlPuONkG-IYqaTVTjjzpu1gBxy_KI3EVhlIojpt_FkTLMgZkaq2CMvIIjMhdP2PPeeI4YfvB7VJlVhAy0UAmBeLB9RWUIbhZBzUsAVHQgSWcu4XhGYJt_xJ8cfNiT3c1Lwz3dhqn-h6-yPCOa7Q7qzeeAtHJn1mSJzciSIRKBfV4O3eI7Q/s359/Flamme3.png" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="132" data-original-width="359" height="88" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiDoOM1jxWGrlPuONkG-IYqaTVTjjzpu1gBxy_KI3EVhlIojpt_FkTLMgZkaq2CMvIIjMhdP2PPeeI4YfvB7VJlVhAy0UAmBeLB9RWUIbhZBzUsAVHQgSWcu4XhGYJt_xJ8cfNiT3c1Lwz3dhqn-h6-yPCOa7Q7qzeeAtHJn1mSJzciSIRKBfV4O3eI7Q/w240-h88/Flamme3.png" width="240" /></a></div><div style="text-align: center;"><span style="font-family: georgia;"><span style="font-size: medium;"><b>Très bien</b></span></span></div> <div class="separator" style="clear: both;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhlP7RW_e2vfVBrzdbIkS2EtNM4WgLFoWUveDWhzLVCPr21DbhxO1Sh8A8x2uMyoLryqNDztIpjzQGptHWI704MhDnZvAeniqdR6TisazDo5isbWzjbdjFxVGkq49vOTsf27R95ZtzdfgNo-tGWE5ob_7Nclf8zBNadaiGRlGel3FHKiGCoDqL7QTGSZxsm/s850/Couv_363231.jpg" style="clear: left; display: block; float: left; padding: 1em 0px; text-align: center;"><img alt="" border="0" data-original-height="600" data-original-width="850" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhlP7RW_e2vfVBrzdbIkS2EtNM4WgLFoWUveDWhzLVCPr21DbhxO1Sh8A8x2uMyoLryqNDztIpjzQGptHWI704MhDnZvAeniqdR6TisazDo5isbWzjbdjFxVGkq49vOTsf27R95ZtzdfgNo-tGWE5ob_7Nclf8zBNadaiGRlGel3FHKiGCoDqL7QTGSZxsm/s200/Couv_363231.jpg" width="200" /></a></div><br /><b><i>Au loin, une montagne</i> - Chongrui Nie</b><br /><br />Un très bon récit autobiographique où l'auteur retrace quelques moments marquants de sa jeunesse en tant qu'ouvrier dans la campagne chinoise. Ça parle d'amour de la montagne et de la nature mais surtout des affres de la Révolution culturelle, le tout dans un style crayonné beau et puissant, particulièrement dans les grands paysages magnifiés par le format à l'italienne. Utopiales 2024 - Rencontre avec Nabila Bouatia-Naji https://www.actusf.com/detail-d-un-article/rencontre-avec-nabila-bouatia-naji SF | ActuSF - Events urn:uuid:77804be6-84f7-dcd5-b33e-240a841f37c7 Tue, 01 Apr 2025 15:47:54 +0200 Le Paradoxe Béranger https://lechiencritique.blogspot.com/2025/04/le-paradoxe-beranger.html Le chien critique urn:uuid:5599ce15-e3e0-dc8a-836b-b0de74e3bab4 Tue, 01 Apr 2025 08:22:00 +0200 <p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p style="text-align: center;">&nbsp;<a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi-LQzy5y1vhMJhZI0vFlCMWHpQIruSnIEHJQU7cvqDMlS2D8ZcyKUVMbWMNULryLyQ1vrBQIxKdS2sl8FMR7rKHFov8z7iH-r-csl2KMKVzQOwT8FW7KVA5KD5fNDGwwvNuvDZl2uSILSEeLiiNpcYFO0T4LIoMZCt2iL5qQUrjjiHb5FLiES34DTCyAmN/s1000/Beranger.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1000" data-original-width="685" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi-LQzy5y1vhMJhZI0vFlCMWHpQIruSnIEHJQU7cvqDMlS2D8ZcyKUVMbWMNULryLyQ1vrBQIxKdS2sl8FMR7rKHFov8z7iH-r-csl2KMKVzQOwT8FW7KVA5KD5fNDGwwvNuvDZl2uSILSEeLiiNpcYFO0T4LIoMZCt2iL5qQUrjjiHb5FLiES34DTCyAmN/w274-h400/Beranger.jpg" width="274" /></a></p><p></p><h3 style="text-align: left;">Southeast Jones, J.C. Gapdy, MVO Éditions, 2025, 275 p.</h3><p><br />Comment découvrir l'histoire cachée de notre monde sans verser dans le complotisme ?<br />C'est le paradoxe Béranger !<br /><br /><br /></p><h4 style="text-align: left;">Pitch de l'éditeur : </h4><p></p><p></p><p style="text-align: justify;">Antoine Béranger, journaliste breton expatrié à Londres, est plutôt fauché ; sans travail, il vit dans un squat et se nourrit à la soupe populaire. Jusqu’au jour où un inconnu sapé comme un milord lui propose une formation pouvant déboucher sur un emploi.<br />Lequel ? Il l’ignore. Tout ce qu’il sait, c’est que non seulement il sera payé, mais également nourri et logé.<br />Ainsi, que cette affaire soit clean ou pas, il accepte.<br />C’est durant cette formation qu’il va apprendre que le monde n’est pas ce qu’il paraît. Oh, bien sûr ! Il connaît l’existence du petit peuple, des créatures de la nuit et de quelques autres qu’il vaut mieux ne pas fréquenter. Quant à la magie, il ne la pratique pas, tout au plus maîtrise-t-il un ou deux charmes simples. Mais apprendre que tout ce qu’il sait de son monde n’est peut-être pas vrai a de quoi l’ébranler au plus profond de son être.<br />C’est ainsi que, des bas quartiers de Londres au confins du système solaire, il va être ballotté, malmené, jeté de révélation en révélation, jusqu’à douter effectivement de la réalité.<br />Mais en fait, de quelle réalité s’agit-il ?</p><p></p><p></p><p>&nbsp;</p><h4 style="text-align: left;">Mon ressenti :</h4><!--[if gte mso 9]><xml> <o:OfficeDocumentSettings> <o:AllowPNG/> </o:OfficeDocumentSettings> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:TrackMoves/> <w:TrackFormatting/> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning/> <w:ValidateAgainstSchemas/> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:DoNotPromoteQF/> <w:LidThemeOther>FR</w:LidThemeOther> 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src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgJzQOJcHoaP_gemQNA8NzyZaOJD-XDEnu_bq4u1nE4AzDWMAHoqW6NysAejF-RFO45j7mN6la1U0YIlddtH9knZdNHDv4OjzFlM06Poc2_RdldsB58D_vjlN4n-ArbkYD_X1y1L5-7LTtDhewfQorvHseVVjbsOaeip44yFfjiLzKH-H9zJAhk8g91-r4/s320/derniere.jpg" width="202" /></a></div><div style="text-align: center;"><span style="font-family: courier; font-size: x-large;">Un polar inventif</span></div><br /><div style="text-align: justify;"><b><i>La Manufacture de Livres</i></b> a lancé le mois dernier une nouvelle collection : <i><b>La Manuf</b></i>. Une collection de romans noirs où l'on peut croiser des voyous, des espions, des politiques ou des mafieux, et qui a pour but de revisiter les codes du genre avec des histoires explosives et des personnages incisifs. Le premier titre à paraitre était <a href="https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2025/03/la-petite-fasciste-jerome-leroy.html" target="_blank"><i>La petite fasciste</i></a>, une légère uchronie politique de <b>Jérôme Leroy</b>, le deuxième <i>La Dernière Etape</i> de <b>Guillaume Guéraud</b>, un polar noir, inventif dans sa construction.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><i>La Dernière Etape</i> est le nom d'un rade paumé au fin fond d'une campagne dans le Sud de la France, un bouge qui ne voit passer que quelques rares touristes et guère plus de routiers venant se rafraichir ou grignoter un morceau. <i>La Dernière Etape</i> c'est aussi le point de chute de Melvin Miller qui après trois ans au violon retrouve ses fourneaux et sa "pute", mais il le sait bien, son retour au bercail signifie sa mort prochaine. Son ex-associé, Kazimir, veut se venger et rien ne l'arrêtera, pas même les deux flics en planque dans ce troquet perdu venus l'alpaguer. <i>La Dernière Etape</i> est un lieu semi-désertique accablé par la chaleur avec une clim en perdition, le centre d'un règlement de comptes qui verra éclater en moins de trois minutes quinze coups de feu provenant de huit armes différentes faisant un carnage parmi la "clientèle", bien loin du scénario attendu, car même si tout était écrit d'avance, rien ne se passe jamais comme prévu.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Le principal atout de ce court roman est sa construction narrative. Chaque chapitre commence par le cheminement d'une des balles, de l'arme à sa future victime. S'ensuit une rétrospective des dernières heures de celle-ci, esquissant les contours d'une histoire plus globale. Le tout entrecoupé des pensées d'un narrateur anonyme qui philosophe sur sa vie, sur la vie. A chaque chapitre, la narration s'enrichit, faisant vivre et revivre indéfiniment la même scène mais d'un point de vue différent, une variation originale "d'un jour sans fin" où l'auteur s'amuse à ajouter à chaque fois une arme, un tir, une (ou plusieurs) balles et quasiment autant de victimes...</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><b>Guillaume Guéraud </b>nous propose sous une pointe d'humour féroce un récit original, inventif et addictif. Aussi vif que percutant, <i>La Dernière Etape</i> sort des sentiers battus, rebat les cartes des romans noirs et se dévore d'une traite. Une véritable réussite.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><br /></div> Le mensonge suffit https://lebibliocosme.fr/2025/03/31/le-mensonge-suffit/ Science-Fiction – Le Bibliocosme urn:uuid:3d761953-0428-0f65-22df-1c6268ffbf0e Mon, 31 Mar 2025 10:00:18 +0200 Titre : Le mensonge suffit Auteur : Christopher Bouix Éditeur : Au Diable Vauvert Date de publication : 2025 (avril) Synopsis : Dans un futur proche, au cours d&#8217;une émission de télé-réalité diffusée en direct se déroule le procès de citoyens jugés par les téléspectateurs. Durant cent-vingt minutes, un androïde interroge l&#8217;accusé dont les données privées sont accessibles à tous.  -Pourquoi est-ce que vous ne me branchez pas directement sur un détecteur de mensonges ou est-ce que vous ne m&#8217;administrez pas un sérum de vérité ? -Mais non, Monsieur Chanseuil ! Ces pratiques d&#8217;un autre temps sont bien trop barbares ! Nous avons à cœur de respecter la dignité humaine et d&#8217;employer des moyens non intrusifs pour amener les accusés à livrer leur vérité en toute confiance. Cela fait partie du pacte de libre-confession judiciaire. Voyez-vous je considère notre petite discussion comme un moment rare et précieux. Un moment win-win, si vous préférez. Un procès, des millions de juré.es Après « Alfie » et « Tout est sous contrôle », deux one-shot mettant en scène des futurs dans lesquels les IA sont devenues omniprésentes et ont permis le développement d&#8217;outils de contrôle de masse, Christopher Bouix nous offre un nouvel ouvrage venant ainsi boucler une trilogie de romans indépendants sur le sujet. Un sujet d&#8217;actualité, et c&#8217;est peu de le dire, la tenue de la Semaine pour l&#8217;action sur l&#8217;intelligence artificielle à Paris ayant donné lieu à des torrents d&#8217;articles, de reportages et de conjonctures sur les applications potentielles d&#8217;une IA quasi systématiquement présentée comme un source de bienfaits indéniables pour l&#8217;humanité. L&#8217;admiration béate des journalistes, politiques et entrepreneurs n&#8217;est toutefois pas partagée par tout le monde, et la science-fiction offre évidemment une opportunité idéale pour prendre un peu de recul et s&#8217;interroger sur les potentielles dérives ou faiblesses de cette nouvelle technologie. C&#8217;est ce que fait à nouveau Chriostopher Bouix dans « Le mensonge suffit », un roman bien plus court que les précédents (environ 150 pages) mais qui, comme eux, rentre dans la catégorie des page-turner. Difficile dans ces circonstances de résister au plaisir de dévorer l&#8217;ouvrager d&#8217;une traite, et ce d&#8217;autant plus que sa construction narrative repose sur un compte à rebours de 120 minutes, soit environ le temps qu&#8217;il faut pour venir à bout de sa lecture. Deux heures, c&#8217;est en effet le temps que dure l&#8217;émission à laquelle nous sommes invités à assister en tant que téléspectateurices et qui consiste en une confrontation entre deux individus : un citoyen-utilisateur, ici Ethan Chanseuil, un quarantenaire marié, père de trois enfants et au chômage depuis plusieurs années, et une IA, ici personnifiée sous les traits d&#8217;un homme d&#8217;une cinquantaine d&#8217;année prénommé Milo. Tout commence avec le réveil d&#8217;Ethan, qui émerge après avoir été drogué et amené sur le plateau dont il ne connaît visiblement pas le dispositif. Une conversation s&#8217;engage alors entre l&#8217;homme et l&#8217;IA, au cours de laquelle on va rapidement comprendre que le personnage a quelque chose à se reprocher, et qu&#8217;il va s&#8217;agir pour les téléspectateurs et téléspectatrices de juger de sa culpabilité ou de son innocence au terme de ces fameuses cent vingt minutes. Un thriller haletant Comme d&#8217;habitude, l&#8217;auteur mise sur un pitch haletant et alterne astucieusement entre moments de légèreté et dissonances de plus en plus importantes qui font peu à peu monter la tension. Une tension qui repose dans un premier temps sur le flou artistiquement entretenu concernant la véritable raison de la présence de cet homme sur le plateau, avant que le récit ne bascule ensuite clairement dans du pur thriller. On retrouve notamment ici de nombreuses similitudes avec « Alfie », avec une succession de retournements de situation qui n&#8217;ont de cesse de nous faire tourner en bourrique et de faire vaciller nos convictions ou notre perception de l&#8217;intrigue. On passe en effet notre temps à changer d&#8217;avis au fur et à mesure des arguments avancés par Ethan ou des contre-arguments opposés par l&#8217;IA pour acculer le personnage dont on est tour à tour convaincu de la culpabilité puis de l&#8217;innocence. Ce procédé permet de maintenir l&#8217;intérêt des lecteurices en éveil jusqu&#8217;à la toute dernière ligne en nous donnant l&#8217;impression d&#8217;assister à un véritable procès dont le verdict pourrait basculer à tout moment. Le roman nous livre aussi une réflexion intéressante sur les dérives de l&#8217;IA et sur la façon dont elle pourrait être utilisée au dépend des citoyens et citoyennes pour instaurer un régime foncièrement autoritaire mais cachant ses velléités de contrôle derrière une fausse vitrine de modernité et de neutralité. Le roman pourrait ainsi parfaitement servir de pitch à un épisode de « Black mirror » dans la mesure où il pointe du doigt nos propres usages des nouvelles technologies tout en soulignant les nombreuses dérives que ces dernières pourraient rendre possible dans un futur par si lointain. Satyre politique et technologique Si l&#8217;idée d&#8217;un procès en direct à la télévision et d&#8217;un verdict rendu par le public peut sembler lointaine au point de faire sourire, les comportements des spectateurs et spectatrices, eux, donnent lieu à des passages à la fois humoristiques mais aussi perturbants tant ils font échos à des phénomènes que l&#8217;on peut d&#8217;ores et déjà voir sur internet. Le roman possède aussi une dimension politique dans la mesure où il met en scène un état dont on ne nous dit pas grand chose mais dont on parvient toutefois à cerner peu à peu le fonctionnement. Fonctionnement qui repose globalement sur le même système que dans « Tout est sous contrôle » qui mettait en scène une société dans laquelle le bonheur était devenu une véritable injonction et où les citoyens et citoyennes étaient même évalués et récompensés en fonction de cet indice. Ici, la vie de chaque individu est quantifiée par des algorithmes qui lui attribuent une valeur économique en fonction de sa conformité avec les attentes de la société. Cela signifie que tout comportement jugé déviant peut être financièrement sanctionné, mais aussi que tout peut potentiellement s&#8217;acheter et se vendre, même des individus. Cela donne lieu à des conversations tellement lunaires qu&#8217;elles en paraissent au premier abord presque drôles, avant que la violence de ce système ne nous percute de plein fouet, et ce malgré les constants euphémismes de l&#8217;IA qui, là encore, ne sont pas sans dénoncer une pratique très actuelle. La conclusion permet à l&#8217;auteur de se livrer à un vibrant cri d&#8217;alarme qui vient mettre un terme assez brutal à l&#8217;intrigue, ce qui n&#8217;est pas sans engendrer une énorme frustration savamment orchestrée. Avec « Le mensonge suffit », Christopher Bouix boucle sa trilogie de romans indépendants consacrés à l&#8217;intelligence artificielle en mettant en scène un procès maquillé en émission de télévision dont les spectateurs et spectatrices seraient les juré.es. Thriller haletant, le roman se lit d&#8217;une traite et entretient savamment le suspens concernant la culpabilité avérée ou non du personnage, le tout sur fond de satyre politique et de volonté d&#8217;interroger les dangers potentiels d&#8217;une technologie qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas de diaboliser mais de questionner en tant qu&#8217;outil de contrôle de masse. Autres critiques :  ? Un dragon dans un jeu de quilles | Jeux de table | Trek 12, Obscurio, Mot dit maudit, 6 qui prend https://dragongalactique.com/2025/03/31/un-dragon-dans-un-jeu-de-quilles-jeux-de-table-trek-12-obscurio-mot-dit-maudit-6-qui-prend/ Le dragon galactique urn:uuid:2b74f170-c79e-af37-632c-0661db576e96 Mon, 31 Mar 2025 08:12:00 +0200 Voici un nouveau lots de 4 jeux de société auxquels j&#8217;ai joué plus ou moins récemment. Mis à part Trek 12, les trois autres jeux ont été joués avec des collègues à l&#8217;occasion d&#8217;un team&#8230; <a href="https://dragongalactique.com/2025/03/31/un-dragon-dans-un-jeu-de-quilles-jeux-de-table-trek-12-obscurio-mot-dit-maudit-6-qui-prend/">Plus</a> Un dragon dans un jeu de quilles | Jeux de table | Trek 12, Obscurio, Maudit mot dit, 6 qui prend https://dragongalactique.com/2025/03/31/un-dragon-dans-un-jeu-de-quilles-jeux-de-table-trek-12-obscurio-maudit-mot-dit-6-qui-prend/ Le dragon galactique urn:uuid:4d183861-db95-0fc9-90c3-9e138ed08e2f Mon, 31 Mar 2025 08:12:00 +0200 Voici un nouveau lots de 4 jeux de société auxquels j&#8217;ai joué plus ou moins récemment. Mis à part Trek 12, les trois autres jeux ont été joués avec des collègues à l&#8217;occasion d&#8217;un team&#8230; <a href="https://dragongalactique.com/2025/03/31/un-dragon-dans-un-jeu-de-quilles-jeux-de-table-trek-12-obscurio-maudit-mot-dit-6-qui-prend/">Plus</a> Utopiales 2024 - Quelles harmonies en ligne ? https://www.actusf.com/detail-d-un-article/quelles-harmonies-en-ligne SF | ActuSF - Events urn:uuid:f6d78ebf-7551-cf34-09a0-7f4067849f6a Sun, 30 Mar 2025 22:58:53 +0200 Le Chasseur d’Âme : Un roman Warhammer 40.000 de nuit et de griffes ! https://justaword.fr/le-chasseur-d%C3%A2me-un-roman-warhammer-40-000-de-nuit-et-de-griffes-64095a0c2bfc?source=rss----3d0c2a32b44--science_fiction Science Fiction in Juste un mot on Medium urn:uuid:09d5bfea-f039-28a5-ed71-d40af0d9a989 Sun, 30 Mar 2025 19:00:54 +0200 <figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*Yyg7IHMMCE7GtBKZv65M1g.jpeg" /></figure><h3>Le Chasseur d’Âme : Un roman Warhammer 40.000 de nuit et de griffes !</h3><h4>Ave Dominus Nox</h4><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/200/1*IjV7cG4ax7n4OUCGARMPWw.jpeg" /></figure><p>Trouver des portes d’entrée au gigantesque univers de Warhammer 40.000 n’est pas chose aisée. Heureusement pour le lecteur curieux, quelques auteurs remarquables ont réussi ce tour de force. On pourrait évidemment citer <strong>Dan Abnett</strong> avec ses <strong>Fantômes de Gaunt </strong>ou encore la première trilogie de l’<a href="https://justaword.fr/warhammer-40-000-et-h%C3%A9r%C3%A9sie-dhorus-comment-d%C3%A9buter-d724f469044d"><strong>Hérésie d’Horus</strong></a>… mais il était temps d’aller vers le côté obscur de la Force avec un autre poids lourd de la <em>Black Library </em>: <strong>Aaron Dembski-Bowden</strong>. Accrochez-bien vos harnais et prenez votre meilleure épée tronçonneuse, voici venir les seigneurs de la nuit !</p><blockquote>« Meurs avec la vérité sur les lèvres, et l’écho de ta vie ne s’éteindra jamais. »</blockquote><p>Premier volume d’une trilogie, <strong>Le Chasseur d’Âmes</strong> s’intéresse à l’une des légions Space Marines les plus intéressantes du point de vue narratif et <em>lore </em>: les Night Lords. En effet, <strong>Aaron Dembski-Bowden</strong> nous transporte aux côté des renégats mais en ayant l’intelligence de prendre l’une des factions les plus singulières parmi celles qui ont trahi l’Empereur.<br>Contrairement aux Sons of Horus ou aux Emperor’s Children, les Night Lords n’ont aucune envie pour la plupart de devenir les esclaves des Dieux du Chaos et se sont rebellés pour des raisons différentes, un peu à la façon de l’Alpha Legion. Pour l’expliquer, et aussi permettre au lecteur de lire un récit avec plusieurs nuances bienvenues parmi les « <em>méchants </em>», <strong>Le Chasseur d’Âme</strong> suit Talos, ancien apothicaire de la Dixième Compagnie. <br>On découvre alors que tous les traîtres n’ont pas succombé aux attraits du Chaos, et que certains sont dégoûtés par l’idée même de se mêler aux Dieux sombres. Talos en fait partie malgré sa malédiction. <br>À l’image de son père génétique, le sombre et tourmenté Konrad Curze, Talos souffre du don de prescience, accablé par de violentes crises qui lui laissent entrevoir le futur. Surnommé le <em>Prophète </em>par ses frères d’armes, il entraîne ce qu’il reste de sa compagnie dans la capture d’Eurydice, une navigatrice impériale, avant de rejoindre les force du Maître de Guerre, Abaddon le Fléau, et sa Black Legion. <br>L’objectif ? Prendre Crythe Prime, base d’un Manufactorum de l’Adeptus Mechanicus, les dévots du Dieu-Machine, et repaire d’une légion Titanique. Rapidement, <strong>Aaron Dembski-Bowden</strong> pose l’atmosphère dans le croiseur plongé dans les ténèbres qui sert de base opérationnelle à la Dixième. <br>Les Night Lords, originaire de Nostromo, un monde sans Soleil, ne sont jamais aussi à l’aise que dans l’ombre. Leur vaisseau, le <em>Covenant of Blood</em>, est à l’image de ses maîtres : dangereux et imprévisible. <br>On découvre celui-ci à la fois par les yeux experts, avec Septimus et Talos, mais aussi par le regard plus critique d’une Impériale, Eurydice. <br>Désormais pas de retour possible, nous sommes parmi les ombres.</p><blockquote>« Que l’ennemi sache que nous arrivons. Que leurs frayeurs les envahissent lorsque l’obscurité approche. Lorsque le soleil se couche… Lorsque leur cité est plongée dans sa dernière nuit… Que dix mille hurlements soient promesse de dix mille griffes. Les Night Lords arrivent. »</blockquote><p>Sauf qu’au lieu de plonger dans un univers de démons et de fous furieux assoiffés de sang, nous avons droit à des combattants en perte de repères, rongés par la mort de leur Primarque et la lente décadence de leur légion qui tombe en lambeaux. La nuance est importante car elle va permettre de mettre en relief la corruption rampante qui ronge les rangs des Night Lords ainsi que le contraste avec leurs alliés chaotiques tels que les marines de la Black Legion. <br>Pour cela, <strong>Dembski-Bowden </strong>sort l’artillerie lourde dès le premier tiers avec une bataille spatiale épique où se succèdent les manœuvres suicidaires et les abordages sanglants. C’est brutal et féroce, et parfaitement immersif. <br>Difficile de ne pas ressentir la peur des forces impériales abordées par les véritables monstres de combat que sont Talos et ses hommes. <br>Ce ne sera bien évidemment pas le seul morceau de bravoure du roman qui enchaînera ensuite par l’évasion d’un monde-prison, la mise à terre d’un Titan Warhound et une confrontation avec des Spaces Marines loyalistes. <br>Tout y est pour satisfaire le lecteur en quête d’action. <br>Mais là où <strong>Le Chasseur d’Âme</strong> représente à merveille le talent de son auteur ainsi que tout le potentiel de son univers, c’est qu’il ne se réduit pas à ces moments de fureur. Il plonge dans la complexité de son personnage principal, aussi torturé que le Night Haunter lui-même mais qui ne doute jamais de la justesse de sa trahison envers le Trône. On se prend d’affection pour un tueur et un traître parce qu’<strong>Aaron Dembski-Bowden</strong> sait parfaitement doser sa narration et ses enjeux. <br>L’une des choses les plus intéressantes, c’est aussi de voir la composition et la hiérarchie des Night Lords, avant et après l’Hérésie, ainsi que leurs opinions envers l’Empereur, Konrad Curze et Horus. Les choses sont bien moins manichéennes en réalité et les ressentiments des uns et des autres ont des racines profondes, parfois complètement justifiées. <br>Enfin, c’est l’apport de personnages comme Septimus, le serviteur humain de Talos, et d’Eurydice, la navigatrice capturée, qui offre une perspective intéressante au récit en mettant en relief la barbarie et la brutalité de leurs maîtres…et une certaine forme de loyauté contre toute attente. <br><strong>Aaron Dembski-Bowden</strong> donne un visage unique à cette légion pleine de contradictions, remplie de meurtriers et de psychopathes mais capable de plonger au milieu d’un combat désespéré pour récupérer les siens. <br>Comme si l’ombre, au cœur de la nuit, avait également ses nuances.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/600/1*0TM4MRt2sATrH7qpv0g1gA.jpeg" /></figure><h4>Ce premier volume de la trilogie Night Lords est un régal d’action et de terreur. Mais il n’est pas que ça, il marque aussi la naissance véritable d’un héros torturé et d’une légion aussi terrible que fascinante. Aaron Dembski-Bowden a parfaitement su capter l’esprit des seigneurs de la nuit en nous offrant un excellent récit qui plaira aux novices comme aux fans. <br>Incontournable.</h4><h4>Note : 8/10</h4><p>→ Retrouvez ce premier tome dans l’intégrale <strong>Night Lords</strong> !</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/400/1*MhhdwbN5TxVoCFLNsAldeQ.jpeg" /></figure><p>→ <a href="https://justaword.fr/warhammer-40-000-et-h%C3%A9r%C3%A9sie-dhorus-comment-d%C3%A9buter-d724f469044d"><strong>Guide du Débutant pour Warhammer 40.000 et l’Hérésie d’Horus</strong></a> !</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=64095a0c2bfc" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://justaword.fr/le-chasseur-d%C3%A2me-un-roman-warhammer-40-000-de-nuit-et-de-griffes-64095a0c2bfc">Le Chasseur d’Âme : Un roman Warhammer 40.000 de nuit et de griffes !</a> was originally published in <a href="https://justaword.fr">Juste un mot</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p> Les amants du Ragnarök de Jean-Laurent Del Socorro https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/30/les-amants-du-ragnarok-de-jean-laurent-del-socorro/ Au pays des Cave Trolls urn:uuid:b20caa20-7f20-39ea-056d-a02f23e8b6e6 Sun, 30 Mar 2025 09:10:00 +0200 Jean-Laurent Del Socorro est un auteur que j&#8217;apprécie beaucoup et que je suis depuis ses débuts avec Royaume de vent et de colères en 2015. Aussi, quand j&#8217;ai vu que son prochain roman aurait pour thème la mythologie nordique que j&#8217;affectionne beaucoup, je fus pris d&#8217;une grande impatience de le découvrir. Et je ne fus [&#8230;] <div class="wp-block-image"> <figure class="aligncenter size-large is-resized"><img width="699" height="1024" data-attachment-id="54075" data-permalink="https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/02/26/mes-reperages-sorties-litteraires-mars-2025/socorro-lesamantsderagnarok-700w/" data-orig-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/02/socorro-lesamantsderagnarok-700w.jpg" data-orig-size="700,1026" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="socorro-lesamantsderagnarok-700w" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/02/socorro-lesamantsderagnarok-700w.jpg?w=205" data-large-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/02/socorro-lesamantsderagnarok-700w.jpg?w=699" src="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/02/socorro-lesamantsderagnarok-700w.jpg?w=699" alt="" class="wp-image-54075" style="width:425px;height:auto" /></figure></div> <p>Jean-Laurent Del Socorro est un auteur que j&rsquo;apprécie beaucoup et que je suis depuis ses débuts avec <a href="https://aupaysdescavetrolls.fr/2016/02/03/royaume-de-vent-et-de-coleres/"><em>Royaume de vent et de colères</em></a> en 2015. Aussi, quand j&rsquo;ai vu que son prochain roman aurait pour thème la mythologie nordique que j&rsquo;affectionne beaucoup, je fus pris d&rsquo;une grande impatience de le découvrir. Et je ne fus pas déçue lors de ma lecture de <em>Les amants du Ragnarök</em> publié par Albin Michel Imaginaire.</p> <p>Le Ragnarök dans la mythologie nordique symbolise la fin du monde, avec une immense bataille où s&rsquo;affrontent les dieux et les hommes face aux forces du chaos. Il a toujours fait peur en même temps qu&rsquo;il fascinait les guerriers, qui attendaient la grande bataille au Valhalla pour les plus valeureux d&rsquo;entre eux. La prophétie du Ragnarök annonçait son arrivée après un hiver de trois ans, ce qui semble être le cas. Les Dieux nordiques ne sont plus que l&rsquo;ombre de ce qu&rsquo;ils furent jadis depuis la mort de Baldr et l’emprisonnement de Loki. C&rsquo;est dans ce décor que prend place le roman de Jean-Laurent Del Socorro.</p> <p>La bataille de Clontarf, en Irlande, vient de voir s&rsquo;affronter les chrétiens aux vikings vénérant encore les anciens dieux, la religion chrétienne ne cesse de gagner en puissance et le monde d&rsquo;Asgard s’essouffle de plus en plus. Jórunn, une scalde aveugle vient de perdre son amante Hervor dans le conflit. Elle décide de partir pour la Valhalle pour faire ses adieux à son amour. Le chemin est périlleux et impossible pour les mortels. Sur sa route, elle croisera Iarnsaxa, gardienne d&rsquo;Yggdrasil et amante du Dieu Thor, qui a eu une vision de sa mort prochaine. Iarnsaxa veut tout faire pour l&rsquo;éviter. La quête des deux femmes les lie dans cette tragédie annoncée.</p> <p>L&rsquo;aspect fantasy mythologique est très bien abordé, les références sont nombreuses sans que cela gène la fluidité du récit. Jean-Laurent Del Socorro a pris quelques libertés avec la mythologie nordique, notamment avec le personnage de Loki, mais il les a très bien intégré à son histoire. Le cadre mythologique lui sert à aborder des thématiques universelles comme les croyances, l&rsquo;amour, le sacrifice et le deuil. Ce dernier thème est difficile à aborder, mais c&rsquo;est traité ici avec beaucoup de justesse sans tomber dans le pathos. On sent que l&rsquo;auteur parle avec le cœur et que le sujet le touche.</p> <p>L&rsquo;histoire est simplement belle et tragique, les personnages crédibles et avec beaucoup de justesse dans leurs émotions. Que ce soient les deux héroïnes essayant de combattre le destin et de vivre leur deuil, ou le dieu vieillissant ne sachant comment agir avec ses fils, ou encore le fils coupable ne sachant comment gérer ses regrets. Au travers de son récit, Jean-Laurent Del Socorro mêle les destinées divines à celles des mortelles, le récit prend ainsi des tournures grandioses dans les batailles mais aussi intimes dans les liens entre les protagonistes.</p> <p>J&rsquo;ai beaucoup aimé également la manière de parler des croyances, des religions et de la façon dont les personnages le vivent. Les divinités ont leurs faiblesses, leur honneur, elles apparaissent à la fois proches et loin des humains. La réflexion proposée sur les fins et les commencements qui en résultent est très appréciable également. Le rythme du récit ne faiblit jamais, le roman est assez court et peut presque se lire d&rsquo;une traite, tellement on est happé par cette tragique histoire dans un monde en train de disparaître dans la douleur et le sang.</p> <p>Jean-Laurent Del Socorro réussit ainsi à nous proposer un récit de fantasy mythologique reprenant les éléments clés des légendes nordiques, modifiant quelques points et nous offre une superbe histoire pleine d&rsquo;émotions, de réflexions, de rage, de destinées tragiques. Ne passez pas à côté de ce superbe roman porté par des personnages d&rsquo;exception, et conté par un scalde des temps modernes.</p> <p>Autres avis: Les blablas de Tachan, <a href="https://ours-inculte.fr/les-amants-du-ragnarok/">l&rsquo;ours inculte</a>, </p> <p>Auteur : Jean-Laurent Del Socorro</p> <p>Éditions:Albin Michel Imaginaire</p> <p>Parution: 26/03/2025</p> <p>Alors que l&rsquo;hiver de trois ans touche à sa fin, Thor sent sa mort approcher. Refusant de s&rsquo;y résoudre, la géante Iarnsaxa, son amante, entreprend une quête périlleuse. En chemin, elle rencontre Jorunn, une scalde aveugle venue d&rsquo;Irlande jusqu&rsquo;à la Valhalle pour dire adieu à sa compagne tombée durant la bataille de Clontarf. Ensemble, elles n&rsquo;ont d&rsquo;autre choix que d&rsquo;affronter le Ragnarök.</p> <p></p> Jirel de Joiry – Catherine L. Moore https://lecultedapophis.com/2025/03/29/jirel-de-joiry-catherine-l-moore/ Le culte d'Apophis urn:uuid:f3b4eec5-ed2d-7e55-d0af-bf8261ab49ac Sat, 29 Mar 2025 13:20:58 +0100 La première héroïne de l&#8217;histoire de la Fantasy Si Catherine L. Moore (1911-1987) n&#8217;a pas l&#8217;aura, en France du moins, d&#8217;une Ursula Le Guin ou d&#8217;une Leigh Brackett, elle a pourtant elle aussi une importance fondamentale dans l&#8217;histoire de la SFF, et plutôt deux fois qu&#8217;une : d&#8217;abord, c&#8217;est une des premières femmes écrivant de &#8230; <a href="https://lecultedapophis.com/2025/03/29/jirel-de-joiry-catherine-l-moore/" class="more-link">Continuer de lire <span class="screen-reader-text">Jirel de Joiry &#8211; Catherine L.&#160;Moore</span></a> Bifrost n°117 http://rsfblog.fr/2025/03/28/bifrost-n117/ RSF Blog urn:uuid:c05a3734-65f4-24ad-d81e-615e0159da82 Fri, 28 Mar 2025 15:15:57 +0100 <p>Ce Bifrost n°117 consacre un dossier à hommage à Harlan Ellison, écrivain et scénariste américain au tempérament volcanique. Le dossier comprend un article biographique très fouillé signé Laurent Queyssi, un entretien de 2005 qui dresse le portrait d’un homme au caractère bien trempé (catégorie « je pense que j&#8217;ai raison, je l&#8217;affirme haut et fort et [&#8230;]</p> <p>Cet article <a href="http://rsfblog.fr/2025/03/28/bifrost-n117/">Bifrost n°117</a> est apparu en premier sur <a href="http://rsfblog.fr">RSF Blog</a>.</p> Les Maitres du Temps - Stéphanie Janicot https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2025/03/les-maitres-du-temps-stephanie-janicot.html Les Lectures du Maki urn:uuid:2157c2ac-d4e6-7815-31ba-af49502815d8 Fri, 28 Mar 2025 07:30:00 +0100 <p></p><div style="text-align: center;">&nbsp;<a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjki8JtK76HEFxRf8MqsvvlHyfj0M0vaP2cpgcU6rmMIA9K4DCuHHh5PWpNBuEjrrCC4wxg3u2NQIdwA96995q2edtrdDT11MPo9naThHN16ki4bWMk73M5y2m1Mm0lnOv68qMmnYApjBQX10L9KNYYg_e0z-7bjjncRZeU_IKfQpxaaXRuv-FvIGS2oL0/s1500/Janicot.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1500" data-original-width="1023" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjki8JtK76HEFxRf8MqsvvlHyfj0M0vaP2cpgcU6rmMIA9K4DCuHHh5PWpNBuEjrrCC4wxg3u2NQIdwA96995q2edtrdDT11MPo9naThHN16ki4bWMk73M5y2m1Mm0lnOv68qMmnYApjBQX10L9KNYYg_e0z-7bjjncRZeU_IKfQpxaaXRuv-FvIGS2oL0/s320/Janicot.jpg" width="218" /></a></div><div style="text-align: center;"><span style="font-family: courier; font-size: x-large;">Un cruel manque de crédibilité</span></div><br /><div style="text-align: justify;">Ces derniers mois (pour ne pas dire années) les livres de SF pure et dure se font de plus en plus rares sur les étals des librairies alors que dans le même temps la littérature dite blanche vient s'encanailler, avec plus ou moins de réussite et de succès (les deux n'étant pas toujours liés), du côté des mauvais genres. Les dystopies sont monnaie courante depuis quelque temps déjà, l'Intelligence Artificielle devient le sujet à la mode, quand d'autres s'orientent vers des récits de Fantasy... <b>Stéphanie Janicot</b>, elle, a choisi l'un des thèmes les plus classiques et probablement le plus "casse-gueule" de la SF : le voyage dans le temps. Un genre épuisé depuis la nuit des temps et où il est difficile d'être original, un genre qui demande beaucoup de rigueur pour se sortir du piège que le temps nous tend.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Avec <i>Les Maitres du Temps</i>, <b>Stéphanie Janicot</b>&nbsp;s'intéresse au Temps sous toutes ses formes : historique, littéraire, psychologique, philosophique, physique et science-fictionnelle. A travers trois trames narratives, passé, présent et futur, l'autrice nous interroge sur le temps. Londres à la fin du XVIIe siècle, Nikola, une jeune fille précoce et déterminée devient l'assistante d'Isaac Newton. De nos jours à Paris, Sam termine sa thèse sur le Passage du temps dans la narration romanesque à travers l'œuvre de Johan Stern qui réécrit sans cesse le même roman, en mémoire de son père disparu en mer, et son mari Ben, spécialiste de la théorie des cordes, participe à une expérience de physique quantique. Et dans un futur éloigné... Evidemment, au fil du récit tout va se lier, les personnages et les histoires vont s'imbriquer pour former un ensemble "cohérent" et apporter une grande réflexion sur le Temps.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">La mise en place est prometteuse, les premiers chapitres sont intrigants, agréables à lire et très addictifs mais malheureusement l'arrivée de Nikola dans le XXIe siècle fait assez vite retomber le soufflet. En effet un manque cruel de crédibilité ne peut nous empêcher de lever les yeux au ciel. Ce n'est pas le voyage temporel qui est en cause (il est intégré au processus imaginatif), le fait que celui-ci se fasse au "bon endroit", au "bon moment" commence déjà à titiller (mais pourquoi pas, les Maitres du Temps ont ce pouvoir) mais qu'une jeune fille anglaise du XVIIe s'intègre parfaitement dans le Paris du XXIe allant jusqu'à rapidement surfer sur le net va au-delà de l'entendement ! Le scientifique qui sommeille dans le lecteur perd pied rapidement d'autant plus que la suite du roman question vraisemblance est dans la même veine. Bien entendu <i>Les Maitres du Temps</i> n'est pas un roman scientifique mais plutôt un conte ou une fable philosophique autour du temps qui passe et à propos du monde qui nous entoure. C'est un roman qui multiplie les références, les idées et les interrogations autour d'un sujet qui nous concerne tous mais dont le traitement ne plaira qu'à certains.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><p></p><p><span style="text-align: center;">Les avis de : <a href="https://www.playlistsociety.fr/2025/02/les-maitres-du-temps-de-stephanie-janicot-vivre-le-temps/133602/" target="_blank">Playlistsociety</a></span></p><p><br /></p> Les indispensables de vos libraires - Mathilde de la Librairie - salon de thé L'Antre de Calliopée https://www.actusf.com/detail-d-un-article/les-indispensables-de-vos-libraires-mathilde-de-la-librairie-salon-de-thé-lantre-de-calliopée SF | ActuSF - Events urn:uuid:8bd42f55-9e60-ea9a-168d-2890b6678444 Thu, 27 Mar 2025 22:40:05 +0100 <img src="https://www.actusf.com/files/new_images/actualités/2024 Semestre 1/L'Assassin royal, Robin Hobb.jpg" /> Catriona Ward - Mirror Bay https://233degrescelsius.blogspot.com/2025/03/catriona-ward-mirror-bay.html 233°C urn:uuid:405cb21c-6998-7cab-af7a-b316da417cf1 Wed, 26 Mar 2025 20:20:00 +0100 <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg8MZwb6_eL0c-FAy-YpKLSQdmOxBtFaRBiKLx5weHZOed0_8ujVKmAoLUAhHPq_UlnqDIsGe5V4mpvtw7C6IbdlqENlVPBPdDAc-GI-qeNI2232BxyDUdldjGvvNWlidDWqTRYqBcXDlBxF8I-UGU7jEmqWzxcNb-2_PoYSiib86cWNaepKMMf3NqG23yc/s1000/mirrorbay.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1000" data-original-width="636" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg8MZwb6_eL0c-FAy-YpKLSQdmOxBtFaRBiKLx5weHZOed0_8ujVKmAoLUAhHPq_UlnqDIsGe5V4mpvtw7C6IbdlqENlVPBPdDAc-GI-qeNI2232BxyDUdldjGvvNWlidDWqTRYqBcXDlBxF8I-UGU7jEmqWzxcNb-2_PoYSiib86cWNaepKMMf3NqG23yc/w255-h400/mirrorbay.jpg" width="255" /></a></div><div style="text-align: center;"><i>Mirror Bay, Catriona Ward, 2023, 395 pages</i></div><br /> Etats-Unis, 1989. Wilder Harlow et ses parents partent en vacances au bord de la mer. Adolescent solitaire, harcelé et mal dans sa peau, il s'y fait rapidement deux amis, Harper et Nat. Tout semble idyllique, si ce n'est la disparition d'une femme et la légende du Rôdeur, qui photographie les enfants dans leurs chambres.<br /><br /> <i>Mirror Bay</i> est un roman difficile à présenter et à résumer. Contrairement à ce que le pitch ci-dessus peut laisser penser, ce n'est ni réellement une histoire d'éveil adolescent ni un thriller avec un trio de jeunes enquêteurs. Ça l'est dans une certaine mesure mais ce n'est pas là le plus important. Car <i>Mirror Bay</i> est surtout un roman surprenant, où les cartes sont plusieurs fois rebattues et viennent remettre en question ce que le lecteurice est en train de lire. Disons que plus qu'un livre sur des adolescents, c'est un livre sur les livres.<br /><br /> Le meilleur résumé que je peux faire de <i>Mirror Bay</i>, c'est de dire qu'il est conçu comme des poupées russes. C'est un jeu d'entremêlement qui est objectivement bien réalisé et maitrisé, notamment parce qu'il pousse le concept jusqu'au bout et offre un vrai bon nombre de tiroirs. Mon problème, c'est que si la forme est au top, je n'ai pas trouvé le fond à la hauteur. Il y a quelques bonnes réflexions sur le travail d'un écrivain et sur la vérité, mais je l'ai trouvé assez répétitif dans son discours - contrecoup de son format - et il ne m'a pas procuré de grand enthousiasme. Ce qui ne l'empêche pas d'être un ouvrage agréable à lire et tout à fait respectable, sans toutefois dépasser pour moi le stade du 'ok'.<br /><br /> <i>Couverture : Rémi Pépin - Mathieu Rivrin - Moment - Getty Images / Traduction : Pierre Szczeciner</i><br /> <i>D'autres avis : <a href="https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2024/05/mirror-bay-catriona-ward.html"><span style="color: #da901f;">Le Maki</span></a>, <a href="https://www.quoideneufsurmapile.com/2023/12/looking-glass-sound-catriona-ward.html"><span style="color: #da901f;">Gromovar</span></a>, ...</i> Mes repérages sorties littéraires avril 2025 https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/26/mes-reperages-sorties-litteraires-avril-2025/ Au pays des Cave Trolls urn:uuid:35f6d878-5add-7097-5c54-e976c8b25e43 Wed, 26 Mar 2025 08:52:16 +0100 Avril est presque là, le printemps également avec la promesse de lectures au soleil tant qu&#8217;il ne fait pas trop chaud. Les parutions continuent d&#8217;offrir de belles promesses. Voici une sélection de ce que j’ai retenu parmi les prochaines sorties en imaginaire pour avril (même si je ne craquerai pas forcément pour tout): Hard Mary [&#8230;] <figure class="wp-block-image size-large"><img width="1022" height="406" data-attachment-id="54230" data-permalink="https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/26/mes-reperages-sorties-litteraires-avril-2025/sl0425/" data-orig-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/sl0425.jpg" data-orig-size="1022,406" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="SL0425" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/sl0425.jpg?w=300" data-large-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/sl0425.jpg?w=723" src="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/sl0425.jpg?w=1022" alt="" class="wp-image-54230" /></figure> <p>Avril est presque là, le printemps également avec la promesse de lectures au soleil tant qu&rsquo;il ne fait pas trop chaud. Les parutions continuent d&rsquo;offrir de belles promesses. Voici une sélection de ce que j’ai retenu parmi les prochaines sorties en imaginaire pour avril (même si je ne craquerai pas forcément pour tout):</p> <div class="wp-block-image"> <figure class="aligncenter size-large is-resized"><img width="667" height="1000" data-attachment-id="54260" data-permalink="https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/26/mes-reperages-sorties-litteraires-avril-2025/argyll69-2025/" data-orig-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/argyll69-2025.jpg" data-orig-size="667,1000" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="Argyll69-2025" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/argyll69-2025.jpg?w=200" data-large-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/argyll69-2025.jpg?w=667" src="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/argyll69-2025.jpg?w=667" alt="" class="wp-image-54260" style="width:192px;height:auto" /></figure></div> <p><em>Hard Mary</em> de Sofia Samatar <strong>Argyll</strong> 11 avril, traduction de Patrick Dechesne. La collection RéciFs continue sur sa belle lancée avec ce roman qui me permettra de découvrir son autrice (dont j&rsquo;ai toujours un roman dans ma PAL de la honte). L&rsquo;histoire est celle d&rsquo;un robot découvert par un cercle de femmes dans une communauté repliée sur elle-même. </p> <div class="wp-block-image"> <figure class="aligncenter size-large is-resized"><img width="685" height="1024" data-attachment-id="54263" data-permalink="https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/26/mes-reperages-sorties-litteraires-avril-2025/image-71/" data-orig-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image-2.jpg" data-orig-size="1003,1500" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="image" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image-2.jpg?w=201" data-large-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image-2.jpg?w=685" src="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image-2.jpg?w=685" alt="" class="wp-image-54263" style="width:174px;height:auto" /></figure></div> <p><em>L&rsquo;Énigme de l&rsquo;univers</em> de Greg Egan <strong>Le Bélial&rsquo;</strong> 17 avril, traduction de Bernard Sigaud. Si on m&rsquo;avait dit il y a quelques années que Greg Egan figurerait parmi mes écrivains favoris, j&rsquo;aurai eu du mal à y croire. Pourtant, grâce au travail de réédition du Bélial&rsquo;, j&rsquo;ai pu découvrir cet auteur aux multiples facettes et j’attends de lire celui-ci impatiemment.</p> <div class="wp-block-image"> <figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" width="681" height="1000" data-attachment-id="54266" data-permalink="https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/26/mes-reperages-sorties-litteraires-avril-2025/critic322-2025/" data-orig-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/critic322-2025.jpg" data-orig-size="681,1000" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="Critic322-2025" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/critic322-2025.jpg?w=204" data-large-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/critic322-2025.jpg?w=681" src="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/critic322-2025.jpg?w=681" alt="" class="wp-image-54266" style="width:210px;height:auto" /></figure></div> <p><em>Un corps d’avance</em> de Lou Jan <strong>Critic</strong> 16 avril. J&rsquo;avais bien aimé l&rsquo;écriture de l&rsquo;autrice dans son précédent roman et le sujet de celui-ci m&rsquo;a l&rsquo;air fort intéressant. </p> <p>Pour les autres sorties dont on connaît les dates:</p> <ul class="wp-block-list"> <li><em>Fragments d&rsquo;Empyrium</em> de Clément Rouault <strong>1115 éditions</strong> 11 avril</li> <li><em>Isola</em> de Åsa Avdic <strong>Actes Sud </strong>2 avril</li> <li><em>La Rose et le Serpent</em> de Julie Elles <strong>Actusf </strong>10 avril</li> <li><em>Les Plumes du corbeau</em> de Jehanne Jean-Charles <strong>L&rsquo;arbre vengeur</strong> 11 avril</li> <li><em>Le Gratte-ciel des hommes heureux </em>de Lucien Corosi <strong>L&rsquo;arbre vengeur</strong> 25 avril</li> <li><em>Mémoire des jours enfuis : Hommage à de grands disparus</em> de Jean-Pierre Andrevon <strong>Arkuiris</strong> 11 avril</li> <li><em>La Dernière colonie, Le vieil homme et la guerre 3</em> de John Scalzi <strong>L&rsquo;Atalante</strong> 17 avril</li> <li><em>Nouvelles vagues</em> de Pierre Bordage <strong>L&rsquo;Atalante</strong> 24 avril</li> <li><em>La Reine sirène</em> de Nghi Vo <strong>L&rsquo;Atalante</strong> 24 avril</li> <li><em>Le Mensonge suffit</em> de Christopher Bouix <strong>Au Diable Vauvert</strong> 3 avril</li> <li><em>Mauvaise graine</em> de Octavia E.Butler <strong>Au Diable Vauvert</strong> 3 avril</li> <li><em>Un regard en arrière</em> de Edward Bellamy <strong>Aux Forges de Vulcain</strong> 11 avril</li> <li><em>The Horus Heresy: Siege of Terra – Collection II</em> Anthologie <strong>Black Library France</strong> 30 avril</li> <li><em>Frankenstein et autres récits de terreur et d&rsquo;anticipation</em> de Mary Shelley <strong>Bouquins</strong> 10 avril</li> <li><em>La Colline au Gibet</em> de Bram Stoker <strong>Bragelonne</strong> 9 avril</li> <li><em>The Half King</em> de Melissa Landers <strong>Calix</strong> 16 avril</li> <li><em>Un Faucheur aux portes</em> de Sabaa Tahir <strong>Castelmore</strong> 2 avril</li> <li><em>Protocole solitude</em> de Joanna Russ <strong>Cambourakis</strong> 2 avril</li> <li><em>La Nébuleuse captive</em> de Romain Benassaya <strong>Critic</strong> 23 avril</li> <li><em>Les Chimères</em> de Jolan C.Bertrand <strong>L&rsquo;école des loisirs</strong> 6 avril</li> <li><em>Demain commence hier </em>de Jean-Pierre Andrevon <strong>Flatland</strong> 3 avril</li> <li><em>Cimqa </em>de Auriane Velten <strong>Folio SF</strong> 10 avril</li> <li><em>La Voie du sabre</em> de Thomas Day <strong>Folio</strong> <strong>Fantasy</strong> 10 avril</li> <li><em>Le Roman de Renart </em><strong>Folio</strong> classique 17 avril</li> <li><em>Les Âmes Pirates</em> de J.K.Gras <strong>Le Héron d&rsquo;argent</strong> 3 avril</li> <li><em>Le Crépuscule des Onis</em> de Julien Schneider <strong>Le Héron d&rsquo;argent</strong> 17 avril</li> <li><em>La Machine à aimer </em>de Lou Jan <strong>J&rsquo;ai Lu</strong> 2 avril</li> <li><em>Martyrs &#8211; Livre 2 </em>de Olivier Peru <strong>J&rsquo;ai Lu</strong> 9 avril</li> <li><em>Le Lac des âmes </em>de Ann Leckie <strong>J&rsquo;ai Lu</strong> 16 avril</li> <li><em>Transitions </em>de Ann Leckie <strong>J&rsquo;ai Lu</strong> 16 avril</li> <li><em>L&rsquo;Armée fantoche</em> de Claire Duvivier <strong>Le Livre de poche</strong> 9 avril</li> <li><em>Les Cartographes</em> de Peng Shepherd <strong>Le Livre de poche</strong> 16 avril</li> <li><em>La Reine du Pays-sous-la-Terre</em> de David Duchovny <strong>Le Livre de poche</strong> 16 avril</li> <li><em>L&rsquo;Âme du chien </em>de Antoine Ducharme <strong>Le Livre de poche</strong> 23 avril</li> <li><em>La Première-née </em>de Amy Harmon <strong>Le Livre de poche</strong> 30 avril</li> <li><em>Sous la brume</em> de Yann Bécu, <strong>L’Homme sans Nom</strong> 23 avril</li> <li><em>Primal Hunter &#8211; Tome 2</em> de Zogarth <strong>Lorestone</strong> 17 avril</li> <li><em>Toujours le nord</em> de Vicki Jarrett <strong>Mnémos</strong> 23 avril</li> <li><em>Hors Caste</em> de Marge Nantel <strong>Mnémos</strong> 23 avril</li> <li><em>Intégrale 30 ans Chien du heaume &amp; Mordre le bouclier</em> de Justine Niogret <strong>Mnémos</strong> 23 avril</li> <li><em>La Cour des miracles</em> de Victor Dixen <strong>Pocket</strong> 3 avril</li> <li><em>Du nouveau Monde &#8211; Tome I </em>de Kishi Yusuke <strong>Pocket</strong> 3 avril</li> <li><em>Terrariums</em> de Romain Benassaya <strong>Pocket</strong> 10 avril</li> <li><em>Les Larmes des Sans-noms</em> de George Mann <strong>Pocket</strong> 24 avril</li> <li><em>Elia, la passeuse d&rsquo;âmes</em> de Marie Vareille <strong>Pocket Jeunesse</strong> 10 avril</li> <li><em>Saison froide</em> de Marie Vareille Pocket Jeunesse 10 avril</li> <li><em>Saison chaude</em> de Marie Vareille <strong>Pocket Jeunesse</strong> 10 avril</li> <li><em>En territoire inconnu</em> de Katja Brandis <strong>Pocket Jeunesse</strong> 17 avril</li> <li><em>Du nouveau Monde &#8211; Tome II</em> de Kishi Yusuke <strong>Robert Laffont</strong> 3 avril</li> <li><em>Le Cavalier noir </em>de Susan M.Cooper <strong>Saxo</strong> 10 avril</li> <li><em>Altérée</em> de Charly Lemega <strong>Seuil </strong>11 avril</li> <li><em>Blood of Hercules</em> de Jasmine Mas <strong>Seuil </strong>18 avril</li> <li><em>Bénigne à l’école magique</em> de Blandine Butelle <strong>Syros </strong>3 avril</li> </ul> <p>Et vous pour quoi allez vous craquer ce mois-ci?</p> Le Dernier Combat de Loretta Thurwar : Condamné(e)s à mort sur vos écrans https://justaword.fr/le-dernier-combat-de-loretta-thurwar-condamn%C3%A9-e-s-%C3%A0-mort-sur-vos-%C3%A9crans-cc8d9b162b81?source=rss----3d0c2a32b44--science_fiction Science Fiction in Juste un mot on Medium urn:uuid:aca2a8da-f2f7-065d-381e-5f1d8a70da7b Tue, 25 Mar 2025 10:31:07 +0100 <figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*z0nTtuh77ZV-yspVdh7ppg.jpeg" /></figure><h3><strong>Le Dernier Combat de Loretta Thurwar : Condamné(e)s à mort sur vos écrans</strong></h3><h4>Séparer l’humain du criminel</h4><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/250/0*ZAf2vPdUYe-4jSIv.jpeg" /></figure><p>Après <a href="https://justaword.fr/friday-black-b2207c156c12"><strong>Friday Black</strong></a>, un recueil de nouvelles remarqué paru en 2021 dans la collection <em>Terres d’Amérique</em> des éditions <em>Albin Michel</em>, voici que l’Américain <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah</strong> fait de nouveau parler de lui avec son premier roman : <strong>Le Dernier Combat de Loretta Thurwar</strong>. <br>Continuant d’explorer les démons d’une société américaine toujours plus violente, l’auteur dissèque cette fois un système judiciaire devenu fou où le spectacle dicte sa loi et où l’individu n’est plus qu’un rouage pour le divertissement des masses.</p><blockquote>« L’horreur qu’on commet nous appartient pour toujours. »</blockquote><h3>Sang pour Sang Sport</h3><p>Quelque part dans le futur. <br>Aux États-Unis, le président Bircher a changé le cours de l’Histoire en signant un décret qui autorise les prisonniers condamnés à des peines longues à participer à des matchs à morts. <br>Loretta Thurwar et Hamara Stacker font partie des plus grandes stars de cette nouvelle <em>(et sanglante)</em> discipline sportive. Érigées en véritables icônes, les combattantes de ce qui est désormais appelé <em>Chain-Gang All-Stars</em>, sont un modèle de réussite pour le programme de Divertissement Pénal d’Action Criminelle <em>(DPAC)</em>. Une façon de réhabiliter et de se faire de l’argent, tout en divertissant le peuple Américain. Une synthèse parfaite. <br>Du moins, sur le papier. <br>Car les choses sont bien sûr toute autre. Dans des arènes survoltées, armées jusqu’aux dents de faux, de marteaux, de fouets ou encore de katanas, les détenus s’affrontent au cours de matchs ultra-violents où la mise à mort n’est pas une option. Tatouée sur leurs corps, la marque de leur infâmie, <em>M</em> pour Meurtre ou <em>V</em> pour Viol, mais aussi les souvenirs de leurs victoires ou de leurs pertes. La peau exprime ce qu’eux ne peuvent plus dire. Ou du moins, pas comme ils le souhaiteraient. <br>On découvre le nouveau roman de <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah </strong>par une succession de deux matchs et c’est ainsi que l’on comprend que tout n’est pas si simple, notamment lorsque l’une des stars de la compétition, Melancholia Bishop, se laisse sciemment tuée lors de son ultime combat. <br>Peu à peu, on découvre que ce nouveau système s’est parfaitement intégré à la mécanique capitaliste américaine. Il en est même devenu une incarnation terrifiante par ses excès et par son jusqu’au boutisme. <br>L’objectif n’est pas simplement de parler de la peine de mort ou de la cruauté de la justice à l’américaine mais de tirer le portrait à une société de consommation où le divertissement rime avec voyeurisme et déshumanisation. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah</strong> ne fait pas les choses à moitié.</p><blockquote>« Ils construisent des murs avec leurs mots. »</blockquote><h3>Pour quelques dollars de plus…</h3><p>On pense bien sûr au MMA ou au Catch, mais également à toutes les télé-réalités du marché, spécialité américaine par excellence. <br>Dans un premier temps, ce qui saute aux yeux, c’est la violence extrême de ce spectacle qui fait oublier que ceux qui s’affrontent sont des êtres humains. Il faut « <em>séparer l’humain du criminel</em> » pour que les masses applaudissent. <br>Pour parfaire l’ensemble, tout un écosystème économique s’est créé autour des Chaînes. Chaque complexe pénitentiaire — Sing-Sing, Auburn, Angola ou encore Hammond — va mettre à disposition des détenus pour intégrer le <em>Chain-Gang</em> en leur proposant de signer un contrat sur trois ans. <br>Ils intègrent ainsi une « <em>Chaîne </em>» qui regroupe plusieurs établissements. <br>Loretta et Hamara appartiennent par exemple à la Chaîne Angola-Hammond, ils en sont deux « <em>Maillons </em>». Quand on sait qu’une grande partie des détenus américains sont noirs, l’appellation ne manque pas d’interpeller le lecteur. Pour survivre dans l’arène, ceux-ci vont certes devoir faire preuve d’une combattivité et d’une habilité à toute épreuve, mais ils vont aussi devoir accumuler des « <em>points-de-sang</em> », une sorte de monnaie bien spécifique qui s’acquiert grâce aux mises-à-morts sur le Circuit et qui permet aux détenus-stars de s’acheter divers armes et biens. <br>Plus vous avez de <em>points-de-sang</em> et plus vous aurez de confort, une meilleure nourriture… et une arme impressionnante. Des armes qui deviennent de véritables incarnations de leurs porteurs, avec un nom et presque une personnalité propre. <br>Outre l’Arène, les spectateurs abonnés pourront suivre leurs chouchous au jour le jour grâce aux mini-caméras autonomes HMCs qui rôdent près des détenus comme des essaims de mouches mécaniques. Une façon parfaite de saisir ce qu’il se passe lors des <em>Marches</em>, sortes de pauses champêtres où les Maillons font des kilomètres à pieds, campent et se rencontrent au hasard lors des Mêlées. Tout ça, bien entendu, avec diverses marques et sponsors qui occupent l’espace dès qu’elles le peuvent. <br><strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah </strong>montre l’horrible visage du profit sur la misère humaine, dans des conditions qui pourraient paraître grotesques si elles n’étaient pas traitées avec un sérieux qui fait froid dans le dos par son auteur. L’Américain dissèque patiemment les rouages d’une entreprise commerciale totale où l’on arrive à tirer un maximum de pognon de la violence, de la cruauté et de l’indifférence. Car c’est l’indifférence voire l’apathie du public qui permet ce genre de choses terribles sous couvert qu’on punit des monstres. Le problème, c’est que souvent le monstre n’est pas si monstrueux que cela et que même un monstre peut trouver la rédemption. Dès lors, les choses s’inversent et la monstruosité a tendance à changer de camp. Mais le clinquant, le lustre et les règles font passer la pilule, surtout avec un élément essentiel en toile de fond : la peur !<br>Chaque <em>Maillon</em>, même les plus célèbres comme Loretta ou Staxxx, deviennent l’incarnation d’un paradoxe : la peur du criminel et l’adulation d’une star. C’est même sur ce dernier élément que se parfait la rhétorique de cette entreprise totalitaire. Avec assez de volonté, même le pire criminel peut obtenir un ticket pour la libération vers le haut, en gravissant les échelons d’une hiérarchie sportive fait de titres ronflants, tout ça pour devenir « <em>Colossal(e) Suprême</em> ». <br>Au fond, tout le monde peut être un self-made<em> (wo)</em>man !</p><blockquote>« Dès l’instant où ils avaient commencé à identifier chaque Maillon par son crime, leur mort n’avait plus le même poids aux yeux des spectateurs. Le casse-tête à résoudre, dans tout sport lié à la justice pénale, consistant à séparer le criminel de l’humain. Tant que les gens considéraient les combattants comme de simples êtres humains, ils avaient de la peine pour celui ou celle qui se faisait massacrer. »</blockquote><h3>La voix du cœur</h3><p>Pour montrer la cruauté de ce système, <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah </strong>pénètre à la fois dans l’intimité de ses deux héroïnes-amantes, Staxxx et Loretta, mais nous montre aussi le sentiment de Mari, fille du défunt Sunset, l’une des autres grandes stars du <em>Chain-Gang</em> mort dans de mystérieuses circonstances. L’Américain affronte le principal problème de sa démarche : que faire des criminels ? Car si la solution proposée par le roman paraît aussi extrême qu’absurde <em>(quoique…)</em>, le fond de l’argumentaire de <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah </strong>repose sur le dépassement d’un système judiciaire inhumain et cruel qui ne résout rien. Au contraire.<br>Une fois ce constat posé, que répondre aux crimes <em>(et donc aux criminels ?)</em>. L’auteur lui-même semble embarrassé par la question puisqu’il n’a aucune véritable réponse à apporter. Il n’en reste pas moins que la prison et tout ce qui l’entoure, ne constitue pas la solution ultime au crime. Loin de là. <br>Tout du long, le texte s’émaille d’astérisques et d’informations sur le réel et la condition du détenu. Une condition effroyable alourdit par la condamnation d’innocents et un racisme systémique évident. Un racisme qui est au cœur du <strong>Dernier Combat de Loretta Thurwar</strong> tant les Noirs sont sur-représentés dès qu’on en vient aux violences et aux condamnations. Pire encore si vous êtes une femmes ou homosexuel. Double/Triple-peine. <br>Chaque mort est aussi l’occasion de redonner la parole, même l’espace de quelques lignes, au détenu. De passer de la case du criminel-combattant à l’humain. De confesser ses péchés. <br>La parole et le nom jouent un rôle prépondérant dans le roman de <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah</strong>. Comme dans cette prison expérimentale d’Auburn où les détenus n’ont plus le droit de parler. Dès que Singer arrive à s’en « <em>échapper </em>», il utilise sa voix, il chante. Une voix qui manque à tous les détenus, une voix qu’ils ne sont autorisés à utiliser que pour divertir le public et que s’efforce de leur redonner les opposants aux <em>Chain-Gangs</em>. <br>Puis le nom, un nom que répète sans cesse Simon J. Craft, souffre-douleur d’une nouvelle torture neuronale appelée « <em>Influence </em>», comme une dernière bouée à la mer d’une humanité qu’on broie inlassablement. <br>Tous les maillons finissent d’ailleurs par voir leur nom s’effacer au profit de surnoms grotesques. Une façon supplémentaire de mettre l’humain à distance. De déshumaniser. Le spectacle au service du totalitarisme.<br>Car, au fond, tout le roman de <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah </strong>parle de ça, de déshumanisation. Une déshumanisation d’autant plus facile qu’elle concerne des gens qui ont parfois commis l’indicible. Mais en quoi cela va-t-il excuser le comportement du spectateur à l’égard de ces condamnés ?<br>Voilà bien toute la question complexe et passionnante que pose <strong>Le Dernier Combat de Loretta Thurwar</strong>.<br>Enfin, posé là au milieu de toute cette violence, une histoire d’amour, entre deux femmes, une histoire incongrue et malheureuse. <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah </strong>libère par l’amour ceux qu’on a condamné à la haine. <br>C’est peut-être ça qui fait l’ultime force du roman et achève de convaincre le lecteur qu’il doit réfléchir autrement. L’amour peut sauver, oui.<br>Toujours. Peu importe qui vous êtes.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1022/1*YjJuBqpkN_-lOQnxd4HEdA.jpeg" /></figure><h4>Malgré son sujet difficile et complexe, Le Dernier Combat de Loretta Thurwar parvient à saisir le lecteur comme rarement, illustrant les paradoxes d’une société américaine qui oublie ses valeurs morales sous prétexte de justice. <strong>Nana Kwame Adjei-Brenyah humanise et aime ses personnages, il redonne une voix à ceux qui n’en ont plus.</strong></h4><h4>Note : 9/10</h4><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=cc8d9b162b81" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://justaword.fr/le-dernier-combat-de-loretta-thurwar-condamn%C3%A9-e-s-%C3%A0-mort-sur-vos-%C3%A9crans-cc8d9b162b81">Le Dernier Combat de Loretta Thurwar : Condamné(e)s à mort sur vos écrans</a> was originally published in <a href="https://justaword.fr">Juste un mot</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p> 4 films que vous auriez pu voir au cinéma | hiver 2024-2025 https://dragongalactique.com/2025/03/24/4-films-que-vous-auriez-pu-voir-au-cinema-hiver-2024-2025/ Le dragon galactique urn:uuid:9bccafef-150d-0d6d-9770-90199f15aeb5 Mon, 24 Mar 2025 08:12:00 +0100 Le trimestre hivernal 2024/2025 est le pire depuis que je propose cette rendez-vous. cinématographique. Alors certes, pour une raison obscure sans doute due au manque de sommeil, j&#8217;ai mis deux films de décembre dans la&#8230; <a href="https://dragongalactique.com/2025/03/24/4-films-que-vous-auriez-pu-voir-au-cinema-hiver-2024-2025/">Plus</a> L'Homme qui n'existait plus - Léafar Izen https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2025/03/lhomme-qui-nexistait-plus-leafar-izen.html Les Lectures du Maki urn:uuid:671be616-5aa6-159c-4f4a-f366898ecd9a Mon, 24 Mar 2025 07:30:00 +0100 <p style="text-align: center;">&nbsp;<a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjaW5D2giONeV2CMMlWaHWgeMjzhOhPMMS6GWGDWYYhE14PUcgIzvMUWc7Fuyn9fo6vm0g1HdOKyGH3ZnjOmgyfyeiy6HNhyBB_fogBoBUnQnWAm3rVkzGI5alm7CjZrmZb0ISjUkAzFxZFvlOVq0pTncEFc2WJeqhMXv-zbTFt2doscfAxGnRCEjyDbGQ/s1500/Homme%20qui%20n'existait%20plus.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1500" data-original-width="1070" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjaW5D2giONeV2CMMlWaHWgeMjzhOhPMMS6GWGDWYYhE14PUcgIzvMUWc7Fuyn9fo6vm0g1HdOKyGH3ZnjOmgyfyeiy6HNhyBB_fogBoBUnQnWAm3rVkzGI5alm7CjZrmZb0ISjUkAzFxZFvlOVq0pTncEFc2WJeqhMXv-zbTFt2doscfAxGnRCEjyDbGQ/s320/Homme%20qui%20n'existait%20plus.jpg" width="228" /></a><br /><span style="font-family: courier; font-size: x-large;">Connecté - Isolé</span></p><div style="text-align: justify;">Après <a href="https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2022/05/grand-centre-leafar-izen.html" target="_blank"><i>Grand Centre</i></a>, un thriller dystopique et postapocalyptique, <a href="https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2020/08/la-marche-du-levant-leafar-izen.html" target="_blank"><i>La Marche du Levant</i></a>, un roman de (Science-)Fantasy et <i>Le Courage de l'Arbre,</i> un planet-opera, <b>Léafar Izen </b>revient avec L<i>'Homme qui n'existait plus,</i> un récit fantastique saupoudré de SF (ou inversement).</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Antonin, un quadra, qui selon la "norme" réussit sa vie. Côté professionnel il est directeur commercial dans une entreprise de publicité à la pointe de la technologie. Côté personnel, il forme un couple heureux avec Mathilde et ses soirées sont entourées d'amis et de bon vin, et souvent l'occasion de refaire le monde. Celui-ci est à bout de souffle, l'air se réchauffe et l'atmosphère est viciée de cendres, mais la population est protégée (ou plutôt aveuglée) derrière ses lunettes connectées lui permettant d'idéaliser l'espace qui l'entoure grâce à la réalité augmentée. De plus ces <i>smart-glasses</i> sont le prolongement sécuritaire du smartphone d'aujourd'hui, outils indispensables pour surfer, payer, vivre... Sa petite vie bourgeoise va basculer le jour où, en allant au bureau, Anto fait un malaise. A son réveil, il a perdu son identité numérique mais également physique. Ses lunettes sont déconnectées du système, et personne ne le reconnait que ce soit ses collègues, ses amis ou Mathilde...</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Ainsi débute la nouvelle vie d'Anto : l'Homme qui n'existait plus. Evidemment le postulat de départ est hautement improbable mais passé cet écueil, on suit avec intérêt la vie de notre nouvel anonyme. Du déni à l'acceptation et de l'acceptation à la révélation sont l'occasion pour l'auteur de démonter le système surnumérisé vers lequel on tend, où chacun de nos mouvements, chacune de nos actions sont épiés, enregistrés, modélisés. Mais <i>L'Homme qui n'existait plus</i> n'est pas qu'une critique de l'évolution de notre société c'est aussi un drame existentialiste où l'individu perdu se voit ignoré, où la solitude le guette et où l'existence se révèle hasardeuse.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Tour à tour touchant, ironique, dramatique,&nbsp;<i>L'Homme qui n'existait plus</i> est une parenthèse (dés)enchantée dans notre quotidien où <b>Léafar Izen</b> dresse les contours de notre avenir et nous interroge sur ce futur (ce présent) hyperconnecté qui nous isole et nous fait disparaitre de la réalité.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><p>Les avis de : <a href="https://lepauledorion.com/2025/02/04/lhomme-qui-nexistait-plus-leafar-izen/" target="_blank">Epaule d'Orion</a>, <a href="https://lenocherdeslivres.wordpress.com/2025/02/06/lhomme-qui-nexistait-plus-leafar-izen/" target="_blank">Nocher des Livres</a>, <a href="https://feygirl.home.blog/2025/02/27/lhomme-qui-nexistait-plus-de-leafar-izen/" target="_blank">FeyGirl</a></p><p><br /></p> Changements de plans – Ursula K. Le Guin https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/23/changements-de-plans-ursula-k-le-guin/ Au pays des Cave Trolls urn:uuid:ff7116e7-990a-37bc-a31b-02928163a76b Sun, 23 Mar 2025 10:11:43 +0100 Changements de plans est un recueil d’Ursula K. Le Guin publié par les éditions le Bélial&#8217; dans la collection Kvasar comme Les quatre vents du désir. La publication originale date de 2003, et le livre a obtenu le prix Locus 2004. Le recueil a été composé par l&#8217;autrice autour du concept de la possibilité de changer [&#8230;] <div class="wp-block-image"> <figure class="aligncenter size-large is-resized"><img width="698" height="1024" data-attachment-id="54130" data-permalink="https://aupaysdescavetrolls.fr/image-69/" data-orig-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image.jpg" data-orig-size="1022,1500" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="image" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image.jpg?w=204" data-large-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image.jpg?w=698" src="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image.jpg?w=698" alt="" class="wp-image-54130" style="width:442px;height:auto" /></figure></div> <p><em>Changements de plans</em> est un recueil d’Ursula K. Le Guin publié par les éditions le Bélial&rsquo; dans la collection Kvasar comme <a href="https://aupaysdescavetrolls.fr/2022/08/31/les-quatre-vents-du-desir-ursula-le-guin/"><em>Les quatre vents du désir</em>.</a> La publication originale date de 2003, et le livre a obtenu le prix Locus 2004. Le recueil a été composé par l&rsquo;autrice autour du concept de la possibilité de changer et de visiter d&rsquo;autres plans. Elle a ainsi regroupé des textes sur cette thématique, offrant un guide du voyage à travers les différents plans.</p> <p>Le premier texte, intitulé <em>La Méthode de Sita Dulip</em>, explique comment est né le concept de voyager à travers les plans. Sita Dulip se trouvait à l’aéroport de Chicago en train d&rsquo;attendre un vol retardé, et une étrange combinaison de sentiments ( stress, ennui et indigestion) lui a permis de glisser dans un autre plan d&rsquo;existence. Elle a renouvelé cette expérience à plusieurs reprises puis elle a transmis le procédé. Ce texte pose les bases de tous les autres avec beaucoup d&rsquo;humour et de finesse, un véritable petit bijou à découvrir. Je me demande si sa méthode peut fonctionner avec les trains, car on retrouve à peu près les mêmes combinaisons de sentiments dans les gares où on nous remercie toujours de notre compréhension.</p> <p>Chaque test prend la forme d&rsquo;un récit de voyage ou d&rsquo;une description de civilisations dans un plan différent. On voyage à travers chacun de ces récits dans l&rsquo;imagination très riche de l&rsquo;autrice et dans chacun de ces univers à la fois proche et éloigné du notre. Elle nous propose ainsi toute une palette de mondes allant d&rsquo;un univers où les rêves des habitants se mélangent les uns aux autres, à un autre où un peuple est presque muet une fois adulte, ou encore un monde où les gens ont le corps recouvert de plumes. Les thématiques abordées varient d&rsquo;une nouvelle à l&rsquo;autre et sont très riches.</p> <p>Fille d&rsquo;un anthropologue, Ursula K. Le Guin a été marquée par ce domaine. Ces textes proposent une étude de civilisation, de personnes, de société à travers les voyages sur différents plans d&rsquo;existence. Elle s&rsquo;inspire de caractéristiques humaines pour imaginer ce que donnerait leur détournement sur un autre peuple. C&rsquo;est très intéressant à lire, à la fois drôle ou triste par moments (comme l&rsquo;histoire du peuple marqué par les transformations génétiques) mais toujours très juste. La forme carnet de voyage à travers les plans et le fait que les textes soient assez courts donnent plus ou moins d&rsquo;émotions. Certaines parlent un peu moins que d&rsquo;autres. On se prend à rêver à la lecture de tous ces textes d&rsquo;univers différents du notre, où le monde ne serait plus en guerre, dirigé pas des fous, où on aurait beaucoup plus de temps libre pour lire, jouer, se comprendre, des mondes où on aimerait voyager pour de très longues périodes.</p> <p><em>Changements de plans</em> est ainsi un beau recueil qui montre toute la formidable palette des écrits d&rsquo;Ursula K. Le Guin. La traduction de Mélanie Fazi et Pierre-Paul Durastanti est aussi à souligner, elle met parfaitement en valeur tous ces plans.</p> <p>Autres avis: <a href="https://lenocherdeslivres.wordpress.com/2025/03/03/changements-de-plans-ursula-k-le-guin/">Le nocher des livres</a>, <a href="https://lepauledorion.com/2025/03/02/changements-de-plans-ursula-k-le-guin/">L&rsquo;épaule d&rsquo;Orion</a>, <a href="https://lebibliocosme.fr/2025/03/14/changements-de-plans/">Boudicca</a>, </p> <p>Autrice&nbsp;: Ursula K. Le Guin</p> <p>Éditions: Le Bélial’ collection Kvasar</p> <p>Publication: 27&nbsp;février 2025</p> <p>Traduction&nbsp;<strong>:</strong> Mélanie Fazi et Pierre-Paul Durastanti</p> <p>Un recueil de nouvelles sous la forme d&rsquo;un guide touristique en territoires poétiques inconnus, d&rsquo;un archipel dédié au consumérisme, où chaque île célèbre une fête commerciale différente, à un monde où les saisons durent vingt-quatre ans, en passant par un territoire peuplé d&rsquo;humains dotés d&rsquo;ailes.</p> La Science fait son cinéma : final cut – Roland Lehoucq et Jean-Sébastien Steyer https://lepauledorion.com/2025/03/22/la-science-fait-son-cinema-final-cut-roland-lehoucq-et-jean-sebastien-steyer/ L'épaule d'Orion urn:uuid:0de46280-5971-7153-abc3-330da7849501 Sat, 22 Mar 2025 12:02:14 +0100 Nous vivons une époque qui a décidé d’être sotte, de manière globale et collective. Outre Atlantique, l’agent orange et ses mignons tout droit sortis d’une galerie rejetée de créatures de série B ferment institutions et laboratoires, virent à tout va, et désignent l’Université comme l’Ennemi à abattre, sous les applaudissements. En France, le désintérêt affirmé &#8230; <a class="more-link" href="https://lepauledorion.com/2025/03/22/la-science-fait-son-cinema-final-cut-roland-lehoucq-et-jean-sebastien-steyer/">Lire la suite <span class="screen-reader-text">La Science fait son cinéma : final cut &#8211; Roland Lehoucq et Jean-Sébastien&#160;Steyer</span></a> <div class="wp-block-image"> <figure class="alignleft size-large is-resized"><img width="665" height="1023" data-attachment-id="16473" data-permalink="https://lepauledorion.com/2025/03/22/la-science-fait-son-cinema-final-cut-roland-lehoucq-et-jean-sebastien-steyer/lascience/" data-orig-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/lascience.jpg" data-orig-size="1535,2362" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="lascience" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/lascience.jpg?w=195" data-large-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/lascience.jpg?w=665" src="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/lascience.jpg?w=665" alt="" class="wp-image-16473" style="width:401px;height:auto" /></figure></div> <p class="has-text-align-justify">Nous vivons une époque qui a décidé d’être sotte, de manière globale et collective. Outre Atlantique, l’agent orange et ses mignons tout droit sortis d’une galerie rejetée de créatures de série B ferment institutions et laboratoires, virent à tout va, et désignent l’Université comme l’Ennemi à abattre, sous les applaudissements. En France, le désintérêt affirmé de nos politiques pour une science qui n’est pas au service immédiat des actionnaires nous envoie sur le même chemin. Pourtant, il existe des îlots de résistance, où quelques passionnés instruits refusent d’abandonner l’idée que la connaissance s’inscrit dans l’avenir de l’homme autant que dans son présent et usent de subterfuges pour transmettre le plaisir du savoir de façon originale et ludique. La collection Parallaxe publiée chez Le Bélial’ est l’un de ces îlots. Fille ainée de la rubrique <em>Scientifiction</em> de la revue Bifrost et façonnée autour de l’idée que la science-fiction dans son dialogue continu avec les sciences permet de poser un regard conscient sur notre réalité, la collection dirigée par l’astrophysicien Roland Lehoucq accueille des spécialistes de domaines divers pour questionner la représentation du monde à travers la littérature et le cinéma de science-fiction et vulgariser une connaissance sans cesse remise à jour. Onze volumes ont été publiés en 2018, touchant des sujets allant de la physique pure et dure à la linguistique et à la sociologie. Le premier ouvrage de la série fut <strong><a href="https://lepauledorion.com/2020/01/30/une-collection-parallaxe-chez-le-belial/">La Science fait son cinéma</a></strong> signé par Roland Lehoucq et Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au CNRS. Le dernier en date, <strong><a href="https://lepauledorion.com/2024/10/21/le-laboratoire-de-limaginaire-fabrice-chemla/">Le Laboratoire de l’imaginaire&nbsp;: la chimie dans la science-fiction&nbsp;</a></strong>du professeur de chimie Fabrice Chemla s’est vu attribuer le prix Martin Lessard du Festival Sirennes en mars 2025.</p> <p class="has-text-align-justify">Le temps a coulé depuis 2018, et les dossiers <em>Scientifiction</em> n’ont cessé de s’enrichir au rythme de 4 par an imposé par la périodicité de la revue Bifrost. Il était donc temps d’opérer une mise à jour et l’éditeur propose depuis le 20&nbsp;mars 2025 un douzième volume sous la forme d’un <em>Final Cut</em> de <strong>La Science fait son cinéma</strong>. Il ne s’agit pas de quelques retouches cosmétiques apportées à l’occasion d’une réédition d’un volume bientôt épuisé dans sa première mouture, mais d’une nouvelle version largement augmentée puisque le l’ouvrage passe de 256&nbsp;pages à 352. Ce sont donc des chapitres entiers, tirés des dossiers Scientifiction et remaniés, qui ont été ajoutés.</p> <p class="has-text-align-justify">On trouve ainsi, dans la partie Défier la physique, un nouveau chapitre « Tenet&nbsp;: à rebrousse temps », qui tente une définition du temps en physique à travers le film Tenet de Christopher Nolan, sorti en 2020. Dans la partie Nouveaux horizons, deux chapitres apparaissent. Le premier « Du soleil plein les yeux » prend prétexte du film Sunshine de Danny Boyle (2007) pour nous parler du fonctionnement des étoiles, et de l’extinction du soleil. On y apprend que « Un Q-ball désigne un type de soliton non topologique ». Après avoir relu plusieurs fois cette affirmation, on finit même par la comprendre quelques lignes plus loin. Le second chapitre ajouté, « Les astres creux » reprend le pitch du terrible navet Moonfall de&nbsp;Roland Emmerich (2022), pour nous en apprendre sur la formation de la Lune et l’hypothèse ludique, mais réfutée des astres creux. La troisième partie, Curieux extraterrestres, s’agrémente désormais d’un chapitre « Prometheus&nbsp;: le massacre d’Alien ? », qui comme son nom l’indique s’en donne à cœur joie, mais toujours de manière très argumentée, sur les incohérences de cette préquelle mal ficelée (2012) pourtant due au père de la saga Ridley Scott. Enfin la quatrième partie, Attention danger !, reçoit deux nouveaux chapitres sobrement nommés « Catastrophes et apocalypses », qui revient sur les prédictions de fin du monde du calendrier aztèque et le film 2012 de Roland Emmerich (encore lui) ; et « Collision avec la Terre » qui s’intéresse aux météorites tueurs de planètes, à travers des œuvres comme Don’t look up&nbsp;: déni cosmique (2021) d’Adam McKay et Armageddon (1998) de Michael Bay.</p> <p class="has-text-align-justify">Pour conclure cette courte recension, je ne peux que citer les dernières lignes de cet ouvrage&nbsp;: « La science-fiction montre ainsi que le futur, notamment dans sa dimension écologique et environnementale, est forcément un futur commun, un futur dans lequel l’habitabilité de la planète relève d’une responsabilité collective et transgénérationnelle. On ne peut que souhaiter que les politiques lisent davantage de SF… » J’ajouterai qu’il est aussi une responsabilité collective de maintenir ouvertes et accessibles les connaissances scientifiques. Il en va de l’avenir de l’humanité. Vous pouvez commencer par lire <strong>La science fait son cinéma&nbsp;: final cut</strong>, et tous les ouvrages de la collection Parallaxe. C’est un devoir.</p> <figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="576" data-attachment-id="16476" data-permalink="https://lepauledorion.com/2025/03/22/la-science-fait-son-cinema-final-cut-roland-lehoucq-et-jean-sebastien-steyer/20250321_084208/" data-orig-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/20250321_084208.jpg" data-orig-size="4080,2296" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;1.8&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;SM-A236B&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1742546530&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;4&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;1250&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0.041666668&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="20250321_084208" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/20250321_084208.jpg?w=300" data-large-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/20250321_084208.jpg?w=748" src="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/20250321_084208.jpg?w=1024" alt="" class="wp-image-16476" /></figure> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" /> <ul class="wp-block-list"> <li><strong>Titre : </strong>La science fait son cinéma : final cut</li> <li><strong>Auteurs : </strong>Roland Lehoucq et Jean-Sébastien Steyer</li> <li><strong>Publication </strong>: 20 mars 2025, Le Bélial’, coll. Parallaxe.</li> <li><strong>Nombre de pages : </strong>352</li> <li><strong>Support : </strong>papier (20,90 €) et numérique (10,99 €)</li> </ul> Demain, même heure – Emma Straub http://rsfblog.fr/2025/03/22/demain-meme-heure-emma-straub/ RSF Blog urn:uuid:81de8f39-d34b-4154-1b8e-8045e654b4ea Sat, 22 Mar 2025 11:00:39 +0100 <p>Demain, même heure De Emma Straub 10/18 &#8211; 384 pages. Traduction de Mathilde Bach Alice Stern, 40 ans, vit une existence figée dans une routine qu&#8217;elle n&#8217;a jamais vraiment choisie. Elle travaille dans l&#8217;école privée où elle a été élève, vit seule et enchaîne des relations amoureuses sans passion. Chaque jour, elle rend visite à [&#8230;]</p> <p>Cet article <a href="http://rsfblog.fr/2025/03/22/demain-meme-heure-emma-straub/">Demain, même heure &#8211; Emma Straub</a> est apparu en premier sur <a href="http://rsfblog.fr">RSF Blog</a>.</p> Sur les braises de votre insouciance - Thierry Fauquembergue https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2025/03/sur-les-braises-de-votre-insouciance.html Les Lectures du Maki urn:uuid:5714e085-b27c-9f4f-2105-a5c65e612f73 Thu, 20 Mar 2025 07:30:00 +0100 <p></p><div style="text-align: center;">&nbsp;<a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi82cGHVcFuvIgxvaU2gcMuwWQ7D654AtDbqunYQwDb-zv2XNn0Ti9NrmGQgwyeJrd3YQrme-x2T6MdragJUK3-Cvo0Yhk_A1rvbt1ec2FIp_VSrgaAgb2ScEDbbONcJNdfRjpH1JAxhJh0P4Nv-brNYQs5C55IbdW3UgXjJt5WOmoV8NaLEi6e4Cb1ekU/s1500/FAuq.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1500" data-original-width="1105" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi82cGHVcFuvIgxvaU2gcMuwWQ7D654AtDbqunYQwDb-zv2XNn0Ti9NrmGQgwyeJrd3YQrme-x2T6MdragJUK3-Cvo0Yhk_A1rvbt1ec2FIp_VSrgaAgb2ScEDbbONcJNdfRjpH1JAxhJh0P4Nv-brNYQs5C55IbdW3UgXjJt5WOmoV8NaLEi6e4Cb1ekU/s320/FAuq.jpg" width="236" /></a></div><div style="text-align: center;"><span style="font-family: courier; font-size: x-large;">Dépaysement en milieu hostile</span></div><br /><div style="text-align: justify;">Après <a href="https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2025/02/toutes-les-etoiles-sacha-morage.html" target="_blank"><i>Toutes les étoiles</i></a> de <b>Sacha Morage</b> le mois dernier, la SF est une nouvelle fois à l'honneur dans la collection <i><b>Chronopages</b></i> avec <i>Sur les braises de votre insouciance</i> de <b>Thierry Fauquembergue</b>.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Direction une planète abandonnée ou plutôt une ancienne colonie aujourd'hui désertée. C'est le point de chute d'un vaisseau qui s'y écrase après une avarie. A son bord une poignée de membres d'équipage et de scientifiques sous les ordres du Capitaine Stewart. Alors qu'une partie de l'équipe commence à installer la base de survie, Colibri, le linguiste, pêche (au grand désarroi du capitaine) dans le lac situé près de leur point d'aplanètissage. Cette partie de pêche aussi anodine soit-elle va entrainer des conséquences terribles pour l'ensemble de la mission...</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><i>Sur les braises de votre insouciance</i>&nbsp;nous narre ce que certains appelleront le destin et d'autres le hasard : cette série de choix anodins qui engendre des conséquences plus ou moins inattendues, quand les petits évènements indépendants s'accumulent pour créer le chaos.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><b>Thierry Fauquembergue</b> dépeint une colonie abandonnée avec beaucoup de maitrise, il ne s'étale pas, se concentre sur l'essentiel, du très classique mais efficace : frissons et immersion garantis. Un worldbulding plutôt réussi comme le sont ces quelques personnages esquissés avec délicatesse, sans caricature outrancière. L'intrigue et plus exactement sa construction narrative s'avère quant à elle un peu floue et entraine une baisse de rythme dans le récit, sauvé par son twist final.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><i>Sur les braises de votre insouciance</i> est une nouvelle plutôt agréable, un bon moment de lecture, un petit dépaysement en milieu hostile, avec des personnages sympathiques, de la tension et un petit peu de suspense. Bref, un bon voyage littéraire.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><br /></div><p></p> Parutions mars 2025 http://rsfblog.fr/2025/03/19/parutions-mars-2025/ RSF Blog urn:uuid:2ed0f6a8-d1f1-bef7-4825-e4d4d23bb9d3 Wed, 19 Mar 2025 10:00:22 +0100 <p>Voici les parutions de mars 2025 en littérature de l’imaginaire. Cette liste est le fruit d&#8217;un travail d&#8217;équipe avec Anne-Laure du blog Chut Maman Lit  et vous pourrez retrouver les couvertures sur sa page Facebook (et plus précisément dans cet album et encore plus précisément ici et là). Comme  d&#8217;habitude, cette liste est non exhaustive [&#8230;]</p> <p>Cet article <a href="http://rsfblog.fr/2025/03/19/parutions-mars-2025/">Parutions mars 2025</a> est apparu en premier sur <a href="http://rsfblog.fr">RSF Blog</a>.</p> Vent rouge https://lechiencritique.blogspot.com/2025/03/vent-rouge.html Le chien critique urn:uuid:3609da81-bced-8486-1eea-74f715464478 Wed, 19 Mar 2025 08:53:00 +0100 <p></p><div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEimsdNJrmLFbAuTNd04c8qsNbe8-BYbPTWBxK3K2XijZhJMCMj_yg1oK79H5Hbfr-MDZGa3EKfA2IAx7jkogqvlnmY-YT-5kxNKT-UQLQZpXi9P5UcJPvjYb0PD-fnQC9pL7kq_RQNuX7nYzqjnMFxDtg4O1gn04EqNE9d4BP3tAQF3Bb9dK6NP6ExXl2jd/s776/1er-couverture-vent_rouge_-_def-_pf_pour_site.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="776" data-original-width="500" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEimsdNJrmLFbAuTNd04c8qsNbe8-BYbPTWBxK3K2XijZhJMCMj_yg1oK79H5Hbfr-MDZGa3EKfA2IAx7jkogqvlnmY-YT-5kxNKT-UQLQZpXi9P5UcJPvjYb0PD-fnQC9pL7kq_RQNuX7nYzqjnMFxDtg4O1gn04EqNE9d4BP3tAQF3Bb9dK6NP6ExXl2jd/w258-h400/1er-couverture-vent_rouge_-_def-_pf_pour_site.jpg" width="258" /></a></div><h3 style="text-align: left;">Emmanuel Quentin, Critic éditions, 2025, 448 p., 14€ epub sans DRM</h3><p style="text-align: left;"><br /><br />Bienvenue ailleurs. <br />Pas besoin de carte, pas besoin de guide : Emmanuel Quentin t’embarque et, comme toujours, il te happe dès la première ligne.<br /><br /><!--[if gte mso 9]><xml> <o:OfficeDocumentSettings> <o:AllowPNG/> </o:OfficeDocumentSettings> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:TrackMoves/> <w:TrackFormatting/> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning/> <w:ValidateAgainstSchemas/> 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Miller https://nevertwhere.blogspot.com/2025/03/kid-wolf-et-kraken-boy-sam-j-miller.html Nevertwhere urn:uuid:973712a6-8b24-abaa-dd4f-5c07ff374775 Wed, 19 Mar 2025 08:00:00 +0100 <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj_d4DwUCYEui9SNb0me-rFAe8EApcOwLh1CAdHqVSfI8nJs75cgopjWw7KZyaCQwPId2PaYHj-d1zjYJYVz3WsnWtNERhCWZw2T1zlZXuB-xKQx_TbAi1iupW5CvfwZNUJKl-ePOT58beSMv-iWhEJyUZsWkZlIpjXQHI0wFkcBKX96wqUo1X7R8A5r2AP/s752/kidwolfkrakenboy.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="752" data-original-width="500" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj_d4DwUCYEui9SNb0me-rFAe8EApcOwLh1CAdHqVSfI8nJs75cgopjWw7KZyaCQwPId2PaYHj-d1zjYJYVz3WsnWtNERhCWZw2T1zlZXuB-xKQx_TbAi1iupW5CvfwZNUJKl-ePOT58beSMv-iWhEJyUZsWkZlIpjXQHI0wFkcBKX96wqUo1X7R8A5r2AP/w266-h400/kidwolfkrakenboy.jpg" width="266" /></a></div><p>Ces derniers temps, j’avais essayé de lire un Une heure-lumière par mois pour rattraper mon retard dans la collection, mais je ne sais pas où je me suis égarée mais je n’en avais lu aucun depuis octobre. Et voilà que les parutions de mai 2025 ont été annoncées alors que je n’ai toujours pas lu ceux de l’année précédente, alors en avant&nbsp;!</p><a name='more'></a>Enfin… j’ai eu la bonne idée de commencer <i>Kid Wolf et Kraken Boy</i> en février, alors que mon cerveau tournait au ralenti, et j’ai mis un bon mois à lire ses presque 200 pages. Enfin disons plutôt que j’ai passé 3 semaines sur les 50 premières. Bref j’ai eu du mal à me mettre dedans.<br /><br />Ce n’est pas la faute du texte, enfin je ne crois pas. C’est une histoire intéressante, qui s’intéresse aux parcours d’un boxeur et d’un tatoueur à la fin des années 1920 à New York. J’ai bien aimé l’univers, la façon dont tout s’agrège, l’histoire d’amour des deux héros…<br /><br />Mais j’ai lu ce texte beaucoup trop en pointillé pour me plonger dedans, et quand je l’ai enfin fait, j’ai été un peu frustrée de sa courte taille&nbsp;: je crois que j’aurais aimé que l’histoire soit plus développée, plutôt que les conséquences immenses de l’histoire soient expédiées en quelques pages à peine à la fin.<p></p><p>Bref ça n’a pas forcément été une rencontre gagnante pour moi, ceci dit j’ai apprécié le changement de genre&nbsp;: ici on est plutôt sur le registre fantastique/fantasy, qui se faisait plutôt rare dans la collection.<br /><br /><b>Infos utiles&nbsp;:</b> <i>Kid Wolf et Kraken Boy</i> (<i>Kid Wolf and Kraken Boy</i> en VO) est une novella de Sam J. Miller publiée en 2022 en VO et en 2024 en VF dans la collection Une heure-lumière du Bélial’. Traduction de Michel Pagel. Couverture d’Aurélien Police. 182 p. <br /><br /><b>D’autres avis&nbsp;:</b> <a href="https://yuyine.be/node/1266">Les critiques de Yuyine</a>, <a href="https://lepauledorion.com/2024/06/18/kid-wolf-et-kraken-boy-sam-j-miller/">L’épaule d’Orion</a>, <a href="https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2024/10/kid-wolf-et-kraken-boy-sam-j-miller.html">Les lectures du Maki</a>, <a href="https://rsfblog.fr/2024/12/19/kid-wolf-et-kraken-boy-sam-j-miller/">RSF Blog</a><br /><br /></p> Des nouvelles de Bifrost #117 | Alastair Reynolds, Thomas Day, Harlan Ellison, Suzanne Palmer https://dragongalactique.com/2025/03/18/des-nouvelles-de-bifrost-117-alastair-reynolds-thomas-day-harlan-ellison-suzanne-palmer/ Le dragon galactique urn:uuid:53183ec0-1bc8-c07b-72ae-1ee4b86d9a1e Tue, 18 Mar 2025 08:12:00 +0100 Ce 117e Bifrost, publié en janvier 2025 par les éditions du Bélial propose un dossier sur Harlan Ellison. Je m’intéresserai dans les présentes impressions aux 4&#160;nouvelles&#160;qui ouvrent la revue, à savoir : Capsule d&#8217;urgence d&#8217;Alastair&#8230; <a href="https://dragongalactique.com/2025/03/18/des-nouvelles-de-bifrost-117-alastair-reynolds-thomas-day-harlan-ellison-suzanne-palmer/">Plus</a> Fury – Alastair Reynolds https://lecultedapophis.com/2025/03/18/fury-alastair-reynolds/ Le culte d'Apophis urn:uuid:11bfcdab-d32b-7c02-8fee-7c6e7e4fe338 Tue, 18 Mar 2025 07:37:45 +0100 Alastair Asimov Je me suis déjà exprimé sur la question, mais si j&#8217;ai ouvert ce blog c&#8217;est, entre autres raisons (et certainement la plus importante de toutes), pour transmettre à mon tour les bons conseils de lecture SFF dont j&#8217;ai eu la chance de bénéficier quand j&#8217;étais adolescent. À cinquante ans, dont quarante-deux de lectures &#8230; <a href="https://lecultedapophis.com/2025/03/18/fury-alastair-reynolds/" class="more-link">Continuer de lire <span class="screen-reader-text">Fury &#8211; Alastair&#160;Reynolds</span></a> Régis Goddyn - Le Sang des 7 Rois : Livre Six https://233degrescelsius.blogspot.com/2025/03/regis-goddyn-le-sang-des-7-rois-livre.html 233°C urn:uuid:86f063fa-3d8b-3205-1cc4-6d084880d1ae Mon, 17 Mar 2025 18:18:00 +0100 <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiMDu3NySe4x-6Hv-nJzMpZK1XDiWxk-Lnfx9MrlWhPKzK29XMYIppn8HEXz8qT7Fpl2DKWM2qvr6U0Z6pDcJsafFWe1NocrnZ7dyZk9lwvau-M8tpFFwda0QYlVXCDcVzHmN4d0LxXGR9MYT3OknxVluahwtk_amMol8YTSPyS5jQT52rkWKTO7j_-2ffe/s1000/lesangdes7roislivresix.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1000" data-original-width="741" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiMDu3NySe4x-6Hv-nJzMpZK1XDiWxk-Lnfx9MrlWhPKzK29XMYIppn8HEXz8qT7Fpl2DKWM2qvr6U0Z6pDcJsafFWe1NocrnZ7dyZk9lwvau-M8tpFFwda0QYlVXCDcVzHmN4d0LxXGR9MYT3OknxVluahwtk_amMol8YTSPyS5jQT52rkWKTO7j_-2ffe/w296-h400/lesangdes7roislivresix.jpg" width="296" /></a></div><div style="text-align: center;"><i>Le Sang des 7 Rois : Livre Six, Régis Goddyn, Tome 6/7 du Sang des 7 Rois, 2015, 429 pages</i></div><br /> Après les <a href="https://233degrescelsius.blogspot.com/2024/04/regis-goddyn-le-sang-des-7-rois-livre.html"><span style="color: #da901f;">premier</span></a>, <a href="https://233degrescelsius.blogspot.com/2024/05/regis-goddyn-le-sang-des-7-rois-livre.html"><span style="color: #da901f;">deuxième</span></a>, <a href="https://233degrescelsius.blogspot.com/2024/06/regis-goddyn-le-sang-des-7-rois-livre.html"><span style="color: #da901f;">troisième</span></a>, <a href="https://233degrescelsius.blogspot.com/2025/01/regis-goddyn-le-sang-des-7-rois-livre.html"><span style="color: #da901f;">quatrième</span></a> et <a href="https://233degrescelsius.blogspot.com/2025/02/regis-goddyn-le-sang-des-7-rois-livre.html"><span style="color: #da901f;">cinquième</span></a> livres, on se rapproche de la fin de l'heptalogie de Régis Goddyn. Avec un tome que j'ai entamé en croyant avoir trouvé une bonne formule pour le résumer, lui et ses prédécesseurs : routinier. Un terme qui ne doit pas être vu que par son aspect négatif de manque de surprise mais aussi par le côté plus positif du plaisir de retourner en terrain connu où les choses vont bien se passer.<br /><br /> Mais ça, c'était avant que j'avance dans ce sixième livre. Sans rien divulgâcher, disons qu'il propose un petit changement de paradigme. Ce n'est pas une révolution étant donné que c'est la suite logique d'éléments aperçus puis explicités dans les cinq tomes précédents. Là où c'est surprenant, c'est le poids et la part du récit qui y est désormais consacrée. C'est très clairement devenu le point d'attention principal.<br /><br /> Ce changement a un côté très positif : cela crée un peu de nouveauté et rebooste l'intérêt, surtout que je trouve l'écriture de Régis Goddyn plus vive et vivante dans ces parties-là. Il apporte par contre un aspect plus négatif : bien que je comprenne le projet, il diminue quelque peu l'importance des récits suivis depuis cinq livres et donne à certains fils un côté assez vain. C'est tout le paradoxe assez unique de ce <i>Livre Six</i> : c'est un livre qui est bon en lui-même mais qui est plus discutable en tant que sixième tome.<br /><br /> <i>Couverture : Yann Tisseron</i><br /> <i>D'autres avis : ...</i> Quand les souvenirs s'envolent... https://lechiencritique.blogspot.com/2025/03/quand-les-souvenirs-senvolent.html Le chien critique urn:uuid:8d538bf7-8548-d9fe-b215-2dba9778e679 Mon, 17 Mar 2025 09:27:00 +0100 <div><div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjfYwWYKccz53wMnmhWItLm67mWF4hO3sdNjG6Dpn64Mqx1Bs9KRaeHIzWPcbzF8WCkS9vSPXbp6JF2rZtVYD2U2b0LKCp9Y9ImASRf8Sm9X_1i0HxvddkVL6Z3hbtW5eMvvEpncBcd8r7x_4zbniWnKBlA4cEZ_9bQYTUhy64I-hQrgyfjS8LlIqPRZL5R/s2430/VentRouge-Emmanuel_Quentin.png" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="2430" data-original-width="2430" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjfYwWYKccz53wMnmhWItLm67mWF4hO3sdNjG6Dpn64Mqx1Bs9KRaeHIzWPcbzF8WCkS9vSPXbp6JF2rZtVYD2U2b0LKCp9Y9ImASRf8Sm9X_1i0HxvddkVL6Z3hbtW5eMvvEpncBcd8r7x_4zbniWnKBlA4cEZ_9bQYTUhy64I-hQrgyfjS8LlIqPRZL5R/w400-h400/VentRouge-Emmanuel_Quentin.png" width="400" /></a></div><br /><div style="text-align: justify;"></div><p class="my-0" style="text-align: justify;">Qui aurait cru qu'une simple sieste pourrait engendrer un excellent roman ? Apparemment,&nbsp;Emmanuel Quentin a découvert la recette secrète du succès : il lui suffit de s'endormir et d'attendre qu'une libraire onirique lui souffle le titre parfait, "Vent rouge". Ce roman, qui vient de paraître aux éditions Critic, incarne à merveille le slogan de la maison : "Des livres que vous ne lâcherez pas", une promesse sans doute née pour ce dernier opus d'Emmanuel Quentin. En explorant des thèmes tels que la mémoire, les souvenirs et la liberté individuelle, l’auteur dévoile les coulisses de sa création littéraire : écriture, relecture et travail éditorial. Une occasion rêvée pour, peut-être, succomber à l’appel du Vent rouge ?</p><p class="my-0" style="text-align: left;"><br />Si vous ne connaissez pas Emmanuel Quentin, vous pouvez vous plonger dans cet autre entretien qu'il m'avait accordé : <a href="https://lechiencritique.blogspot.com/2021/11/emmanuel-quentin-lecriture-comme.html" target="_blank">Emmanuel Quentin : L'écriture comme exutoire</a></p><p class="my-0" style="text-align: left;"><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:TrackMoves/> <w:TrackFormatting/> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning/> <w:ValidateAgainstSchemas/> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:DoNotPromoteQF/> <w:LidThemeOther>FR</w:LidThemeOther> <w:LidThemeAsian>X-NONE</w:LidThemeAsian> <w:LidThemeComplexScript>X-NONE</w:LidThemeComplexScript> <w:Compatibility> 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style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1500" data-original-width="998" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh0dFUMFruraBhSwu6csGpijg28C78dXXWpuh4ZLwxJc-xzi6H_ZlEb6gn5X684kMUBCPcKUv8T8Wz52dSANy5c9ZbekdqTVzAw4plaIZ22if055ysRA3a42cfh4f_9L7vuX12dTYEOvMpgfUld-3trazGMG76b1AOiz_RjtphhsQgsgvXdoYr_zEm-LXI/s320/Lehman%20UHL.jpg" width="213" /></a></div><div><div style="text-align: center;"><span style="font-family: courier; font-size: x-large;">Hommage à l'Imaginaire</span></div><br /></div><div><div style="text-align: justify;">Pour son cinquante-septième opus de la collection <i><b>Une-Heure-Lumière</b></i>, le <b><i>Bélial</i></b> nous propose la réédition de <i>L'inversion de Polyphème </i>parue en 1997 dans l'un des premiers numéros de la revue <i><b>Bifrost</b></i>. Son auteur,&nbsp;<b>Serge Lehman,</b> est un monument de l'Imaginaire français : écrivain, scénariste, essayiste et anthologiste. Il déploie son talent depuis les années quatre-vingt-dix et pourtant cette novella est ma première lecture de l'auteur. Mieux vaut tard que jamais...</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><i>L'inversion de Polyphème</i> est un récit Fantastique qui met en scène quatre jeunes préadolescents dans les années soixante-dix en banlieue parisienne. Hugues dit Hugo, notre narrateur, qui aime aligner les mots sur ses cahiers, Francis régulièrement battu par son père, Mick élevée seule par sa mère institutrice et enfin Paul enfant de la DDASS et porteur d'un œil de verre qui avec sa quinzaine d'années est de presque deux ans l'ainé de ses camarades. A la fin de l'année scolaire, les quatre célèbrent les vacances dans leur cabane, dissimulée au fond de la forêt non loin de chez eux. Pour passer le temps et l'ennui, BD et romans de SF, dérobés chez le libraire du coin, passent de main en main. Trainer et fumer, fumer et trainer font partie du quotidien estival jusqu'à ce jour où Paul les invite à le suivre jusqu'au champ voisin et à grimper sur le rocher granitique qui le domine...</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Hommage à la littérature, hommage à l'adolescence perdue, hommage au merveilleux, aux mythes, aux histoires, bref à l'Imaginaire... <i>L'inversion de Polyphème</i> nous rend nostalgique d'une époque que l'on a connue ou pas. Il est quasi impossible de rester de glace et de ne pas s'identifier à ces gamins en quête de vie et de liberté qui, pour échapper au morne quotidien, aux conflits familiaux, à l'ennui, se rassemblent et s'unissent pour affronter le merveilleux et se dépasser.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><i>L'inversion de Polyphème</i> est un récit où le fantastique semble diffus mais qui est pourtant bien présent, un fantastique qui fleure bon le <i>Sense of Wonder</i>, un fantastique qui nous rend nostalgique et optimiste, un fantastique que l'on aimerait lire bien plus souvent.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><br />Les avis de : <a href="https://www.quoideneufsurmapile.com/2025/03/linversion-de-polypheme-serge-lehman.html" target="_blank">Gromovar</a>, <a href="https://weirdaholic.blogspot.com/2025/03/puzzle-optique.html" target="_blank">Weirdaholic</a>, <a href="https://lepauledorion.com/2025/03/11/linversion-de-polypheme-serge-lehman/" target="_blank">Epaule d'Orion</a>, <a href="https://soleilgreen.blogspot.com/2025/03/linversion-de-polypheme.html" target="_blank">Soleil Vert</a>, <a href="https://yossarianblogdotcom.wordpress.com/2025/03/11/linversion-de-polypheme/" target="_blank">Yossarian</a>, <a href="https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/16/linversion-de-polypheme-de-serge-lehman/" target="_blank">Au pays des Cave Trolls</a></div><div><br /></div><div><br /></div> L’inversion de Polyphème de Serge Lehman https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/16/linversion-de-polypheme-de-serge-lehman/ Au pays des Cave Trolls urn:uuid:bcdbbce5-00af-180f-508e-98d67ad214c3 Sun, 16 Mar 2025 08:33:23 +0100 Le numéro 57 de la collection Une Heure-Lumière du Bélial’ n&#8217;est pas un inédit. Il s&#8217;agit de la réédition de L’Inversion de Polyphème de Serge Lehman, dont la première version se trouvait dans le numéro 5 de la revue Bifrost. Il fut par la suite repris dans plusieurs autres éditions. Dans la préface du livre, [&#8230;] <div class="wp-block-image"> <figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-attachment-id="54079" data-permalink="https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/02/26/mes-reperages-sorties-litteraires-mars-2025/belial-polypheme2025/" data-orig-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/02/belial-polypheme2025.jpg" data-orig-size="645,1000" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="belial-polypheme2025" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/02/belial-polypheme2025.jpg?w=194" data-large-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/02/belial-polypheme2025.jpg?w=645" src="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/02/belial-polypheme2025.jpg" alt="" class="wp-image-54079" style="width:412px;height:auto" /></figure></div> <p>Le numéro 57 de la collection Une Heure-Lumière du Bélial’ n&rsquo;est pas un inédit. Il s&rsquo;agit de la réédition de <em>L’Inversion de Polyphème</em> de Serge Lehman, dont la première version se trouvait dans le numéro 5 de la revue Bifrost. Il fut par la suite repris dans plusieurs autres éditions. Dans la préface du livre, Olivier Girard explique l&rsquo;histoire derrière cette novella, et pourquoi elle figure au catalogue de la collection.</p> <p>Le narrateur de cette histoire, Hugo, nous ramène à la fin des années 70 dans une petite ville d&rsquo;Essonne quand, âgé de 13 ans, il vécut un été hors-norme. Il nous raconte tout cela des années plus tard alors qu&rsquo;il vient d&rsquo;apprendre le décès d&rsquo;un de ses amis d&rsquo;enfance. Avec ses 3 autres compères, Hugo formait une bande. Il y avait Francis de Carvalho, Mick Horowitz, seule fille de la bande et Paul Venditti, leader charismatique qui avait la particularité d&rsquo;avoir un œil de verre. Tous les 4 avaient en commun leur amour des livres, de la science-fiction surtout, et de passer leur temps dans leur QG, une cabane planquée dans les bois et construite par eux. En cet été où tout le monde semble être parti en vacances sauf eux, Paul va les entraîner dans une aventure qui aura des conséquences insoupçonnées.</p> <p>Serge Lehman dépeint avec beaucoup de justesse ces différents personnages auxquels on s&rsquo;attache facilement. Ils sont tout à fait crédibles, on se reconnaît à travers eux, même si l&rsquo;époque n&rsquo;est plus la même. Ils nous font penser à notre adolescence, à des amis qu&rsquo;on a eux à cet âge ou des personnes qu&rsquo;on a connues. En peu de page, ces personnages prennent vie sous nos yeux et arrivent à nous émouvoir. Ils nous parlent et permettent de s&rsquo;immerger totalement dans cette histoire.</p> <p>A travers ce court roman, l&rsquo;auteur rend hommage à l&rsquo;imaginaire, à la science-fiction (plusieurs références littéraires apparaissent tout au long du texte), à la littérature, à tous ces livres qui ont fait rêver, qui ont permis de s&rsquo;évader d&rsquo;une réalité pas toujours belle, à cette littérature qui permet de croire qu&rsquo;à un moment tout est possible, surtout à l&rsquo;âge des personnages principaux, celui de toutes les découvertes et de la fin d&rsquo;un monde pour rentrer dans un autre. On y retrouve l&rsquo;esprit de la nouvelle <em>Le Corps</em> de Stephen King ou encore de la nouvelle <em>Jeffty a cinq ans</em> de Harlan Ellison pour l&rsquo;aspect nostalgie.</p> <p><em>L’Inversion de Polyphème</em> est ainsi une magnifique novella parfaitement écrite et construite qui nous rappelle (s&rsquo;il en est besoin) à quel point l&rsquo;imaginaire peut faire naître l&rsquo;émotion. Un des plus beaux textes de la collection Une heure lumière.</p> <p>Autres avis: <a href="https://lepauledorion.com/2025/03/11/linversion-de-polypheme-serge-lehman/">l&rsquo;épaule d&rsquo;Orion</a>, <a href="https://www.quoideneufsurmapile.com/2025/03/linversion-de-polypheme-serge-lehman.html">Gromovar</a>, <a href="https://yossarianblogdotcom.wordpress.com/2025/03/11/linversion-de-polypheme/">Yossarian</a>, </p> <p>Auteur&nbsp;: Serge Lehman </p> <p>Publication&nbsp;: 13 mars 2025</p> <p>Éditions : Le Bélial’, coll. Une Heure-Lumière </p> <p>Banlieue parisienne, fin des années 70.<br>Ils sont quatre, réunis par une même passion pour la science-fiction, un goût pour l’évasion et les terrains vagues. Il y a Paul, la mauvaise graine, le plus âgé, charismatique et affublé d’un œil de verre. Et Mick, intrépide, vive comme l’éclair, aux réparties tranchantes. Et puis Francis, qui aime faire des blagues, fume comme un pompier et que son père bat comme plâtre. Et enfin Hugo, élevé par un paternel raide comme la justice, qui rêve de devenir écrivain. Ils sont à l’aube de l’adolescence. Ils sont la bande des Engoulevents. En ce début d’été, alors que l’ennui gagne et que l’Essonne cuit sous la canicule, entre parents dysfonctionnels et jeu des passions naissantes, les Engoulevents étirent les heures dans leur QG secret qui fait aussi office de bibliothèque interdite. Jusqu’à ce que l’imprévisible Paul mène ses compagnons dans une aventure qui les laissera changés à jamais, une métamorphose au risque de tout perdre, à commencer par ce merveilleux sans pareil qu’on appelle l’enfance…</p> Ce qu’il advint du Reich de mille ans – Jean-Pierre Andrevon & Bruno Pochesci http://rsfblog.fr/2025/03/14/ce-quil-advint-du-reich-de-mille-ans-jean-pierre-andrevon-bruno-pochesci/ RSF Blog urn:uuid:18a089a5-4f56-8ccf-a9dc-10e924c10d36 Fri, 14 Mar 2025 17:30:04 +0100 <p>Ce qu’il advint du Reich de mille ans De Jean-Pierre Andrevon &#38; Bruno Pochesci Flatland éditeur, collection La Fabrique d’horizons &#8211; 180 pp. Ce qu&#8217;il advint du Reich de mille ans est un recueil d&#8217;uchronies signé Jean-Pierre Andrevon et Bruno Pochesci composé de deux novellas et d&#8217;une nouvelle. Il explore des variations historiques autour de [&#8230;]</p> <p>Cet article <a href="http://rsfblog.fr/2025/03/14/ce-quil-advint-du-reich-de-mille-ans-jean-pierre-andrevon-bruno-pochesci/">Ce qu’il advint du Reich de mille ans &#8211; Jean-Pierre Andrevon &#038; Bruno Pochesci</a> est apparu en premier sur <a href="http://rsfblog.fr">RSF Blog</a>.</p> Le Pays des herbes debout : voyage en terres inconnues https://justaword.fr/le-pays-des-herbes-debout-voyage-en-terres-inconnues-1a1ff7e35f3b?source=rss----3d0c2a32b44--science_fiction Science Fiction in Juste un mot on Medium urn:uuid:fa54fd6a-2257-c81e-0ede-ad9b378247ee Fri, 14 Mar 2025 16:02:42 +0100 <figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*CFNhkcFWUiPCmcr9_EQV5w.jpeg" /></figure><h3>Le Pays des herbes debout : voyage en terres inconnues</h3><h4>Comment vont les roseaux ?</h4><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/250/1*D3jYycnm2MQcpFgPBOA6FQ.jpeg" /></figure><p>Ce jour-là, en sortant d’un amphithéâtre qui sent la poussière chaude, la sueur et le produit d’entretien, notre narrateur tombe sur un vieille connaissance. De celle qu’on a d’ailleurs pas forcément envie de retrouver.<br>Un certain Nivelle, ce vieux crabe pas vraiment génial mais travailleur, le genre de personne à pouvoir se faire des relations et une place bien au chaud dans les méandres de l’administration. <br>Nivelle a une proposition. Du genre qu’on ne refuse pas.<br>Et si notre narrateur intégrait le <em>Programme </em>? <br>Oui, vous avez bien entendu.<br>Le <em>Programme </em>!<br><strong>Jean Villemin</strong>, artiste plasticien et illustrateur, nous offre un ticket vers une contrée étrange : <strong>Le Pays des herbes debout</strong>. Publié aux éditions <em>Le Dilettante</em>, ce court roman d’environ 150 pages recèle bien des mystères. <br>Mais reprenons le voyage et embarquons à bord d’un train à destination de Nova Radom.</p><blockquote>« La gare de NoRa était face à rien, dressée comme un avant poste de civilisation, face à un océan de roseaux uniquement occupés à froufrouter dans le vent de la plaine. »</blockquote><p>Le narrateur, jamais nommé, se retrouve à traverser un pays, jamais nommé lui non plus, vers Nova Radom, ou <em>NoRa </em>pour les intimes. <br>Un ville perdue au milieu de nul part, qui ne figure sur aucune carte ou aucun itinéraire. Pourtant, tout le monde connaît le <em>Programme</em>, cette folle entreprise qui mobilise les scientifiques de tous poils en ce lieu aux allures de légende. <br>Dès le début, <strong>Jean Villemin</strong> convoque les fantômes de la dystopie pour dessiner les contours de son univers. Il est question d’un Directoire et de listes. Celle du <em>Programme </em>notamment, ce fameux <em>Programme </em>qui peut vous adouber ou vous ostraciser selon si vous êtes pressentis pour l’intégrer ou pas. On murmure aussi à propos d’une ère sinistre, <em>Les-Années-de-Glace</em>, où le Directoire s’est entredéchiré et où l’arbitraire s’est imposé. <br>Comme un arrière-goût du Soviet dans la bouche en lisant. <br>Puis notre narrateur décide d’embarquer vers Nova Radom, devenant de fait le <em>Curateur</em>. Quoique cela veuille dire. <br>Si tout ça vous semble bien étrange, attendez la suite puisque durant ce périple sur les rails qui dure une semaine, notre optométricien s’aperçoit que l’horizon se fait plus ténu, plus dense. <br>Ce sont les <em>Phragmites Septentrionalis</em>, des roseaux comme une infection, qui s’étendent à perte de vue et qui envahissent tout ce qu’ils peuvent. <br>Pire, en fin de journée, les végétaux libèrent un gaz toxique et il faut se barricader sous peine de fièvre. <br>L’atmosphère du roman se fait plus épaisse, plus inquiétante aussi.<br>On sent que l’on pénètre dans un lieu à l’écart du monde. <br>Mais on n’a pas encore idée d’à quel point.</p><blockquote>« Chacun possédait cette épaisseur que donne l’activité humaine, chacun suscitait ce sentiment infiniment vague que la sueur et la peine des hommes abandonnent en autant d’empreintes indescriptibles qui viennent patiner les reliefs du travail aussi sûrement que la rouille envahit les ateliers inoccupés. »</blockquote><p>À Nova Radom, le temps se fige. C’est le printemps, le renouveau.<br>Un nouvel espoir.<br>Encore. Encore. Encore. À force de renaissance, on meurt à petit feu.<br>Comme si tout progrès, toute tentative d’aller de l’avant était bloquée. <br>Une sorte de rêve vaseux, d’entreprise commune qui patine indéfiniment. <br><strong>Jean Villemin</strong> imagine un lieu où l’on perd la notion du temps, où le but devient un fantasme, presque un rêve. Que faire dans ce fameux <em>Programme </em>qui cherche à trouver Dieu ? <br>Notre narrateur traverse alors des lieux que n’aurait pas renié un <strong>Tarkovski </strong>avec les <em>Orgues</em> et ses tôles abandonnées, la <em>Pile</em> et ses acides stagnants ou encore le <em>Cristallin </em>et ses miroirs silencieux. Tout semble pris dans l’ambre et où que le regard porte, les roseaux s’avancent.<br>Pour survivre, les habitants-chercheurs de Nova Random ne parlent pas de ce qui fâche. On n’y cause pas météo et l’on se passionne pour les roseaux en attendant la Loco Faucheuse. <br>Le lecteur flotte dans une ambiance presque lunaire, on y croise les spectres de <strong>Kafka</strong>, <strong>Buzzati </strong>ou <strong>Abeille</strong>. Les roseaux deviennent une inquiétante menace et l’on étouffe petit à petit dans cette univers qui fonctionne en vase-clos où personne ne veut voir la réalité, où les mensonges s’accumulent pour le bien commun. <br>Dès lors, comment atteindre l’objectif du fameux <em>Programme </em>dans un endroit où l’on ne voit pas plus loin que le bout du roseau. C’est tout le paradoxe du livre de <strong>Jean Villemin</strong> où le narrateur finit par s’intégrer au système qui est en train de le broyer petit à petit. <br>Le lieu lui-même devient le personnage central, appelé par les nomades <strong>Le Pays des herbes debout</strong>, lui conférant une aura surnaturelle, quasi-mystique, où les shamans seuls peuvent voir plus loin. On ressent une certaine horreur latente, insidieuse, avec cette obsession pour le roseau, pour le temps qui <em>(ne)</em> passe <em>(pas)</em> et pour ce <em>Programme </em>qui ne va nul part. Une sorte d’usine à gaz en attendant que le temps soit révolu. <br>Seulement ainsi, on pourra nommer les choses. <br>En attendant, on vous a à l’Œil.</p><blockquote>« Au printemps la nuit est ainsi qu’un sac de charbon dont les éclats s’échappent toujours et se dérobent infinis.<br>Au printemps les étoiles sont comme un tourment sidéral. »</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/853/1*FDPpHiJknexAhzwuO1KBSQ.png" /></figure><h4>C’est avec surprise et malaise que l’on découvre ce Pays des herbes debout où la science besogneuse se heurte à des roseaux envahissants et où le temps s’embourbe. Intégrez le Programme dès maintenant et faites le voyage à Nova Radom mais n’oubliez pas votre masque à gaz et une bonne rasade de Gûl.</h4><h4>Note : 8.5/10</h4><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=1a1ff7e35f3b" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://justaword.fr/le-pays-des-herbes-debout-voyage-en-terres-inconnues-1a1ff7e35f3b">Le Pays des herbes debout : voyage en terres inconnues</a> was originally published in <a href="https://justaword.fr">Juste un mot</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p> Apophis Box – Mars 2025 https://lecultedapophis.com/2025/03/13/apophis-box-mars-2025/ Le culte d'Apophis urn:uuid:520a2fc3-0235-b521-9c2f-ea93966fc6b9 Thu, 13 Mar 2025 08:20:23 +0100 SF et Évolution / Provolution, IA se servant de l&#8217;humain à son insu, Extension des horizons : la téléportation et mini-chronique : Crimson Tempest &#8211; Anthony James L’Apophis Box est une série d’articles… n’ayant pas de concept. Enfin presque. Bâtie sur le modèle des « box » cadeau, vous y trouverez à chaque fois trois &#8230; <a href="https://lecultedapophis.com/2025/03/13/apophis-box-mars-2025/" class="more-link">Continuer de lire <span class="screen-reader-text">Apophis Box &#8211; Mars&#160;2025</span></a> Recueil factice – Février 2025 https://nevertwhere.blogspot.com/2025/03/recueil-factice-fevrier-2025.html Nevertwhere urn:uuid:1ea06256-cc95-5ef6-6a7e-a03b3b53f5c0 Wed, 12 Mar 2025 08:00:00 +0100 <div style="text-align: center;"><img alt="Bannière Recueil Factice" border="0" height="178" src="https://1.bp.blogspot.com/-2h6R8W0F7OU/XtpQdLHiaZI/AAAAAAAAeSc/hRTKa9esp105eRDCLCgbK2jFNEB4_2oNgCK4BGAsYHg/w400-h178/BanRecueilFactice.png" width="400" /></div> <p> D’ordinaire, j’essaye d’être un peu plus ponctuelle que cela pour mon bilan mensuel, mais figurez-vous que j’ai cumulé les vacances scolaires et un changement de PC. Il est possible que j’ai été légèrement distraite, occupée que j’étais à transférer mes fichiers...<span></span> </p><a name='more'></a> <hr align="center" size="1" width="50%" /> <div style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><b>LIVRES</b></span><br /></div><div> <p></p> <p> <b></b></p><div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><b><img alt="Couvertures des livres lus en février" border="0" data-original-height="600" data-original-width="386" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiUkJn_VeRfL3ROCiETRM0m2HsRQoqa0UTV4AjyxFJQV8S53iOSHQypZn-pt6Taa4Gss8byOeWWaJXuiSB0b857FotGJvMPK8hSAcMzEin8UJMhr6AmVneV8bAGQt4CzliNIiQRY2tGp-Uvc6eWMXHpwomFHUmvo6_FBF2IV3wMQD4XDDxj66kohSY2veSV/s16000/RF022025-Livres.jpg" /></b></div><p></p><p><b>Les Dépossédés – Ursula K. Le Guin La Petite Fasciste - Jérôme Leroy https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2025/03/la-petite-fasciste-jerome-leroy.html Les Lectures du Maki urn:uuid:7ef712fe-7b40-aa13-b843-0a4aa4266537 Wed, 12 Mar 2025 07:30:00 +0100 <p></p><div style="text-align: center;">&nbsp;<a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiV7QzGgy2nvhrKn0AXhhkEMNLEZnnQIki1fbOF6FA5aolFe9bo7D_lLPDNJsGTN-YKhj-BOqExQgQEEbojZ5XrrsQ3aNC5MZnJEKejyAGLLFIpPexYJDFJ6pWD286SDPhtGL-dCzM6rWHCICpvrc55dumvlR6weUIfJkT_Wp_q-DxqgoW8HdnUb5p9ugs/s1500/La%20petite%20fasciste.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1500" data-original-width="947" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiV7QzGgy2nvhrKn0AXhhkEMNLEZnnQIki1fbOF6FA5aolFe9bo7D_lLPDNJsGTN-YKhj-BOqExQgQEEbojZ5XrrsQ3aNC5MZnJEKejyAGLLFIpPexYJDFJ6pWD286SDPhtGL-dCzM6rWHCICpvrc55dumvlR6weUIfJkT_Wp_q-DxqgoW8HdnUb5p9ugs/s320/La%20petite%20fasciste.jpg" width="202" /></a></div><div style="text-align: center;"><span style="font-family: courier; font-size: x-large;">Sa fiction, notre réalité</span></div><div style="text-align: center;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Après <a href="https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2024/11/la-petite-gauloise-jerome-leroy.html" target="_blank"><i>La Petite Gauloise</i></a> qui retraçait les dérives politiques et identitaires de notre société sur fond de terrorisme, <b>Jérôme Leroy</b> revient chez <b><i>La Manufacture de Livres</i></b> avec <i>La Petite Fasciste</i>, un autre court roman où il met en scène, dans une France en plein chaos politique, social et climatique, deux politiciens que tout oppose.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">D'un côté, Francesca Crommelynck, la vingtaine, une identitaire flamande bercée par les thèses d'extrême droite depuis sa tendre enfance, de l'autre Patrick Bonneval, député socialiste, la soixantaine bien entamée, prêt à remettre en jeu son mandat à la prochaine députation qui ne saurait tarder. En effet le Président a dissout l'assemblée à deux reprises, et le pays, toujours en pleine tourmente, attend la troisième dissolution sans aucun espoir d'amélioration. Ces deux militants n'ont aucun point commun si ce n'est une attache locale dans les Hauts-de-France et qui seront malgré eux des acteurs de ce qu'on appellera l'Affaire Bonneval, affaire qui participera à la chute de notre République.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">A travers leur parcours, <b>Jérôme Leroy</b> dépeint avec brio et noirceur aussi bien le monde politique déconnecté du monde d'aujourd'hui que le déclassement social de la population. Multipliant les scènes de violence et de sexe, avec une pointe de vulgarité, <b>Jérôme Leroy</b> fait du <b>Jérôme Leroy</b>. Un ton décalé, ironique, caustique et mordant. Un chaos politique et social, une Extrême Droite aux portes du pouvoir dont les idées, ou plutôt les dérives identitaires, deviennent "acceptables". On retrouvera d'ailleurs en filigrane quelques personnages croisés dans ses ouvrages précédents (dont un que je croyais mort !). Et comme toujours, l'auteur colle à l'actualité politique du moment, faisant de son roman à la fois une uchronie et une anticipation. On laissera au lectorat la joie de reconnaitre quelques hommes politiques actuels, tous sévèrement égratignés. Avec <i>La Petite Fasciste</i>, <b>Jérôme Leroy</b> est une fois encore très critique envers le pouvoir mais arrive à nous surprendre en installant une douce mélodie quelque peu fleur bleue.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Pour conclure, <i>La Petite Fasciste</i> est une nouvelle pépite de <b>Jérôme Leroy,</b> une novella vive et percutante, une dystopie qui interpelle et met en garde sur les idées nauséabondes de l'Extrême Droite, une histoire bien trop proche de notre réalité.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><br /></div><p></p> Ursula K. Le Guin - Le Langage de la nuit https://233degrescelsius.blogspot.com/2025/03/ursula-k-le-guin-le-langage-de-la-nuit.html 233°C urn:uuid:785102cc-3d4e-3892-3107-1152799e5eaa Tue, 11 Mar 2025 18:18:00 +0100 <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEidiidZY_LIatCaBUw5ofV-4vzXzYFhRNFjOXva32tQLYO1FfsXlo36sn9uKo6WfGQFv8aYnZtmTiTWvnH3W7BrmUbYSQkaUrtYVmgvXs6vAGV_WQDFWwaC2gB_cwv59CEQCk2qtPLRa9dtTw1NhqvQKjW_1GWvHGmtkz_T-l8aXJcptv-jQ86UvcjBnk4L/s500/lelangagedelanuit.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="500" data-original-width="343" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEidiidZY_LIatCaBUw5ofV-4vzXzYFhRNFjOXva32tQLYO1FfsXlo36sn9uKo6WfGQFv8aYnZtmTiTWvnH3W7BrmUbYSQkaUrtYVmgvXs6vAGV_WQDFWwaC2gB_cwv59CEQCk2qtPLRa9dtTw1NhqvQKjW_1GWvHGmtkz_T-l8aXJcptv-jQ86UvcjBnk4L/w275-h400/lelangagedelanuit.jpg" width="275" /></a></div><div style="text-align: center;"><i>Le Langage de la nuit, Ursula K. Le Guin, 1973-1979, 312 pages</i></div><br /> <i>Le Langage de la nuit</i> est un recueil de 24 courts textes d'Ursula K. Le Guin composé d'essais, de préfaces et de discours. La thématique principale est surement la place et le rôle de la littérature d'imaginaire mais l'autrice y évoque aussi la manière d'en écrire, la place des femmes et la psychologie jungienne.<br /><br /> Les textes évoquant directement les oeuvres d'Ursula K. Le Guin sont surement ceux qui m'ont le plus parlé mais tous sont intéressants. Pour leurs idées en elles-mêmes mais encore plus pour voir à l'oeuvre la pensée de l'autrice, qui parvient à être à la fois ouverte et compréhensive tout en ayant des idées très affirmées. Ce qui fait presque regretter que le recueil se concentre sur une courte période de temps : ça permet une belle unité du recueil mais empêche de voir une potentielle évolution de ces idées.<br /><br /> S'il est certainement à réserver aux personnes déjà conquises par l'autrice ou à celles qui s'intéressent à l'analyse littéraire, <i>Le Langage de la nuit</i> est un bon recueil dont les propos sont, dans leur écrasante majorité, toujours d'actualité. Une nouvelle preuve de la brillance de l'autrice.<br /><br /> <i>Couverture : Elena Vieillard / Traduction : Francis Guévremont</i><br /> <i>D'autres avis : <a href="https://nevertwhere.blogspot.com/2018/03/le-langage-de-la-nuit-ursula-k-le-guin.html"><span style="color: #da901f;">Vert</span></a>, ...</i><br /> Une valse pour les grotesques – Guillaume Chamanadjian http://rsfblog.fr/2025/03/11/une-valse-pour-les-grotesques-guillaume-chamanadjian/ RSF Blog urn:uuid:476e0545-eee0-b5fb-8140-bdc127e14f93 Tue, 11 Mar 2025 17:30:57 +0100 <p>Une valse pour les grotesques De Guillaume Chamanadjian Aux Forges de Vulcain éditions &#8211; 448 pages Johann von Capriccio est étudiant en obstétrique et en ciroplastie – l’art du modelage anatomique en cire, à la croisée de la médecine et de l’esthétique. Il poursuit ses études à l’université de Schattengau, une ville fondée par le [&#8230;]</p> <p>Cet article <a href="http://rsfblog.fr/2025/03/11/une-valse-pour-les-grotesques-guillaume-chamanadjian/">Une valse pour les grotesques &#8211; Guillaume Chamanadjian</a> est apparu en premier sur <a href="http://rsfblog.fr">RSF Blog</a>.</p> L’Inversion de Polyphème – Serge Lehman https://lepauledorion.com/2025/03/11/linversion-de-polypheme-serge-lehman/ L'épaule d'Orion urn:uuid:6640a9fd-9a95-a69c-db9e-e32685c8a6a6 Tue, 11 Mar 2025 12:51:06 +0100 Je ne suis pas amateur de métafictions sur l’imaginaire, et plus généralement des œuvres littéraires dont l’objet est la littérature. Il y a là une forme de nombrilisme qui me laisse dubitatif. De la même manière, je ne suis pas client des romans célébrant une adolescence fantasmée, celle des découvertes qui façonnent l’adulte qui plus &#8230; <a class="more-link" href="https://lepauledorion.com/2025/03/11/linversion-de-polypheme-serge-lehman/">Lire la suite <span class="screen-reader-text">L’Inversion de Polyphème – Serge&#160;Lehman</span></a> <div class="wp-block-image"> <figure class="alignleft size-large is-resized"><img width="681" height="1023" data-attachment-id="16416" data-permalink="https://lepauledorion.com/2025/03/11/linversion-de-polypheme-serge-lehman/polypheme/" data-orig-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/polypheme.jpg" data-orig-size="998,1500" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="polyphème" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/polypheme.jpg?w=200" data-large-file="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/polypheme.jpg?w=681" src="https://lepauledorion.com/wp-content/uploads/2025/03/polypheme.jpg?w=681" alt="" class="wp-image-16416" style="width:375px;height:auto" /></figure></div> <p class="has-text-align-justify">Je ne suis pas amateur de métafictions sur l’imaginaire, et plus généralement des œuvres littéraires dont l’objet est la littérature. Il y a là une forme de nombrilisme qui me laisse dubitatif. De la même manière, je ne suis pas client des romans célébrant une adolescence fantasmée, celle des découvertes qui façonnent l’adulte qui plus tard versera une larme en se remémorant le temps des premières amours. Il y a là une forme de nostalgie qui me laisse dubitatif.&nbsp;Et par-dessus tout ça, je ne suis pas fan des textes de «&nbsp;club&nbsp;», ceux qui vous font croire que «&nbsp;t’es pas tout seul, mec&nbsp;».</p> <p class="has-text-align-justify">Et pourtant, des fois, c’est bien fait et ça touche. <strong>L’Inversion de Polyphème</strong> de Serge Lehman fut publié un temps lointain dans la revue Bifrost et est repris ce mois-ci dans la collection Une Heure-Lumière du Bélial’. Il appartient à cette catégorie de textes qui font souvent s’émouvoir le «&nbsp;club&nbsp;» et me laissent habituellement froid, mais qui sont tellement bien faits qu’ils lèvent mes réticences. &nbsp;Parmi ceux-là, je pourrais citer <strong><a href="https://lepauledorion.com/2018/07/02/le-fini-des-mers-gardner-dozois/">Le Fini des mers</a></strong> de Gardner Dozois, publié dans la collection UHL en 2018, ou <strong><a href="https://lepauledorion.com/2022/06/12/un-an-dans-la-ville-rue-paul-di-filippo/">Un an dans la Ville-Rue</a></strong> de Paul Di Filippo sorti dans la même collection en 2022, ou encore la nouvelle <strong>Jeffty a cinq ans</strong> de Harlan ELLISON, présente au sommaire du numéro 117 de la revue Bifrost consacré à l’auteur. Je pourrais même parler de la première saison de la série <em>Stranger Things</em>.</p> <p class="has-text-align-justify">Ils étaient quatre gamins de 13 ans à la fin des années 70, restés en plan dans leur petite ville d’Essonne alors que tous leurs camarades s’étaient évanouis aux premières heures des vacances. Ils s’apprêtaient à passer «&nbsp;l’été le plus merdique de l’histoire de l’humanité&nbsp;». Il y avait Paul Venditti, le leader charismatique, Francis de Carvalho, Mick Horowitz, la fille pour laquelle Hugo Varlet, le quatrième, avait un faible mais qui n’avait d’yeux que pour Paul. Ils s’étaient constitués en bande, avaient installé leur QG dans une cabane planquée dans les bois (réminiscences&nbsp;: dans mon enfance, notre QG était un ancien relais de chasse installé dans un wagon de train abandonné en pleine forêt), aménagé un bunker en cas de nécessité, et l’avaient doté d’une bibliothèque de romans de science-fiction chipés à la libraire locale. Chacun, pour des raisons différentes s’étalant sur l’échelle ouverte des drames familiaux, était en conflit avec ses parents et le monde des adultes en général. Ce qui s’est déroulé cet été-là, nous est raconté des années plus tard par Hugo Varlet, alors qu’il est devenu trentenaire. Ce qui s’est déroulé cet été-là, on l’apprend dès le prologue, a mené à la folie puis au décès de Paul Venditti. Paul avait une particularité&nbsp;: il possédait un œil de verre (d’où le Polymène du titre), reçu suite à un accident impliquant un couteau, et cet œil lui permettait de voir d’autres dimensions, habituellement inaccessibles à l’humain restreint dans son volume. Il le révéla à ses camarades, ce qui déclencha les événements dont <strong>L’Inversion</strong><strong> de Polyphème</strong> fait le récit.</p> <p class="has-text-align-justify">Evidemment, tout ceci est allégorique et ne parle que de l’imaginaire et de son âge d’or&nbsp;: l’adolescence. Mais la construction, et le génie du récit, reposent sur une géographie de l’imaginaire mise en exergue par une géométrie – ce qui est fort malin lorsqu’on parle d’autres dimensions, vous en conviendrez. Serge Lehman, naturellement, cite de nombreuses œuvres littéraires en cours de texte, mais il s’appuie sur un texte en particulier&nbsp;: <strong>Flatland</strong> (1884) d’Edwin Abbott Abbott. Dans ce roman métaphorique, l’auteur britannique imaginait l’habitant d’un monde plat, en deux dimensions, découvrant un univers en volume, comme une analogie au mythe de la caverne de Platon. Serge Lehman répond à l’appel de l’anglais à ouvrir notre propre univers, et augmente donc le nombre de dimensions, avec l’aide de l’imaginaire, celui-là même qui fait cruellement défaut aux parents.</p> <p>Sa démonstration est géométrique.</p> <blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"> <p>«&nbsp;Depuis la rue du Moulin, je connaissais au moins trois chemins différents pour monter à la cabane. J’ai pris le plus rapide – enfin, celui qui à l’époque me donnait cette impression&nbsp;; aujourd’hui, j’ai un doute, parce que je me souviens avoir escaladé un portail et quatre murs d’enceintes. J’aurais été au moins aussi vite si je m’étais contenté de suivre la rue.&nbsp;»</p> </blockquote> <p class="has-text-align-justify">À travers le récit de Lehman, le monde adulte, le réel, est un plan marqué par des points, des lieux identifiés comme la gare, le collège, le bar, les villes voisines, tous ont des noms et sont reliés par des lignes, des rues, des voies de RER. Le tout dessine une carte d’une banalité propre à ce territoire de banlieue. Mais cet univers est figé, et ce n’est pas celui dans lequel les quatre adolescents se meuvent. Dès qu’ils sont ensemble, et s’arrachent au monde des adultes, ils «&nbsp;montent&nbsp;» à la cabane, escaladent des murs, gravissent des collines, atteignent des plateaux, contemplent la ville de haut. On passe alors à un monde en volume, marqué par la verticalité, à l’image de cette île &#8211; un gros rocher &#8211; qu’ils découvrent. Le monde des adolescents est l&rsquo;opposé de celui des adultes : il est volume, mouvement, et lumière. De là, ne reste plus qu’à acquérir la conscience de la dimension au dessus, le prochain espace de liberté. Voire l&rsquo;atteindre. C’est ce que tentera Paul.</p> <p class="has-text-align-justify">Je n’évoque là qu’un aspect de la composition, qui m’a particulièrement marqué. Mais d’autres se révèlent à la lecture. C&rsquo;est une attention portée à la construction et à ses mécanismes internes, aux détails, qui fait que l&rsquo;univers se met en mouvement et que le récit fonctionne parfaitement. <strong>L’Inversion de Polyphème</strong> de Serge Lehman est une véritable leçon d’écriture et d’évocation de l’imaginaire. Des fois, c’est bien fait et ça touche.</p> <hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" /> <ul class="wp-block-list"> <li><strong>Titre&nbsp;: </strong>L’Inversion de Polymène</li> <li><strong>Auteur&nbsp;:</strong> Serge Lehman</li> <li><strong>Publication&nbsp;:</strong> 13 mars 2025, Le Bélial’, coll. Une Heure-Lumière</li> <li><strong>Illustration de couverture&nbsp;:</strong> Aurélien Police</li> <li><strong>Nombre de pages&nbsp;:</strong> 112</li> <li><strong>Format&nbsp;:</strong> papier (9,90 €) et numérique (5,99 €)</li> </ul> Nous sommes légion – Dennis E. Taylor https://lecultedapophis.com/2025/03/10/nous-sommes-legion-dennis-e-taylor/ Le culte d'Apophis urn:uuid:d55056b2-a353-15f2-9378-cd9043c0cf59 Mon, 10 Mar 2025 09:17:18 +0100 Après la Weird Fiction, la Weir Fiction ! Dennis E. Taylor est un programmeur informatique devenu écrivain de SF, et le moins qu&#8217;on puisse dire est que ce vécu professionnel se sent à la lecture de son roman, qui est qualifié de Hard SF (je rappelle que &#171;&#160;Hard&#160;&#187; signifie dans ce contexte &#171;&#160;solide&#160;&#187; &#8211; sous-entendu &#8230; <a href="https://lecultedapophis.com/2025/03/10/nous-sommes-legion-dennis-e-taylor/" class="more-link">Continuer de lire <span class="screen-reader-text">Nous sommes légion &#8211; Dennis E.&#160;Taylor</span></a> Explocréateurs de ruines futures https://lechiencritique.blogspot.com/2025/03/explocreateurs-de-ruines-futures.html Le chien critique urn:uuid:a86ac4d5-2d74-722d-4038-123c573c3c11 Mon, 10 Mar 2025 09:06:00 +0100 <div><div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhrDoqVGYEwDTiXPeY4_SJL4cABfWml4rfERXH2Yjk7b2Mo5tFPhi0uwEDqPsjqJes7RGG-UMKQ7H_Gl_cooqQ0HsNSekMKgzGaOrPTip0rqpkp6R6PX-_RVoPwiYGAMpAF0M1xVxjoqNjXDQGjhRBNE1kvcpZyod0YQk2uoMXPvd5Ehh8vLxDUkMgYqgmw/s2430/Design%20sans%20titre(1).png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="2430" data-original-width="2430" height="400" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhrDoqVGYEwDTiXPeY4_SJL4cABfWml4rfERXH2Yjk7b2Mo5tFPhi0uwEDqPsjqJes7RGG-UMKQ7H_Gl_cooqQ0HsNSekMKgzGaOrPTip0rqpkp6R6PX-_RVoPwiYGAMpAF0M1xVxjoqNjXDQGjhRBNE1kvcpZyod0YQk2uoMXPvd5Ehh8vLxDUkMgYqgmw/w400-h400/Design%20sans%20titre(1).png" width="400" /></a></div><p style="text-align: left;"></p><p style="text-align: justify;">À la croisée de l’art visuel, du sound design et de la narration, les Explocréateurs vous invitent à franchir un seuil, celui d’une expérience sensorielle inédite : l'exploration avec tous vos sens des ruines de civilisations futures, des fragments d’un temps encore à vivre.<br /> Pascal Casolari, Emmanuel Régis et Emmanuel Quentin, architectes de ce voyage science-fictif, vous plongent dans un univers où les frontières du réel s'effritent. Mais est-ce vraiment de la science-fiction ? Ou ne serions-nous pas plutôt face à des archéologues temporels, des créateurs de mythes inversés, des sculpteurs de souvenirs oubliés ? Leur vision semble ancrée dans une réalité suspendue, flottant entre des fragments et des bribes de futur, une réalité qui pourrait aussi bien nous échapper que nous engloutir… Rencontre.<br /><br /><br /></p>Tous les droits des visuels sont Les explocréateurs.<br /><br /><br /><br /><p style="text-align: left;"></p><p style="text-align: justify;"><b>Le chien critique : Du 11 au 29 mars à Meyzieu (près de Lyon), nous pouvons visiter la planète Cruvire via votre exposition. Pouvez-vous nous dire ce que nous allons y trouver ? Quel est le thème ou concept central ?</b><br /><b>Les explocréateurs </b>: Le thème de notre exposition est la forêt. Il a été soufflé par les organisateurs du festival des cultures de l'imaginaire “Les Oniriques”. <br />À l’édition en 2019 (<a href="https://www.lesexplocreateurs.com/ProjetRuines/LesOniriques2019/LesOniriques2019.htm" target="_blank">informations sur l’édition 2019</a>), nous avions testé le principe central de nos expositions : un Cube. Ainsi, quand le visiteur pénètre dans le Cube de 2m x 2m x 2m, il se voit téléporté sur une planète inconnue. Vu les très bons retours du public - par l’immersion, certaines personnes pensaient que le Cube se déplaçait Rage | School rage quit https://dragongalactique.com/2025/03/10/rage-stephen-king/ Le dragon galactique urn:uuid:3893167e-9be7-f41a-36e5-dc94c3be8eb5 Mon, 10 Mar 2025 08:12:00 +0100 Rage est le premier roman de Stephen King publié sous son pseudonyme, Richard Bachman. Sa première publication américaine date de 1977 , 1990 pour la publication française. Avec une traduction d&#8217;Évelyne Châtelain chez Albin Michel.&#8230; <a href="https://dragongalactique.com/2025/03/10/rage-stephen-king/">Plus</a> Bifrost n°117 https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/09/bifrost-n117/ Au pays des Cave Trolls urn:uuid:8d29d0b3-ee73-88ef-c782-8aec5d98b31b Sun, 09 Mar 2025 09:02:31 +0100 Cela faisait quelques temps que je n&#8217;avais pas consacré de chronique à un numéro de Bifrost. Voilà la chosé réparée avec le numéro 117, dont le dossier est consacré à l&#8217;auteur américain Harlan Ellison que j&#8217;ai découvert grâce à Bifrost. En plus du dossier, on trouve dans ce numéro, comme habituellement, le cahier des critiques, [&#8230;] <div class="wp-block-image"> <figure class="aligncenter size-large is-resized"><img width="729" height="1023" data-attachment-id="54139" data-permalink="https://aupaysdescavetrolls.fr/2025/03/09/bifrost-n117/image-70/" data-orig-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image-1.jpg" data-orig-size="1068,1500" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="image" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image-1.jpg?w=214" data-large-file="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image-1.jpg?w=723" src="https://aupaysdescavetrolls.fr/wp-content/uploads/2025/03/image-1.jpg?w=729" alt="" class="wp-image-54139" style="width:378px;height:auto" /></figure></div> <p>Cela faisait quelques temps que je n&rsquo;avais pas consacré de chronique à un numéro de Bifrost. Voilà la chosé réparée avec le numéro 117, dont le dossier est consacré à l&rsquo;auteur américain Harlan Ellison que j&rsquo;ai découvert grâce à Bifrost. En plus du dossier, on trouve dans ce numéro, comme habituellement, le cahier des critiques, une interview de Lionel Evrard concernant la structure éditoriale Flatland et le traditionnel Scientifiction où Fabrice Chemla nous parle des drogues du désir (tout un programme). On y trouve surtout 4 nouvelles : <em>Capsule d&rsquo;urgence</em> d&rsquo;<strong>Alastair Reynolds</strong> (auteur chouchou du Bélial&rsquo;), <em>L&rsquo;âge des tempêtes</em> de <strong>Thomas Day</strong> (qui se fait trop rare), <em>Jeffty a cinq ans</em> de <strong>Harlan Ellison</strong> et <em>Joe 33%</em> de <strong>Suzanne Palmer</strong> (qui permet de découvrir l&rsquo;autrice dont un recueil doit paraître fin mars).</p> <ul class="wp-block-list"> <li><strong><em>Capsule d&rsquo;urgence</em> d&rsquo;Alastair Reynolds</strong>: </li> </ul> <p>Dans le futur, les intelligences artificielles sont au cœur des conflits accompagnant les soldats en cas de blessure. L&rsquo;histoire se focalise sur un humain qui se retrouve gravement blessé en plein champ de bataille, et les médecins sont dans l&rsquo;incapacité de venir physiquement l&rsquo;aider. Il se retrouve enfermé dans une capsule médicale dirigée par une intelligence artificielle en lien avec un médecin. Le texte est très prenant et marquant, on se prend vite au jeu et la fin est très poignante. Une nouvelle réussite pour Alastair Reynolds.</p> <ul class="wp-block-list"> <li><strong><em>L&rsquo;âge des tempêtes</em> de Thomas Day</strong></li> </ul> <p>Dans le petit texte précédent la nouvelle, on apprend qu&rsquo;un recueil de l&rsquo;auteur devrait paraître chez le Bélial&rsquo; en 2026 ( ça va être long d&rsquo;attendre). C&rsquo;est un grand plaisir de retrouver l&rsquo;auteur au sommaire de ce Bifrost tellement il se fait rare ces dernières années. La nouvelle a très peu d&rsquo;éléments d&rsquo;imaginaire, et le sujet est assez délicat, mais Thomas Day s&rsquo;en sort très bien. Paris, dans un futur proche où le dérèglement climatique créé des tempêtes monstres, un jeune homme exerce le métier de sexothérapeute et s&rsquo;est spécialisé pour les personnes handicapées. Une femme très riche fait appel à lui pour s&rsquo;occuper de sa fille de vingt ans autiste. Laissera-t&rsquo;il tomber ses principes pour de l&rsquo;argent? Comment évoluera leur relation ? Un texte pas facile mais émouvant et très bien écrit.</p> <ul class="wp-block-list"> <li><strong><em>Jeffty a cinq ans</em> de</strong> <strong>Harlan Ellison</strong></li> </ul> <p>C&rsquo;est le premier texte que je lis de cet auteur, une nouvelle qui a obtenu les prix Hugo et Nebula en 1977. Le narrateur de l&rsquo;histoire est amis avec Jeffty depuis qu&rsquo;il a 5 ans. Mais lui a grandi et continué sa vie alors que Jeffty a toujours 5 ans. Le monde évolue, change, mais pas Jeffty qui reste bloqué à 5 ans alors que ses parents vieillissent et ne comprennent pas ce qui arrive à leur fils. Une très belle histoire sur le temps qui passe, sur le passé et le fait de refuser de vivre dans le présent. Des thématiques qui parlent forcément à tous et un texte très émouvant.</p> <ul class="wp-block-list"> <li><strong><em>Joe 33%</em> de Suzanne Palmer</strong></li> </ul> <p>C&rsquo;est la première parution de l&rsquo;autrice en France, et une manière pour Le Bélial&rsquo; de nous mettre l&rsquo;eau à la bouche avant la publication de son recueil <em>La Vie secrète des robots</em> fin mars. La traduction est de Pierre-Paul Durastanti comme pour le recueil. Joe aurait aimé être boulanger, mais il est soldat et malheureusement pas très bon. Il est souvent blessé au combat, et des parties de son corps sont remplacées par des implants cybernétiques. D&rsquo;où le titre de la nouvelle, puisque 33% du corps de Joe n&rsquo;est plus humain mais une machine. Il est un peu difficile d&rsquo;entrer dans le texte au départ mais le ton caustique de l&rsquo;autrice prend vite le dessus, et on est séduit par le jeu et le dialogue entre les différentes parties cybernétiques du corps de Joe.</p> <p>Le dossier consacré à Harlan Ellison est très complet. On y trouve une longue biographie de l&rsquo;auteur par Laurent Queyssi. La vie de l&rsquo;écrivain fut mouvementée et on a presque l&rsquo;impression de lire une nouvelle. C&rsquo;est complet, et cela permet de mieux connaître et comprendre l&rsquo;auteur. Suit un entretien de Harlan Ellison, par Jaume Lynn Blaschke. Le guide de lecture est aussi très instructif et permet de se faire une meilleure idée de ce qu&rsquo;a écrit Harlan Ellison.</p> <p>Autres avis: <a href="https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2025/02/bifrost-117-harlan-ellison.html">Le Maki</a>, </p> To The Moon – Greg Berlanti http://rsfblog.fr/2025/03/08/to-the-moon-greg-berlanti/ RSF Blog urn:uuid:79ef51a6-e60f-82c8-86da-95a7871c308e Sat, 08 Mar 2025 11:00:08 +0100 <p>To The Moon Réalisé par Greg Berlanti Avec Scarlett Johansson, Channing Tatum, Jim Rash, Anna Garcia, Ray Romano, Woody Harrelson, Peter Jacobson, Joe Chrest&#8230; RomCom&#8230; To the Moon est une comédie romantique ancrée dans le contexte de la course à l’espace des années 1960. Kelly Jones, experte en marketing engagée par la NASA, a pour [&#8230;]</p> <p>Cet article <a href="http://rsfblog.fr/2025/03/08/to-the-moon-greg-berlanti/">To The Moon &#8211; Greg Berlanti</a> est apparu en premier sur <a href="http://rsfblog.fr">RSF Blog</a>.</p> Ymir - Rich Larson https://les-lectures-du-maki.blogspot.com/2025/02/ymir-rich-larson.html Les Lectures du Maki urn:uuid:d45f13e0-4f33-75e2-3934-91243ef93a26 Sat, 08 Mar 2025 08:30:00 +0100 <p></p><div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgfmPLkN68iJCWozw9lCjIE-QSWi8T1pOX9A14wXp63hAedY_NwRjkDuuNzGpa-6H5E2yK_cr1xxlbqQN_G0Q7Uic5z-ver5VLEyX0ekeaKpAXZRJ0OUebxZvQxuvazYlmD26W0z-6qUjVrHu9jN_hZE4UX3TPVKS0ETZ7VJFf8teYBLD3expMobXATppU/s1500/image.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" data-original-height="1500" data-original-width="1025" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgfmPLkN68iJCWozw9lCjIE-QSWi8T1pOX9A14wXp63hAedY_NwRjkDuuNzGpa-6H5E2yK_cr1xxlbqQN_G0Q7Uic5z-ver5VLEyX0ekeaKpAXZRJ0OUebxZvQxuvazYlmD26W0z-6qUjVrHu9jN_hZE4UX3TPVKS0ETZ7VJFf8teYBLD3expMobXATppU/s320/image.jpg" width="219" /></a></div><span style="font-family: courier; font-size: x-large;"><div style="text-align: center;">Background 1 - Intrigue 0</div></span><br /><div style="text-align: justify;">Révélé par <i>La Fabrique des lendemains</i>, le recueil de nouvelles publié chez <b><i>Le Bélial</i></b> dans la collection <i><b>Quarante-Deux</b></i> et lauréat du <i>Grand Prix de l'Imaginaire</i>, l'auteur canadien <b>Rich Larson</b> a aussi sévi dans la forme longue. Son premier roman <i>Ymir</i> est un planet opera tendance cyberpunk quelque peu gore.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Yorik, un demi-sang natif de la planète glacée d'Ymir y revient à contre coeur mais surtout contre sa volonté. En stase à bord de son vaisseau depuis des années en attendant sa prochaine mission, il se voit obligé de revenir sur son monde natal pour chasser le grindel, une bête-machinique, vestige des temps Anciens. Ce n'est pas tant la mission difficile qui l'attend, débusquer un grindel n'est jamais chose facile, mais retrouver son monde de glace, raviver son passé oublié et revoir son frère le perturbent. Il le sait, revenir sur Ymir vingt ans après son exode ne sera pas de tout repos...</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><b>Rich Larson</b>, c'est l'excellence du <i>Show don't tell</i>. Ne cherchez pas les explications, laissez-vous bercer au sein d'Ymir et vivez les expériences. Immersion lente et globale qui petit à petit va infuser en vous la société d'Ymir, sa politique, ses cultures, ses mafias... un monde où la violence est permanente (ça tue, ça blesse, ça bousille, ça découpe...) et où les technologies omniprésentes avec une séparation entre l'Homme et la machine est parfois difficile à saisir (ça répare, ça reconstruit...). Par de courts chapitres aussi vifs qu'inventifs, <b>Rich Larson</b> nous dépeint un univers riche et sombre auquel il ajoute la complexité de la relation fraternelle entre Yorik et Thello. Ce qui lui permet d'explorer les mécanismes des souvenirs et de la mémoire. En parallèle, la chasse au grindel et les relations entre les différents personnages alimentent une intrigue un peu brouillonne, aussi classique que l'univers décrit est innovant.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Le principal intérêt de ce roman est la planète de glace Ymir comme entité à part entière de l'histoire, où <b>Rich Larson</b> laisse libre cours à sa pensée pour créer un univers foisonnant, aux multiples facettes et aux nombreux néologismes. On peut en profiter pour féliciter le traducteur <b>Pierre-Paul Durastanti</b> qui a dû s'amuser (ou non !) à transcrire ces innombrables jeux de langage et rendre un phrasé toujours fluide et profondément immersif. Mais l'auteur a tendance à en faire parfois un peu trop, ralentissant le rythme du récit, ou se perdant dans des digressions qu'on ne lui connaissait pas dans la forme courte, là où il excelle à ce jour.</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div style="text-align: justify;">Les avis : de <a href="https://parchmentsha.fr/ymir-de-rich-larson/" target="_blank">Shaya</a>, d'<a href="https://aupaysdescavetrolls.fr/2022/12/12/ymir-rich-larson/" target="_blank">Au pays des Cave Trolls</a>, d'<a href="https://www.anudar.fr/2022/10/ymir-rich-larson.html" target="_blank">Anudar</a>, de la <a href="https://www.yozone.fr/spip.php?article28860" target="_blank">Yozone</a>, de <a href="https://blogconstellations.home.blog/2022/10/28/ymir-rich-larson/" target="_blank">Constellations</a>, du <a href="https://dragongalactique.com/2022/10/20/ymir-ca-ne-va-bien-pour-personne/" target="_blank">Dragon Galactique</a>, de <a href="https://dragongalactique.com/2022/10/20/ymir-ca-ne-va-bien-pour-personne/" target="_blank">Tigger Lilly</a>, de l'<a href="https://lepauledorion.com/2022/09/25/ymir-rich-larson/" target="_blank">Epaule d'Orion</a>, de <a href="https://justaword.fr/ymir-8225f2db12b" target="_blank">Just a Word</a>, de <a href="https://www.quoideneufsurmapile.com/2022/10/ymir-rich-larson.html" target="_blank">Gromovar</a>, du <a href="https://lenocherdeslivres.wordpress.com/2022/09/28/ymir-rich-larson/" target="_blank">Nocher des livres</a>, de <a href="https://yuyine.be/review/book/ymir" target="_blank">Yuyine</a>,&nbsp;</div><div style="text-align: justify;"><br /></div><div><p></p></div>