DHI Blogs http://feed.informer.com/digests/FBXGCNCWFA/feeder DHI Blogs Respective post owners and feed distributors Fri, 11 Dec 2015 13:25:45 +0000 Feed Informer http://feed.informer.com/ L’Amicale socio-économique sportive et culturelle des agriculteurs du Walo (ASESCAW) : retour sur l’épisode d’une contestation de la bureaucratie https://ihacrepos.hypotheses.org/1493 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:1892e5c4-388e-0009-9e93-1aac46f89ba7 Sat, 22 Jun 2019 19:43:52 +0000 Les coopératives et les sections villageoises sont nées avec la mise en œuvre du Programme Agricole (PA) dès le début des indépendances en 1960. Elles sont le fruit de la démarche participative ou inclusive&#46;&#46;&#46; <p>Les coopératives et les sections villageoises sont nées avec la mise en œuvre du Programme Agricole (PA) dès le début des indépendances en 1960. Elles sont le fruit de la démarche participative ou inclusive adoptée par les autorités politiques pour garantir la participation populaire (Touré, 2004 ; Ba et al, 2002). Il a fallu attendre les années 1970 pour voir éclore des organisations paysannes d’initiative endogène ou communautaire dont l’Amicale Socio-économique sportive et culturelle des agriculteurs du Walo (ASESCAW). Indépendante (vis-à-vis des coopératives et des sections villageoises) et pionnière parmi les organisations paysannes au Sénégal, l’ASESCAW est créée en 1976 à la suite de la démultiplication du foyer des jeunes de Ronkh qui existait depuis 1963. Elle est donc le produit d’une initiative soutenue par des jeunes du Walo en vue de trouver des réponses à la situation socio-économique qui tenaillait la zone du delta<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>.</p> <p>En revisitant l’histoire de cette organisation notamment les facteurs contributifs à son émergence, nous nous sommes rendu compte que la bureaucratie y a joué un rôle non négligeable. Ce présent billet revient sur les premiers pas de l’ASESCAW et met l’accent sur ce qu’il convient d’appeler l’épisode de la contestation de la bureaucratie. L’objectif est de voir la place des pratiques bureaucratiques dans l’éclosion de cette organisation. Pour cela, deux points sont retenus : l’exigible et l’encadrement bureaucratique.</p> <p><strong>Autour d’un document bureaucratique : l’exigible </strong></p> <p style="text-align: right">« L’historique, c’est aussi les relations avec l’État qui n’a jamais eu de problème parce qu’on se présentait comme étant des auxiliaires. Mais la société d’encadrement, qui était la SAED, avait beaucoup de problème avec l’ASESCAW parce que les jeunes représentaient un peu le dispositif de contrôle entre la SAED et les vieux. Les jeunes contestaient souvent les exigibles et la situation était très tendue » (Babacar Diop, président de l’ASESCAW).</p> <p>En voulant faire du monde rural la locomotive du développement économique du pays, les autorités politiques ont pris une batterie de mesures pour soutenir le décollage de l’agriculture. Cette décision est sous tendue par une approche dirigiste adoptée sous les règnes de Mamadou Dia et de Léopold Sédar Senghor (Diouf, 1992 ; Mbodj, 1992). C’est ainsi que l’on a assisté, en plus du vaste programme agricole, à la mise en place d’un dispositif d’encadrement pouvant être qualifié de bureaucratique. Ceci s’est traduit, entre autres, par l’érection de structures d’encadrement telles que l’Office national pour la commercialisation de l’arachide et du développement (ONCAD) (1966) et la Société d’aménagement et d’exploitation des terres du delta (SAED) (1965). Elles sont chargées de regrouper les paysans dans des coopératives agricoles et des sections villageoises dans l’esprit de garantir l’animation rurale et le développement de l’agriculture. Dans la vallée du fleuve Sénégal, la mission de la SAED a été d’assurer le développement de l’agriculture irriguée (plus précisément la riziculture) en accompagnant les producteurs du financement au remboursement de crédit. Ce qui nécessitait la mise en place d’un dispositif impliquant l’usage ou l’utilisation d’un ensemble de documents bureaucratiques : le formulaire de l’expression de besoin, le bon et l’exigible. Ce fut autour de ce dernier – l’exigible – que découlèrent les germes d’une contestation à partir de laquelle se matérialisa l’initiative des jeunes de Ronkh et plus tard du Walo : la création de l’ASESCAW.</p> <p>En effet, conscients du niveau d’instruction de leurs parents et dubitatifs sur la fiabilité des dimensions officielles ou déclarées des parcelles par la SAED, les jeunes de Ronkh sous la houlette de Abdoulaye Diop<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a> ont pris la décision de mesurer à nouveau toutes les parcelles de la zone en vue de les confronter aux exigibles délivrés. L’exigible est un document détaillant la quantité et le montant des intrants et produits financés par la banque avec l’aval de la SAED, ainsi que le montant remboursé (en nature et en termes de kg). Ce document, comparable à un reçu de paiement avec tous les détails, est remis au paysan par la coopérative<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a> à la fin de la campagne attestant le recouvrement du crédit (voir l’image pour plus de détail).</p> <p>Cette initiative a révélé un écart entre l’officiel et la réalité, qui a débouché sur un climat plus ou moins tendu entre les jeunes et la SAED concernant notamment la gestion des aménagements hydroagricoles. De ce fait, les jeunes se sont érigés en bouclier ou « dispositif de contrôle » dans l’esprit de corriger cette situation qu’ils ont jugée anormale. Pour ce faire, ils se sont d’abord regroupés en foyer de jeunes pour pouvoir mener des activités même  économiques (aménagement d’un champ collectif) en dépit de leur statut<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a>. Les retombées issues des activités économiques ont été ensuite investies dans des activités sociales telles que la réfection des mosquées. Cette orientation visait à convaincre les vieux du village qui étaient réticents au départ et refusaient toute rencontre entre filles et garçons alors que l’objectif était de mobiliser toutes les catégories confondues (jeunes, femmes et vieux). Donc, cet obstacle et la manière dont il a été contourné renseignent sur le poids des réalités socioculturelles dans cette zone.</p> <p>Cette expérience des jeunes de Ronkh a eu un effet d’entrainement car, elle a débouché sur une création généralisée de foyers de jeunes dans toute la zone du Walo. Ces derniers se sont regroupés sous le nom de l’Amicale des jeunes agriculteurs avant de devenir plus tard l’ASESCAW. Il faut cependant souligner que la controverse autour de ce document bureaucratique n’est que le point de départ d’un mouvement de contestation, qui prendra son envol décisif avec la remise en question de tout l’appareil bureaucratique mis en place depuis le début de l’indépendance. Cet aspect est bien étayé dans le point suivant.</p> <p><strong>Les paysans à l’épreuve de l’encadrement bureaucratique </strong></p> <p style="text-align: right">« L’autre historique, c’est que tous les jeunes ne pouvaient pas accéder à la terre, au foncier, aux périmètres.» (Babacar Diop, président de l’ASESCAW).</p> <p>Pour mettre à plat les facteurs contributifs à l’émergence de l’ASESCAW, nous soutenons que l’encadrement bureaucratique en fait partie. En effet, pour mener à bien le programme agricole (PA), les autorités politiques ont opté pour le dirigisme. Elles ont mis en place un important dispositif d’encadrement avec l’érection, en plus de la SAED et de l’ONCAD, des structures de participation telles que la société pour la mise en valeur de la Casamance (SOMIVAC), la société pour le développement de l’agriculture (SODAGRI), la société des fibres textiles (SODIFITEX) etc. Cette démarche, se traduisant par l’omniprésence de l’État dans la gestion des affaires du monde rural, pouvait s’expliquer par la volonté des dirigeants d’alors de contrôler cet espace pour des raisons à la fois économiques et politiques (Diouf, 1992 ; Dahou et Ndiaye, 2008).</p> <p>Toutefois, dès le début des années 1970, le dirigisme instauré comme méthode de gouvernance a fait l’objet de vives contestations de la part des paysans qui dénonçaient entre autres, l’incompétence des agents, la distribution tardive des intrants et du matériel, les méthodes brutales de recouvrement des dettes (Mbodj, 1992). Ainsi, dans la vallée du fleuve Sénégal, cette situation adossée à la marginalisation des jeunes notamment dans la distribution des terres contrôlées par la SAED a accéléré le rejet de l’encadrement bureaucratique. Ce dernier s’est aussi heurté à une somme de crises notamment celle agricole à la suite de la grande sécheresse (1971-1972) avec ses corollaires parmi lesquels l’exode rural. De cette situation un sentiment de frustration et de suspicion à l’égard des autorités étatiques s’est développé dès lors que les paysans «… ont fini par croire que les structures de participation ne sont en fait que de nouveaux maillons d’une administration omnipotente et tentaculaire» (Kassé, 1990: 32).</p> <p>C’est de ce concours de situation – contestation de la bureaucratie (controverse autour de l’exigible et le rejet de l’encadrement) et la crise agricole – les paysans ont décidé de se regrouper dans des cadres collectifs telles que l’ASESCAW en vue d’améliorer leurs conditions de vie et de travail. Leurs objectifs se résumaient à freiner l’exode rural occasionné par la crise agricole et le développement de la zone par la valorisation des ressources locales. Actuellement, l’ASESCAW compte 187 associations villageoises de développement réparties en treize (13) zones. Elle intervient dans divers domaines (agriculture, élevage (embouche), et appartient à plusieurs structures aux niveaux local (CIFA, PINORD) et national (CNCR, ASPRODEB).</p> <p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Cette zone correspond sensiblement au département Dagana dans la région de Saint louis</p> <p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Il est le premier président de l’ASESCAW</p> <p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Maintenant le relais est assuré par les Unions hydrauliques composées de sections villageoises et de groupement d’intérêt économique (GIE)</p> <p><a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Les foyers de jeunes n’étaient pas autorisés à mener des activités économiques</p> Communication stratégique : comment les chercheur*e*s en SHS bloguent. Résultats de l’enquête de de.hypothèses https://dhiha.hypotheses.org/2671 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:ef0a940b-e8c7-2a66-268a-4f51101d48dd Wed, 19 Jun 2019 12:32:32 +0000 À l&#8217;automne 2018, nous avons mené un sondage en ligne anonyme auprès de blogueurs germanophones en sciences humaines et sociales pour connaître les raisons pour lesquelles les chercheurs en SHS bloguent1. Quand et pourquoi&#46;&#46;&#46; <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/06/umfragvisu-500x424.jpg" alt="" class="wp-image-2678" width="334" height="283" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/06/umfragvisu-500x424.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/06/umfragvisu-300x255.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/06/umfragvisu-768x652.jpg 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/06/umfragvisu.jpg 799w" sizes="(max-width: 334px) 100vw, 334px" /></figure></div> <p>À l&#8217;automne 2018, nous avons mené <a rel="noreferrer noopener" aria-label="un sondage en ligne anonyme (opens in a new tab)" href="https://redaktionsblog.hypotheses.org/3843" target="_blank">un sondage en ligne anonyme</a> auprès de blogueurs germanophones en sciences humaines et sociales pour connaître les raisons pour lesquelles les chercheurs en SHS bloguent<sup><a href="https://dhiha.hypotheses.org/2671#footnote_0_2671" id="identifier_0_2671" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Ce billet est une traduction de l&rsquo;allemand du billet : https://redaktionsblog.hypotheses.org/4246. Merci &agrave; C&eacute;lia Burgdorff pour la relecture du texte.">1</a></sup>. Quand et pourquoi un blog ou un billet de blog est-il réussi de leur point de vue&nbsp;? Comment conçoivent-ils leurs contributions&nbsp;? Quel est leur processus de publication d’un point de vu formel et rédactionnel, et comment les blogs s&#8217;inscrivent-ils dans le débat universitaire et dans l’espace de l&#8217;information scientifique&nbsp;? 204 personnes ont participé à notre sondage ; le questionnaire détaillé a été rempli en entier par 147 blogueurs, dont 98 de la plate-forme germanophone du blogging scientifique de.hypothèses. Nous tenons à remercier tous ceux qui ont participé et terminé les 46 questions&nbsp;! </p> <p>Les résultats du sondage confirment que les blogs scientifiques continuent à englober une grande variété de pratiques. La tendance est à l&#8217;utilisation professionnelle et stratégique des blogs, qui ont trouvé leur place comme moyen de communication supplémentaire, et ce même parmi les chercheurs techniquement moins avancés.</p> <p>L’article présente les principaux résultats de l&#8217;enquête, basés sur les réponses des blogueurs du portail de.hypotheses (au nombre de 98). Une évaluation complète et une interprétation des réponses des blogueurs de de.hypothèses se trouvent dans le rapport de données (PDF), qui est publié sur <a rel="noreferrer noopener" aria-label="HAL-SHS (opens in a new tab)" href="https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-02150327" target="_blank">HAL-SHS</a>. Dans le rapport de données, il y a un court chapitre sur les différences de résultats entre les blogeurs de de.hypotheses et ceux en dehors de la plateforme ainsi qu&#8217;un chapitre sur les observations spécifiques au genre. Le datapaper (cvs) est publié sur <a href="https://doi.org/10.5281/zenodo.3249964" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Zenodo (opens in a new tab)">Zenodo </a>et sur <a rel="noreferrer noopener" href="https://github.com/Mareike2405/survey-dehypotheses-2018" target="_blank">GitHub</a>. </p> <h3>Échantillon de données et taux de réponse</h3> <p>Selon les résultats de l&#8217;enquête, le blogging scientifique dans les SHS est l&#8217;affaire des chercheurs post-doctoraux, avec une répartition presque équilibrée des sexes sur la plate-forme. 30% des blogueurs de de.hypotheses travaillent dans l&#8217;enseignement supérieur depuis plus de 13 ans. L&#8217;histoire domine parmi les disciplines (50%). En ce qui concerne la liste de diffusion modérée de de.hypotheses avec 597 adresses mail, le taux de réponse est de 17%, un excellent résultat (merci encore !).</p> <h3>Je blogue alors&nbsp;? Non &#8211; Je planifie et je pense d&#8217;abord&nbsp;!</h3> <p>Les résultats de l&#8217;enquête réfutent le préjugé commun selon lequel les blogs scientifiques, en tant que média à bas seuil, sont des lieux de publication populaires où chacun écrit sur tout sans contrôle de qualité. La majorité des scientifiques en SHS ne bloguent pas «&nbsp;à chaud&nbsp;» : 72% des blogueurs de de.hypotheses confirment&nbsp;: «&nbsp;Je réfléchis très attentivement à ce que je blogue en termes de contenu&nbsp;».</p> <p>Le préjugé de l&#8217;absence de contrôle de la qualité dans les blogs scientifiques doit également être remis en question, car près de 50% des blogueurs en SHS ne se fient pas uniquement à leurs propres connaissances (orthographiques)&nbsp;: 33% des blogueurs effectuent un contrôle éditorial avant la publication des contributions. En plus, 11% d’entre eux demandent à un collègue de lire l&#8217;article avant la publication.</p> <p>La tendance à ne pas bloguer seul s&#8217;inscrit bien dans ce cadre&nbsp;: Moins de la moitié des chercheurs en SHS de de.hypotheses publient seul sur leur blog (45%) tandis que 34% des blogueurs interrogés disent tenir un blog communautaire et 21% ouvrent leur blog aux contributions d&#8217;invités.</p> <p>Et&nbsp;: 27% des blogueurs de de.hypotheses ouvrent un propre compte pour leur blog dans les médias sociaux.</p> <h3>Objectifs et public visé</h3> <p>La communication est l’objectif principal des chercheurs en SHS interviewés ici (et non la publication&nbsp;!), et ils ciblent principalement un public universitaire (52%). En ce qui concerne le succès de leurs blogs, environ la moitié d&#8217;entre eux croient que le blog aide 1) à s’emparer d’un sujet, 2) à organiser et à tester des réflexions et 3) à documenter leurs propres activités de recherche. La «&nbsp;pratique de l&#8217;écriture&nbsp;» joue un rôle plutôt subordonné en tant qu&#8217;objectif, mais, tout comme «&nbsp;accroitre sa réputation&nbsp;», il s&#8217;agit d&#8217;un effet secondaire tangible du blogging (voir ci-dessous sous Highlights).</p> <h3>Les chercheur*e*s ne bloguent pas souvent&#8230;.</h3> <p>La période où on tenait son blog comme un journal en ligne et publiait quotidiennement ou plusieurs fois par semaine des billets est terminée (s&#8217;il y en a eu dans les SHS)&nbsp;: les blogs sont actualisés en moyenne moins d&#8217;une fois par mois et la moitié des blogueurs passent moins d&#8217;une heure par semaine. Près d&#8217;un tiers des blogueurs en SHS ont leur propre rythme de publication régulier basé sur d&#8217;autres formats de publication périodique (par ex. tous les mercredis). En moyenne, les articles font une à deux pages.</p> <h3>&#8230; mais les blogs sont souvent lus par les blogueurs !</h3> <p>Il en va autrement en ce qui concerne la lecture des blogs&nbsp;: Un peu moins du quart des répondants lisent des blogues scientifiques plusieurs fois par semaine. La majorité (77%) des articles traitent de leur propre sujet de recherche. Seulement 16% des billets de blogs traitent la vie universitaire en général, 9% concernent le contenu pédagogique des séminaires et 5% des chercheurs en SHS interviewés ici bloguent hors sujet. Ainsi, contrairement à ce qui est souvent affirmé dans la littérature de recherche, la part des contributions qui concernent la vie académique est plutôt faible, du moins en sciences humaines et sociales.</p> <h3>Les blogueurs ne commentent pas.</h3> <p>À 94 %, presque tous les chercheurs en SHS sont d&#8217;accord pour dire qu&#8217;ils sont heureux de recevoir des commentaires sur les articles de leur blog. Mais 89% (!) des blogueurs commentent eux-mêmes rarement ou jamais. Les blogs scientifiques se réfèrent aussi étonnamment peu les uns aux autres&nbsp;: seuls 22% des blogueurs interrogés, par exemple, ont un blogroll. L&#8217;échange sur les blogs scientifiques a lieu ailleurs&nbsp;: dans les médias sociaux, mais surtout oralement et par e-mail.</p> <h3>Billets de blog – on en parle&nbsp;!</h3> <p>La blogosphère n&#8217;est pas un cosmos en ligne séparé. Les blogs font plutôt partie d&#8217;un espace d&#8217;information scientifique global dans lequel les communications analogiques et numériques se chevauchent&nbsp;: les chercheurs en SHS sont adressés oralement par leurs collègues sur leurs blogs, ils apprennent d&#8217;autres blogs dans des conférences et des courriels, et leurs contributions sont citées dans des publications imprimées ainsi que dans des publications en ligne. Pour les blogueurs, le critère de succès le plus important d&#8217;un billet de blog n&#8217;est pas sa portée, mais quand on lui en parle (72%&nbsp;!).</p> <h3>Design, Navigation, Liens</h3> <p>En plus du contenu d&#8217;un blog scientifique, l’aspect visuel est également important, comme le confirment 89% des chercheurs interrogés ici. Si la majorité des blogueurs consacrent beaucoup de temps aux caractéristiques pertinentes des publications Internet telles que l&#8217;hypertexte (liens) et la sélection des images, ce n&#8217;est le cas que d&#8217;un quart des personnes interrogées en ce qui concerne l&#8217;intégration du multimédia. La plupart des blogs sont donc conçus comme des lieux de publication pour des textes plus courts, et non pour essayer de nouvelles formes techniques d&#8217;écriture.</p> <h3>Observations genrées</h3> <p>Les blogueuses poursuivent une stratégie plus précise que l&#8217;échantillon global. Elles tiennent le plus souvent un blog toute seules et se consacrent plus souvent à un seul blog.</p> <p>Parmi les objectifs associés au blogging, «&nbsp;communication et échange&nbsp;» est un peu plus faible chez les blogueuses, mais «&nbsp;l&#8217;autopromotion (me faire connaître, s’emparer d’un sujet) est plus pondérée chez elles que dans l&#8217;échantillon global !</p> <p>Les blogueuses sont plus critiques pour savoir si elles peuvent occuper un sujet avec le blog. Les blogueuses sont également plus critiques que l&#8217;ensemble de l&#8217;échantillon de de.hypotheses quand il s&#8217;agit de savoir si les blogs aident à construire un réseau universitaire. D&#8217;un autre côté, le bilan est plus positif du point de vue des femmes concernant la question de la construction d’une personnalité en ligne grâce aux blogs scientifiques. </p> <p>Les blogueuses sont beaucoup plus préoccupées par le plagiat que l&#8217;échantillon dans l’ensemble, tout comme leur peur de commettre des erreurs, leur peur de se mettre dans l&#8217;embarras/crainte d’humiliation et leur peur des conséquences négatives sur leur carrière.</p> <p>Lorsqu&#8217;elles promeuvent leurs articles de blog, il est à noter que les chercheuses en SHS les annoncent beaucoup plus souvent que l&#8217;ensemble de l&#8217;échantillon, oralement ou par courriel.</p> <h3>Autres Highlights</h3> <p>Le rapport de données contient pas moins de 64 pages (incluant tous les tableaux) et offre certainement des découvertes, des idées et des détails très différents pour chaque lecteur. Voici mes points saillants personnels (outre ceux déjà mentionnés), interprétés librement&nbsp;:</p> <ul><li>Les blogs sont principalement utilisés pour la communication, pas pour la publication. Ils sont perçus et utilisés comme un média à part entière.</li></ul> <ul><li>Les chercheurs en SHS cultivent une approche détendue des blogs scientifiques, tout en respectant les normes scientifiques.</li></ul> <ul><li>Seulement 12% des chercheurs en SHS indiquent l’augmentation de leur réputation comme objectif lorsqu&#8217;ils bloguent. Mais 30% disent que le blogging contribue à l&#8217;augmentation de la réputation !</li></ul> <ul><li>Il en va de même pour la «&nbsp;pratique de l&#8217;écriture&nbsp;», déclarée seulement par 16% comme objectif, mais 51% l’aperçoivent comme un effet positif du blogging.</li></ul> <ul><li>À l&#8217;inverse, quant à l&#8217;objectif de «&nbsp;se mettre en réseau avec d’autres chercheurs&nbsp;»&nbsp;: 49% pensent que le blogging n&#8217;y contribue pas (28% disent que le blogging aide). Cependant, 46 % des chercheurs en SHS interrogés ici déclarent que se mettre en réseau est parmi leurs objectifs quand ils ouvrent un blog. </li></ul> <ul><li>70% des blogueurs de de.hypotheses utilisent une licence Creative Commons pour leur blog. Dans l&#8217;échantillon total, la proportion est de 63%, ce qui est beaucoup moins élevé. La part plus élevée de bloggeurs de hypothèses est probablement due aux activités de la rédaction et du Community Management (voir Blog &amp; Recht).</li></ul> <ul><li>Environ les trois quarts (77%) des blogueurs interrogés n&#8217;étaient pas d&#8217;accord avec la déclaration «&nbsp;Je suis inquiet que mes billets de blog puissent être plagiés&nbsp;».</li></ul> <h3>Merci</h3> <p>Encore une fois, je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à la création et à l&#8217;évaluation de l&#8217;enquête, Ulla Menke et Louise Zbiranski du Community Management, Karoline Döring, Klaus Graf, Eliane Kurmann, Lilian Landes et Anton Tantner de la rédaction. Michael Kaiser et Célia Burgdorff pour la lecture du rapport de données et Helen Bubinger pour son travail avec LimeSurvey.</p> <h3>Continuer la lecture</h3> <p>L&#8217;évaluation complète de l&#8217;enquête auprès des blogueurs de de.hypotheses avec toutes les statistiques se trouve dans le rapport de données de 64 pages publié sur HAL-SHS et GitHub.</p> <p>Mareike König, Geisteswissenschaftliches Bloggen bei de.hypotheses. Erste Ergebnisse der Umfrage zu Motivationen, Praktiken und Routinen. Datenreport, Paris, 6.6.2019, <a href="https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-02150327" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-02150327</a>.</p> <p>Le datapaper (CVS) se trouve sur Zenodo: https://doi.org/10.5281/zenodo.3249964.</p> <p>Les statistiques succinctes de toutes les réponses ainsi qu&#8217;un datapaper (cvs) Excel sont également disponibles sur GitHub : <a rel="noreferrer noopener" aria-label="https://github.com/Mareike2405/survey-dehypotheses-2018 (opens in a new tab)" href="https://github.com/Mareike2405/survey-dehypotheses-2018" target="_blank">https://github.com/Mareike2405/survey-dehypotheses-2018</a>.</p> <p>== Version allemande de ce billet&nbsp;: <a href="https://redaktionsblog.hypotheses.org/4246">https://redaktionsblog.hypotheses.org/4246</a> </p> <p><strong>____</strong><br><strong>Image</strong><br>Visualisation d’une partie du texte du rapport des données, fait en mars 2019 par Katharina Kiefer und Jonas Sell, mainzed.</p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_2671" class="footnote">Ce billet est une traduction de l&#8217;allemand du billet : <a href="https://redaktionsblog.hypotheses.org/4246">https://redaktionsblog.hypotheses.org/4246</a>. Merci à Célia Burgdorff pour la relecture du texte.</li></ol> Paris von 1753 bis 1789 auf einen Blick. Das „Journal d’événemens“ von Siméon Propser Hardy (Mittwochstipp 119) https://francofil.hypotheses.org/6171 Franco-Fil urn:uuid:40a89a02-5339-c4f7-306f-a24c0225d2a9 Wed, 19 Jun 2019 11:05:12 +0000 von Jan-Luca Albrecht Siméon Propser Hardy (1729–1806) war ein französischer Drucker und Buchhändler im Paris des 18. Jahrhunderts. Zwischen 1753 und 1789 verfasste er ein umfangreiches und detailliertes Ereignisjournal, das Loisirs, ou Journal d’événemens tels qu’ils par-viennent à ma connoissance, &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/6171">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Paris von 1753 bis 1789 auf einen Blick. Das „Journal d’événemens“ von Siméon Prosper Hardy (Mittwochstipp 119) https://francofil.hypotheses.org/6171 Franco-Fil urn:uuid:ddf59321-fe3c-2122-ecbc-f3859d7893c7 Wed, 19 Jun 2019 11:05:12 +0000 von Jan-Luca Albrecht Siméon Prosper Hardy (1729–1806) war ein französischer Drucker und Buchhändler im Paris des 18. Jahrhunderts. Zwischen 1753 und 1789 verfasste er ein umfangreiches und detailliertes Ereignisjournal, das Loisirs, ou Journal d’événemens tels qu’ils par-viennent à ma connoissance, &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/6171">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Summary of blogposts to the blog parade “Teaching history in the digital age” #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/6063 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:abc8c519-d5fa-c40c-383a-6325e89725a5 Mon, 17 Jun 2019 15:18:44 +0000 In preparation for the symposium Teaching Digital History to Historians – International Perspectives we organised a blog parade on “Digital History in Higher Education”. Fourteen researchers followed the call and blogged their teaching examples&#46;&#46;&#46; <p>In preparation for the symposium Teaching Digital History to Historians – International Perspectives we organised a blog parade on “Digital History in Higher Education”. Fourteen researchers followed the call and blogged their teaching examples and reflections on how and what to teach to students of history (in chronlogical order):</p> <div class="csl-bib-body"> <p>Caroline Muller, Scènes du cours de cultures numériques pour historien(ne)s #dhiha8, May 15, 2019, in: Digital Humanities à l’Institut historique allemand, <a href="https://dhiha.hypotheses.org/2653" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://dhiha.hypotheses.org/2653</a>.</p> <p class="csl-entry">Frédéric Clavert, Comment rater un enseignement d’histoire numérique en trois actes #dhiha8, in:  L’histoire contemporaine à l’ère numérique, June 5, 2019, <a href="https://histnum.hypotheses.org/3166" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://histnum.hypotheses.org/3166</a>.</p> <p class="csl-entry">Levke Harders, (Historisch) Twittern lernen – und lehren. Retrieved, in: Migration and Belonging, June 7, 2019, <a href="https://belonging.hypotheses.org/1890" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://belonging.hypotheses.org/1890</a>.</p> <p>Ina Serif, Transkribus in the Classroom. Students Find Their Way to Manuscripts and Handwritten Text Recognition (HTR) #dhiha8, in: Digital Humanities am DHIP, June 7, 2019, <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5985" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://dhdhi.hypotheses.org/5985</a>.</p> <p>Émilien Ruiz, #DHIHA8 Nous sommes à la croisée des chemins !, in: Devenir historien·ne, June 9, 2019, <a href="https://devhist.hypotheses.org/3692" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://devhist.hypotheses.org/3692</a>.</p> <p class="csl-entry">Tobias Hodel, #dhiha8 Dirty Hands: Mit Studierenden die Geschichte in 3D modelieren, in: Schrift im Kloster, June 10, 2019, <a href="https://solascriptum.wordpress.com/2019/06/10/dhiha8-dirty-hands-mit-studierenden-die-geschichte-in-3d-modelieren/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://solascriptum.wordpress.com/2019/06/10/dhiha8-dirty-hands-mit-studierenden-die-geschichte-in-3d-modelieren/</a>.</p> <p>Gautier Poupeau,  #dhiha8 Interroger les débouchés pour penser l’enseignement du numérique en histoire/SHS, in: Les petites cases, June 10, 2019, <a href="http://www.lespetitescases.net/Interroger-les-debouches-pour-penser-enseignement-du-numerique-en-histoire-SHS" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.lespetitescases.net/Interroger-les-debouches-pour-penser-enseignement-du-numerique-en-histoire-SHS</a>.</p> <p class="csl-entry">Kirschbaum, Jan Niko, Gemeinsam lernen: Digitale Geschichte und die Entwicklung der HistoriaApp #dhiha8, in: Digital Humanities am DHIP, June 11, 2019, <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/6022" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://dhdhi.hypotheses.org/6022</a>.</p> <p class="csl-entry">Pierre-Carl Langlais, #DHIHA8 Humanités numériques : et si nous avions créé une nouvelle discipline ?, in: Sciences communes, June 11, 2019, <a href="https://scoms.hypotheses.org/998" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://scoms.hypotheses.org/998</a>.</p> <p>Zid, La fin nécessaire et heureuse des Humanités numériques #DHIHA8, in: MDVZ 3, June 11, 2019, <a href="https://medievizmesblog.wordpress.com/2019/06/11/la-fin-necessaire-et-heureuse-des-humanites-numeriques/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://medievizmesblog.wordpress.com/2019/06/11/la-fin-necessaire-et-heureuse-des-humanites-numeriques/</a>.</p> <p class="csl-entry">Lena Oetzel,  #dhiha8 oder Von den unendlichen Weiten des Internets, in: Digital Humanities am DHIP, June 12, 2019, <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5981" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://dhdhi.hypotheses.org/5981</a>.</p> <div> <div class="csl-bib-body"> <div class="csl-entry"> <p class="csl-bib-body">Mareike König, Welche digitalen Kompetenzen sollen in einem Geschichtsstudium vermittelt werden? #dhiha8, in: Digital Humanities am DHIP, June 13, 2019, <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/6038">https://dhdhi.hypotheses.org/6038</a>.</p> <p>Émilien Ruiz, Enseigner le numérique aux historien·ne·s ? Des nouvelles et (surtout) des billets à lire dans le cadre de #DHIHA8, in: E-Numhist, June 13, 2019, <a href="https://enumhist.hypotheses.org/141" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://enumhist.hypotheses.org/141</a>. </p> </div> </div> </div> </div> <div>And, published already in February, but handed in as a participation to #dhiha8:</div> <p>Stefania Scagliola, Integrating the digital into the academic curriculum of history – How to engage your audience, in: C2DH, Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History, February 13, 2019, <a href="https://www.c2dh.uni.lu/fr/thinkering/integrating-digital-academic-curriculum-history-how-engage-your-audience" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.c2dh.uni.lu/fr/thinkering/integrating-digital-academic-curriculum-history-how-engage-your-audience</a>.</p> Sébastien Poublanc: Introduire des apprenti(e)s historien(ne)s à la recherche à l’ère numérique (master) #dhiha8 https://dhiha.hypotheses.org/2680 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:cf579954-b928-f367-5a74-f3fdae648196 Fri, 14 Jun 2019 13:44:57 +0000 Intervention dans le cadre du colloque “Enseigner le numérique aux historien·ne·s – perspectives internationales #dhiha8“, le 17/18 juin 2019 à l’Institut historique allemand, co-organisé avec le C2DH. Comment enseigner aux étudiants l’intérêt et l’enjeu&#46;&#46;&#46; <p><strong>Intervention dans le cadre du colloque “</strong><a href="https://dhiha.hypotheses.org/2635" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Enseigner le numérique aux historien·ne·s – perspectives internationales #dhiha8 (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>Enseigner le numérique aux historien·ne·s – perspectives internationales #dhiha8</strong></a><strong>“, le 17/18 juin 2019 à l’Institut historique allemand, co-organisé avec le <a href="https://www.c2dh.uni.lu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="C2DH (s’ouvre dans un nouvel onglet)">C2DH</a>.</strong></p> <p>Comment enseigner aux étudiants l’intérêt et l’enjeu d’une technicisation accrue de leurs pratiques alors même que leur cursus de licence a été dépourvu de tout aspect technique ? Le problème n’est pas neuf et concerne de plus en plus de formations depuis l&#8217;émergence des humanités numériques francophones en 2011. Certaines formations ont accueilli ces changements avec enthousiasme et ont donné naissance à des cursus spécifiquement étiquetés « humanités numériques », tandis que d’autres n’ont saisi ces enjeux que contraintes et forcées, sans forcément y voir un intérêt. C’est dans ce second cas de figure que je désire me placer. </p> <p>Je prendrai pour cadre de mon intervention les enseignements que je dispense dans le cadre des masters recherche « Histoire et Civilisations Modernes et Contemporaines » et « Mondes médiévaux » depuis 2014 à l’Université Toulouse Jean Jaurès. Ils me permettront de revenir sur les écueils les plus courants, les moyens d&#8217;y faire face et de contourner les réticences des étudiants.</p> <p>Cette intervention sera aussi l’occasion de revenir sur la dichotomie entre outillage et numérisation des pratiques, un amalgame dont souffrent trop souvent ces enseignements. Comment dissocier ce qui relève de la numérisation du métier d’historien énoncée par Philippe Rygiel de ce qui nécessite l’apport d’humanités numériques à des fins de recherche ? </p> <p><strong>Sébastien Poublanc</strong> est docteur en histoire moderne, chargé d&#8217;enseignement en histoire et humanités numériques à Toulouse et Albi. Il est aussi rédacteur en chef adjoint du magazine <a href="https://sms.hypotheses.org/">Mondes Sociaux</a>.</p> Welche digitalen Kompetenzen sollen in einem Geschichtsstudium vermittelt werden? #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/6038 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:f9e2076d-9cb8-3c4f-f320-b5b8a92b0c8b Thu, 13 Jun 2019 13:58:25 +0000 Ein Beitrag zur Blogparade “Digitale Geschichte in der universitären Lehre – wer, wie, was?“ begleitende zur Tagung “Digitale Geschichte in der universitären Lehre – internationale Perspektiven #dhiha8“. Die Blogparade „Digitale Geschichte in der universitären&#46;&#46;&#46; <p> Ein Beitrag zur Blogparade “<a rel="noreferrer noopener" href="https://dhdhi.hypotheses.org/5937" target="_blank">Digitale Geschichte in der universitären Lehre – wer, wie, was?</a>“ begleitende zur Tagung “<a rel="noreferrer noopener" href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank">Digitale Geschichte in der universitären Lehre – internationale Perspektiven #dhiha8</a>“. </p> <p>Die Blogparade „Digitale Geschichte in der universitären Lehre – wer, wie, was?“ ist im vollen Gange. Bisher fällt auf, dass die deutschen Beiträge Beispiele eigener Lehrveranstaltungen beinhalten (zumeist Twitterseminare/Public History!), während die Diskussion in Frankreich polemischer ist und darauf zielt, ob es die Digital Humanities überhaupt gibt und wie die digitalen Kompetenzen vermittelt werden sollen<sup>[<a href="https://dhdhi.hypotheses.org/6038#footnote_0_6038" id="identifier_0_6038" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Die &Uuml;bersichten zu den Beitr&auml;gen finden sich jeweils als Kommentare bei den Aufrufen, Franz&ouml;sich: , Englisch: Deutsch: https://dhdhi.hypotheses.org/5937.">1</a>]</sup>.</p> <p>So schlägt <a href="https://devhist.hypotheses.org/3692" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Émilien Ruiz in seinem Beitrag</a> vor, digitale Methoden nicht in eigenen Übungen zu lehren, sondern in den thematischen Seminaren zu verankern. Damit soll verhindert werden, dass es an den Fakultäten eine Madame oder ein Monsieur Digital gibt, die oder der die digitale Ausbildung leistet, zumeist ohne Anbindung und vor allem ohne Anerkennung innerhalb der Fakultät. Das Ziel ist, das Digitale nicht abzukoppeln, sondern stärker im Fach zu verankern, so dass Digital Humanities eigentlich überflüssig werden, so auch Paul Bertrand in seinem Beitrag &#8220;<a href="https://medievizmesblog.wordpress.com/2019/06/11/la-fin-necessaire-et-heureuse-des-humanites-numeriques/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Das notwendige und glückliche Ende der Digital Humanities</a>&#8221;<sup>[<a href="https://dhdhi.hypotheses.org/6038#footnote_1_6038" id="identifier_1_6038" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Pierre-Carl Langlais h&auml;lt dagegen: Und wenn wir eine neue Disziplin geschaffen haben? https://scoms.hypotheses.org/998.">2</a>]</sup>. Das würde ich vollauf unterstreichen! Voraussetzung ist gleichwohl, dass alle Lehrenden (oder viele zumindest) sich darauf einlassen, sich entsprechend weiterbilden und in ihre thematischen Kurse digitale Anteile einbinden. Doch so weit sind wir noch nicht und daher, so meine ich, brauchen wir Mme oder M. Digital derzeit noch, um überhaupt Impulse zu setzen.</p> <p>Schwierig ist ebenso die Frage, welche digitalen Kompetenzen Studierende in einem aktuellen Geschichtsstudium lernen sollen. Und wo ist die Abgrenzung zu einem spezialisierteren Digital Humanities-Studium? Émilien Ruiz und Franziska Heimburger haben dazu bereits 2011 ein Schaubild, mit drei Kreisen entwickelt, die Studierende als Basiskenntnisse lernen sollten:</p> <div id="attachment_6047" style="width: 410px" class="wp-caption alignleft"><img aria-describedby="caption-attachment-6047" class="wp-image-6047" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-09-à-17.19.39-300x253.png" alt="" width="400" height="337" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-09-à-17.19.39-300x253.png 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-09-à-17.19.39-768x649.png 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Capture-d’écran-2019-06-09-à-17.19.39-500x422.png 500w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><p id="caption-attachment-6047" class="wp-caption-text">Pour un socle commun de formation numérique des historien·ne·e ? (version du ‘job talk’ de ScPo en juin 2018), https://devhist.hypotheses.org/3692.</p></div> <p>Kreis eins ganz oben beinhaltet „Recherche und Monitoring“ (Recherche &amp; veille documentaires). Dazu werden digitale Bibliotheken, Repositorien, Kataloge, RSS-Feeds, Agregatoren etc. gezählt.</p> <p>Kreis zwei ist mit „Schreiben und Verbreiten der Forschung“ (Écriture &amp;diffusion de la recherche) umschrieben. Dazu gehören Textverarbeitung, Annotation, Präsentationen, Bloggen, virtuelle Ausstellungen etc.</p> <p>Kreis drei schließlich heißt „Daten verwalten und auswerten“ (Gestion &amp; exploitation des données) und umfasst Literaturverwaltung, quantitative Analysen, Datenbanken, Kartographie etc. In der Mitte der drei Kreise ist als verbindendes Element ein kleiner vierter Kreis: kollaborative Werkzeuge, der signalisiert, dass sich die Art und Weise, wie wir diese Arbeiten ausführen, durch webbasierte Tools geändert haben.</p> <p>So hilfreich diese Übersicht ist und so sehr Studierende die allermeisten der Praktiken benötigen oder anwenden, auch wenn sie nicht explizit digitale Geschichte betreiben (bis auf Kreis drei vermutlich), stellen sich mir doch mindestens drei Fragen:</p> <ul> <li>Welche dieser Kenntnisse und Fertigkeiten müssen in einem Geschichtsstudium vermittelt werden oder sind andere Stellen zuständig (Stichwort: Literaturverwaltung und Recherchestrategien, die von den Bibliotheken vermittelt werden)?<sup>[<a href="https://dhdhi.hypotheses.org/6038#footnote_2_6038" id="identifier_2_6038" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Auf meinen Kommentar im Blogpost von &Eacute;milien Ruiz antwortet dieser bei Frage eins, dass Bibliotheken solche Aufgaben auch in Frankreich &uuml;bernehmen, aber das Grundproblem des Desinteresses auf verschiedenen Ebenen erhalten bleibt.">3</a>]</sup></li> <li>Sind diese Praktiken nicht zu sehr auf die grundlegenden Recherche- und Schreibfertigkeiten beschränkt und müsste es in der Lehre im Geschichtsstudium nicht hauptsächlich um den dritten Kreis gehen, also um „Daten auswerten“ d.i. digitale Text-, Daten- und Bildanalyse?</li> <li>Und schließlich: Fehlt nicht ein Kreis, in dem es vor allem um die Reflexion der digitalen Praktiken geht, um digitale Hermeneutik und auch darum, wie die Digitalisierung unsere Gesellschaft verändert?<sup>[<a href="https://dhdhi.hypotheses.org/6038#footnote_3_6038" id="identifier_3_6038" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Hierzu antwortet &Eacute;milien Ruiz im Kommentar, dass seine praktisch ausgerichteten Ateliers auch immer Zeit f&uuml;r Reflexion beinhalten.">4</a>]</sup></li> </ul> <p>Anknüpfend an die Überlegungen von Émilien Ruiz schlägt <a href="http://www.lespetitescases.net/Interroger-les-debouches-pour-penser-enseignement-du-numerique-en-histoire-SHS" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Gautier Poupeau in seinem Beitrag</a> ein dreistufiges Modell vor, ausgehend von möglichen Arbeitsaussichten von Geschichtsstudierenden: Als Basis für alle Studierende stehen dabei die Kenntnisse im Umgang mit webbasierten Werkzeugen als Nutzer/in, Recherchestrategien und die üblichen Schreib- und Präsentationsfertigkeiten, die für die Abfassung einer Masterarbeit benötigt werden. Mit eingeschlossen werden könnten elektronisches Publizieren/digitale Edition, Repositories und Datenverwaltung.</p> <p>Auf einer zweiten Stufe sieht er digitale Geschichte als Hilfswissenschaft ähnlich der Paläographie oder der Diplomatik. Hier lernen Studierende in spezialisierten Informatikkursen grundlegende Kenntnisse für digitale Analysen, etwa Statistik, relationale Datenbanken, einfache Datenbearbeitung z.B. mit Open Refine, grundlegende GIS-Anwendungen, Bildanalyse, Sprachanalyse in grundlegenden Zügen…</p> <p>Digitale Netzwerkanalyse und Visualisierungen könnte man hinzufügen. Damit will ich nicht sagen, dass jede/r alle digitalen Methoden in einem nicht spezialisierten Geschichtsstudium (zumal im Bachelor) vertiefend erlernen muss. Für sinnvoller ist die Konzentration auf eine Methode, verknüpft mit einer kritischen Bewertung ihrer Anwendung und möglichen Resultate. Das Denken in digitalen Dimensionen und die epistemologischen Herausforderungen und Änderungen für unser historisches Denken, die Einsicht in Möglichkeiten und Grenzen digitaler Herangehensweisen, mögliche Leerstellen von Daten, die interpretative Dimension von Visualisierungen, Datenbanken, digitaler Editionen etc., aber auch Langzeitarchiverung, Standards, offene Schnittstellen, FAIR-Prinzipien, Open Access etc. können bzw. müssen dabei mitbehandelt werden.</p> <p>Stufe drei umfasst dann eine Spezialisierung mit einem Studiengang DH, bei der die zukünftige Historiker/in zugleich programmieren lernt, um einen Arbeitsplatz in der digitalen Welt zu finden. Auch da können nicht alle Methoden gleichermaßen vertiefend gelernt werden und wie für Stufe zwei scheint mir das kritisch begleitende Denken ganz zentral zu sein.</p> <p>Im Moment gibt es die Stufe eins (in Teilen zumindest) und die Stufe drei durch die Studiengänge Digital Humanities. Was uns aber ganz überwiegend fehlt im Geschichtsstudium ist die Stufe zwei, und zwar auch, weil solche Lehrveranstaltungen spezialisierte Kenntnisse der Lehrenden erfordern, die zumeist nicht vorhanden und nur mit erheblichem Aufwand zu erlernen sind.</p> <p>Für die französische Seite hat Gautier Poupeau ein <a href="https://docs.google.com/document/d/1-h7lXdkF_RK-8Uv6uy0mQjkG8gVek4icRQTSWuEP_D4/edit" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Google-Doc</a> eröffnet, in dem er zur Mitarbeit aufruft und das der Sammlung und Systematisierung von digitalen Kompetenzen gilt, die im Geschichtsstudium vermittelt werden sollen.</p> <p>Neben einer solchen kollaborativ erstellten Gesamtübersicht scheinen mir Einzelbeispiele, die eine konkrete Umsetzung einer Lehrveranstaltung zeigen, ganz zentral zu sein, zumal, wenn sie wie im <a href="https://histnum.hypotheses.org/3166" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Beitrag von Frédéric Clavert</a> auch über Misserfolge und Überforderungen der Studierenden berichten. Eine Sammlung an Unterrichtsplänen und Syllabi digitale Geschichte wäre wünschenswert. Im anglo-amerikanischen Raum findet man sie, hierzulande leider nicht<sup>[<a href="https://dhdhi.hypotheses.org/6038#footnote_4_6038" id="identifier_4_6038" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Anregungen findet man auch in den von &Eacute;milien Ruiz ver&ouml;ffentlichten Syllabi auf seiner Website: http://e-ruiz.com/enseignements/bachelor/.">5</a>]</sup>.</p> <p> </p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_6038" class="footnote">Die Übersichten zu den Beiträgen finden sich jeweils als Kommentare bei den Aufrufen, Französich: , Englisch: Deutsch: <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5937" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://dhdhi.hypotheses.org/5937</a>.</li><li id="footnote_1_6038" class="footnote">Pierre-Carl Langlais hält dagegen: Und wenn wir eine neue Disziplin geschaffen haben? <a href="https://scoms.hypotheses.org/998" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://scoms.hypotheses.org/998</a>.</li><li id="footnote_2_6038" class="footnote">Auf meinen Kommentar im Blogpost von Émilien Ruiz antwortet dieser bei Frage eins, dass Bibliotheken solche Aufgaben auch in Frankreich übernehmen, aber das Grundproblem des Desinteresses auf verschiedenen Ebenen erhalten bleibt.</li><li id="footnote_3_6038" class="footnote">Hierzu antwortet Émilien Ruiz im Kommentar, dass seine praktisch ausgerichteten Ateliers auch immer Zeit für Reflexion beinhalten.</li><li id="footnote_4_6038" class="footnote">Anregungen findet man auch in den von Émilien Ruiz veröffentlichten Syllabi auf seiner Website: http://e-ruiz.com/enseignements/bachelor/.</li></ol> #dhiha8 oder Von den unendlichen Weiten des Internets https://dhdhi.hypotheses.org/5981 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:67cbcb5b-d109-b831-841d-25e7b041bfdf Wed, 12 Jun 2019 12:48:48 +0000 Die Studierenden des Kurses „Twitterstorians. Geschichtsvermittlung im Internet“ am Fachbereich Geschichte der Universität Salzburg und ich sind in diesem Sommersemester zu einer Reise aufgebrochen. Unser Ziel: Geschichte und Geschichtsvermittlung im Internet nachzuspüren, d.h., wir&#46;&#46;&#46; <p>Die Studierenden des Kurses „Twitterstorians. Geschichtsvermittlung im Internet“ am Fachbereich Geschichte der Universität Salzburg und ich sind in diesem Sommersemester zu einer Reise aufgebrochen. Unser Ziel: Geschichte und Geschichtsvermittlung im Internet nachzuspüren, d.h., wir haben einen kurzen Blick auf Blogs und Journals geworfen, auf Facebook, YouTube, Twitter, Instagram und Wikipedia. </p> <p>Dabei komme ich mir vor, wie die Reiseleitung einer Tourist*innengruppe, die in drei Tagen ganz Europa erkunden will – es gibt so viel zu sehen und zu entdecken. Je mehr man guckt, desto mehr findet man. Das ist insofern aufregend, weil es motiviert und Interesse weckt. Wir hatten spannende und kontroverse Diskussionen, z.B. über das Projekt eva.stories auf Instagram (https://www.instagram.com/eva.stories/) und Formen der Gedenkkultur in Zeiten von Social Media. Gleichzeitig ist es aber auch erschreckend, weil die Erkenntnis, was wir alles noch nicht gesehen und diskutiert haben, immer größer wird. </p> <p>Um dieser Entdeckungsreise etwas mehr Tiefenschärfe zu verleihen, sollten sich die Studierenden ein „Patenkind“ auf Twitter/Facebook/Instagram suchen, dass sie über das Semester hinweg „beobachten“. Dabei wurden u.a. die Seite <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Archäologie Online (öffnet in neuem Tab)" href="https://www.archaeologie-online.de/" target="_blank">Archäologie Online</a>, das Projekt <a rel="noreferrer noopener" aria-label="History In Pictures (öffnet in neuem Tab)" href="https://twitter.com/historyinpics?lang=de" target="_blank">History In Pictures</a>, das <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Österreichische Staatsarchiv (öffnet in neuem Tab)" href="https://www.oesta.gv.at/" target="_blank">Österreichische Staatsarchiv</a>, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Footnoting History (öffnet in neuem Tab)" href="https://www.footnotinghistory.com/" target="_blank">Footnoting History</a> und die <a href="http://auschwitz.org/en/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Gedenkstätte Auschwitz Memorial (öffnet in neuem Tab)">Gedenkstätte Auschwitz Memorial</a>, aber auch einzelne Wissenschaftler*innen ausgewählt. Gefragt wurde nach den Motiven für die Aktivitäten auf den verschiedenen Social Media-Kanälen, das Zielpublikum, die verwendete Sprache, der Einsatz von Bildern, Videos und Hashtags, die Reichweite und Vernetzung, usw.</p> <p>Nachdem wir uns so einen Überblick verschafft hatten, wie und von wem Geschichte auf den verschiedenen Social Media-Kanälen vermittelt wird, wurde es praktisch: Wir erarbeiten nun im zweiten Teil dieses Sommersemesters eine Social Media Strategie für das e-Journal des Fachbereichs Geschichte, das jährlich ausgezeichnete Arbeiten von Studierenden veröffentlicht. </p> <p>Das e-Journal <em>historio</em>PLUS (<a href="http://www.historioplus.at">www.historioplus.at</a>) gibt es seit 2013/2014. Ende Juni erscheint der sechste Jahrgang. Bislang fristete es aber ein eher einsames Dasein und wurde hauptsächlich von Studierenden des Fachbereiches besucht, wenn sie nach den gültigen Zitierregeln suchten. Dies ist legitim und war auch mit ein Grund, weshalb wir damals das e-Journal gegründet haben. Hier sollten Arbeiten von Studierenden Vorbildwirkung für andere Studierende entfalten können. Und ich muss sagen, es hat sich als hervorragendes Tool in der Lehre erwiesen, wenn es darum geht zu zeigen, wie schreibe ich eine Hausarbeit. </p> <p>Gleichzeitig verdienen die dort publizierten Arbeiten von Bachelor- und Masterstudierenden aber auch inhaltlich mehr Aufmerksamkeit. Die Themenvielfalt ist groß: von Männlichkeitskonzepten in der Zeitschrift Figaro, Jazz im Nationalsozialismus als Thema im Schulunterricht und frühneuzeitlichen Reiseberichten bis zur Untersuchung von Pfarrmatriken. Dabei werden zum Teil ungewöhnliche Quellenbestände präsentiert, wie die Oral-History-Interviews mit Österreicher*innen, die als Kinder nach dem 2. Weltkrieg nach Portugal verschickt wurden. Studierende erbringen eigenständige Forschungsleistungen und die wollen wir endlich noch sichtbarer werden lassen. </p> <p>Unsere Reise ist noch nicht zu Ende. Wie sie weitergeht, können Sie in den nächsten Wochen auf Twitter (<a rel="noreferrer noopener" aria-label="@HistorioP (öffnet in neuem Tab)" href="https://twitter.com/HistorioP" target="_blank">@HistorioP</a>) und Facebook (<a href="https://www.facebook.com/historioPLUS/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="@historioPLUS (öffnet in neuem Tab)">@historioPLUS</a>) verfolgen.</p> <div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/P1080124-1-500x375.jpg" alt="" class="wp-image-6033" width="460" height="345" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/P1080124-1-500x375.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/P1080124-1-300x225.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/P1080124-1-768x577.jpg 768w" sizes="(max-width: 460px) 100vw, 460px" /></figure></div> Gemeinsam lernen: Digitale Geschichte und die Entwicklung der HistoriaApp #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/6022 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:5edfc437-5da3-a6dd-fe9f-7ce1d31e9656 Tue, 11 Jun 2019 12:32:27 +0000 Dieser Text ist ein Beitrag zur Blogparade zur Tagung “Digitale Geschichte in der universitären Lehre – internationale Perspektiven” #dhiha8 Einleitung Im Wintersemester 2016/17 begann an der Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf ein zweisemestriges Projektseminar, das sich das&#46;&#46;&#46; <p>Dieser Text ist ein Beitrag zur <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5937">Blogparade</a> zur Tagung “<a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Digitale Geschichte in der universitären Lehre - internationale Perspektiven (öffnet in neuem Tab)">Digitale Geschichte in der universitären Lehre – internationale Perspektiven</a>” #dhiha8</p> <h3>Einleitung</h3> <p>Im Wintersemester 2016/17 begann an der Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf ein zweisemestriges Projektseminar, das sich das Ziel gesetzt hatte, eine App für historische Stadtrundgänge zu entwickeln. Zwei weitere Projektseminare folgten bis zum Sommer 2018. Das historische Thema war zunächst der Nationalsozialismus in Düsseldorf. Neben den motivierten Studierenden unterstützten die <a href="https://www.duesseldorf.de/mahn-und-gedenkstaette.html">Mahn- und Gedenkstätte Düsseldorf</a>, das Institut für Digital Humanities der Universität zu Köln in persona von <a href="https://dh.uni-koeln.de/jhermes.html">Dr. Jürgen Hermes</a> und der <a href="http://www.elearning.hhu.de/projekt-datenbank/philosophische-fakultaet/kirschbaum-2016-ii.html">eLearning Förderfonds der HHU</a> das Projekt. Programmiert wurde die App von David Neugebauer. (Spätere Unterstützer*innen: Der <a href="https://www.kunstpalast.de">Kunstpalast</a> in Düsseldorf und <a href="https://www.kuk.hhu.de/team/andrea-von-huelsen-esch.html">Prof.  Andrea von Hülsen-Esch</a>)</p> <p>Am 12. Juli 2017 wurde die HistoriaApp getaufte Anwendung zum ersten Mal veröffentlicht. Die HistoriaApp wird seitdem stetig weiterentwickelt. Das Projekt soll kurz vorgestellt werden, um dann die Erfahrungen in der Lehre aus drei Projektseminaren mit insgesamt 50 Studierenden zu reflektieren.</p> <div id="attachment_6024" style="width: 510px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Cover.jpg"><img aria-describedby="caption-attachment-6024" class="wp-image-6024 size-large" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Cover-500x268.jpg" alt="" width="500" height="268" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Cover-500x268.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Cover-300x161.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Cover-768x412.jpg 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Cover.jpg 1388w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a><p id="caption-attachment-6024" class="wp-caption-text">Die HistoriaApp vor dem Düsseldorfer Rathaus</p></div> <h3>Die HistoriaApp by HHU</h3> <p>Die <a href="https://historia-app.de">HistoriaApp by HHU</a> will die Erkenntnisse der historischen Forschung im Kontext des jeweiligen historischen Raums vermitteln und erklären. Am authentischen Ort wird mithilfe des Smartphones ein Zugang zur lokalen, regionalen und übergeordneten Geschichte geschaffen. Die Nutzer*innen der App können sich der Lokalgeschichte entweder durch eigenständiges Erkunden der Umgebung oder durch das Aufrufen wissenschaftlich kuratierter und thematisch geschlossener Touren nähern.</p> <p>Kern der HistoriaApp ist das Interface. Basierend auf einer WordPress-Installation werden die Inhalte mit einem neu entwickelten Plugin von den Autor*innen selbst eingepflegt. Mit dem WordPress-Editor werden die Beiträge verfasst und formatiert, sowie Multimedia-Inhalte (Audio/Video/Grafiken) hinzugefügt. Mit dem Plugin werden Orte auf der OpenStreetMap anlegt, anschließend Orte und Beiträge zu „Stops“ verbunden und der Tourweg auf der OpenStreetMap eingezeichnet. Mit der Katalog-Tour kann die App seit 2019 auch in Innenräumen genutzt werden. Die Navigation erfolgt hierbei über Pläne und Fotos, die die Nutzer*innen nacheinander, wie einen mobilen Katalog, durchblättern können.</p> <div id="attachment_6026" style="width: 510px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Vergleich.png"><img aria-describedby="caption-attachment-6026" class="wp-image-6026 size-large" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Vergleich-500x281.png" alt="" width="500" height="281" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Vergleich-500x281.png 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Vergleich-300x169.png 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Vergleich-768x432.png 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Vergleich.png 1366w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a><p id="caption-attachment-6026" class="wp-caption-text">v.l.n.r: Übersicht einer Tour, aufgerufener Beitrag, Ausschnitt einer Katalog-Tour</p></div> <p>Für Android- und iOS-Geräte steht jeweils eine App zur Verfügung, mit der sich die im Interface angelegten Touren herunterladen und lokal speichern lassen. Bei Touren unter freiem Himmel erfolgt die Navigation mit Hilfe der live-geladenen OpenStreetMap und der Darstellung der eigenen Position via GPS. Die Beiträge werden in beiden Varianten über entsprechende Markierungen symbolisiert und können im Rahmen einer Tour oder beim Erkunden der Karte geöffnet werden. Ein integriertes Lexikon ermöglicht die Erklärung und Verlinkung häufig genutzter Begriffe.</p> <p>Dabei ist es gar nicht so einfach, einen historischen Stadtspaziergang oder eine Tour im Museum anzulegen, denn die vorhandenen Objekte und Ort richten sich nicht nach der Narration, die die Autor*innen erzählen wollen. Orte liegen weit auseinander, lassen sich schwer identifizieren oder führen zu einem wenig sinnvollen Zickzack-Kurs durch die Stadt. Objekte sind in unterschiedlichste Räume verstreut, werden kurzfristig von den Kuratoren umgehangen oder an Sonderausstellungen verliehen. Die Konzeption eine Tour ist der beschwerlichste und herausfordernste Teil der Arbeit, aber auch die Suche nach geeignetem Illustrationsmaterial unter Berücksichtigung des Urheberrechts und das Verfassen von knappen, informativen Texten, anstatt elaborierten, weitschweifigen Ausführen stellen die Autor*innen vor Herausforderungen. Aufgaben, die für viele Studierende außerhalb der gewohnten Routine liegen.</p> <p>Eine besondere Rolle spielt  die Lokalgeschichte für die Studierenden. Aus der Reflexion eines Studenten:</p> <blockquote><p>„Zu anfangs dachte ich, das Seminar würde mir rein inhaltlich nicht mehr viel beibringen können, […].Stand heute kann ich jedoch sagen, ich habe mich stark getäuscht. […] der regionale Bezug bringt dies alles nochmal auf eine ganz andere Ebene. […] Dazu überkam mich allein durch die regionale Komponente des Projekts ein viel stärkerer Bezug zur Gesamtthematik.“</p></blockquote> <p>Die HistoriaApp ist als kollaborative Plattform gedacht und lädt zur <a href="https://historia-app.de/mitmachen/">Mitarbeit</a> ein. Der Code der HistoriaApp ist als OpenSource-Software verfügbar.</p> <h3>Dozierender? Prüfender? Coach? Kommilitone?</h3> <div id="attachment_6025" style="width: 510px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Poster.png"><img aria-describedby="caption-attachment-6025" class="wp-image-6025 size-large" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Poster-500x281.png" alt="" width="500" height="281" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Poster-500x281.png 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Poster-300x169.png 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Poster-768x432.png 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Poster.png 1366w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a><p id="caption-attachment-6025" class="wp-caption-text">Poster aus der Konzeptionsphase der App</p></div> <p>Die Inhalte der HistoriaApp für Düsseldorf wurden inzwischen in drei Projektseminaren und zwei Teamprojekten erstellt. Als überaus hilfreich erwiesen sich Projektpartner aus den Bereichen Gedenkstätte/Museum und Archiv.</p> <p>Was waren die Aufgaben der Studierenden?</p> <p>Die Studierenden&#8230;</p> <ul> <li>erstellten ein Konzept für Stadtrundgänge per App,</li> <li>recherchierten die historischen Hintergründe,</li> <li>recherchierten historische Quellen,</li> <li>erarbeiteten die Texte und Medien für die App,</li> <li>evaluierten  ihre Ergebnisse und Rundgänge gegenseitig,</li> <li>arbeiteten zusammen an der Verbesserung der Touren,</li> <li>reflektierten die Zusammenarbeit in ihren Gruppen,</li> <li>und präsentierten ihr Projekt.</li> </ul> <p>Der spannende Aspekt universitärer Lehre ist in der Regel, dass nicht nur die Studierenden lernen, sondern Dozierende und Studierende gemeinsam, ggf. von unterschiedlichen Ebenen kommend, neues Wissen gewinnen. Was habe ich also aus den Projektseminaren, abgesehen von der Lokalgeschichte, gelernt?</p> <p>Eine der ersten Erkenntnisse betrifft das Format Projektseminar. Für Projektseminare ist die Routine der anderen geisteswissenschaftlichen Seminare eher hinderlich (15 Sitzung à 90 Minuten in der ersten Hälfte des Semesters, in der zweiten Hälfte des Semesters werden Hausarbeiten zum Seminarthema geschrieben). Es braucht mehr Zeit im Seminar, größere Abstände zwischen den Sitzungen zur Recherche, zum Verfassen von ersten Texten und zum Schluss Zeit und Raum für eine gemeinsame Endredaktion. Die Sitzungen zur Entwicklung der HistoriaApp waren länger, arbeitsintensiver und kollaborativer, fanden unregelmäßig und über das ganze Semester verteilt statt. Der Vorteil indes lag auf der Hand: Längere Sitzungen ermöglichten einen intensiven Austausch zwischen den Studierenden, schufen einen Experimentierraum und führten am Ende zu einer produktiven und vertrauensvollen Arbeitsatmosphäre. Die Ergebnisse der studentischen Recherche konnten immer wieder im Seminar besprochen werden und die Produkte des Schreibprozesses zum Schluss gemeinsam redaktionell überarbeitet werden. Im Projektseminar entstand ein Geist gemeinschaftlichen Arbeitens, den ich in Pro- und Hauptseminaren eher nicht verspürt habe, sei es als Student oder Dozent.</p> <p>Ich persönlich fand vor allem störend, dass die Studien- und Prüfungsordnung am Ende eine relativ beschränkte Prüfung vorsieht, die aus einer mündlichen Präsentation – bei 20 Studierenden allen Beteiligten eher lästig – und einer bestimmten Menge Text besteht. Viele Kompetenzen zur Erstellung der Touren fallen daher bei der Bewertung der Prüfungsleistung raus. So kann auf Basis der Prüfungsordnung nicht die Teamfähigkeit bewertet werden oder die Kreativität der Tour, die Menge der nötigen Recherche oder auch die Illustration der Tour mit Audio-Dateien oder Quellen. Nun ließe sich dagegen einwenden, dass sich noch nie jemand um die Studien- und Prüfungsordnung geschert habe, was allerdings die Frage aufwirft, weshalb diese dann existiert und welche geringe Rolle Verbindlichkeit der Lehrenden gegenüber den Studierenden spielt.</p> <p>Kritisch ist auch die Rolle des Lehrenden in diesen Projektseminaren zu bewerten. Die Studien- und Prüfungsordnung sieht in den Dozierenden vor allem Prüfende, die die Arbeit der Studierenden bewerten. Doch gerade in Projektseminaren mit ihrer abweichenden Routine wäre ich persönlich viel lieber ein Coach, der Studierenden den Weg zeigt, wie sie ihre Tour am besten kreativ, wissenschaftlich und anregend gestalten. Je mehr Ratschläge ein Lehrender aber gibt, je mehr seine eigene Arbeit in das Abschlussprodukt fließt, desto schwerer wird diese zu bewerten. Man kann sich ja schlecht selbst bewerten&#8230;</p> <p>Die Chancen einer veränderten Haltung, zumindest in Projektseminaren, liegen auf der Hand. Wenn die Dozierenden in den Projektseminaren zu Coaches oder gar zu Kommilitonen werden (und das auch in der Studien- und Prüfungsordnung festgeschrieben ist), liegt das Ziel des Seminars nicht mehr nur darin Studierende zu prüfen, sondern viel mehr sie zu fördern. In allen Projektseminaren, die ich an der Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf durchführen durfte, waren die Studierenden motiviert mitzuarbeiten, weil am Ende ein sichtbares, digitales Produkt ihrer Leistung veröffentlicht wurde. Auch die vielen Sitzung und die intensive Arbeitsatmosphäre wirkte sich positiv auf die Motivation der Studierenden aus, insbesondere, da bis zu dreiviertel der Studierenden in der Regel von außerhalb Düsseldorfs in die Landeshauptstadt pendeln und der Bezug der Studierenden untereinander nicht sehr ausgeprägt ist.</p> <h3>Tl;dr</h3> <p>Die Herausforderungen anwendungsbezogener digitaler Lehre sind in den Strukturen zu finden: Es betrifft die statischen Lehrformate, in denen sich die geringe Wertschätzung, die Lehre im universitären Alltag genießt, widerspiegelt. Lehre mit möglichst geringem Aufwand wird belohnt, arbeitsintensive Seminare belasten die eigene Reputation, denn die Zeit fehlt für Forschung und die eigene Qualifikationsarbeit. Die Rolle der Lehrenden, die von den Prüfungsordnungen vor allem als Prüfende gesehen werden, bedarf einer Neukonzeption und muss von starren unflexiblen Prüfungsvorgaben befreit werden. Das betrifft sicherlich nicht nur die digitale Lehre, kommt hier aber besonders zum Ausdruck, da die Produkte schnell und einfach zu veröffentlichen sind.</p> <p>Es eröffnen sich aber gleichzeitig Chancen: Einfache und kleinteilige Veröffentlichungen motivieren die Studierenden zur Mitarbeit, denn ihre Arbeit wird sichtbar. Ein komplett zu absolvierender Prozess von der Konzeption einer Tour bis hin zur Endredaktion und die Kooperation mit außeruniversitären Einrichtungen fördert die Berufsorientierung. Dabei braucht es aber die Rolle eines Lehrenden, der sich eher als Coach denn als Prüfenden versteht und hierfür auch die nötige Anerkennung erhält. Digitale Wissenschaftskommunikation macht das Fach und seine Herausforderungen sichtbarer und fördert den Austausch mit der Zivilgesellschaft. Und schlussendlich hat digitale Lehre einen unschlagbaren Vorteil: Sie fördert die Vernetzung und Zusammenarbeit über die Grenzen des eigenen Campus hinaus. Eine Erfahrung, die ich nicht missen möchte.</p> Transkribus in the Classroom. Students Find Their Way to Manuscripts and Handwritten Text Recognition (HTR) #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5985 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:6d5f5cef-a4b3-dbef-c86f-63937be3e619 Fri, 07 Jun 2019 09:30:19 +0000 Pia Eckhart (University of Freiburg) and Ina Serif (University of Basel) In the fall of 2018 a workshop on the possibilities of integrating digital tools and computational methods into historical research was held at&#46;&#46;&#46; <p><a href="https://mittelalter2.geschichte.uni-freiburg.de/lehrstuhl-und-mitarbeiterinnen/mitarbeiterinnen-ordner/dr-pia-eckhart">Pia Eckhart</a> (University of Freiburg) and <a href="https://dg.philhist.unibas.ch/de/personen/ina-cathrin-serif/">Ina Serif</a> (University of Basel)</p> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/20190523_161418detail-500x333.jpg" alt="" class="wp-image-5990" width="682" height="455" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/20190523_161418detail-500x333.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/20190523_161418detail-300x200.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/20190523_161418detail-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /><figcaption>At University Library Basel, having a look at Cod. A IX 23a (picture: Pia Eckhart, pe).</figcaption></figure> <p>In the fall of 2018 a workshop on the possibilities of integrating digital tools and computational methods into historical research was held at the chair for Medieval History II at the University of Freiburg. Over coffee, the idea came up to organize a hands-on Transkribus seminar for students. Our interest in this tool, which offers an environment for the (semi)automated transcription of handwritten and printed documents, had been primarily research driven so far: Ina had already used Transkribus in several projects, and Pia was in the process of evaluating the role the software could play in a new research project. Now we discovered our common interest: Ina was about to publish a Transkribus tutorial and Pia was planning to integrate the tool into her next paleography course, so we decided to put our heads together and come up with a joined plan.</p> <p><strong>Goals</strong></p> <p>Our goal was to show students how to take a first step into the digital realm of history, without having to learn how to code or pay for expensive software, and to teach them how to integrate different tools, resources and methods into their own research. At the end of the course, the students are expected to be able to choose a source and enhance it with transcribed text in the Transkribus environment, using the software’s different functionalities, such as applying an existing text recognition model and training it with new material. Moreover, they should be able to reflect on the expected outcome, evaluate the actual results, and master common difficulties typically arising in the process of transcribing a source, be it in an analog or digital environment.</p> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-12.34.24-500x300.png" alt="" class="wp-image-5992" width="756" height="454" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-12.34.24-500x300.png 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-12.34.24-300x180.png 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-12.34.24-768x460.png 768w" sizes="(max-width: 756px) 100vw, 756px" /><figcaption>Screenshot of a transcribed page of Freiburg, Universitätsbibliothek, Hs. 497-3, working with Transkribus.</figcaption></figure> <p><strong>The syllabus</strong></p> <p>In April 2019 we proposed to the students the following work schedule: Pick out two manuscripts from Freiburg University Library, train our own HTR data models step by step utilizing Ina’s <a href="https://mittelalter.hypotheses.org/21828">Transkribus tutorial</a> as a guideline, then scan manuscripts with similar handwriting at Basel University Library using <a href="https://scantent.cvl.tuwien.ac.at/en/">ScanTents</a> and a <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=at.ac.tuwien.caa.docscan&amp;hl=de_CH">scan app</a> for smartphones (both side-products of Transkribus), and test our own models on these manuscripts. To get credit points, the students will publish several blog articles: a Transkribus trial run from the students’ point of view for the <a href="https://mittelalter.hypotheses.org/">Mittelalter – Medieval Studies blog</a>, and two articles on the Basel manuscripts for the <a href="https://blog.ub.unibas.ch/">Basel University Library blog</a>.</p> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/DSC_0106-500x375.jpg" alt="" class="wp-image-5993" width="730" height="548" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/DSC_0106-500x375.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/DSC_0106-300x225.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/DSC_0106-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 730px) 100vw, 730px" /><figcaption>Digitising a manuscript with the ScanTent and the DocScan app at University Library Basel (Basel, Cod. A IX 23a; picture: pe).</figcaption></figure> <p><strong>Student responses</strong></p> <p>We were happily surprised when the fourteen students at Bachelor, Master and PhD level all got on board with our proposal without hesitation. Some of them had already worked with Transkribus for their own research projects, others engaged with the challenges of studying manuscripts for the first time. Whereas Pia and Ina both specialize in premodern history, there were also some Kurrent lovers in the classroom. The heterogeneity of the group regarding experience and interest should ultimately work to the project’s advantage, since the students mostly work in teams and learn from each other.</p> <p><strong>Work in progress</strong></p> <p>Six weeks in, things look promising. In addition to Transkribus, we introduced <a href="https://www.adfontes.uzh.ch/en">Ad fontes</a>, a well established online learning program which not only offers paleographical tutorials combined with exercises, but also provides useful resources and interesting links for the study of historical documents. The students also got to know several online repositories for medieval and modern manuscripts and early prints as well as databases that provide an overview over digitized sources.<a href="#_ftn1"><sup>[1]</sup></a> Using the Ad fontes e-learning program, we showed the beginners how to develop their paleographic skills and they fearlessly went ahead with it. The group then picked two digitized manuscripts from Freiburg University Library. Our choices, based on the students interests, were a German Kurrent from ca. 1800,<a href="http://dl.ub.uni-freiburg.de/diglit/hs497-3"> Hs. 497-3</a>, and a gothic bookhand from the later 15th century, Hs. <a href="http://dl.ub.uni-freiburg.de/diglit/hs1500-13">1500,13</a>. The group worked out individual transcription rules for both scripts and is now in the process of producing correct diplomatic transcription as a ground truth for model training.</p> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-13.31.15-500x148.png" alt="" class="wp-image-5994" width="749" height="222" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-13.31.15-500x148.png 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-13.31.15-300x89.png 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-13.31.15-768x228.png 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/Bildschirmfoto-2019-06-07-um-13.31.15.png 1448w" sizes="(max-width: 749px) 100vw, 749px" /><figcaption>Chosen manuscripts from University Library Freiburg: Hs. 497-3 (on the left) and Hs. 1500,13 (licence: CC BY-SA).</figcaption></figure> <p>We took two field trips to Basel University Library to work with ScanTents and the DocScan app on a sample of manuscripts there, <a href="https://aleph.unibas.ch/F/?local_base=DSV05&amp;con_lng=GER&amp;func=find-b&amp;find_code=SYS&amp;request=000116899">A VII 2</a>, <a href="https://aleph.unibas.ch/F/?local_base=DSV05&amp;con_lng=GER&amp;func=find-b&amp;find_code=SYS&amp;request=000108796">A IX 23a</a> and <a href="https://aleph.unibas.ch/F/?local_base=DSV05&amp;con_lng=GER&amp;func=find-b&amp;find_code=SYS&amp;request=000326344">A XIII 97</a>. In small groups, the students established a workflow while scanning the manuscripts, and took notes on bugs or practical issues of the app for future feature requests.</p> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/DSC_0113-500x375.jpg" alt="" class="wp-image-5995" width="750" height="563" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/DSC_0113-500x375.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/DSC_0113-300x225.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/DSC_0113-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Digitising a manuscript with the ScanTent and the help of scan fingers at Basel University Library (Basel, Cod. A XIII 97; picture: pe).</figcaption></figure> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/20190523_163559detail-500x333.jpg" alt="" class="wp-image-5996" width="748" height="498" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/20190523_163559detail-500x333.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/20190523_163559detail-300x200.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/06/20190523_163559detail-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 748px) 100vw, 748px" /><figcaption>Upload of the pictures taken with the DocScan app into Transkribus (picture: pe).</figcaption></figure> <p>The last part of the course will be devoted to writing and editing the blog articles. We hope that this will enable the students to gather first experiences with scholarly blogging and publishing one’s findings in general.</p> <p><strong>Closing reflections</strong></p> <p>The seminar has already succeeded in bringing together students and institutions: the University Libraries Basel and Freiburg showed interest early on and provided substantial assistance for the project. Institutions and students can both profit from hands-on seminars like this: Libraries and archives get insights into academic teaching and current research, whereas students acquaint themselves with the holdings of different institutions, and – probably most importantly – realize that they are welcome to work with these sources.</p> <p>Furthermore, through the practical application of programs and apps, students become skilled and competent users and even begin to see themselves as an active part of a scholarly community that helps improving research software. By being (so far) free to use as well as platform independent, and by providing a graphical user interface as well as an active and growing user community and direct support, programs like Transkribus have the potential to close the gap between analog and digital history, enabling users to enhance a digitized source on different levels and in different ways, depending on their research goals and technical knowledge.<a href="#_ftn2"><sup>[2]</sup></a></p> <hr class="wp-block-separator" /> <p class="has-background has-very-light-gray-background-color">Suggested citation: Pia Eckhart/Ina Serif: Transkribus in the Classroom. Students Find Their Way to Manuscripts and Handwritten Text Recognition (HTR) #dhiha8, in: Digital Humanities am DHIP, 07/06/2019, https://dhdhi.hypotheses.org/5985.</p> <p><sup>[1]</sup> E.g. <a href="https://www.e-codices.unifr.ch/en">e-codices</a>, <a href="https://www.e-manuscripta.ch/">e-manuscripta</a>, <a href="https://www.e-rara.ch/">e-rara</a>, <a href="https://fragmentarium.ms/">Fragmentarium</a>, <a href="http://handschriftencensus.de">Handschriftencensus</a>; a good and up-to-date-overview is provided by Klaus Graf, <a href="https://archivalia.hypotheses.org/5487">https://archivalia.hypotheses.org/5487</a>. All links were checked on June 5, 2019.</p> <p><sup>[2]</sup> We would like to thank Monika Studer at Basel University Library, Noah Regenass at UB Basel Blog, Hannah Busch at Mittelalter – Medieval Studies Blog, Marcus Schröter at Freiburg University Library and Tobias Hodel, University Zurich/State Archives Zurich.</p> Das Wörterbuch der Académie française mit neuem Webauftritt (Mittwochstipp 118) https://francofil.hypotheses.org/6154 Franco-Fil urn:uuid:22442acc-df2c-8f62-fe68-47b0b8f4e488 Wed, 29 May 2019 09:34:34 +0000 Im Februar ist das Wörterbuch der Académie française mit einem neuen Webauftritt online gegangen, der eine komplett überarbeitete Benutzungsoberfläche, neue Funktionalitäten und erweiterte Inhalte umfasst. Auf der technischen Seite gehört dazu v.a. ein adaptives Layout, das die Ansicht auf mobilen &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/6154">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Christiane Sibille: Teaching Digital History. A Three-Step Approach #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5975 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:0cef6e05-09c5-75c1-e717-bf626e4e48a3 Tue, 28 May 2019 12:35:18 +0000 Lecture within the conferene Teaching History in the Digital Age – Internation Perspectives #dhiha8, June 17-18, 2019 at the German Historical Institute in Paris, co-organised with the C2DH. In my contribution, I will talk&#46;&#46;&#46; <p> <strong>Lecture within the conferene <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (öffnet in neuem Tab)">Teaching History in the Digital Age – Internation Perspectives #dhiha8</a>, June 17-18, 2019 at the German Historical Institute in Paris, co-organised with the <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/_wp_link_placeholder">C2DH</a>.</strong> </p> <p>In my contribution, I will talk about a three-part course model that I taught at the University of Basel. The courses are intended to impart knowledge and skills about methods and practices of Digital History and to encourage students to apply this knowledge in other areas of their studies and possibly also in their future careers.</p> <p>The presentation outlines the basic structure of the courses, describes the experiences after two cycles and discusses the challenges of teaching digital skills in the curriculum.</p> <p><strong>Dr Christiane Sibille</strong> is scientific collaborator and head “Digital Innovation” at the research centre Diplomatic Documents of Switzerland (Dodis). She has held teaching positions on &#8220;Digital History&#8221; at the Department of History at the University of Basel since 2015 and is president of the Swiss association &#8220;History and Computing&#8221;.</p> Levke Harders: Social Media, Public History, and Higher Education: An Instruction Manual for a #Twitterseminar #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5966 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:1b8a31aa-1191-3bee-e35f-44181e45d3b7 Fri, 17 May 2019 08:02:37 +0000 Lecture within the conferene Teaching History in the Digital Age &#8211; Internation Perspectives #dhiha8, June 17-18, 2019 at the German Historical Institute in Paris, co-organised with the C2DH. During the last winter term, I&#46;&#46;&#46; <p><strong>Lecture within the conferene <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Teaching History in the Digital Age &#8211; Internation Perspectives #dhiha8</a>, June 17-18, 2019 at the German Historical Institute in Paris, co-organised with the <a href="_wp_link_placeholder">C2DH</a>.</strong></p> <p>During the last winter term, I taught a class on the 50<sup>th</sup> anniversary of Bielefeld University, celebrated in 2019. Given my interest in social media as well as in teaching, the seminar combined university history with practical training (archival research and writing) and with Digital Humanities. The class aimed at training students to communicate their own research findings via social media. The young researchers chose various topics to prepare a Twitter timeline that tells a different story of Bielefeld University’s early years (see <a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (öffnet in neuem Tab)" href="https://twitter.com/@UniBielefeld50" target="_blank">https://twitter.com/@UniBielefeld50</a> as well as the blogpost by one of the students: <a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (öffnet in neuem Tab)" href="https://50jahre.uni-bielefeld.de/2019/04/03/jubilaeumsprojekt-twittertimeline" target="_blank">https://50jahre.uni-bielefeld.de/2019/04/03/jubilaeumsprojekt-twittertimeline</a>).</p> <p>Even though this teaching experiment can be considered successful, I would like to discuss some important aspects of teaching history in the digital age. In my paper, I will present the preparation and organization of the seminar as well as the positive and negative side-effects in order to develop a best-practice-model for similar Public History projects.</p> <p><strong>Dr Levke Harders</strong> is Assistant Professor of Modern History and Gender History at Bielefeld University. She is currently working on a book project entitled <em>Narratives of Foreignness and Belonging: Migration as a Discursive Process in Western European Border Regions (1815–1871)</em>, funded by the German Research Foundation. From 2010 to 2013, she held the post of executive manager of the Bielefeld Graduate School in History and Sociology. Dr Harders studied German Literature, History, and Gender Studies. In 2011, she received the doctoral degree for her dissertation on American Studies. She has also published on the theory of biography and on gender history. Dr Harders is blogging about her migration project and her other fields of research in her weblog ‘Migration and Belonging’ (<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (öffnet in neuem Tab)" href="https://belonging.hypotheses.org" target="_blank">https://belonging.hypotheses.org</a>). For more information see: <a href="http://wwwhomes.uni-bielefeld.de/lharders" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (öffnet in neuem Tab)">http://wwwhomes.uni-bielefeld.de/lharders</a> (in German).</p> <p>Selected publications:</p> <ul><li>Harders, Levke. 2013. <em>American Studies. Disziplingeschichte und Geschlecht</em>. Stuttgart: Steiner.</li><li>Harders, Levke. 2018. Migration und Biographie. Mobile Leben beschreiben. <em>Österreichische Zeitschrift für Geschichtswissenschaften</em> 29 (3): 17−36.</li><li>Harders, Levke. 2018. Belonging, Migration, and Profession in the German-Danish Borderlands in the 1830s. <em>Journal of Borderlands Studies</em>, <a href="http://dx.doi.org/10.1080/08865655.2017.1402193" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label=" (öffnet in neuem Tab)">http://dx.doi.org/10.1080/08865655.2017.1402193</a>.</li><li>Harders, Levke. 2017. Geschichte(n) erzählen in der Blogosphäre? Der Wissenschaftsblog “Migration and Belonging”. <em>IZGOnZeit</em> 6: 66−67, <a href="http://www.izgonzeit.de/index.php/izgonzeit/article/view/21/21">http://www.izgonzeit.de/index.php/izgonzeit/article/view/21/21</a>.</li><li>Harders, Levke. 2016. Mobility and belonging: A printer in nineteenth-century Northern Europe. <em>InterDisciplines. Journal of History and Sociology</em> 7 (1): 87−114, <a href="https://doi.org/10.4119/indi-1026">https://doi.org/10.4119/indi-1026</a>.</li></ul> Caroline Muller: Introducing Undergraduate Students to Research in the Digital Age #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5948 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:43519a0c-da4c-7b33-3a27-d4c26a08abd6 Fri, 17 May 2019 07:59:31 +0000 Lecture within the conferene Teaching History in the Digital Age &#8211; Internation Perspectives #dhiha8, June 17-18, 2019 at the German Historical Institute in Paris, co-organised with the C2DH. Teaching digital history to undergraduate students&#46;&#46;&#46; <p><strong>Lecture within the conferene <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Teaching History in the Digital Age &#8211; Internation Perspectives #dhiha8</a>, June 17-18, 2019 at the German Historical Institute in Paris, co-organised with the <a href="_wp_link_placeholder" data-wplink-edit="true">C2DH</a>.</strong><br><!--StartFragment--></p> <p>Teaching digital history to undergraduate students is a big challenge: you have to both teach general digital literacy basics and be sensitive to the effects on the scientific environment. In my course of &#8222;digital cultures for historians&#8220;, the starting point is the status of scientific information. It helps to think about the construction of the web, the reading and the production of knowledge in a digital world. When students reach a more advanced level, the course transforms itself into an initiation to research: which forms of scientific information are available? Which political issues (open access) does it raise? How to differentiate primary and secondary source? What new materials are available for building History?</p> <p><strong>Caroline Muller</strong> is Maîtresse de conférences in contemporary history at Université Rennes 2. Since several years, she teaches a course on digital culture for historians. She has a scientific blog at Hypotheses <a href="http://consciences.hypotheses.org">http://consciences.hypotheses.org</a>, and is responsable together with Frédéric Clavert for the project &#8222;<a rel="noreferrer noopener" href="http://www.gout-numerique.net/" target="_blank">Le goût de l’archive à l’ère numérique&#8220;</a>. </p> <p><!--EndFragment--></p> <p></p> Call to Join the Blog Parade: Teaching History in the Digital Age – Who, What, How? #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5958 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:e2f72e2b-f2ca-eeb9-5dbd-3b136017238e Thu, 16 May 2019 20:49:21 +0000 June 17 and 18, 2019 will see the eighth colloquium in the “Digital Humanities at DHIP” series, organised by the German Historical Institute Paris in collaboration with the Luxembourg Center for Contemporary and Digital&#46;&#46;&#46; <p> June 17 and 18, 2019 will see the eighth colloquium in the “Digital Humanities at DHIP” series, organised by the German Historical Institute Paris in collaboration with the <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Luxembourg Center for Contemporary and Digital History (öffnet in neuem Tab)" href="https://www.c2dh.uni.lu/" target="_blank">Luxembourg Center for Contemporary and Digital History</a>: <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Teaching History in the Digital Age - International Perspectives #dhiha8 (öffnet in neuem Tab)" href="https://dhiha.hypotheses.org/2619" target="_blank">Teaching History in the Digital Age &#8211; International Perspectives #dhiha8</a>.</p> <p>In preparation for the symposium Teaching Digital History to Historians &#8211; International Perspectives, which will take place on 17 and 18 June 2019 at the German Historical Institute, in cooperation with the Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History, we are organising a blog parade on &#8222;Digital History in Higher Education&#8220;. The texts can be published on the author&#8217;s blog, or on the German Historical Institute&#8217;s conference blog until 10 June 2019, in German, English or French. Their titles will contain the hashtag of the symposium, #dhiha8. The blog posts will be summarised and integrated into the afternoon workshop discussion. In particular, we would like to attract personal accounts of initiatives, examples from teaching practice or reflections on the following topics: </p> <h4><strong>Digital History</strong></h4> <p>In recent years, the Digital Humanities community has advocated innovative methods, including the development of many digital tools that are not adapted to the specific field of history. Rather, these approaches have developed in the much more general field of humanities and computer science. Since many applications of the Digital Humanities are not yet subject to any disciplinary canon or standard, familiarisation with these methods and tools requires an intensive interdisciplinary effort of understanding that must generally be carried out individually. Within the Digital Humanities in recent years, there has been an in-depth reflection on the development of curricula and study programmes that are often dominated by computer content. In the field of history, this reflection is still in its infancy: few Master&#8217;s programmes offer a degree in digital history. In traditional curricula &#8211; whether at the bachelor&#8217;s or master&#8217;s level &#8211; the digital content of teaching and the number of modules around digital issues often depend on the commitment of each teacher. This raises again the question of the current university education of historians: is it still relevant today? </p> <p></p> <h4><strong>Which digital methodologies should we be teaching?</strong></h4> <p>It is important for historians to understand the most common digital methodologies. Beyond hermeneutics, what are the fundamental approaches, what are the digital methods that should be taught and how can we address their limitations? While in the Digital Humanities indexing, annotation, editing, measuring and visualisation are seen as important dimensions of education, criticism of digital sources and especially the analysis of texts and data remain challenging tasks for historians. There are now many commercial and/or open source software products available that can be used to apply a wide variety of qualitative and/or quantitative data analysis methods. However, recent changes in degree structures in several European countries have severely limited the time available for students of history. Many students leave universities for the labour market after a bachelor&#8217;s degree. Therefore, the share of historical professional skills and digital methodological knowledge in the training of young students must be weighted internally. What does this mean for bachelor&#8217;s and master&#8217;s programs? </p> <h4><strong>How can and should we train the trainers?</strong></h4> <p>Development of tools and methods is rapid, but the time devoted to professional teacher training in Higher Education is very limited. Although there are summer schools or occasional workshops for teaching digital methods, they often offer targeted introductions to specific tools and techniques. These types of professional training do not provide an overview of digital methods. A more systematic knowledge of these methods is rarely offered for history teaching. Incentive structures for more in-depth digital training are lacking. Digital technology becomes a burden rather than an opportunity, especially when sophisticated didactic concepts and ideas form the basis of continuing education offers. Creative ideas are needed here to encourage teachers and students to invest in existing digital infrastructures on a daily basis. </p> <h4><strong>Sharing ideas &#8211; Creating a Network</strong></h4> <p>In order to encourage (digital) teaching of digital history, exchanges should not be limited to this workshop, but should lead to the establishment of a permanent network. In France, the first steps have already been taken with the creation of the <a href="https://enumhist.hypotheses.org/">e-numhist</a> blog. In Germany, the blog of the <a href="https://digigw.hypotheses.org/">AG Digitale Geschichtswissenschaft</a> du VHD (Verband der Historiker und Historikerinnen Deutschlands e.V.) is available as a rallying point. First steps might include collecting syllabi containing concrete suggestions for digital education. A regular exchange of experience between academics teaching history is desirable and we will seek ways to organise it. </p> <h4>The blog parade</h4> <p>Blog posts are expected by June 10, 2019 and can be written in German, French, or English. Please use the hashtag #dhiha8 in the title and post it as a comment on this blog post and email it to Franziska Heimburger (franziska.heimburger (at) sorbonne-universite.fr)</p> <p>The blogs of the German Historical Institute are at your disposal for the publication of blog posts. Please contact Mareike König (mkoenig (at) dhi-paris.fr.</p> Scènes du cours de cultures numériques pour historien(ne)s #dhiha8 https://dhiha.hypotheses.org/2653 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:5974e1cb-a29b-a88f-ae7e-75a4128a89e7 Wed, 15 May 2019 14:09:08 +0000 Ce billet de blog est tiré de mon expérience d&#8217;enseignement auprès de mes chers et chères étudiant(e)s de l&#8217;université de Reims Champagne Ardenne, à qui je dédie ce texte s&#8217;ils passent par ici !&#46;&#46;&#46; <p><em>Ce billet de blog est tiré de mon expérience d&rsquo;enseignement auprès de mes chers et chères étudiant(e)s de l&rsquo;université de Reims Champagne Ardenne, à qui je dédie ce texte s&rsquo;ils passent par ici !</em></p> <p>«&nbsp;Bonjour à tous. Nous allons travailler aujourd’hui sur la recherche sur des instruments de recherche numérisés, à partir de la <a href="https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/cms/content/display.action?uuid=Accueil1RootUuid&amp;onglet=1">salle des inventaires virtuelle des Archives Nationales</a>. Je vous laisse vous….</p> <p>*Bruit d’ouverture de session* *Regard d’excuse*</p> <p>«&nbsp;… connecter sur le <a href="https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/cms/content/display.action?uuid=Accueil1RootUuid&amp;onglet=1">framapad</a>, comme d’habitude&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Madame, vous pourriez rappeler l’adresse&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Elle est sur le bureau virtuel&nbsp;»</p> <p>*Regard embêté en direction du voisin*, chuchote «&nbsp;mais je n’ai pas mes codes&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Quels codes&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Les codes d’accès au cours en ligne&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;…&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Moi madame l’ordi ne se lance pas. Il me dit que mes identifiants sont faux&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Quels identifiants&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Ceux pour les salles informatique…&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Bon, je vous en crée un provisoire. Pendant ce temps, ceux qui n’ont pas l’adresse du Pad n’ont qu’à la copier sur leur voisin&nbsp;»</p> <p>[A ce stade nous sommes déjà à dix minutes de cours. La professeure soupire, fait le tour de la salle et règle les problèmes techniques des uns et des autres]</p> <p>«&nbsp;Vous pouvez commencer par lire les consignes et vous rendre sur le site en cliquant sur les liens&nbsp;»</p> <p>*silence concentré*</p> <p>*sourires amusés*</p> <p>*la professeure constate que le Framapad se remplit de pseudonymes facétieux*</p> <p>«&nbsp;Vous savez que j’ai accès au Framapad n’est-ce pas&nbsp;? Y compris ce que vous racontez sur le chat&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>*air mi-catastrophé, mi-hilare des étudiant(e)s*</p> <p>«&nbsp;Tout le monde est sur le site des Archives Nationales&nbsp;?&nbsp;» (la professeure attend, observe les coups d’œil que les étudiants se jettent d’écran à écran)</p> <p>«&nbsp;Alors on y va. Vous essayez de répondre aux questions du Pad, et je passe parmi vous expliquer au fur à mesure si certaines choses ne sont pas claires….</p> <p>«&nbsp;Madame en fait les codes provisoires ne fonctionnent pas&nbsp;»</p> <p>…Vous pouvez travailler seul(e) ou à plusieurs »</p> <p>*Suit une période d’exploration des inventaires virtuels des Archives Nationales, et un bruit de claviers accompagnés de bandes colorées qui apparaissent sur le Framapad*</p> <p>«&nbsp;Oh qui a effacé mon texte là&nbsp;???&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Ah c’est super rigolo ce truc – par contre Madame j’étais verte au début et maintenant c’est vous, pourquoi&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;C’est bien, vous avancez bien. Essayez d’organiser un peu le Pad maintenant&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Madame c’est quoi un permalien&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Les autres, vous pouvez répondre&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>*bruit de claviers se poursuivent*</p> <p>«&nbsp;Je ne comprends pas où est le document qu’on doit trouver. Vous pouvez nous donner des pistes&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>*Professeure tape avec son feutre sur le bureau pour attirer l’attention* </p> <p>*Bruit de claviers s’interrompent*</p> <p>«&nbsp;Quel est votre réflexe à tous devant une barre de recherche&nbsp;?</p> <p>«&nbsp;…&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;On utilise des mots clefs&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Est-ce que le mot clef est la meilleure manière de trouver un document dans des archives numérisées&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;…&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Par exemple, pourquoi taper «&nbsp;avortement&nbsp;» n’est pas forcément la meilleure façon de trouver des affiches anti-avortement&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;… est-ce que c’est comme pour Gallica&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;oui&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>*chuchotements… «&nbsp;type de documents&nbsp;» «&nbsp;fonds&nbsp;» …*</p> <p>«&nbsp;Je l’ai entendu&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Parce qu’il vaut mieux d’abord chercher par type de producteurs ou par type de documents&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Bien. Maintenant reprenez votre recherche&nbsp;»</p> <p>*silences concentrés ponctués de «&nbsp;ah j’ai trouvé&nbsp;!&nbsp;» … «&nbsp;tu me montres&nbsp;?&nbsp;»…*</p> <p>«&nbsp;Madame j’ai trouvé un truc vous pouvez regarder&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Tiens je n’avais pas repéré cela. Comment vous vous y êtes pris&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>*air fier de l’étudiant(e) *</p> <p>* Le temps s’écoule. Bruit de claviers.*</p> <p>«&nbsp;Madaaaame je comprends rien. Mais bon je suis nul en informatique&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;… qu’est-ce que vous ne comprenez pas&nbsp;? Vous venez de trouver le doc qu’on doit étudier&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Ah bon&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>«&nbsp;Tout le monde est prêt pour la synthèse&nbsp;?&nbsp;»</p> <p>*Mi-voix&nbsp;: «&nbsp;oui bon moi je préfère l’écrire sur la feuille hein&nbsp;»*</p> <p>«&nbsp;On a fini pour aujourd’hui. N’oubliez pas d’éteindre vos ordinateurs en partant.&nbsp;»</p> <p>*Brouhaha général* </p> <p>« Bonne journée !! »</p> <p>*La professeure rassemble ses affaires et éteint un par un les ordinateurs des étudiant(e)s.*</p> <div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/05/keyboard-621830_1920-500x335-500x335.jpg" alt="" class="wp-image-2655" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/05/keyboard-621830_1920-500x335.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/05/keyboard-621830_1920-500x335-300x201.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure></div> <p><!--EndFragment--></p> <p></p> Caroline Muller : Introduire des apprenti(e)s historien(ne)s à la recherche à l’ère numérique (licence) #dhiha8 https://dhiha.hypotheses.org/2645 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:10f6b5c4-d34d-56a9-da96-97e61a5110c2 Wed, 15 May 2019 08:14:55 +0000 Intervention dans le cadre du colloque « Enseigner le numérique aux historien·ne·s – perspectives internationales #dhiha8« , le 17/18 juin 2019 à l&#8217;Institut historique allemand, co-organisé avec le C2DH. Pour les étudiants de licence, enseigner l&#8217;histoire&#46;&#46;&#46; <p><strong>Intervention dans le cadre du colloque « </strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Enseigner le numérique aux historien·ne·s – perspectives internationales #dhiha8 (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://dhiha.hypotheses.org/2635" target="_blank"><strong>Enseigner le numérique aux historien·ne·s – perspectives internationales #dhiha8</strong></a><strong>« , le 17/18 juin 2019 à l&rsquo;Institut historique allemand, co-organisé avec le <a href="https://www.c2dh.uni.lu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="C2DH (s’ouvre dans un nouvel onglet)">C2DH</a>.</strong></p> <p>Pour les étudiants de licence, enseigner l&rsquo;histoire numérique est un grand défi : il faut tout à la fois enseigner des bases de culture numérique générale et rendre sensible aux effets sur l&rsquo;environnement scientifique. Dans mon cours de « cultures numériques pour historien(ne)s », le point de départ est le statut de l&rsquo;information scientifique. Ce fil rouge permet ensuite de réfléchir à la construction du web, à la lecture et à la production des connaissances dans un monde numérique. Lorsque les étudiants sont plus avancés, le cours se transforme en enseignement d&rsquo;initiation à la recherche par la question de l&rsquo;information scientifique : quelles sont ses formes ? Ses enjeux politiques (open access) ? Comment différencier source primaire et secondaire ? Quels sont les nouveaux matériaux disponibles pour l&rsquo;histoire ?</p> <p><strong>Caroline Muller</strong> est Maîtresse de conférences en histoire contemporaine, Université Rennes 2. Elle donne un cours de cultures numériques pour historien(ne)s depuis plusieurs années. Elle tient le carnet Hypotheses <a href="http://consciences.hypotheses.org">http://consciences.hypotheses.org</a>, et codirige le projet « <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Le goût de l'archive à l'ère numérique (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://www.gout-numerique.net/" target="_blank">Le goût de l&rsquo;archive à l&rsquo;ère numérique</a> » avec Frédéric Clavert.</p> <p>___</p> <p><strong>Information/inscription</strong> : event (at) dhi-paris.fr</p> Appel à contribution : Enseigner le numérique aux historien·ne·s – Qui? Quoi? Comment? #dhiha8 https://dhiha.hypotheses.org/2635 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:8190a181-7f4b-ccf5-1448-24a3e2d0870b Tue, 14 May 2019 13:55:19 +0000 En préparation du colloque Enseigner le numérique aux historien·ne·s &#8211; perspectives internationales, qui se déroulera les 17 et 18 juin 2019 à l&#8217;Institut Historique Allemand, en coopération avec le Luxembourg Centre for Contemporary and&#46;&#46;&#46; <p>En préparation du colloque <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Enseigner le numérique aux historien·ne·s - perspectives internationales (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://dhiha.hypotheses.org/2619" target="_blank">Enseigner le numérique aux historien·ne·s &#8211; perspectives internationales</a></em>, qui se déroulera les 17 et 18 juin 2019 à l&rsquo;Institut Historique Allemand, en coopération avec le Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History, nous organisons un concours de billets de blog autour du thème « L&rsquo;histoire numérique dans l&rsquo;enseignement universitaire ». Les textes peuvent être publiés sur le blog de l&rsquo;auteur ou de l&rsquo;autrice, ou bien sur le blog de l&rsquo;Institut Historique Allemand consacré au colloque, jusqu&rsquo;au 10 juin 2019, en allemand, anglais ou français. Leurs titres contiendront le hashtag du colloque, <a href="https://twitter.com/search?q=%23dhiha8" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="#dhiha8 (s’ouvre dans un nouvel onglet)">#dhiha8</a>. Les billets de blogs seront résumés et intégrés lors de la discussion de l&rsquo;atelier de l&rsquo;après-midi. Nous attirons plus particulièrement l&rsquo;attention sur des retours d&rsquo;expérience, des exemples d&rsquo;enseignement ou des réflexions sur les thèmes suivants: </p> <p><strong>Histoire numérique</strong></p> <p>Dans les dernières années, la communauté des Humanités numériques a prôné des méthodes innovantes, notamment par la mise au point de nombreux outils numériques, qui ne prennent pas en compte le contexte des sciences historiques. Ces approches se sont plutôt développées dans le champs beaucoup plus général des sciences humaines et informatiques. Etant donné que de nombreuses applications des Humanités numériques ne sont aujourd&rsquo;hui encore soumises à aucun canon ou standard disciplinaire, la familiarisation avec ces méthodes et outils implique un effort de compréhension interdisciplinaire intensif qui doit généralement être mené individuellement. Au sein des Humanités numériques ces dernières années, s’est développée une réflexion approfondie sur l&rsquo;élaboration de programmes et filières d&rsquo;études souvent dominés par des contenus informatiques. Dans le domaine de l&rsquo;histoire, cette réflexion en est encore à ses débuts: peu de Master offrent un diplôme en histoire numérique. Dans les cursus classiques &#8211; que ce soit au niveau du bachelor ou du master – le contenu numérique des enseignements et le nombre de modules autour des questions numériques dépendent souvent de l&rsquo;engagement de chaque enseignant. Cela soulève à nouveau la question de la formation universitaire actuelle des historiens : est-elle toujours d&rsquo;actualité ? </p> <p><strong>Quelles méthodologies numériques enseigner ?</strong></p> <p>Il est important pour les historiens de comprendre les méthodologies numériques les plus courantes. Au-delà de l’herméneutique, quels sont les fondamentaux numériques, quelles sont les méthodes numériques qui devraient être enseignées et comment évoquer leurs limites ? Alors que dans les humanités numériques, les traditions scientifiques auxiliaires d&rsquo;indexation, d&rsquo;annotation, d&rsquo;édition, de mesure et de visualisation sont vues comme des dimensions importantes de l&rsquo;éducation, la critique des sources numériques et surtout l&rsquo;analyse des textes et des données restent des tâches fondamentales des historiens. Il existe désormais de nombreux logiciels commerciaux et/ou open source élaborés, qui permettent d’appliquer une grande variété de méthodes d’analyse de données qualitatives et/ou quantitatives. Toutefois, l’introduction de la réforme LMD a beaucoup limité le temps disponibles lors des études en histoire. Beaucoup d&rsquo;étudiants quittent les universités pour le marché du travail après une licence. Par conséquent, la part des compétences professionnelles historiques et des connaissances méthodologiques numériques dans la formation des jeunes étudiants doit être pondérée en interne. Qu&rsquo;est-ce que cela signifie pour les programmes de licence et de master ? <br></p> <p><strong>Quelle formation pour les enseignants ?</strong></p> <p>Le développement de nombreux outils et méthodes est rapide, mais le temps consacré à la formation continue des enseignants est limité. Bien qu&rsquo;il existe des écoles d&rsquo;été ou ateliers ponctuels pour l&rsquo;enseignement des méthodes numériques, ceux-ci proposent souvent des introductions ciblées à des outils et techniques spécifiques. Ces types de formation continue ne donnent pas une vue d&rsquo;ensemble des méthodes numériques. Une connaissance plus systématique de ces méthodes est rarement proposée pour l&rsquo;enseignement de l’histoire. Les structures incitatives pour une formation numérique plus approfondie manquent. Le numérique devient un fardeau plutôt qu&rsquo;une opportunité, surtout lorsque des concepts et des idées didactiques sophistiqués fondent les offres de formation continue. Des idées créatives sont ici nécessaires pour encourager au quotidien enseignants et étudiants à investir les infrastructures numériques déjà existantes. </p> <p><strong>Mettre en commun des idées &#8211; créer un réseau </strong></p> <p>Afin d&rsquo;encourager l&rsquo;enseignement (numérique) de l&rsquo;histoire numérique, les échanges ne devraient pas se limiter à l&rsquo;atelier, mais devraient conduire à la mise en place d’un réseau permanent. En France, les premiers pas ont déjà été faits avec la création du blog <a rel="noreferrer noopener" aria-label="e-numhist (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://enumhist.hypotheses.org/" target="_blank">e-numhist</a>. En Allemagne, le blog de l&rsquo;<a rel="noreferrer noopener" aria-label="AG Digitale Geschichtswissenschaft de la VHD (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://digigw.hypotheses.org" target="_blank">AG Digitale Geschichtswissenschaft du VHD</a> (Verband der Historiker und Historikerinnen Deutschlands e.V.) est disponible comme point de ralliement. Il s&rsquo;agit d&rsquo;abord et avant tout de rassembler des collections de syllabus contenant des suggestions concrètes pour l&rsquo;enseignement du numérique. Un échange régulier d&rsquo;expériences entre historien.ne.s dans l&rsquo;enseignement est souhaitable et nous chercherons les moyens de l’organiser. </p> <p><strong>Concours de billets de blogs</strong></p> <p>Les billets de blogs sont attendus pour le 10 juin 2019 et peuvent être rédigés en allemand, français et anglais. Veuillez utiliser le hashtag #dhiha8 dans le titre et le poster en commentaire de ce billet de blog et l&rsquo;envoyer par mail à Frédéric Clavert (frederic.clavert (at) uni.lu).</p> <p>Les blogs de l’Institut Historique Allemand seront à votre disposition pour la publication des billets. Veuillez contacter Mareike König (mkoenig (at) dhi-paris.fr).</p> Digitale Geschichte in der universitären Lehre – wer, wie, was? – Aufruf zur Blogparade #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5937 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:f4e64176-3d54-7303-c777-12f81bb97ae9 Tue, 14 May 2019 13:35:22 +0000 Im Vorfeld der Tagung “Digitale Geschichte in der universitären Lehre &#8211; internationale Perspektiven”, die am 17./18. Juni 2019 in Kooperation des DHIP mit dem C2DH organisiert wird, rufen wir zu einer internationalen Blogparade zu&#46;&#46;&#46; <p class="has-drop-cap">Im Vorfeld der Tagung “<a rel="noreferrer noopener" aria-label="Digitale Geschichte in der universitären Lehre - internationale Perspektiven (öffnet in neuem Tab)" href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank">Digitale Geschichte in der universitären Lehre &#8211; internationale Perspektiven</a>”, die am 17./18. Juni 2019 in Kooperation des DHIP mit dem C2DH organisiert wird, rufen wir zu einer internationalen Blogparade zu diesem Thema auf. Beiträge können auf dem eigenen Blog oder auf einem der tagungsbegleitenden Blogs des DHIP bis zum 10. Juni 2019 in deutscher, französischer oder englischer Sprache mit dem hashtag <a rel="noreferrer noopener" aria-label="#dhiha8 (öffnet in neuem Tab)" href="https://twitter.com/search?q=%23dhiha8" target="_blank">#dhiha8</a> im Titel veröffentlicht werden. Die Blogbeiträge werden in der Diskussion des Workshops am Nachmittag aufgegriffen. Wir freuen uns insbesondere über Erfahrungsberichte, Lehrbeispiele oder Gedanken zu den hier aufgeführten Themenbereichen</p> <p><strong>Geschichtswissenschaft digital</strong></p> <p>In den letzten Jahren ist mit den Digital Humanities eine Community entstanden, die innovative neue Methoden, vor allem aber eine Vielzahl von Tools und Werkzeugen bereitstellt, die nicht einem geschichtswissenschaftlichen Kontext entspringen. Vielmehr werden diese Ansätze in einem allgemein geisteswissenschaftlich-informatischen Umfeld entwickelt. Da viele Anwendungen noch keinem Fachkanon oder keinen Standards unterliegen, bleibt die Einarbeitung in solche Methoden und Tools ein arbeitsintensiver Prozess interdisziplinärer Verständigung, der meist individuell geleistet werden muss. In den Digital Humanities kann man daher in den letzten Jahren ein intensives Nachdenken über die Entwicklung eigener Curricula und Studiengänge beobachten, die häufig von informatischen Inhalten dominiert sind. Im Bereich der Geschichtswissenschaft steht diese Entwicklung noch am Anfang. Es gibt nur wenige Masterstudiengänge, die dezidiert einen Abschluss in digitaler Geschichte anbieten. In den klassischen Studiengängen &#8211; ob auf Bachelor- oder auf Masterebene &#8211; hängt es vielfach vom Engagement einzelner Lehrender ab, ob, welche und wie viele digitale Anteile im Studium vermittelt werden. Dabei stellt sich die Frage, ob die aktuelle universitäre Ausbildung von Historikerinnen und Historikern überhaupt noch zeitgemäß ist und für welche späteren Aufgaben diese vorbereitet werden.<br></p> <p><strong>Welche digitalen Methodiken sollten vermittelt werden?</strong></p> <p>Eine Verständigung innerhalb der Geschichtswissenschaft über zentrale Wissensbestände digitaler Methodik ist jedoch wichtig. Welche Bausteine sollen dem Fach über hermeneutische Methoden hinaus fundamental eingeschrieben sein und wo liegen die Abgrenzungen zu den Digital Humanities? Während in den Digital Humanities die hilfswissenschaftlichen Traditionen der Erschließung, Annotation, Editorik, Messung und Visualisierung wichtige Dimensionen der Ausbildung darstellen, bleibt für die Geschichtswissenschaft die digitale Quellenkritik und vor allem die Analyse von Texten und Daten grundlegende Aufgabe. Mittlerweile stehen kommerzielle und OpenSource-Programme bereit, um mittels qualitativer und/oder quantitativer Datenanalyse ganz verschiedene methodische Verfahren anzuwenden. Allerdings ist der zeitliche Umfang des Geschichtsstudiums durch die Einführung der Bachelor- und Masterstudiengänge limitiert. Viele Studierende verlassen nach dem Bachelorstudium die Universitäten und nehmen eine Arbeit auf. Innerfachlich ist daher der Anteil von historischer Fachkompetenz und digitalem methodischen Wissen bei der Ausbildung des Nachwuchses zu gewichten. Was bedeutet das für das Bachelor-, was für das Masterstudium?<br></p> <p><strong>Ausbildung der Dozierenden?</strong></p> <p>Die Entwicklung vieler Tools und Methoden ist rasant, Zeit für die Weiterbildung von Dozierenden jedoch begrenzt. Zwar gibt es Summerschools und einzelne Workshops für die Vermittlung von digitalen Methoden, diese bieten aber häufig nur schwerpunktartige Einführungen zu bestimmten Tools und Techniken. Einen breiten Überblick über die Landschaft der digitalen Methoden erschließen diese Formen der Weiterbildung nicht. Systematisches Wissen steht für die Lehre auf diese Weise bisher nur selten zur Verfügung, ebenso wie Anreiz- und Gelegenheitsstrukturen für eine tiefergehende digitale Schulung fehlen. Das Digitale wird so eher zur Last als zur Lust, vor allem wenn hinter den Angeboten ausgefeilte didaktische Konzepte und Ideen stecken sollen. Hier braucht es kreative Ideen, um im wissenschaftlichen Alltag Dozierende und Studierende zu erreichen und auf diese Weise die bereits vorhandenen digitalen Infrastrukturen mit Leben zu füllen.<br></p> <p><strong>Ideen sammeln &#8211; ein Netzwerk errichten</strong></p> <p>Um zur (digitalgestützten) Lehre digitaler Geschichte anzuregen, soll der Austausch nicht auf den Workshop begrenzt bleiben, sondern in eine dauerhafte Vernetzung führen. In Frankreich wurden dafür bereits erste Schritte unternommen und das Blog <a href="https://enumhist.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Enseigner le numérique aux historien·ne·s (öffnet in neuem Tab)">Enseigner le numérique aux historien·ne·s</a> aufgesetzt. In Deutschland steht das Blog der <a rel="noreferrer noopener" aria-label="AG Digitale Geschichtswissenschaft im VHD (öffnet in neuem Tab)" href="https://digigw.hypotheses.org/" target="_blank">AG Digitale Geschichtswissenschaft im VHD</a> als Sammelzentrale bereit. In erster Linie geht es darum, Syllaby-Sammlungen aufzubauen, die konkrete Anregungen für die Lehre enthalten. &nbsp;Ein regelmäßiger Erfahrungsaustausch zwischen Historikerinnen und Historikern in der Lehre ist wünschenswert und es wird nach Möglichkeiten gesucht, diesen zu organisieren.<br></p> <p><strong>Blogparade &#8211; an die Tastaturen!</strong></p> <p>Wie oben geschrieben: Blogbeiträge werden bis zum 10. Juni 2019 erwartet und können in Deutsch, Französisch und Englisch geschrieben sein. Bitte den hashtag #dhiha8 im Titel verwenden und den Beitrag <strong>als Kommentar auf diesen Blogartikel posten</strong> sowie per Mail an Mareike König (mkoenig (at) dhi-paris.fr) senden. Die Blogs des DHIP stehen als Publikationsort für die Blogparade zur Verfügung. Bitte nehmen Sie ebenfalls unter mkoenig (at) dhi-paris.fr Kontakt auf. </p> <p>== Zur französischen Fassung des Aufrufs: <a rel="noreferrer noopener" aria-label="https://dhiha.hypotheses.org/2635 (öffnet in neuem Tab)" href="https://dhiha.hypotheses.org/2635" target="_blank">https://dhiha.hypotheses.org/2635</a>.</p> Enseigner le numérique aux historien·ne·s – perspectives internationales #dhiha8 https://dhiha.hypotheses.org/2619 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:3c17f1d5-6d4b-89e0-c164-af63ae3d60f4 Fri, 03 May 2019 12:04:15 +0000 Enseigner le numérique aux historien·ne·s &#8211; perspectives internationales #dhiha8Teaching History in the Digital Age &#8211; International Perspectives #dhiha8 Atelier de l’IHA et du Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History (C2DH)Organisé par : Frédéric&#46;&#46;&#46; <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/04/dhiha8_4-500x419.jpg" alt="" class="wp-image-2624" width="425" height="356" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/04/dhiha8_4-500x419.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/04/dhiha8_4-300x251.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/04/dhiha8_4.jpg 596w" sizes="(max-width: 425px) 100vw, 425px" /></figure></div> <p><strong>Enseigner le numérique aux historien·ne·s &#8211; perspectives internationales #dhiha8</strong><br><strong>Teaching History in the Digital Age &#8211; International Perspectives #dhiha8 </strong></p> <p><strong>Atelier de l’IHA et du Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History (C2DH)</strong><br><strong>Organisé par</strong> : Frédéric Clavert (C2DH), Franziska Heimburger (Sorbonne Université), Mareike König (IHA) </p> <p><strong>Date </strong>: 17 et 18 juin 2019<br><strong>Lieu </strong>: Institut historique allemand (IHA), Paris<br><strong>Hashtag :</strong> #dhiha8<br><strong>Blog :</strong> dhiha.hypotheses.org et dhdhi.hypotheses.org<br><strong>Inscription </strong>: event@dhi-paris.fr<br></p> <p> La mise en données des sciences historiques pose de nouveaux défis non seulement à la recherche, mais aussi à l&rsquo;enseignement. Le premier touche à l’utilisation de méthodes d&rsquo;enseignement numérique allant au-delà du simple stockage numérique des textes, par la pratique de nouvelles formes de travail collaboratif avec les étudiants reposant par exemple sur les wikis, les pads, les biographies en ligne et par la présentation multimédia de résultats de recherche via des blogs, des sites Web et des médias sociaux. Le second défi touche à l’enseignement des rudiments de la recherche et des travaux numériques, par l’acquisition des méthodes numériques, de la critique des sources numériques, de l&rsquo;organisation des sources et des questions juridiques qui y sont liées. Le troisième défi consiste en l’intégration dans les enseignements d’histoire en tant qu’outils analytiques de méthodes numériques telles que la fouille de texte, la visualisation de données, l&rsquo;analyse réseau, les méthodes statistiques ou encore l&rsquo;édition numérique.</p> <p> La huitième édition de la série de conférences « Digital Humanities à l&rsquo;IHA », qui se tiendra les 17 et 18 juin 2019 au DHIP en coopération avec le Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History (C<sup>2</sup>DH), est consacrée à ces thèmes dans une perspective internationale. La keynote et six courtes interventions<em>e</em> partageront des retours d’expérience d&rsquo;enseignement reposant sur le numérique ou consacrées à des méthodes numériques. Elles traiteront de la question des compétences numériques susceptibles d’être enseignées dans un cours d&rsquo;histoire. L&rsquo;après-midi, au cours d’un <em>BarCamp, </em>les participants décideront collectivement du programme en proposant et discutant du sujet de sessions autour du thème de l’enseignement de l’histoire à l’ère numérique.</p> <p> La conférence sera précédée de deux ateliers de mise en pratique parallèles d&rsquo;une demi-journée autour des thèmes « Enseigner les techniques de base de données pour la recherche historique avec Nodegoat » et « Votre recherche est-elle sûre pour l&rsquo;avenir ? Techniques et outils de gestion des données pour les historiens du numérique » (en anglais).</p> <p> L&rsquo;objectif de la conférence est de réfléchir à et fournir des suggestions pour l&rsquo;enseignement universitaire dans le domaine de l&rsquo;histoire numérique, par un échange international d&rsquo;expériences. Elle permettra aussi la consolidation d’un réseau de praticiens autour de cette question de l’enseignement de l’histoire numérique et de la valorisation d&rsquo;exemples pratiques dans ce domaine. La conférence s&rsquo;adresse expressément aux historiens qui ont peu ou pas d&rsquo;expérience dans le domaine de l&rsquo;histoire numérique.</p> <p> Avant la conférence, un concours de billets de blogs sera organisé sur le thème « L&rsquo;histoire numérique dans l&rsquo;enseignement universitaire ». Un billet distinct en précisera les modalités.</p> <h2><strong>17 juin 2019</strong></h2> <p>13h30-14h00 Accueil des participant·e·s<br></p> <p>14h00-14h15 Mots de bienvenue<br></p> <p><strong>14h15-17h45 Atelier 1</strong><br>Pim van Bree, Geert Kessels (LAB1100, La Haye)<br>Teaching Database Skills for Historical Research with Nodegoat (atelier)<br><em>En parallèle</em><br><strong>14h15-17h45 Atelier 2</strong><br>Ulrike Wuttke (Fachhochschule Potsdam/RDMO)<br><a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5896" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Is Your Research Future Proof ? Data Management Techniques &amp; Tools for Digital Historians (atelier) (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Is Your Research Future Proof ? Data Management Techniques &amp; Tools for Digital Historians (atelier)</a></p> <p><strong>18h00-20h00 Conférence publique</strong> <br>Dan Todman (Queen Mary University of London)<br>« The closest we’ve all felt to being a historian » : Student Researchers, Digital History and the Wartime City </p> <p><em>Réception à l’IHA</em></p> <h2><strong>18 juin 2019</strong><br></h2> <p><strong>9h00-11h00</strong><br>Frédéric Clavert, Franziska Heimburger, Mareike König<br>Introduction et résultats du blog carnaval<br><br>Charlotte Lydia Riley (University of Southampton)<br>Beyond Ctrl. C, Ctrl. V : Teaching History with the « Digital Generation »<br><br>Caroline Muller (université Rennes 2)<br>Introducing Undergraduate Students to Research in the Digital Age<br><br>Stefania Scagliola (C2DH)<br>Experiences on How to Connect to the Regular History Curriculum with Ranke.2 : A Teaching Platform on Digital Source Criticism <br><br><em>11h00-11h30</em> <em>Pause-café</em><br></p> <p><strong>11h30-13h00</strong><br>Christiane Sibille (Universität Basel)<br>Teaching Digital History. A Three-Step Approach<br><br>Sébastien Poublanc (université Toulouse Jean Jaurès)<br>Introducing Graduate Students to Research in the Digital Age<br><br>Levke Harders (Universität Bielefeld)<br>Social Media, Public History, and Higher Education : An Instruction Manual for a #twitterseminar<br><br><em>13h00-14h00 Déjeuner sur place</em><br><br><strong>14h00-17h15 BarCamp : Programme établi par les participant·e·s</strong><br>14h00-14h30 Présentation en trois mots et planning<br>14h30-15h15 Ateliers I<br><br><em>15h15-15h45 Pause café</em><br><br>15h45-16h30 Ateliers I<br>16h30-17h15 Ateliers III<br></p> <p><strong>17h15-18h00 Retours du BarCamp et suite : comment établir un dialogue continu ?</strong></p> <p><br></p> <figure class="wp-block-embed-slideshare wp-block-embed is-type-rich is-provider-slideshare wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper"> <iframe src="https://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/key/Jt5xo5RgUWVzEG" width="479" height="511" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" style="border:1px solid #CCC; border-width:1px; margin-bottom:5px; max-width: 100%;" allowfullscreen> </iframe> <div style="margin-bottom:5px"> <strong> <a href="https://www.slideshare.net/DHI_Paris/teaching-history-in-the-digital-age-international-perspectives" title="Teaching History in the Digital Age - International Perspectives" target="_blank">Teaching History in the Digital Age &#8211; International Perspectives</a> </strong> from <strong><a href="https://www.slideshare.net/DHI_Paris" target="_blank">DHI_Paris</a></strong> </div> </div></figure> <p>Institut historique allemand<br>8, rue du Parc-Royal<br>75003 Paris<br><a rel="noreferrer noopener" aria-label="https://www.dhi-paris.fr (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.dhi-paris.fr" target="_blank">https://www.dhi-paris.fr</a><br>Information et réservation : <a href="mailto:event@dhi-paris.fr">event@dhi-paris.fr</a></p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2012/10/LOGO-DHIP_IHA.jpg" alt="" class="wp-image-675" width="145" height="80" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2012/10/LOGO-DHIP_IHA.jpg 453w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2012/10/LOGO-DHIP_IHA-300x165.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2012/10/LOGO-DHIP_IHA-50x27.jpg 50w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2012/10/LOGO-DHIP_IHA-80x44.jpg 80w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2012/10/LOGO-DHIP_IHA-100x55.jpg 100w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2012/10/LOGO-DHIP_IHA-200x110.jpg 200w" sizes="(max-width: 145px) 100vw, 145px" /></figure></div> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/04/logos_c2dh-500x153-500x153.jpg" alt="" class="wp-image-2629" width="324" height="99" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/04/logos_c2dh-500x153.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/04/logos_c2dh-500x153-300x92.jpg 300w" sizes="(max-width: 324px) 100vw, 324px" /></figure> Teaching Database Skills for Historical Research with nodegoat – Hands on Workshop #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5918 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:e71a5f55-cf32-e801-62ad-b9c5b4ccb8ec Fri, 03 May 2019 09:29:17 +0000 When?: June 17, 2019, 14h00-17h45Where? Institut historique allemand ParisRegistration required: event@dhi-paris.frConference: Teaching History in the Digital Age &#8211; international perspectives #dhiha8 nodegoat is a web-based data management, network analysis, and visualisation environment. Since 2011,&#46;&#46;&#46; <p><strong>When?</strong>: June 17, 2019, 14h00-17h45<br><strong>Where?</strong> Institut historique allemand Paris<br><strong>Registration required</strong>: event@dhi-paris.fr<br><strong>Conference</strong>: <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Teaching History in the Digital Age - international perspectives #dhiha8 (öffnet in neuem Tab)">Teaching History in the Digital Age &#8211; international perspectives #dhiha8</a><br></p> <p>nodegoat is a web-based data management, network analysis, and visualisation environment. Since 2011, nodegoat is used in many collaborative and individual research projects (see: <a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (öffnet in neuem Tab)" href="https://nodegoat.net/about" target="_blank">nodegoat.net/about</a> and <a rel="noreferrer noopener" aria-label=" (öffnet in neuem Tab)" href="https://nodegoat.net/usecases" target="_blank">nodegoat.net/usecases</a>). nodegoat is also used in various educational settings. In this workshop, we will explore three ways in which nodegoat can be used to teach database skills for historical research: exploring data, entering data, and modelling data. Workshop participants will receive a hands-on training on how to use these different approaches.<br></p> <p><em>Exploring Data</em></p> <p>When you start to teach database skills, it is important to allow students to get a good understanding of what a relational database is. In nodegoat this can be done by browsing through different types of historical data, following relationships, discussing temporal and spatial attributes of objects, filtering data, and visualising data. You can include more advanced approaches by running network analytical calculations or using deep filters and complex scopes. <br></p> <p><em>Entering Data</em></p> <p>Once your students have a good understanding of what a relational database is, you can start entering data into a nodegoat environment. On this level you can discuss questions related to ambiguous or incomplete sources, inferring data, and what to do with conflicting source material. On a more advanced level you can connect the decisions taken in this process with the resulting visualisations and network analytical calculations. You can also add multi-level relationships and complex geometrical shapes.<br></p> <p><em>Modelling Data </em></p> <p>Now that your students are comfortable with entering data into a preconfigured data model, you can start to teach them how to construct their own data model. Start by drawing out a conceptual data model and create a logical data model based on this. Once the data model is complete, it can be implemented in nodegoat. You can explore which data model works best for historical network analysis, and how levels of uncertainty can be addressed in a data model.<br></p> <p>Participants should bring their own laptop with the latest version of either Chrome, Firefox, or Safari installed. No special previous knowledge or programming skills are required.<br></p> <p><strong>About the trainers:</strong></p> <p><a href="https://lab1100.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="LAB1100 (öffnet in neuem Tab)">LAB1100</a> is a research and development firm established in 2011 by Pim van Bree and Geert Kessels. LAB1100 brings together skills in new media, history, and software development. Working together with universities, research institutes, and museums, LAB1100 has built the digital research platform nodegoat and produces interactive data visualisations.</p> <p>______</p> <p><strong>Registration required</strong>: event@dhi-paris.fr</p> <p>Conference &#8222;Teaching History in the Digital Age &#8211; international perspectives #dhiha8&#8220;: <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="https://dhdhi.hypotheses.org/5901 (öffnet in neuem Tab)">https://dhdhi.hypotheses.org/5901<br></a></p> Is your Research Future Proof? Data Management Techniques & Tools for Digital Historians – Hands-on Workshop #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5896 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:377c6e99-75cc-cecd-bd30-d379119505ba Thu, 02 May 2019 08:22:25 +0000 When?: June 17, 2019, 14h00-17h45Where? Institut historique allemand ParisRegistration and information: event@dhi-paris.frConference: Teaching History in the Digital Age &#8211; international perspectives #dhiha8 Due to the digital transformation of research practices, for Historians, activities and&#46;&#46;&#46; <p><strong>When?</strong>: June 17, 2019, 14h00-17h45<br><strong>Where?</strong> Institut historique allemand Paris<br><strong>Registration and information</strong>: event@dhi-paris.fr<br><strong>Conference</strong>: <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Teaching History in the Digital Age - international perspectives #dhiha8 (öffnet in neuem Tab)">Teaching History in the Digital Age &#8211; international perspectives #dhiha8</a> </p> <p>Due to the digital transformation of research practices, for Historians, activities and issues around planning, organizing, storing, and sharing data and other research results and products (e.g. digitized source materials, analysis results, web applications) play an increasing role. During this workshop, the participants will acquire knowledge and skills that will enable them to draft their own executable research data management plan, using the tool <a href="https://rdmorganiser.github.io/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="RDMO – Research Data Management Organizer (öffnet in neuem Tab)">RDMO – Research Data Management Organizer</a>. </p> <p>Knowledge and skills acquired in this workshop, will support the participants in the production of reusable, machine-readable data, a key prerequisite for conducting effective and sustainable projects adhering the FAIR (Findable, Reusable, Interoperable, and Reusable) principles as promoted by the European Commission and national funding agencies within the framework of Open Science/Open Scholarship.</p> <p>Workshop Topics: </p> <p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Theoretical reflections on the role of data within humanities research and cultural heritage studies, </p> <p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Opportunities and challenges of eHumanities and eResearch, </p> <p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Implementation of the FAIR principles and relevant standards, </p> <p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Basics of Data Management Planning, </p> <p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tools and further information resources for Data Management.</p> <p>Participants should bring their own laptop. No special previous knowledge or programming skills are required.</p> <p><strong>About the trainer:&nbsp;</strong></p> <p><strong>Ulrike Wuttke </strong>(Doctor of Literature, Universiteit Gent 2012, <a href="mailto:wuttke@fh-potsdam.de,">wuttke@fh-potsdam.de,</a>&nbsp;Twitter <a href="https://twitter.com/uwuttke" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="@UWuttke (öffnet in neuem Tab)">@UWuttke</a>) is a medievalist and textual scholar by training. Her professional activities focus on training and personal counselling on data management, open science and Digital Humanities. In 2017 she started working at the University of Applied Sciences Potsdam, Department of Information Sciences, she joined the RDMO-Team in March 2019.</p> <p>__________</p> <p><strong>Conference</strong>: Teaching History in the Digital Age &#8211; international perspectives #dhiha8: <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/5901" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="https://dhdhi.hypotheses.org/5901 (öffnet in neuem Tab)">https://dhdhi.hypotheses.org/5901</a> </p> Digitale Geschichte in der universitären Lehre – internationale Perspektiven #dhiha8 https://dhdhi.hypotheses.org/5901 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:6a685812-0b5b-da88-1e31-401a11c911db Tue, 30 Apr 2019 12:23:21 +0000 Tagung des DHIP und des Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History (C2DH) Organisiert von: Frédéric Clavert (C2DH), Franziska Heimburger (Sorbonne Université), Mareike König (DHIP) Datum: 17. und 18. Juni 2019Ort: Deutsches Historisches Institut&#46;&#46;&#46; <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/04/dhiha8-482x500.jpg" alt="" class="wp-image-5911" width="355" height="368" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/04/dhiha8-482x500.jpg 482w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/04/dhiha8-289x300.jpg 289w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/04/dhiha8.jpg 517w" sizes="(max-width: 355px) 100vw, 355px" /></figure></div> <p><strong>Tagung des DHIP und des Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History (C2DH)</strong></p> <p><strong>Organisiert von</strong>: Frédéric Clavert (C2DH), Franziska Heimburger (Sorbonne Université), Mareike König (DHIP)</p> <p><strong>Datum</strong>: 17. und 18. Juni 2019<br><strong>Ort</strong>: Deutsches Historisches Institut Paris (DHIP)<br><strong>Hashtag </strong> #dhiha8<br><strong>Blogs:</strong> <a rel="noreferrer noopener" aria-label="dhiha.hypotheses.org (öffnet in neuem Tab)" href="https://dhiha.hypotheses.org" target="_blank">dhiha.hypotheses.org</a> und <a rel="noreferrer noopener" aria-label="dhdhi.hypotheses.org (öffnet in neuem Tab)" href="https://dhdhi.hypotheses.org" target="_blank">dhdhi.hypotheses.org</a><br><strong>Anmeldung und Information</strong>: event@dhi-paris.fr<br></p> <p>Die Digitalisierung der Geschichtswissenschaften stellt nicht nur die Forschung, sondern auch die Lehre vor neue Herausforderungen. Zum ersten gilt es, digitale Lehrmethoden einzusetzen, die über die bloße elektronische Ablage von Texten hinausgehen und neue Formen des kollaborativen Arbeitens für Studierende mit Wikis, Pads, Online-Biographien und multimedialen Präsentationen von Forschungsergebnissen über Blogs, Websites und in den sozialen Medien einzuüben. Zum zweiten besteht die Herausforderung, den Studierenden die Grundlagen des digitalen Recherchierens und Arbeitens beizubringen, eine Aufgabenpalette, die vom Auffinden digitaler Methoden über eine digitale Quellenkritik und die Organisation der Quellen bis hin zu rechtlichen Fragen reicht. Und drittens geht es darum, digitale Methoden wie Text Mining, Visualisierungen, Netzwerkanalysen, statistische Verfahren und digitale Editorik als Analyseinstrumente in thematisch ausgerichtete Lehrveranstaltungen einzubeziehen und diese an die Studierenden auch außerhalb spezialisierter Kurse zu vermitteln.<br></p> <p>Die achte Ausgabe der Tagungsreihe “Digital Humanities am DHIP”, die vom 17. bis 18. Juni 2019 am DHIP in Kooperation mit dem Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History (C2DH) stattfindet, widmet sich diesen Themenkreisen in einer internationalen Perspektive. Die Keynote sowie sechs kurze Impulsvorträge sind Erfahrungsberichten der digitalgestützten Lehre und der Lehre digitaler Methoden in den Geschichtswissenschaften gewidmet und behandeln die Frage, welche digitalen Fähigkeiten in einem Geschichtsstudium zu vermitteln sind. Im anschließenden BarCamp-Nachmittag können die Teilnehmenden selbst über das Programm entscheiden und Themen für die Sitzungen vorschlagen. Der Tagung vorgeschaltet sind zwei parallel laufende halbtägige Hands-On Workshops zum Thema “Teaching Database Skills for Historical Research with Nodegoat” und “Is your Research Future Proof? Data Management Techniques &amp; Tools for Digital Historians”.<br><br>Die Tagung verfolgt das Ziel, Anregungen für die universitäre Lehre im Bereich der digitalen Geschichte zu geben und darüber in einen internationalen Erfahrungsaustausch zu treten. Weitere Ziele sind die anschließende Vernetzung und Verstetigung der Kontakte sowie eine gemeinsame Sammlung an Seminar- und Übungsbeispielen. Die Tagung richtet sich ausdrücklich an Historikerinnen und Historiker, die noch wenig oder keine Erfahrung im Bereich der digitalen Geschichte haben.<br><br>Im Vorfeld der Tagung wird eine Blogparade zum Thema “Digitale Geschichte in der universitären Lehre” veranstaltet, zu deren Teilnahme noch gesondert aufgerufen wird.</p> <h2><strong>17. Juni 2019</strong></h2> <p>13h30-14h00 Begrüßung der Teilnehmer·innen<br>14h00-14h15 Eröffnung der Tagung<br><br><strong>14h15-17h45 Hands-on Workshop 1</strong><br>Pim van Bree, Geert Kessels (LAB1100, La Haye)<br>Teaching Database Skills for Historical Research with Nodegoat (atelier)<br><em>Parallel zu</em><br><strong>14h15-17h45 Hands-On Workshop 2</strong><br>Ulrike Wuttke (Fachhochschule Potsdam/RDMO)<br>Is Your Research Future Proof ? Data Management Techniques &amp; Tools for Digital Historians (atelier)</p> <p><strong>18h00-20h00 Öffentliche Keynote</strong> <br>Dan Todman (Queen Mary University of London)<br>&#8222;The closest we’ve all felt to being a historian&#8220;: Student Researchers, Digital History and the Wartime City </p> <p><em>Empfang im DHIP</em></p> <h2><strong>18. Juni 2019</strong><br></h2> <p><strong>9h00-11h00</strong><br>Frédéric Clavert, Franziska Heimburger, Mareike König<br>Einleitung und Ergebnisse der Blogparade<br><br>Charlotte Lydia Riley (University of Southampton)<br>Beyond Ctrl. C, Ctrl. V: Teaching History with the « Digital Generation »<br><br>Caroline Muller (Université Rennes 2)<br>Introducing Undergraduate Students to Research in the Digital Age<br><br>Stefania Scagliola (C2DH)<br>Experiences on How to Connect to the Regular History Curriculum with Ranke.2: A Teaching Platform on Digital Source Criticism <br><br><em>11h00-11h30 Kaffeepause</em><br><br><strong>11h30-13h00</strong><br>Christiane Sibille (Universität Basel)<br>Teaching Digital History. A Three-Step Approach<br><br>Sébastien Poublanc (Université Toulouse Jean Jaurès)<br>Introducing Graduate Students to Research in the Digital Age<br><br>Levke Harders (Universität Bielefeld)<br>Social Media, Public History, and Higher Education: An Instruction Manual for a #twitterseminar<br><br><em>13h00-14h00 Mittagessen</em><br></p> <p><strong>14h00-17h15 BarCamp: Programm erstellt durch die Teilnehmer·innen</strong></p> <p>14h00-14h30 Vorstellung in drei Schlagworten und Planung<br>14h30-15h15 Atelier I<br><br><em>15h15-15h45 Kaffeepause</em><br><br>15h45-16h30 Atelier II<br>16h30-17h15 Atelier III<br><br><strong>17h15-18h00 Ergebnisse des BarCamp und wie weiter in einem dauerhaften Dialog?</strong></p> <figure class="wp-block-embed-slideshare wp-block-embed is-type-rich is-provider-slideshare wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper"> <iframe src="https://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/key/Jt5xo5RgUWVzEG" width="479" height="511" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" style="border:1px solid #CCC; border-width:1px; margin-bottom:5px; max-width: 100%;" allowfullscreen> </iframe> <div style="margin-bottom:5px"> <strong> <a href="https://www.slideshare.net/DHI_Paris/teaching-history-in-the-digital-age-international-perspectives" title="Teaching History in the Digital Age - International Perspectives" target="_blank">Teaching History in the Digital Age &#8211; International Perspectives</a> </strong> from <strong><a href="https://www.slideshare.net/DHI_Paris" target="_blank">DHI_Paris</a></strong> </div> </div></figure> <p>___<br></p> <p>Deutsches Historisches Institut Paris<br>Institut historique allemand<br>8, rue du Parc-Royal<br>75003 Paris<br><br><a href="https://www.dhi-paris.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="https://www.dhi-paris.fr (öffnet in neuem Tab)">https://www.dhi-paris.fr</a><br><br>Anmeldung und Information: event@dhi-paris.fr</p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/05/LOGO-DHIP_IHA.jpg" alt="" class="wp-image-2719" width="150" height="83" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/05/LOGO-DHIP_IHA.jpg 453w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/05/LOGO-DHIP_IHA-300x166.jpg 300w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></figure></div> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/04/logos_c2dh-500x153.jpg" alt="" class="wp-image-5926" width="320" height="98" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/04/logos_c2dh-500x153.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/04/logos_c2dh-300x92.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/04/logos_c2dh-768x235.jpg 768w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure> Suggestion de jeudi: Lost-Art, la base de données pour les pillages nazis et l’art pillé https://germano-fil.hypotheses.org/3033 Germano-Fil urn:uuid:21e9345f-97fe-6ecf-7ee0-8df10a8e9353 Thu, 25 Apr 2019 07:44:24 +0000 par Isabelle Christiani Après la découverte du « Schwabinger Kunstfund », en 2013 et l&#8217;affaire de la collection d’art de Hildebrand Gurlitt et de son fils Cornelius Gurlitt, un large public a pris conscience, dans le monde entier, du problème &#8230; <a href="https://germano-fil.hypotheses.org/3033">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> <p>par Isabelle Christiani</p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><a href="http://www.lostart.de/Webs/DE/LostArt/Index.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Lostart-Star-500x272.png" alt="" class="wp-image-3035" width="392" height="213" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Lostart-Star-500x272.png 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Lostart-Star-300x163.png 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Lostart-Star-768x417.png 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Lostart-Star.png 1252w" sizes="(max-width: 392px) 100vw, 392px" /></a><figcaption>Base de données Lost Art, la site Internet</figcaption></figure></div> <p>Après la découverte du « Schwabinger Kunstfund », en 2013 et l&#8217;affaire de la collection d’art de Hildebrand Gurlitt et de son fils Cornelius Gurlitt, un large public a pris conscience, dans le monde entier, du problème de l&#8217;art pillé par les nazis. Mais déjà en avril 2000, la base de données « <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Lost-Art (öffnet in neuem Tab)" href="http://www.lostart.de/Webs/DE/LostArt/Index.html" target="_blank">Lost-Art</a> » avait été mise en ligne par le « <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Deutsches Zentrum Kulturgutverluste (öffnet in neuem Tab)" href="https://www.kulturgutverluste.de/Webs/DE/Start/Index.html" target="_blank">Deutsches Zentrum Kulturgutverluste</a> », le Centre allemand pour la perte des biens culturels à Magdebourg. « Lost-Art » est le produit de la Déclaration commune des Länder en 1999, laquelle prévoyait l&#8217;établissement d&#8217;une liste de recherche et d’annonce publique conformément aux Principes de Washington de 1998. Voir la Déclaration commune <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Lost-Art (öffnet in neuem Tab)" href="http://www.lostart.de/Webs/DE/LostArt/Index.html" target="_blank">ic</a><a href="http://www.lostart.de/Webs/DE/LostArt/Index.html">i</a>.</p> <span id="more-3033"></span> <p>L&#8217;objectif de la base de données est la documentation des biens culturels recherchés et retrouvés afin d&#8217;obtenir leur restitution.&nbsp; Les objets culturels en question ont disparu pendant la Seconde Guerre mondiale en raison de persécutions, d&#8217;expulsions et dans un contexte d’injustice. Le but est de réunir les anciens propriétaires ou héritiers d&#8217;objets disparus et les propriétaires actuels et de négocier une solution juste et équitable. La prise de contact peut se faire soit personnellement, soit par l&#8217;intermédiaire de représentants tels que des avocats ou par le Centre lui-même. </p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignright is-resized"><a href="http://www.lostart.de/Webs/DE/Datenbank/Index.html;jsessionid=E9645C4BCAB79F73B253B29864E9D27C.m1" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Suche-Fund-1.png" alt="" class="wp-image-3041" width="117" height="205" /></a><figcaption>Liens Recherche et Rapport</figcaption></figure></div> <p>Si un musée, une institution ou un particulier découvre un objet dont la provenance est incomplète ou incertaine entre 1933 et 1945 et qui aurait pu changer de mains dans un contexte d&#8217;injustice, il signale cette découverte dans la base de données. Les responsables vérifient la plausibilité des données, puis ils mettent en ligne une annonce de découverte. Après ils les mettent en ligne sous «&nbsp;Meldung/Fund&nbsp;». Réciproquement, les musées et les particuliers peuvent déclarer des biens culturels disparus, visibles sous la rubrique «&nbsp;Meldung/Suche&nbsp;». La fiabilité des données sera également vérifiée ici.</p> <p>Les demandes et les rapports de recherche sont triés par ordre alphabétique par pays et par individu. Toutefois, le lien «&nbsp;Suche&nbsp;» (Recherche) permet de rechercher directement un nom ou un titre spécifique.</p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><a href="http://www.lostart.de/Webs/DE/Datenbank/ObjektgruppeVerlust.html?cms_param=OBJGRP_ID%3D28279" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Bild-Suche-Florenz-469x500.png" alt="" class="wp-image-3046" width="280" height="298" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Bild-Suche-Florenz-469x500.png 469w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Bild-Suche-Florenz-281x300.png 281w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/04/Bild-Suche-Florenz.png 515w" sizes="(max-width: 280px) 100vw, 280px" /></a><figcaption>&#8220; Rapport/ Trouvaille &#8220; &#8211; Galerie de Offices</figcaption></figure></div> <p>Si, par exemple, on sélectionne &#8222;Meldung / Fund&#8220; (Rapport / Trouvaille), une autre page avec la distinction entre institutions et personnes privées se présente. Sous la catégorie «&nbsp;Italie&nbsp;», la rubrique «&nbsp;Galeria degli Uffizi / Uffizi&nbsp;» apparaît. Sous l&#8217;onglet «&nbsp;Objektgruppen&nbsp;» (Groupes d&#8217;objets), on trouve «&nbsp;Malerei (1 Objekt) 1944&nbsp;» (Peinture (1 objet) 1944). Pour plus d&#8217;informations, on peut cliquer sur la typographie en surbrillance. La page suivante indique les plus récentes informations sur le tableau recherché. Ici sont signalés : le nom de l’objet, le numéro d&#8217;inventaire, le type d&#8217;objet, l&#8217;artiste, le matériel et la technique, les mesures et le Lost Art-ID. De plus, une photo a été ajuotée pour une meilleure identification.</p> <p>En outre la base de données permet de s’informer sur la collection Gurlitt en consultant la base de données Lost Art. Cette section contient les rapports de clôture sur la provenance de certains objets d&#8217;art, les livres de compte et les listes d&#8217;inventaire de Gurlitt, ainsi que d&#8217;autres documents numérisés. Le site s&#8217;adresse donc non seulement aux conservateurs et aux institutions ainsi qu&#8217;aux personnes concernées, mais aussi aux chercheurs scientifiques et à un public intéressé.</p> <p>Pour ceux qui ne se sont pas encore familiarisés avec le sujet, la section «&nbsp;Modul Provenienzrecherche&nbsp;» (Provenance Research Module) propose une première introduction à la recherche de provenance et explique la différence entre «&nbsp;NS-Raubkunst&nbsp;» (objets culturels confisquées à la suite de persécutions nazies) et «&nbsp;Beutekunst&nbsp;» (biens culturels déplacés pendant la guerre). </p> <p>Les deux catégories présentent d&#8217;autres liens vers des sites Internet ou des documents de recherche, tels qu&#8217;une chronologie des lois qui ont servi à exproprier et à opprimer la population juive en Allemagne à partir de 1933.</p> <p>Dans la rubrique «&nbsp;Downloads&nbsp;», divers documents, guides et matériels aideront à vérifier les biens culturels dans un premier temps.</p> <p>La base de données Lost-Art répertorie des rapports nationaux et internationaux. Il est à noter que la France ne figure pas dans la liste des pays. En France, le site de Rose Valland et les Musées Nationaux Récupération sont des bases de données presque similaires pour l&#8217;art spolié pendant la guerre. Sven Ködel a écrit <a rel="noreferrer noopener" aria-label="un article à ce sujet sur Francofil en 2013 (öffnet in neuem Tab)" href="https://francofil.hypotheses.org/1736" target="_blank">un article à ce sujet sur Francofil en 2013</a>. On peut donc supposer que la France et les États qui gèrent leur propre base de données ne sont pas répertoriés dans la base Lost-Art. Lors de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="la conférence « 20 ans de principes de Washington » (öffnet in neuem Tab)" href="https://www.kulturgutverluste.de/Webs/DE/Aktuelles/Veranstaltungen/Index.html" target="_blank">la conférence « 20 ans de principes de Washington »</a> en novembre 2018 les chercheurs ont exigé la mise en réseau de différents centres de recherche et bases de données. Une fusion de toutes les données aiderait à faire parvenir à leurs propriétaires légitimes tous les objets culturels enlevés illégalement. D&#8217;ici là, Lost-Art restera la base de données la plus importante d&#8217;Allemagne pour les pillages nazis et l&#8217;art pillé.</p> Mobilité internationale et consommation des combustibles ligneux dans la Vallée du fleuve Sénégal : l’exemple du pays soninké sénégalais https://ihacrepos.hypotheses.org/1455 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:dd1b48b3-baaa-7967-bd30-fdfe1976aafc Mon, 22 Apr 2019 21:38:34 +0000 Auteurs : Dramane Cissokho1*, Oumar Sy1-2** et Tidiane Sané1-2*** 1 Laboratoire de Géomatique et d’Environnement, Université Assane Seck, BP : 523, Ziguinchor, Sénégal. 2 Laboratoire Mixte International (LMI) Patrimoines et Territoires de l’Eau (PATEO)&#46;&#46;&#46; <p>Auteurs : Dramane Cissokho<sup>1*</sup>, Oumar Sy<sup>1-2**</sup> et Tidiane Sané<sup>1-2***</sup></p> <p><em><sup>1</sup></em> <em>Laboratoire de Géomatique et d’Environnement, Université Assane Seck, BP : 523, Ziguinchor, Sénégal.</em> <br><em><sup>2 </sup>Laboratoire Mixte International (LMI) Patrimoines et Territoires de l’Eau (PATEO)</em> <br>*<a href="mailto:cissokhodramane@yahoo.fr">cissokhodramane@yahoo.fr</a>   ** <a href="mailto:syoumarsy@gmail.com">syoumarsy@gmail.com</a> ***<a href="mailto:tsane@univ-zig.sn">tsane@univ-zig.sn</a> </p> <p>Le pays <em>soninké</em>, localisé dans la vallée du fleuve Sénégal, se caractérise par une forte émigration internationale. Celle-ci a fait l’objet de nombreuses études (Lavigne-Delville, 1994 ; Manchuelle, 1997 ; Chastanet, 1999). Outre, les mobiles qui sous-tendent son essor, les retombées économiques, sociales, religieuses et politiques qui lui sont associées ont été analysées. En revanche, on connaît moins son implication sur le secteur de la consommation des combustibles ligneux, notamment pour la cuisson des aliments. Dès lors, il nous semble intéressant de s’interroger sur les répercussions de l’émigration internationale sur le système d’approvisionnement et de consommation en combustibles ligneux (bois-énergie) dans l’espace <em>soninké</em>. Notre travail se propose  de documenter et d’analyser les effets de l’exode international soninké sur la consommation du bois-énergie et ses implications environnementales. </p> <p><strong>L’approche méthodologique </strong></p> <p>Notre étude a pour cadre le pays <em>soninké</em> sénégalais (fig. 1). Elle s’appuie sur des enquêtes menées auprès de 276 familles et 64 vendeurs de bois-énergie. A ces enquêtes, s’ajoutent des pesées de combustibles ligneux, l’enregistrement des quantités de bois-énergie qui entrent dans le pays <em>soninké</em>, des entretiens semi-directifs conduits auprès de certains acteurs locaux et des observations directes sur le terrain. </p> <p><strong>Résultats</strong></p> <p><strong>1.&nbsp; Mobilité internationale <em>soninké</em>&nbsp;: un exode masculin qui génère des revenus profitables à toute la communauté de départ</strong></p> <p>Le pays <em>soninké</em> sénégalais est un bastion de l’émigration internationale. D’après Diop et <em>al.</em> (2008), 35 % de la population est émigrée. Ce taux résulte de l’organisation communautaire de l’émigration et de l’efficacité des réseaux migratoires. Il ressort de l’enquête conduite auprès des familles que la France est la destination de 75 % des expatriés <em>soninkés</em>. Les autres pôles d’accueil se répartissent 25 % des émigrés. L’enquête révèle aussi que l’émigration <em>soninké</em> est portée, à 89 %, par les hommes. Cette émigration masculine a pour conséquence une immigration, entre autres, des <em>baol-baol<a href="#_ftn1"><strong>[1]</strong></a></em>, des Maliens, des Gambiens en pays <em>soninké</em> pour compenser le vide laissé par les émigrés-hommes et tirer profit de la rente migratoire.</p> <p>L’attachement des émigrés soninké à leur communauté d’origine se traduit par un afflux monétaire relativement important. Chacune des localités de l’espace <em>soninké</em> peut recevoir mensuellement entre 70 et 100 millions de FCFA par mandats internationaux (Ndiaye, 2006). Fall (2005) précise que la rente migratoire représente la quasi-totalité de l’argent en circulation dans les localités <em>soninkés</em>. Les ressources monétaires générées par l’exode international sont redistribuées selon des normes traditionnelles&nbsp;; ce qui fait que toute la communauté d’origine en bénéficie. D’abord chaque fin du mois, des émigrés appartenant à une même concession se concertent, rassemblent de l’argent et l’envoient à leurs familles respectives restées en pays <em>soninké</em>. Cette transaction est destinée à l’entité collective qu’est la concession au sens de l’unité de consommation et de production, et non à des individus en particulier. Ensuite, les expatriés envoient aussi de façon individuelle de l’argent à leurs parents, leur(s) épouse(s), leurs amis, mais également à la concession d’origine de leur maman et de leurs amis et ceci, en cas d’absence d’émigré. Les transferts d’un expatrié au profit des concessions autres que celle dont il est originaire s’inscrivent dans une stratégie communautaire de cohésion sociale, gage du maintien de l’ordre communautaire. Ce schéma de redistribution des ressources monétaires issues de l’émigration est à la base de la disponibilité des revenus au niveau des unités de consommation sans émigrés au même titre que celles qui en disposent.&nbsp; </p> <p><strong>2.&nbsp; Consommation du bois-énergie&nbsp;: un système soutenu par la mobilité internationale</strong></p> <p>Le bois de feu est la seule source d’énergie utilisée par 93 % des familles pour la cuisson des repas familiaux en pays <em>soninké</em>. On pourrait penser que cette situation est tributaire d’un manque de moyens financiers. Elle est le fruit d’un ancrage profond des valeurs traditionnelles culinaires. Nos investigations révèlent que 46 % des familles achètent le bois de feu par chargement d’une charrette d’environ 350 kg à 9 125 FCFA en moyenne. Cette somme est supérieure aux 8&nbsp;000 FCFA nécessaires à l’acquisition de deux bouteilles de gaz butane de 6 kg (soit 4 000 FCFA par unité). Le recours prépondérant au bois de feu est imputable aux facteurs d’ordre socio-culturel (Cissokho et <em>al</em>, 2017). En effet, 78 % des familles justifient son utilisation par le respect de la tradition énergétique domestique contre 20 % pour son accessibilité financière et 2 % pour sa commodité. </p> <p>L’une des retombées de l’émigration <em>soninké</em> est liée au supplément de la demande en bois de feu. D’abord, le retour au pays <em>soninké</em> d’un émigré s’accompagne d’une consommation du bois. En effet, le lendemain de son arrivée, l’expatrié organise un festin avec les économies de plusieurs années de travail. Le festin offert doit être interprété comme un investissement dans la réputation sociale au sein de la communauté de départ et une possibilité pour l’exhibition de sa supposée réussite économique. Le pays <em>soninké</em>, consomme par mois 8,4 tonnes (T) soit annuellement 100, 2 T de bois pour les festins liés aux retours des expatriés. </p> <p>Ensuite, les rapatriements post mortem génèrent aussi une consommation du bois de feu. Depuis plus de trois décennies, les dépouilles mortelles des expatriés <em>soninké</em> sont enterrées dans leurs localités d’origine. Cette pratique est sous-tendue par une double logique. D’une part, il s’agit, pour les proches des défunts de valoriser la terre natale qui constitue le point d’ancrage identitaire, mais également d’offrir aux défunts un retour ultime. D’autre part, le rapatriement post mortem s’affiche comme une alternative face aux modalités d’enterrement des pays d’émigration non conformes dès fois aux règles et pratiques de sépultures musulmanes (Petit, 2002). Le rapatriement d’une dépouille mortelle depuis l’étranger est une opération qui prend du temps en raison des démarches administratives qu’il nécessite. De l’annonce du décès jusqu’à l’arrivée du corps, la concession d’origine du défunt devient le lieu de rassemblement des membres de la communauté endeuillée. En effet, chacun se doit d’assister aux funérailles d’un membre de la famille élargie. En moyenne, le pays <em>soninké</em> brûle mensuellement 36,2 T de bois de feu soit&nbsp;434 T par an pour la cuisson des repas distribués lors des funérailles relatives aux rapatriements post mortem.</p> <p>Puis, les immigrants qui compensent le vide en pays <em>soninké,</em> engendré par le départ massif des actifs masculins autochtones, développent des activités commerciales consommatrices de bois de feu : rôtisseries et boulangeries. Ils profitent, à travers ces activités économiques, d’une partie des ressources monétaires issues de l’émigration. Il ressort des données recueillies que le besoin mensuel des activités économiques des immigrants est estimé à 246,3 T soit annuellement 2 954,9 T de bois de feu.</p> <p>Enfin, l’émigration <em>soninké</em> a impulsé la généralisation de l’achat du bois avec le départ massif des actifs masculins socialement chargés de la collecte du bois, mais surtout en procurant, à travers les normes de redistribution locale, aux familles (même sans émigrés) des revenus nécessaires à l’achat dudit combustible. Cette généralisation de l’achat du bois et l’afflux monétaires qui en résultent ont provoqué l’émergence des pratiques de consommation peu économes en bois lors de la cuisson des repas. Assurées de recevoir à chaque fin du mois une somme d’argent allouée à la l’achat de l’énergie de cuisson, les femmes gaspillent le bois. Ceci est à l’origine de l’importance relative de la consommation mensuelle individuelle de 54 kg de bois de feu pour la cuisson des repas familiaux&nbsp;quotidiens. &nbsp;</p> <p>Eu égard à ce qui précède, on comprend aisément l’influence de la mobilité internationale sur la demande globale annuelle du pays <em>soninké</em> (avec 79 046 habitants) en bois de feu estimée à 55968T.</p> <p>Si 93 % des familles du pays soninké (généralement autochtones) utilisent exclusivement le bois de feu comme énergie de cuisson pour des raisons culturelles, comme évoqué plus haut, les migrants <em>baol-baol</em> (environ 5 % de la population) en provenance de Touba (centre du Sénégal) recourent au charbon de bois. La désaffection des femmes <em>baol-baol,</em> pour le bois de feu, obligeait leurs conjoints à leur trouver du charbon de bois (jadis inconnu en pays <em>soninké</em>) qu’elles utilisaient dans leur milieu urbain d’origine (ville de Touba). Cette situation explique la faible pénétration du charbon de bois au pays soninké. Environ 1170 T de charbon y sont consommés chaque année, soit 97,5 T mensuellement.&nbsp; </p> <p><strong>3.&nbsp; Exploitation anarchique de la ressource pour couvrir une demande accrue en bois-énergie</strong><strong></strong></p> <p>&nbsp;La demande en bois de feu dopée par l’émigration internationale et les ressources y afférentes crée une incitation pour les migrants d’origine malienne (ou immigrés) et les habitants des contrées voisines à s’investir dans l’approvisionnement du pays <em>soninké</em> afin de profiter d’une partie de la manne financière migratoire. Le commerce du bois en direction du pays <em>soninké</em> est devenu l’une des activités rémunératrices les plus importantes dans la zone. La vente du bois-énergie permet aux vendeurs de bois de se procurer d’importantes sommes d’argent. Nos enquêtes ont révélé que leur chiffre d’affaire mensuel peut atteindre 70&nbsp;000 FCFA. L’expérience des migrants d’origine malienne (3 ans en moyenne) montre que la vente du bois est une activité temporaire. Après une ou deux ans dans le négoce, les premiers marchands d’origine malienne ont vendu leurs charrettes à leurs compatriotes arrivés depuis peu. Ils s’étaient servi des ressources monétaires accumulées pour financer leur voyage vers d’autres cieux. Ceux qui avaient pris la relève, après l’obtention d’une certaine somme, ont cédé à leur tour le terrain aux nouveaux arrivants pour continuer leur cursus migratoire. C’est ainsi qu’ils se transmettent, depuis les années 1980, le matériel d’exploitation du bois de feu. </p> <p>Quant au charbon de bois, l’exploitation et la vente sont contrôlées par les immigrants <em>Baol-baol</em> et ceux d’origine mauritanienne. Leur revenu moyen mensuel est estimé à 35 000 FCFA. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p> <p>Il faut noter que la coupe du bois d’œuvre n’est pas constatée en milieu <em>soninké</em> et ses alentours. De même, la coupe du bois à des fins énergétiques concerne aussi bien le bois mort que le bois vert. Avec la raréfaction du bois mort et l’absence de contrôle forestier, bon nombre d’exploitants abattent les arbres vivants. Cela se traduit sur le terrain par une dégradation de la ressource. Le pays <em>soninké</em> et ses espaces pourvoyeurs en bois de feu présentent actuellement un environnement biophysique très dégradé. Ceci est en grande partie due à l’exploitation des migrants surtout d’origine malienne pour alimenter le marché fort lucratif du pays <em>soninké</em>. En effet, leurs prélèvements, guidés par l’appât du gain, sont peu soucieux de la durabilité de la ressource ligneuse dont la productivité annuelle ne dépasse pas 1 stère/ha (Chamard et Courel, 1999). Les notables gardent le souvenir de lieux boisés qui, aujourd’hui, sont dénudés.</p> <p><strong>Conclusion</strong></p> <p>En somme l’émigration <em>soninké</em>, par la consommation accrue en bois et les pratiques commerciales lucratives dudit combustible qu’elle induit constitue un facteur de dégradation environnementale. L’ouverture de cette zone, dominée par la mobilité internationale, au gaz butane et les énergies écologiques à l’image du biogaz est une nécessité. Le déploiement de ces énergies passera par une bonne campagne de sensibilisation car l’usage du bois de feu est lié à des considérations culturelles.&nbsp; </p> <p><strong>Références</strong></p> <p>Chamard P. et Courel M. F.,1999 : La forêt sahélienne menacée, Sécheresse n°1, vol 10, pp. 11-18.</p> <p>Chastanet M., 1999 : Les migrations soninkés dans la longue durée : stratégies et identités. Cahiers d’Etudes Africaines, Presses de l’EHESS, 1999, 153 (XXXIX-1), pp. 169-177. </p> <p>Cissokho D., Sy O. et Ndiaye L. G., 2017 : Préalables à l’adoption des énergies renouvelables et foyers améliorés en pays soninké (Sénégal). Annales de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’UCAD, Etude sur l’Homme et la Société, pp. 9-25.</p> <p>Lavigne Delville P., 1994&nbsp;: Migrations internationales, restructurations agraires et dynamiques associatives en pays soninké et haalpulaar (1975-1990). Thèse de doctorat en anthropologie sociale, EHESS, Marseille, 464 p.</p> <p>Diop O., Fofana M. B. et Fall A., 2008&nbsp;: Caractérisation et typologie des exploitations agricoles familiales du Sénégal. ISRA &#8211; Etudes et Documents, Volume 8, n° 1, 37 p.</p> <p>Manchuelle F., 1997: Willing migrants: Soninke labor diasporas, 1948-1960. Athens (Ohio), Ohio University Press (Western African Studies).</p> <p>Ndiaye S. D., 2006&nbsp;: Les migrations des soninkés du Hayré, des origines à la fin du XXème siècle. Département d’histoire, Thèse de doctorat du troisième cycle, UCAD, 346 p.</p> <p>Fall A. S., 2005&nbsp;: Enjeux et défis de la migration internationale de travail ouest-africaine. <a href="http://www.uqo.ca/observer/RegionalMonde/Afrique/migintern.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">http://www.uqo.ca/observer/RegionalMonde/Afrique/migintern.pdf</a>, p.12. Petit A., 2002&nbsp;: L’ultime Retour des Gens du Fleuve Sénégal. Hommes et Migrations, pp. 44-52. <br></p> <hr class="wp-block-separator" /> <p><a href="#_ftnref1"><em><strong>[1]</strong></em></a><em> </em><em>Le terme Baol-baol désigne les migrants venus du Baol, contrée située au centre du Sénégal.</em></p> “Les Marques de Collections de Dessins & d’Estampes” – Eine Seite für Provenienzforscher, Geschichtenentdecker und Schatzsucher (Mittwochstipp 117) https://francofil.hypotheses.org/6118 Franco-Fil urn:uuid:f7655e70-7a8e-51c3-7edd-e2a1e864c58b Wed, 10 Apr 2019 11:56:06 +0000 par Isabelle Christiani Die Provenienzrecherche – also die Suche nach der Herkunft eines Objektes – nimmt seit einigen Jahren einen nicht zu verachtenden Anteil der Museumsarbeit ein. Als wichtige Puzzleteile erwiesen sich Marken auf den Objekten, die sie einem oder &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/6118">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Vortrag am 25. April 2019 von Andreas Fickers: Entre altérité et familiarité: pour une herméneutique numérique en sciences historiques https://dhdhi.hypotheses.org/5891 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:87f05f3f-59e8-1e21-75ea-c6d00e781da0 Mon, 18 Mar 2019 10:43:58 +0000 Vortrag im Rahmen der Reihe »Les jeudis de l’Institut historique allemand« Andreas Fickers (université du Luxembourg), Entre altérité et familiarité: pour une herméneutique numérique en sciences historiques Kommentar: Christian Jacob (CNRS, EHESS) Information und&#46;&#46;&#46; <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/jeudi_fickers-443x500.jpg" alt="" class="wp-image-5892" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/jeudi_fickers-443x500.jpg 443w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/jeudi_fickers-266x300.jpg 266w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/jeudi_fickers.jpg 625w" sizes="(max-width: 443px) 100vw, 443px" /></figure></div> <p>Vortrag im Rahmen der Reihe »<a href="https://www.dhi-paris.fr/veranstaltungen/les-jeudis-de-liha.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Les jeudis de l’Institut historique allemand (öffnet in neuem Tab)">Les jeudis de l’Institut historique allemand</a>« </p> <p><strong><a href="https://wwwfr.uni.lu/c2dh/people/andreas_fickers" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Andreas Fickers (öffnet in neuem Tab)">Andreas Fickers</a></strong> (université du Luxembourg), Entre altérité et familiarité: pour une herméneutique numérique en sciences historiques </p> <p>Kommentar: <strong><a href="https://www.ehess.fr/fr/personne/christian-jacob" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Christian Jacob (öffnet in neuem Tab)">Christian Jacob</a></strong> (CNRS, EHESS) </p> <p>Information und Anmeldung: event [at] dhi-paris.fr</p> <p>Die grundlegende Methode, nach der Historikerinnen und Historiker arbeiten, ist etwa 150 Jahre alt: die Hermeneutik. Hermeneutik ist das Nachdenken darüber, wie Wissen zustande kommt und wie es plausibel vermittelt werden kann. Genauso wie die Digitalisierung heute nahezu jeden Aspekt unseres Lebens bestimmt, hat sie auch enormen Einfluss darauf, wie Forschende in den Geisteswissenschaften Erkenntnisse erzielen. In der Arbeitsweise der Historikerinnen und Historiker reflektiert sich das aber kaum. Wir brauchen daher, so die These des Vortrags, ein Update des kritischen Denkens in den Geisteswissenschaften auf das digitale Zeitalter. Eine solche digitale Hermeneutik muss alle Schritte des Forschungs- und Erkenntnisprozesses kritisch reflektieren: die Quellen- und Literaturrecherche, die Quellenkritik, die Quellenanalyse und auch die Art und Weise, wie wir argumentieren und erzählen. Der Einfluss des Digitalen beginnt bereits bei der Suche nach Literatur und Quellen, die heutzutage größtenteils mithilfe von Suchmaschinen im Internet passiert. Nicht mehr ihre Handarbeit mit einem Archivinventar oder Bibliothekskatalog bestimmt die Rechercheergebnisse, sondern die Programmierung der Suchmaschine. Die dabei eingesetzten Algorithmen kennt und versteht aber kaum ein Historiker, kaum eine Historikerin. Ähnliches gilt für die Art, wie Quellen (»Daten«) in digitalen Archivbeständen vorliegen: Texte und Urkunden, aber auch Tondokumente, Filme oder Kunstwerke werden zunehmend digitalisiert. Das hat Auswirkungen auf die Authentizität – die Frage nach dem Original, dem heiligen Gral des Historikers früherer Zeiten, stellt sich bei der Arbeit mit Digitalisaten nicht mehr. Stattdessen müssen sich Historikerinnen und Historiker Gedanken machen über die Integrität der Digitalisate. Für eine wissenschaftlich valide Quellenkritik müssen wir verstehen, wie die Daten codiert, indexiert und mit so genannten Metadaten angereichert worden sind. Ohne digitale Quellenkritik geben wir die Kernkompetenz historischen Arbeitens auf. Geschichtswissenschaften im digitalen Zeitalter erfordern demnach neue Kompetenzen (»digital literacy &amp; skills«) und ein kritisches Nachdenken darüber, wie historische Evidenz im Zeitalter von big data und Algorithmen produziert werden kann. </p> Conférence le 25 avril 2019 – Andreas Fickers : “Entre altérité et familiarité : pour une herméneutique numérique en sciences historiques” https://dhiha.hypotheses.org/2611 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:769feea7-5db0-7424-5839-b918839a7d52 Mon, 18 Mar 2019 10:34:58 +0000 Conférence dans le cadre du cycle »Les jeudis de l’Institut historique allemand« Andreas Fickers (université du Luxembourg), Entre altérité et familiarité : pour une herméneutique numérique en sciences historiques Commentaire: Christian Jacob (CNRS, EHESS)&#46;&#46;&#46; <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/03/jeudi_fickers-443x500.jpg" alt="" class="wp-image-2616" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/03/jeudi_fickers-443x500.jpg 443w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/03/jeudi_fickers-266x300.jpg 266w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2019/03/jeudi_fickers.jpg 625w" sizes="(max-width: 443px) 100vw, 443px" /></figure></div> <p>Conférence dans le cadre du cycle »Les jeudis de l’Institut historique allemand« </p> <p><strong><a href="https://wwwfr.uni.lu/c2dh/people/andreas_fickers" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Andreas Fickers (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Andreas Fickers</a></strong> (université du Luxembourg), Entre altérité et familiarité : pour une herméneutique numérique en sciences historiques </p> <p>Commentaire: <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Christian Jacob (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.ehess.fr/fr/personne/christian-jacob" target="_blank">Christian Jacob</a></strong> (CNRS, EHESS) </p> <p><strong>Entrée libre sur réservation</strong> : event [at] dhi-paris.fr</p> <p>Résumé de la conférence:</p> <p>Depuis 150 ans environ, les historiens et historiennes s’appuient sur une méthodologie fondamentale: l’herméneutique. Cette dernière consiste en une réflexion sur la genèse des connaissances et sur la façon de les transmettre avec crédibilité. La numérisation, qui détermine aujourd’hui pratiquement tous les aspects de notre vie, a aussi une énorme influence sur la manière dont les chercheurs et chercheuses en sciences humaines constituent leurs connaissances. Pourtant, on en trouve peu trace dans les modalités de travail des historiens et historiennes. L’ère numérique nous oblige par conséquent, c’est l’hypothèse de cette conférence, à procéder à un update de la pensée critique en sciences humaines. Cette herméneutique numérique se doit de mener une réflexion critique sur chacune des étapes du processus scientifique et épistémologique: la recherche des sources et de la littérature, la critique des sources, leur analyse, mais aussi la manière dont nous argumentons et racontons. L’influence du numérique commence dès la quête de littérature et de sources, qui se déroule aujourd’hui en grande partie à l’aide de moteurs de recherche sur internet. Les résultats de la recherche ne sont plus déterminés par un travail manuel reposant sur des inventaires d’archives ou des catalogues de bibliothèque, mais par la programmation de moteurs de recherche. Or, pratiquement pas un historien, pas une historienne ne connaît ou ne comprend les algorithmes utilisés à cet effet. Il en va de même pour la disponibilité des sources (»données«) dans les fonds d’archives numériques: textes et actes, mais également les documents sonores, les films ou les œuvres d’art sont progressivement numérisés. Ce qui implique des impacts sur l’authenticité – la question de l’original, le Graal des historiens des générations passées, disparaissant avec le travail sur des documents numériques. Désormais, c’est sur l’intégrité de ces documents que doivent réfléchir les historiens et historiennes. Pour mener une critique des sources prétendant à une validité scientifique, il nous faut comprendre comment les données sont codées, indexées et enrichies de métadonnées. Sans critique des sources numériques, nous abandonnons une compétence clé du travail des historiens et historiennes. Les sciences historiques à l’ère numérique exigent par conséquent de nouvelles compétences (<em>digital literacy &amp; skills</em>) et une réflexion critique sur la production de la preuve en histoire à l’ère des big data et des algorithmes. </p> Bei Academia.edu etc. bleiben? Wissenschaftliche Textrepositorien haben auch ihre Geschichte https://dhdhi.hypotheses.org/5861 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:ec5ff1d4-ab23-0fd0-c4fe-e53f0a0e47b7 Fri, 08 Mar 2019 10:14:19 +0000 Paris 2011 Ist Academia.edu nicht ein prima Ort für die selbstgesteuerte akademische Zweitpublikation: riesiges Netzwerk, weltweite Nutzer*innen, kostenfreier, dennoch funktionaler Basis-Account? Der passende Ort für die digitale Zweitpublikation, die nicht selten sehr viel mehr&#46;&#46;&#46; <h2>Paris 2011</h2> <p>Ist<em> <a href="https://www.academia.edu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Academia.edu (öffnet in neuem Tab)">Academia.edu</a></em> nicht ein prima Ort für die selbstgesteuerte akademische Zweitpublikation: riesiges Netzwerk, weltweite Nutzer*innen, kostenfreier, dennoch funktionaler Basis-Account? Der passende Ort für die digitale Zweitpublikation, die nicht selten sehr viel mehr Leser*innen findet, als die erste (wenn diese in einem Sammelband oder einer kleinen Zeitschrift erschienen ist), oder? Mehrere Kolleg*innen haben diesen Service noch kürzlich für sich entdeckt und waren nachvollziehbar begeistert.</p> <div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/9023260122_a206603291_z-500x333.jpg" alt="" class="wp-image-5865" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/9023260122_a206603291_z-500x333.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/9023260122_a206603291_z-300x200.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/9023260122_a206603291_z.jpg 640w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure></div> <p>Am 29. Juni 2011 habe ich meinen <em>Academia.edu</em>-Account eingerichtet, damals war dieser privatwirtschaftliche Internetdienst noch keine drei Jahre alt. Wenn die Erinnerung nicht trügt, hatte dieses Unternehmen zu diesem Zeitpunkt vor acht Jahren knapp achthunderttausend Mitglieder, das kam mir gigantisch vor. Es war ja auch gigantisch und einmalig: so viele Kolleg*innen weltweit in einer einzigen Netzwerkstruktur!</p> <p>Heute vereint <em>Academia.edu</em> (2.3.19) über 75 Millionen registrierte User und 46 Millionen Unique Clients pro Monat auf der Webseite und ist damit nach Zahlen mit Abstand der grösste Anbieter auf einem kommerziellen Markt, den er sich vor allem mit <em><a href="https://www.researchgate.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="ResearchGate (öffnet in neuem Tab)">ResearchGate</a></em>, <em><a href="https://www.mendeley.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Mendeley (öffnet in neuem Tab)">Mendeley</a></em> oder dem etwas anders gearteten <em><a href="https://scholar.google.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Google Scholar (öffnet in neuem Tab)">Google Scholar</a></em> teilen muss. 75 Millionen &#8230; wenn man eine Weile nach Vergleichszahlen im Internet sucht, dann kommt man zu der Vermutung, dass eigentlich nahezu jede*r wissenschaftlich Beschäftigte in dieser Welt einen <em>Academia.edu</em>-Account angelegt haben müsste und mehr oder minder eifrig Texte hochlädt. Ein grosser Erfolg für dieses Unternehmen. Dabei ist die Lage in juristischer Hinsicht für den Upload oft durchaus verzwickt. In Deutschland beruht die Zweitpublikation dort und an ähnlichen Orten in der Regel auf Paragraph 38 des deutschen Urheberrechtsgesetzes, nach dem diese ein Jahr nach der Erstpublikation in einem Verlag möglich wird, insofern dies im Verlagsvertrag nicht explizit ausgeschlossen worden ist. Man studiere das Kleingedruckte, bevor man unterschreibt.</p> <p>Meine Anmeldung erfolgte am Tag nach einer durchaus interessanten Erfahrung auf einer famos organisierten <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/25" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Digitaltagung am DHI in Paris (öffnet in neuem Tab)">Digitaltagung am DHI in Paris</a>, am selben Tag wie meine <em><a href="https://twitter.com/mdemanto" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Twitter-Anmeldung (öffnet in neuem Tab)">Twitter</a></em><a href="https://twitter.com/mdemanto" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Twitter-Anmeldung (öffnet in neuem Tab)">-Anmeldung</a> und mein <a href="https://twitter.com/mdemanto/status/86135874336718848" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="erster Tweet (öffnet in neuem Tab)">erster Tweet</a> übrigens. Ich habe mich nochmals vergewissert: Beide Anmelde-Emails lagerten noch tief im Schlund meines E-Mail-Clienten. Ich hatte am Pariser DHI gemerkt, dass beides für meine digitale <em>Street Credibility</em> unverzichtbar geworden war. Das war mein Eintritt in die Social Media, nachdem ich mich als mehrfacher Webadministrator und Wikipedian lange an den überschaubaren Räumen der 1.5-Landschaft festgehalten hatte. Die Kombination von <em>Academia.edu</em> und <em>Twitter</em> blieb lange meine eingeschränkte favorisierte Auswahl der individuellen Wissenschaftskommunikation, mit der ich mich gut auskannte, in der ich aktiv war und die ich mochte. Kolleg*innen und Mitarbeiter*innen habe ich immer wieder geraten, beide Formate für sich zu nutzen. In meiner Disziplin war ich anfangs selbst als Not-so-early-Adopter der Rufer in der Wüste. <br>Bei <em>Academia.edu</em> kamen jedenfalls nach und nach eine Menge Follower*innen und 5&#8217;500 Views meiner hochgeladenen Beiträge zusammen, damit war und bin ich sehr zufrieden. Was will man mehr?</p> <span id="more-5861"></span> <h2>Dann diese Kritiker*innen!</h2> <p>Spätestens ab 2016 kam Kritik an <em>Academia.edu</em> auf, die bald sehr viel Zuspruch erhielt: Richtigerweise wurde darauf hingewiesen, dass man öffentlich finanzierte Forschungsergebnisse nicht einem privaten Geschäftsunternehmen schenken sollte, denn das passiert de facto, wenn man einen Artikel ohne Entgelt bei <em>Academia.edu</em> oder anderen, vergleichbaren privatwirtschaftlichen Repositorien hochlädt (<em>Mendeley </em>gehört inzwischen <em>Elsevier</em>): Man überträgt Nutzungsrechte an jemanden, der keinerlei Beitrag zur Entstehung dieser Arbeit geleistet hat, aus diesen Arbeiten aber als &#8222;seinem&#8220; Content ein Geschäftsmodell entwickeln zu entwickeln vermag, das naturgemäss auf Gewinn orientiert ist. Jede*r konnte es merken in den vergangenen Jahren: Was anfangs nur kleine akademische Stellenanzeigen waren, was man nicht störend finden musste, auch wenn es nichts als der Content wie der eigene war, der andere Nutzer*innen lockte und damit eine attraktive Plattform erst ermöglichte, die durch diese Stellenanzeigen versilbert wurden &#8230; das wurde irgendwann zusätzlich zu einem fast penetrant beworbenen Premium-Modell, mit dem die den Nutzer*innen eigenen Daten an diese zurückverkauft werden. Man verleiht sein Fahrrad, für die Wiederaushändigung soll man zahlen. Das Lockmittel für dieses recht besehen ziemlich ironische Geschäft besteht in der Eitelkeit von uns allen, die durch den immerwährenden akademischen Wettbewerb noch laufend angestachelt wird: Wer möchte nicht gern wissen, wer genau welche Beiträge von uns gesehen oder heruntergeladen hat oder wer einen wo wie zitiert hat? Die Bühne der Meritokratie wird aufmerksamkeitsökonomisch angetrieben. <em>Academia.edu</em> intendiert eine Wertschöpfungskette, die auf nichts weiter beruht als auf einer interessanten, aber keinesfalls einzigartigen Infrastruktur, vor allem jedoch auf unseren Geschenken an öffentlich finanzierten Forschungsresultaten und eigenen Daten.</p> <p>Namhafte Investoren begannen schon früh und seitdem fortlaufend, ihr Geld in <em>Academia.edu</em> und sein riesiges und gleichwohl auf eine spezifische Zielgruppe beschränktes Datenmaterial (&#8222;Akademiker*innen&#8220;) zu stecken. Smart, muss man sagen, denn natürlich bildete nicht nur der Content selbst dieses Datenmaterial, sondern vor allem auch die von den Nutzer*innen applizierten Metadaten biographischer, aber auch contentbezogener Natur, und nicht zuletzt der Traffic der Nutzer*innen auf der Plattform: wann, wie lange, mit wem interagierend. Wer irgendetwas aus welchen Gründen auch immer über die Scientific Community dieser Welt wissen will, für den sind diese Daten ein schier unerschöpfliches Reservoir, das Alaska der Goldgräber. <br>Man wundert sich sehr, dass das M.I.T., die New York University und die Universitäten Oxford und Berkeley trotzdem auf der Startseite aller <em>Academia.edu</em>-Premiumdienste mit ihrem Logo werben lassen.</p> <p>Diese Kritik leuchtete mir auf Anhieb ein, gleichwohl habe ich mich lange dagegen gesperrt, ihr zu folgen. Immerhin hatte ich 31 Paper mühsam hochgeladen, mit Metadaten ausgezeichnet, auf meiner Dienst-Website verlinkt und über Social Media verbreitet. Meine Arbeit war investiert und liess sich nicht zurückholen. Die Suchmaschinen (ceterum censeo: <em><a href="https://www.startpage.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Startpage.com (öffnet in neuem Tab)">Startpage.com</a></em>!) wiesen zuverlässig die Texte aus, sie wurden zitiert, es funktionierte, gut. In Abwägung der Für und Wider schien mir: Den Preis dieses ironischen Geschäftsmodells zahle ich.</p> <h2>Kultur-Revolution</h2> <p>Und nochmal: Was ist das das doch für eine tolle Erfindung, diese digitalen Textrepositorien mit potentiell demokratisierender Wirkung? Teil einer digitalen Kultur-Revolution, die viele skeptisch oder euphorisch stimmt, andere abwägend beobachten. Im &#8222;Netz&#8220; sind alle (fast) gleich, mag man bei einem undurchsichtigen Peer Reviewing abgelehnt worden sein und deshalb weniger prominent und sichtbar publiziert haben: Nach einem Jahr und dem Academia.edu-Upload führten die Suchmaschinen jede*n einschlägig Interessierte*n doch zum Text und jede*r konnte für sich gatekeeperfrei prüfen, ob er ihnen nützlich werden könne, ob er überzeugend sei oder nicht. Im Grunde, technisch, brauchte man diesen ganzen heisslaufenden Zeitschriftenmarkt gar nicht mehr, wenn nicht Sekundärreputation nach wie vor eine harte akademische Währung sein würde. Sekundärreputation ist eine abgeleitete Reputation, die aus dem Namen des Publikationsortes entspringt und nicht aus dem Inhalt des Textes – nicht zu unterschätzen im Wettlauf der Publikationslistenlängen. Dieser demokratisierende Charakter von digitalen Textrepositorien hängt allerdings am freien Zugang zu den Texten, der bei <em>Academia.edu</em> de facto nur eingeschränkt gegeben ist, weil man den Preis einer Anmeldung und des damit verbundenen Datentransfers zu entrichten hat, wenn man Zugriff auf die zweitpublizierten Texte haben möchte.</p> <p>Um den Nutzen digitaler Textrepositorien für die Scientific Community und jedes ihrer Mitglieder noch an einem anderen, vielleicht etwas sehr speziell erscheinenden Beispiel zu zeigen: Es ist eine alte (wie alt eigentlich?) Tradition, dass der*m Ordinaria*us zum 60. Geburtstag von den akademischen Schüler*innen eine Festschrift verehrt wird, in denen eine Auswahl deren oder dessen interessanterer verstreuten Schriften versammelt und geordnet wird. Das war eine sinnvolle Einrichtung, weil sonst vieles dauerhaft Beachtenswerte aufgrund der Abgelegenheit der Publikationen und der Nichtverfügbarkeit in vielen Bibliotheken tatsächlich dem Vergessen anheimgefallen wäre. Perdu! – Diese Einrichtung hat ihre Funktion eingebüsst. Jede*r ist Herausgebende*r des eigenen Repositorienprofils, wenn man so will: der eigenen festschriftlichen Best-of-Auswahl. Und nichts kann mehr verlorengehen, alles steht mit einfacher Suchanfrage per Download zur Verfügung. Untergang eines akademischen Abendländchens. Man braucht diese Festschriften nicht mehr. Es darf einfach nur gefeiert werden.</p> <p>&#8230; Wenn man denn darüber Gewissheit haben könnte, was ein privates Unternehmen mit den aufgeladenen Texten langfristig tun kann oder will. Da die Texte z.B. bei <em>Academia.edu</em> hinter einer Anmeldeschranke liegen, kann kein Digital Object Identifier zugeordnet werden. Die Reglement des Datenservers kennt man auch nicht, keine Öffentlichkeit wacht über dieses dort zentrale versammelte akademische Menschheitswissen.</p> <h2>Unterwegs nach Damaskus</h2> <p>Irgendwann ertappte ich mich dabei, wie ich BEINAHE das Premiummodell von <em>Academia.edu</em> gelöst hätte. Ich blickte in den Abgrund meiner Verführbarkeit. Aber es blieb ja noch ein letztes entscheidendes Argument übrig, dass ich allen <em>Academia.edu</em>-Kritiker*innen entgegenhielt, von denen ich dann und wann die Wahrnehmung behielt, dass sie ihren eigenen Account aufrechterhalten hatten und über eine theoretische Kritik nicht hinausgekommen waren: Es gibt einfach nichts Besseres! (Und es graute mir davor, das Repositorium neu anlegen zu müssen.)</p> <p>Selbstverständlich hatte ich mich schon mit den Publishing-Plattformen der Universitätsbibliotheken beschäftigt, mit denen ich beruflich zu tun hatte. In der Regel gab es eine gute Infrastruktur und das SEO funktionierte. Interaktion fand dort allerdings fast überhaupt nicht statt, weil man, wie es nicht anders sein kann, an der eigenen Einrichtung zu den wenigen Spezialist*innen für das jeweilige Fachgebiet zählt. Es stellte sich angesichts der zahlreichen eigenen Hochschulwechsel ebenso die Frage: Sollte das eigene digitale Schrifttum verstreut liegen, sollte jedes Mal neu aufgebaut werden? Letzteres schien mir nicht die Lösung zu sein, selbst wenn die Bibliotheken eifrig für ihre lokalen Repositorien als Zweitpublikationsorte warben.</p> <figure class="wp-block-embed-twitter alignright wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper"> <blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="de" dir="ltr">war überfällig: habe endlich meinen Academia edu-Account gelöscht, der vor sich hindümpelte, und entziehe somit einem kommerziellen Unternehmen meine Daten. Weitere Infos <a href="https://t.co/gBrGPExrMF">https://t.co/gBrGPExrMF</a></p>&mdash; Mareike König (@Mareike2405) <a href="https://twitter.com/Mareike2405/status/1092129614946811904?ref_src=twsrc%5Etfw">February 3, 2019</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> </div></figure> <p>Den letzten Anstoss zum Doch-Wechsel gaben dann Mareike König und Stefan Heßbrüggen in einem <a href="https://twitter.com/Mareike2405/status/1092129614946811904" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Twittergespräch (öffnet in neuem Tab)">Twittergespräch </a>am 3. Februar 2019. Tatsächlich hatten sich viele Kolleg*innen weltweit mit diesen hier geschilderten Problemen beschäftigt, ich war damit alles andere als allein. Es waren inzwischen eine ganze Reihe öffentlich finanzierter und wirklich öffentlicher Textrepositorien entstanden, die nicht an eine Hochschule gebunden und international aufgestellt waren. Die beiden Kolleg*innen nannten: <em><a href="https://zenodo.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Zenodo.org (öffnet in neuem Tab)">Zenodo.org</a></em>, <em><a href="https://halshs.archives-ouvertes.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Halshs.archives-ouvertes.fr (öffnet in neuem Tab)">Halshs.archives-ouvertes.fr</a></em>, <em><a href="https://philarchive.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Philarchive.org (öffnet in neuem Tab)">Philarchive.org</a></em> und schliesslich <em><a href="http://hcommons.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Hcommons.org (öffnet in neuem Tab)">Hcommons.org</a></em>. Ich schaute mir alles genau an, und meine Wahl fiel auf Letzteres.</p> <h2>So kann es bleiben: Humanities Commons</h2> <p>Dieses<em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Humanities Commons (öffnet in neuem Tab)" href="http://hcommons.org/" target="_blank">Humanities Commons</a></em> ist wirklich charmant. Jeder hochgeladene Text bekommt seinen eigenen schnuckeligen DOI, jeder ist mithin Open Access, ohne Anmeldung für jede*n von überall greifbar, sowohl in einer Browseransicht also auch als Download. Meine Texte waren schon wenige Tage nach dem Upload in den Suchmaschinen präsent, das SEO scheint gut aufgesetzt.</p> <p>Alle Texte – es sind &nbsp;im Übrigen nicht nur Publikationen willkommen, sondern auch Entwürfe, Präsentationen, Audios, Videos -, werden in das sogenannte CORE-Repository aufgeladen und kommen dadurch in das &#8222;<em>Columbia University Libraries long-term digital preservation storage system</em>&#8222;, das die Verfügbarkeit der Texte dauerhaft garantiert, ohne Geschäftsinteresse, finanziert – wie auch das ganze Programm – vom <em>National Endowment for the Humanities&#8216; Office of Digital Humanities</em>.</p> <div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://hcommons.org/members/mdemanto/"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/hcommons_md-500x250.jpg" alt="" class="wp-image-5868" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/hcommons_md-500x250.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/hcommons_md-300x150.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/hcommons_md-768x384.jpg 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2019/03/hcommons_md.jpg 1558w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></figure></div> <p>Hervorgegangen ist das Projekt aus einer Initiative von vier US-amerikanischen Fachgesellschaften des sprach- und kulturwissenschaftlichen Feldes: <em>Association for Jewish Studies</em>; der <em>Association for Slavic, East European</em>, der <em>Association for Eurasian Studies</em>, und der <em>College Art Association</em>. Humanities Commons, und es richtet sich – disziplinübergreifend und doch stärker profiliert als die kommerziellen Konkurrenten – an Sprach-, Kultur- und Geisteswissenschaftler*innen. Und es lädt jede*n ein. Die Anmeldung ist problemlos, Kosten entstehen keine, Daten werden nicht unnötig abgefragt.</p> <p>Die <a href="https://hcommons.org/members/mdemanto/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Profilseite (öffnet in neuem Tab)">Profilseite </a>lässt sich bedeutend besser, also vielfältiger als bei <em>Academia.edu</em> gestalten, das Design ist ansprechend. Im Hintergrund liegt WordPress, was den Umgang einfach macht. Es entsteht, wenn man das so will, tatsächlich eine eigene Website, ich selbst habe keineswegs alle möglichen Features dafür genutzt. Dieses Profil bleibt valide, egal, ob man die Arbeitsstelle wechselt, in den Ruhestand oder über den Jordan geht.</p> <p>Die Vernetzungstools in die Social-Media-Kanäle sind präsent und gut zu handhaben.</p> <p>Jede*r kennt den Email-Notification-Sturm, wie er von <em>Academia.edu</em> veranstaltet wird. Dort gibt es in den Settings nicht weniger als 38 unterschiedliche Menüpunkte zur Notification-Einstellung. Dies löst <em>Humanities Commons</em> sehr viel übersichtlicher, und dieser Dienst fragt jeweils pro-aktiv an, ob man mit den jeweils relevanten Notification-Einstellungen einverstanden ist.&nbsp;</p> <p>Neben dem wunderbaren Textupload-Feature und der persönlichen Website verfügt <em>Humanities Commons</em> über weitere nützliche Features. Dazu zähle ich die Einrichtung offener oder geschlossener Gruppen, die Möglichkeit des Abonnierens von Personen oder Fachgebieten, von Kommentar und Chat und des offenen Zur-Diskussion-Stellens von Publikationsentwürfen.</p> <p>Wie es niemanden verwundern kann, so hat dieser Dienst, für den ich hier so unverblümt Werbung betreibe, wenige Kinderkrankheiten. Angemeldet sind bisher nur 17&#8217;000 Kolleg*innen der genannten Fachbereiche, das ist für Angebote wie dieses fast familiär, ein Zuwachs wäre hoch erwünscht, weil zwar die Papiere und die Website öffentlich zur Verfügung stehen, die weiteren genannten Arbeitsfeatures aber die schlichte Anmeldung benötigen.</p> <p>Noch nicht ganz ausgereift fand ich ebenso das Tagging-System, obwohl es immerhin aus einem doppelten Zugang vorgegebener &#8222;Arbeitsbereiche&#8220; und freier &#8222;Tags&#8220; besteht. Die nachträgliche Änderung der Tags ist umständlich, was in Anbetracht der nötigen Datenbankeingriffe in Verbindung mit der Columbia Library sicher verständlich ist. Der Workflow vom Upload bis zur automatischen Sichtbarkeit auf der Profilseite als &#8222;CORE deposit&#8220; ist mehrstufig, weil er die Aufnahme in das System, die Prüfung der Rechtmässigkeit und die Zuweisung der DOI umfasst. Das kann manchmal etwas dauern, der Kontakt zum Support ist jedoch freundlich und familiär. Das Ganze wirkt sympathisch ungeschäftsmässig wissenschaftlich, ein Kontakt wie mit Kolleg*innen im Nachbargebäude.</p> <p>Das sind alles keine wirklich störenden Probleme. Ich bin jedenfalls froh, mir die Arbeit des Umzugs gemacht zu haben. Bei <em>Academia.edu</em> existiert von mir nur noch ein <a href="https://independent.academia.edu/MarkoDemantowsky" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="leeres Profil mit Umzugshinweis (öffnet in neuem Tab)">leeres Profil mit Umzugshinweis</a>, ich fühle mich ernsthaft erleichtert.</p> <p>Das kann endlich alles so bleiben, und es darf wachsen und noch interaktiv werden.</p> <p>___</p> <p>Titelbild: <a href="https://www.flickr.com/photos/bycarlaguimaraes/9023260122/in/photolist-eKmySo-dyBDuT-eKaAXz-4knJY9-pfX2jX-eKa7Z4-eKn3Vs-eKmxHy-eKmUcA-eKa8f8-eKmzcW-eKa5yX-eKmTVy-eKaq9e-eKaxgZ-eKn3td-eKmHN7-eKaH1X-eKaiG6-eKmXf9-eKagVa-eKmY1u-eKmtu1-eKauzV-eKn7YL-eKavAZ-eKahTP-eKa4P4-27QrHtx-eKaJWx-8ENz5G-eKmEVN-eKaQFi-8EKpf4-czvz9W-YDqZB-eKmHvw-eKmRtA-eKmWKm-eKmASS-eKnnGq-eKn9x5-eKaqsn-eKaNUZ-eKmLHY-eKmGty-eKajSF-eKaoQZ-eKaTiM-6Zf6Wk" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Timeup (öffnet in neuem Tab)">Timeup</a> von <a href="https://www.flickr.com/photos/bycarlaguimaraes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Carla Guimarães (öffnet in neuem Tab)">Carla Guimarães</a>, CC-BY NC 2.0.</p> Suggestion de jeudi: Mapire, der historische Online-Atlas https://germano-fil.hypotheses.org/3021 Germano-Fil urn:uuid:c4d5b2e9-5495-3ff9-82f7-8b41c559c9d7 Thu, 07 Mar 2019 08:30:22 +0000 par Malte Wulf Le portail Mapire, accessible en ligne gratuitement depuis 2014, constitue un projet de l&#8217;entreprise hongroise Arcanum Adatbázis Kft en coopération avec les Archives d&#8217;Etat d&#8217;Autriche, de Hongrie et de Croatie ainsi qu&#8217;avec d&#8217;autres archives cantonales et communales &#8230; <a href="https://germano-fil.hypotheses.org/3021">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> <p>par Malte Wulf</p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2019/03/Mapire1-500x337.png" alt="" class="wp-image-3023" width="313" height="213" /><figcaption>Die Homepage von Mapire</figcaption></figure></div> <p>Le portail <a href="https://mapire.eu/de/">Mapire</a>, accessible en ligne gratuitement depuis 2014, constitue un projet de l&#8217;entreprise hongroise <a href="https://www.arcanum.hu/en/">Arcanum Adatbázis Kft</a> en coopération avec les Archives d&#8217;Etat d&#8217;Autriche, de Hongrie et de Croatie ainsi qu&#8217;avec d&#8217;autres archives cantonales et communales hongroises et croates. </p> <p>L&#8217;initiative s&#8217;est fixée pour objectif la représentation géo-référencée de toute l&#8217;Europe à partir des cartes historiques numérisées : contrairement à d&#8217;autres projets de numérisation, les cartes publiées sur Mapire peuvent être utilisées de la même manière que des cartes récentes, puisque la position du curseur sur la carte en fonction de la longitude et de la latitude est affichée. Cela vous permet, grâce à la fonct de recherche, de localiser précisément des lieux et des rues historiques, voire des lieux non-existants au moment de la création de la carte. En fait, l&#8217;usager se servira de Mapire comme il se servirait de Google Maps en faisant défiler la carte à travers les frontières nationales. Il est possible de zoomer, mais dans ce cas la qualité de la représentation diminuera.</p> <p> Le site web de Mapire est disponible en allemand, en anglais et en hongrois. Il propose principalement une <a href="https://mapire.eu/de/map/europe-19century-thirdsurvey/?layers=osm,160,166&amp;bbox=466571.6206527158,5709387.995793532,2011211.0882395576,6443183.467331224">combinaison de plusieurs cartes nationales</a> datant du XIXe siècle mises sur une carte actuelle de l&#8217;Europe. Les « zones blanches » non-recouvertes par les cartes historiques restent alors visibles. En plus, on a le choix entre nombreuses cartes supplémentaires réparties en cinq catégories: cartes d&#8217;Europe, cartes nationales, cartes communales, cartes thématiques, cadastres. L&#8217;onglet „Cartes nationales“ offre, parmi beaucoup d&#8217;autres, une carte des alentours de Paris en 1800, des cartes de plusieurs royaumes voire territoires allemands aussi bien que des territoires de la Grande et de la Petite Valachie. Des informations principales comme le titre original, le date de fabrication et parfois l&#8217;échelle et le dessinateur font partie de chaque carte. </p> <p>En outre, la site propose à l&#8217;usager quelques applications particulières, dont une représentation parallèle de la carte historique et de l&#8217;actuelle, un mode plein écran et une perspective en 3D. Le service le plus intéressant permet de déterminer des distances ou alors des surfaces afin de les faire mesurer. Les cartes ne peuvent pas être téléchargés librement, mais il y a la possibilité d&#8217;acheter des cartes choisis, même avec les informations de géo-référencement. </p> <p> La majorité des cartes date de la période entre la fin du XVIIIe et la fin du XIXe siècles. Il n&#8217;y a pas d&#8217;outil de recherche pour les cartes mêmes, qu&#8217;il faut choisir dans les listes des cinq catégories. Malheureusement, la collection n&#8217;est pas complète : on n&#8217;y trouvera ni de cartes de l&#8217;Irlande ou de la péninsule Ibérique ni de grandes parties de la Scandinavie ou des Balkans ; en plus, la plupart des pays n&#8217;est représentée que par une seule carte. Des cartes communales sont proposées exclusivement pour des métropoles comme Amsterdam, Venise ou Moscou (à l&#8217;exception de Klausenburg en 1941), mais généralement en plusieurs exemplaires datant de périodes différentes. Le „<a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Franziszeischer_Kataster">Franziszeische Kataster</a>“ (cadastre commandé par l&#8217;empereur Franz Ier d&#8217;Autriche), qui a été ajouté en 2018, constitue la dernière actualisation de la page. </p> Khady Ndour https://ihacrepos.hypotheses.org/1311 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:012e9fda-7a2c-37e3-48bf-4d4b7f0ad442 Wed, 13 Feb 2019 21:41:25 +0000 Khady Ndour est assistante de direction scientifique au sein du programme IHA-CREPOS. Elle est titulaire d&#8217;un Master en Etudes et pratiques des relations internationales. Elle est une jeune femme très engagée sur les questions&#46;&#46;&#46; <p>Khady Ndour est assistante de direction scientifique au sein du programme IHA-CREPOS. Elle est titulaire d&rsquo;un Master en Etudes et pratiques des relations internationales. Elle est une jeune femme très engagée sur les questions de genre, de leadership du féminin, en particulier des filles,  à leur autonomisation et à la lutte contre toutes formes de violences basées sur le genre.</p> <p>C&rsquo;est en 2008,  que Khady découvrit  le monde de la société civile en tant que activiste et  militante des droits humains. A partir de  2010, elle rejoignit plusieurs organisations de femmes. Son engagement pour le  leadership des jeunes l&rsquo;a amenée à intégrer  un projet conjoint de  l&rsquo;Agence Nationale pour la promotion et l&#8217;emploi des jeunes au Sénégal et l&rsquo;Organisation internationale de la migration en tant que formatrice en entrepreneuriat. En 2017, elle a bénéficié du « Programme de Leadership des Jeunes  de la Prochaine Génération », de l’Institut de l’Afrique de l’Ouest pour la Société Civile en tant qu’assistante de programme au sein du département renforcement de capacités. En 2018, elle  travailla  comme qu&rsquo;associée de recherche sur le projet EEDA (Empowering Evidence Driven Advocacy Project) à l&rsquo;Alliance Internationale des Jeunes pour la Planification familiale.</p> LES JEUDIS de l’IHA–CREPOS à Dakar 2019 https://ihacrepos.hypotheses.org/1334 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:bbe09971-ca19-151a-77b5-690023f93e2e Wed, 13 Feb 2019 18:33:31 +0000 Séminaire de recherche 2019 »La bureaucratisation des sociétés africaines« LES JEUDIS de l’IHA – CREPOS (Dakar) Horaire: 9h30 à 12h Lieu: Fann-Hock Dakar, »Corniche«, 18 Bd. Martin-Luther-King, Résidence Sidi Koumba (Immeuble du BIA, en&#46;&#46;&#46; <p style="text-align: center">Séminaire de recherche 2019</p> <p style="text-align: center"><strong>»La bureaucratisation des sociétés africaines«</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>LES JEUDIS de l’IHA – CREPOS (Dakar)</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>Horaire: 9h30 à 12h</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>Lieu: </strong><strong>Fann-Hock Dakar, »Corniche«, 18 Bd. Martin-Luther-King, Résidence Sidi Koumba</strong></p> <p style="text-align: center">(Immeuble du BIA, en face de l’embarcadère des Iles de Madeleines)</p> <p style="text-align: center">Responsables du séminaire de recherche: Susann Baller et Martin Mourre</p> <p style="text-align: center"><strong><a href="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IHA-CREPOS-JEUDIS-Dakar_Seminaire-de-recherche-2019_programme.pdf">Programme PDF</a></strong></p> <table class="wp-block-table"> <tbody> <tr> <td>17 janvier</td> <td style="text-align: left">Roman Tiquet (Université de Genève) : Koutal Keur Malick Ndiaye : un lieu d’exclusion et de relégation des « irrécupérables » du Sénégal (années 1930 à nos jours)</td> </tr> <tr> <td>31 janvier</td> <td style="text-align: left">Thomas Maissen (Institut historique allemand Paris) : Comment organiser le débat intellectuel ? Les premières sociétés littéraires des Lumières germanophones</td> </tr> <tr> <td>7 février</td> <td style="text-align: left">Fatou Sow (CNRS) : Le genre bureaucratisé / la bureaucratie genrée ? une vraie question</td> </tr> <tr> <td>14 février</td> <td style="text-align: left">Mareike König (IHA Paris) : Coopération, transfert et concurrence : les empires coloniaux de la France et de l’Allemagne 1870-1914</td> </tr> <tr> <td>21 février</td> <td style="text-align: left">Maria Grosz-Ngaté (University of Indiana, Bloomington) : La Tarikha Qadiriyya de Ndiassane: L&rsquo;institutionnalisation d&rsquo;un réseau islamique transrégional</td> </tr> <tr> <td>14 mars</td> <td style="text-align: left">Anja Osei (Université de Constance) : Parlements et démocratie en Afrique. Les cas du Ghana et de la Sierra Léone</td> </tr> <tr> <td>28 mars</td> <td style="text-align: left">Awa Yombé Yade (UCAD) : Stratégies matrimoniales et le  divorce judiciaire au Sénégal</td> </tr> <tr> <td>11 avril</td> <td style="text-align: left">Erdmute Alber (Université de Bayreuth) : Bureaucraties de codification: inventer « la famille » en Afrique de l&rsquo;ouest colonial</td> </tr> <tr> <td>18 avril</td> <td style="text-align: left">Pascal Bianchini (CESSMA) : Accumulation du capital scolaire et constitution d&rsquo;une société de classes au Burkina Faso (1955- 2000)</td> </tr> <tr> <td>9 mai</td> <td style="text-align: left">Papa Demba Fall (IFAN) : Enjeux et défis des mobilités ouest africaines</td> </tr> <tr> <td>16 mai</td> <td style="text-align: left">Jean-Pierre Olivier de Sardan (LASDEL Niamey) : Les administrations municipales en Afrique francophone (titre provisoire), en collaboration avec le Programme Point Sud</td> </tr> <tr> <td>28 mai (mardi)</td> <td style="text-align: left">Abdoulaye Kane (Université de Floride) : La bureaucratisation des tontines et systèmes de microfinances au Sénégal (titre provisoire)</td> </tr> </tbody> </table> Aissatou Seck https://ihacrepos.hypotheses.org/1280 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:d0aff220-2168-a848-c9bd-bd862fda9a77 Wed, 13 Feb 2019 16:50:21 +0000 Aissatou Seck est chercheuse en histoire de la santé à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar où elle a soutenu son mémoire de master 2 sur les systèmes de contrôle de la trypanosomiase humaine&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignnone size-full wp-image-1296 alignleft" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/25659704_1721838214504170_3181184206881761498_n1.jpg" alt="" width="230" height="231" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/25659704_1721838214504170_3181184206881761498_n1.jpg 230w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/25659704_1721838214504170_3181184206881761498_n1-150x150.jpg 150w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/25659704_1721838214504170_3181184206881761498_n1-160x160.jpg 160w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" />Aissatou Seck est chercheuse en histoire de la santé à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar où elle a soutenu son mémoire de master 2 sur les systèmes de contrôle de la trypanosomiase humaine en AOF. Elle est doctorante au sein du groupe de l’IHA-CREPOS pour la conduite du programme sur la <strong><em>Bureaucratisation des sociétés africaines</em></strong>. Dans le cadre de ses recherches de thèse, elle  s’intéresse à l’étude de la bureaucratie sanitaire en mettant l’accent sur les politiques de prévention et de contrôle sanitaire analysées à travers les différentes pratiques et procédures bureaucratiques entreprises par l’état colonial français pour gérer de manière systématique les crises endémo-épidémiques qui secouent l’AOF et notamment le Sénégal entre 1895 et 1960.</p> Modou Niang https://ihacrepos.hypotheses.org/1273 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:2f92f3e9-41b0-f964-1345-bfdd08e14d52 Wed, 13 Feb 2019 13:08:16 +0000 Modou Niang est doctorant à l’IHA-CREPOS dans le cadre du programme de recherche sur «&#160;la bureaucratisation des sociétés africaines&#160;». Il est inscrit à l’université Gaston Berger de Saint Louis (Sénégal) où il a obtenu&#46;&#46;&#46; <p>Modou Niang est doctorant à l’IHA-CREPOS dans le cadre du programme de recherche sur «&nbsp;la bureaucratisation des sociétés africaines&nbsp;». Il est inscrit à l’université Gaston Berger de Saint Louis (Sénégal) où il a obtenu son master en sociologie du travail et des organisations sur le thème&nbsp;: <em>la gouvernance des organisations paysannes&nbsp;:</em> <em>le cas de l’Amicale Socio-Economique Sportive et Culturelle des Agriculteurs du Walo (ASESCAW) à Ross Béthio (dans la région de Saint Louis). </em>Ses présentes recherches s’inscrivent dans la continuité et portent sur le fonctionnement des organisations paysannes dans le delta du fleuve Sénégal.</p> Laure Carbonnel https://ihacrepos.hypotheses.org/1239 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:e6c401de-76e7-fb4e-c3d2-3fc2d3dedaa6 Wed, 13 Feb 2019 11:20:35 +0000 Laure Carbonnel est anthropologue, chercheuse postdoctoral IHA/CREPOS depuis janvier 2019. Son projet porte sur la bureaucratisation des pratiques culturelles au Mali. Il s’inscrit dans la continuité des recherches qu’elle mène au Mali depuis 2006.&#46;&#46;&#46; <p>Laure Carbonnel est anthropologue, chercheuse postdoctoral IHA/CREPOS depuis janvier 2019.</p> <p>Son projet porte sur la <a href="https://www.dhi-paris.fr/fr/recherche/afrique/la-bureaucratisation-des-pratiques-festives-et-culturelles-au-mali.html">bureaucratisation des pratiques culturelles au Mali</a>. Il s’inscrit dans la continuité des recherches qu’elle mène au Mali depuis 2006. Sa thèse, soutenue en 2015 à l’université Paris Nanterre porte sur l’organisation et les pratiques des bouffons rituels <em>k</em><em>ɔ</em><em>r</em><em>ɔ</em><em>dugaw</em> de la région de Ségou au Mali. En 2017, elle a été chercheuse postdoctoral au musée du quai Branly Jacques Chirac dans le cadre du programme <em>Valeur et matérialités</em>. Elle a également enseigné l’anthropologie à l’université et à l’école d’architecture nationale de Versailles, et a travaillé en tant qu’ingénieure de recherche dans le cadre du LABEX <em>Les passés dans le présent</em>, pour la mise en œuvre d’un site internet sur les archives des ethnologues.</p> Cecilia Passanti https://ihacrepos.hypotheses.org/1253 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:173b3283-0caf-9dd9-09cc-ea6ceb0224ea Wed, 13 Feb 2019 11:19:37 +0000 Cecilia Passanti est doctorante a l’Université Paris V Descartes, affiliée au Ceped (Centre Populations et Développement) et au programme de recherche IHA-CREPOS sur »la bureaucratisation des sociétés africaines«. Sa thèse, dirigée par Mathieu Quet&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignnone size-medium wp-image-1312" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IMG_0282-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IMG_0282-200x300.jpg 200w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IMG_0282-333x500.jpg 333w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IMG_0282.jpg 511w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />Cecilia Passanti est doctorante a l’Université Paris V Descartes, affiliée au <a href="http://www.ceped.org/">Ceped (Centre Populations et Développement)</a> et au programme de recherche IHA-CREPOS sur »la bureaucratisation des sociétés africaines«. Sa thèse, dirigée par Mathieu Quet et Sara Angeli Aguiton, porte sur l’informatisation des élections au Kenya et au Sénégal, et sur le marché international de ces technologies.</p> <p>Elle a obtenu une Licence en Anthropologie à l’<a href="https://www.unisi.it/">Università degli Studi di Siena</a>, avec un mémoire sur les politiques de l&rsquo;écriture ethnographique au tournant du XXème siècle. Elle a poursuivi ses études en Histoire des Sciences, Technologies, Sociétés à l’École des hautes études en sciences sociales <a href="https://www.ehess.fr/fr">(EHESS)</a> au <a href="http://koyre.ehess.fr/">Centre Alexandre Koyré</a>. Son <a href="http://www.reseau-terra.eu/article1396.html">mémoire</a> de Master1, dirigé par Sara Angeli Aguiton, est intitulé «La fa-brique d’internet : pour un rapport politique au réseau informatique. Petite histoire de la mise en forme du serveur nomade: <a href="https://cfacile.labriqueinter.net/">la Brique Internet</a>». Elle s&rsquo;inscrit ensuite en Master2 de <a href="http://www.pantheonsorbonne.fr/ufr/ufr11/scolarite/master/master-2/parcours-etudes-africaines/">Sciences Politiques, Études Africaines</a> à l’<a href="https://www.pantheonsorbonne.fr/">Université Paris 1 Panthéon – Sorbonne</a> . Ses recherches se tournent vers les technologies électorales avec un mémoire dirigé par Jérôme Valluy et Marie-Emmanouelle Pommerolle intitulé «Machines en Politique : le <i>rôle</i> des technologies électorale dans les élections de 2017 au Kenya».</p> Koly Fall https://ihacrepos.hypotheses.org/1243 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:ca1681f4-fb53-797f-a38e-2c80a9488735 Wed, 13 Feb 2019 11:18:06 +0000 Koly Fall est doctorant en sociologie rattaché au LASAP (Laboratoire de sociologie, anthropologie et psychologie sociale) à l’Ecole doctorale ETHOS (Etudes sur l’homme et la société) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignnone size-full wp-image-1301 alignleft" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/2019_Portraet_Koly_Fall_192_283.jpg" alt="" width="192" height="283" />Koly Fall est doctorant en sociologie rattaché au LASAP (Laboratoire de sociologie, anthropologie et psychologie sociale) à l’Ecole doctorale ETHOS (Etudes sur l’homme et la société) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est boursier du programme de recherche <em>La bureaucratisation des sociétés africaines</em> du CREPOS (Centre de recherche sur les politiques sociales). Son sujet de recherche porte sur <em>Les organisations communautaires à Ziguinchor (tontines, dahiras et associations villageoises) : entre pratiques informelles et systèmes de solidarité</em>. Il a un master de sociologie en Politiques publiques et développement de l’université Assane Seck de Ziguinchor (2016) sur : <em>Insécurité et développement dans un double contexte de crise socio-politique et économique dans la commune de Ziguinchor</em>. Depuis 2017, il est chargé de TD (Travaux dirigés) au département de sociologie de l’Université Assane Seck de Ziguinchor. De 2016 à 2017, il était chargé de recherche à FAP (Futur-au-présent). De 2014 à 2015 a été boursier du CICC (Centre international de criminologie comparée) de l’Université de Montréal sur le projet <em>Les homicides en Afrique de l’Ouest</em>. Koly Fall a publié un article sur les <a href="http://www.ceamitic.sn/images/Rapport-JS7-CDUGB.pdf.">TIC dans l’enseignement supérieur au Sénégal</a>, et sur la <a href="http://www.senegal.ird.fr/toute-l-actualite/l-actualite/2017/une-matinee-pour-la-recherche-et-le-developpement">transformation des sociétés</a>. Il a également co-publié avec Lamine Ndiaye et al. un chapitre d&rsquo;ouvrage sur les homicides au Sénégal en 2017.</p> Abdoul Aziz Diagne https://ihacrepos.hypotheses.org/1252 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:c1647c43-2c0b-3ca1-dac8-afe4d0399b89 Wed, 13 Feb 2019 11:17:52 +0000 Abdoul Aziz Diagne est inscrit à l’école doctorale ETHOS de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar dans le laboratoire LARHISA. Il est membre du programme IHA-CREPOS depuis janvier 2019. Il s’intéresse à l’histoire des&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignnone size-medium wp-image-1303 alignleft" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IMG_1451-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IMG_1451-300x200.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IMG_1451-768x512.jpg 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2019/02/IMG_1451-500x333.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Abdoul Aziz Diagne est inscrit à l’école doctorale ETHOS de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar dans le laboratoire LARHISA. Il est membre du programme IHA-CREPOS depuis janvier 2019. Il s’intéresse à l’histoire des dynamiques sociales, politiques et économiques dans la Sénégambie. Son sujet de recherche doctorale porte sur « Les ports sur le fleuve Gambie et les pratiques bureaucratiques aux XVII<sup>e</sup> et XVIII<sup>e </sup>siècle ». Il est par ailleurs chargé de recherche dans le programme Histoire générale du Sénégal depuis 2017.</p> Un webdocumentaire interactif sur la révolution allemande de 1918-1919 https://19jhdhip.hypotheses.org/3801 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:f852da04-bc27-caea-a316-b2412ef48747 Fri, 18 Jan 2019 10:01:56 +0000 par Valérie Carré, Jean-François Laplénie et Agathe Mareuge Parmi les nombreuses commémorations auxquelles l&#8217;année 2018 a donné lieu, celle de la révolution allemande de 1918/19,&#46;&#46;&#46; <p><em>par Valérie Carré, Jean-François Laplénie et Agathe Mareuge</em></p> <p>Parmi les nombreuses commémorations auxquelles l&#8217;année 2018 a donné lieu, celle de la révolution allemande de 1918/19, placée entre le bicentenaire de la naissance de Karl Marx, les 170 du Printemps des peuples et les 50 ans de mai 1968, semble avoir été reléguée au second plan. Cette révolution, tantôt qualifiée de &#8222;paradoxale&#8220; (Andreas Wirsching), de &#8222;trahie&#8220; (Sebastian Hafner), d'&#8220;interrompue&#8220; (Eberhard Kolb), d'&#8220;oubliée&#8220; (Alexander Gallus), mais aussi de &#8222;démocratique&#8220; (Reinhard Rürup), désignée alternativement comme &#8222;révolution de novembre&#8220;, &#8222;soulèvement spartakiste&#8220; ou encore &#8222;combats de mars&#8220;, a cependant donné lieu à plusieurs publications importantes<sup>1</sup>, et la commémoration du centenaire de l&#8217;assassinat de Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht a trouvé un écho aujourd&#8217;hui dans de nombreux médias, tant en France qu&#8217;outre-Rhin.</p> <p>Quelle réalité donner à un tel événement, en cette occasion anniversaire? Comment intégrer la question de la disparition de la mémoire de la révolution allemande de 1918-1919 dans une réflexion sur la transmission du savoir historique? C&#8217;est la question sur laquelle a travaillé un groupe d&#8217;étudiants germanistes, en licence et master à Sorbonne Université (Paris), encadré par trois de leurs enseignants. Pour donner corps et forme à cette mémoire fuyante et aux cent ans qui les séparent de l&#8217;événement, ils ont choisi une forme qui permette à la fois de partir à la recherche des événements et de naviguer de façon autonome dans le savoir historique et les questions historiographiques: leur travail a abouti à l&#8217;élaboration complète d&#8217;un webdocumentaire interactif : <a href="http://revolution18-19.de/">http://revolution18-19.de/</a> </p> <p>Cette forme de documentaire permet à l&#8217;internaute, en utilisant un système simple de liens entre épisodes, de choisir lui-même les éléments qu&#8217;il visionnera, à partir de deux grandes catégories: premièrement, les étudiants ont conçu, imaginé, écrit et tourné les épisodes d&#8217;une trame fictive sur deux plans temporels (2018 et 1918-1919) dans laquelle un étudiant de 2018 part sur les traces de sa grand-tante Lotte, disparue pendant les événements de mars 1919; lors de son travail de reconstitution, il sera amené à consulter des documents familiaux fictifs qui le plongeront dans les événements de 1918-1919. En parallèle de cette trame à l&#8217;intrigue presque policière, l&#8217;internaute a la possibilité, à chaque étape, de compléter sa connaissance de la période en visionnant des documents originaux (images, textes reproduits ou lus, courts films d&#8217;époque) et des interviews d&#8217;historiens (Mark Jones, Jörn Schühtrumpf, Jürgen Hofmann, Wolfgang Niess) et de personnalités politiques contemporaines qui lui permettent de mettre en perspective les éléments évoqués dans la partie fictionnelle. Là encore, le travail historiographique (sélection des documents, travail sur les interprétations, contact avec les historiens), logistique et technique (conception et tournage des interviews) a été réalisé par les étudiants eux-mêmes.</p> <p>L&#8217;internaute dispose d&#8217;une grande liberté pour circuler dans cet ensemble. Il peut faire le choix de voir d&#8217;intercaler séquences fictives et documents qui s&#8217;y rapportent, mais il peut également faire le choix de ne visionner que la trame fictive complète, ou bien seulement l&#8217;intrigue de 1918-1919, ou encore de naviguer librement parmi les documents. Une frise chronologique interactive, un répertoire des personnage ainsi qu&#8217;une bibliographie lui permettent de s&#8217;orienter si nécessaire. Le webdocumentaire est disponible en allemand pour le moment, mais sera bientôt complété de sous-titres français et d&#8217;une partie consacrée plus précisément à la mémoire de la révolution allemande.</p> <p>Vous pouvez vous aussi partir sur les traces de Lotte et de la révolution de 1918-1919 en vous rendant sur la page: <a href="http://revolution18-19.de/">http://revolution18-19.de/</a></p> <p>L&#8217;équipe enseignante (Valérie Carré, Jean-François Laplénie, Agathe Mareuge) remercie l’IDEX FormInnov de l’Association Sorbonne Université qui a financé ce projet pendant l&#8217;année universitaire 2017-2018.</p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_3801" class="footnote">Wolfgang Niess, <em>Die Revolution von 1918/19. Der wahre Beginn unserer Demokratie</em>, Europa Verlag, Berlin / München 2017; Mark Jones, <em>Founding Weimar. Violence and the German Revolution of 1918-1919</em>. Cambridge University Press, Cambridge 2016.</li></ol> [Neuerscheinung] [nouvelle parution] Francia-Recensio 2018/4 https://dfmfa.hypotheses.org/2810 DFMFA urn:uuid:8799f54b-10f2-9d4f-77c7-79331108f652 Thu, 20 Dec 2018 09:07:40 +0000 Francia-Recensio 2018/4:&#160;Die aktuelle Ausgabe von Francia-Recensio enthält 90 Rezensionen aus den Bereichen Mittelalter, Frühe Neuzeit und Neueste Geschichte. Francia-Recensio 2018/4 Francia-Recensio 2018/4: Le dernier numéro de »Francia-Recensio« comprend 90 comptes rendus couvrant le Moyen Âge, les Temps modernes et l’histoire contemporaine. Francia-Recensio 2018/4 Twitterstorians empfehlen: Lieblingsgeschichtsbücher 2018 von Historikerinnen https://19jhdhip.hypotheses.org/3449 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:4e2adcef-9011-51df-eb9f-cffb494ddf8c Mon, 17 Dec 2018 08:05:51 +0000 Für die Online-Rezensionszeitschrift Sehepunkte wurde ich dieses Jahr gebeten, fünf Geschichtsbücher – gerne auch historische Romane oder Kinderbücher – als (Weihnachts-)geschenktipps in einem kurzen Absatz&#46;&#46;&#46; <p class="has-drop-cap">Für <a href="http://www.sehepunkte.de/2018/12/forum/geschenktipps-nicht-nur-zu-weihnachten/artikel/mareike-koenig-paris-106/">die Online-Rezensionszeitschrift Sehepunkte wurde ich dieses Jahr gebeten, fünf Geschichtsbücher – gerne auch historische Romane oder Kinderbücher – als (Weihnachts-)geschenktipps in einem kurzen Absatz vorzustellen</a>. Ich überlegte mir einige Titel aus meinen Interessensgebieten &#8211; 19. Jahrhundert, Frankreich und digitale Welt<sup>1</sup> &#8211; sprach mit Kolleginnen und Kollegen am DHIP über deren Empfehlungen und kam dann auf die Idee,  meine Community bei Twitter nach ihren von Historikerinnen geschriebenen Lieblingsgeschichtsbüchern 2018 zu fragen. Wie sich herausstellte, war das die richtige Vorgehensweise und ich erhielt viele tolle Anregungen, die richtig Lust aufs Lesen machen. Damit diese crowdgesourcte und natürlich völlig eklektische Shortlist nicht in den Weiten des Internet verschwindet und Sichtbarkeit bekommt, dokumentiere ich die Antworten hier, ohne eigene Bewertung, in alphabetischer Reihenfolge und verbunden mit Dank an all diejenigen, die auf meinen Tweet geantwortet haben. Wer möchte, kann die Liste gern in den Kommentaren ergänzen.</p> <span id="more-3449"></span> <figure class="wp-block-embed-twitter wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper"> <blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="de" dir="ltr">Twitterstorians: Euer Lieblingsgeschichtsbuch 2018 von einer Historikerin? Suche noch ein Buch zur Empfehlung bei den <a href="https://twitter.com/sehepunkte?ref_src=twsrc%5Etfw">@sehepunkte</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/pleaseRT?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#pleaseRT</a></p>&mdash; Mareike König (@Mareike2405) <a href="https://twitter.com/Mareike2405/status/1068211042810019840?ref_src=twsrc%5Etfw">November 29, 2018</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> </div></figure> <p>Marina Amaral, Don Jones, The Colour of Time. A New History of the World, 1850-1960, London: Head of Zeus 2018. <a href="http://www.marinamaral.com/the-colour-of-time/">http://www.marinamaral.com/the-colour-of-time/</a></p> <p>Mary Beard, Frauen &amp; Macht. Aus dem Englischen von Ursula Blank-Sangmeister, Frankfurt a.&nbsp;M.: Fischer 2018 (Women &amp;Power, 2017). <a href="https://www.fischerverlage.de/buch/frauen_und_macht/9783103973990">https://www.fischerverlage.de/buch/frauen_und_macht/9783103973990</a></p> <p>Barbara Beuys, Sophie Charlotte – Preußens erste Königin,Berlin: Suhrkamp 2018. <a href="https://www.suhrkamp.de/buecher/sophie_charlotte-barbara_beuys_17747.html">https://www.suhrkamp.de/buecher/sophie_charlotte-barbara_beuys_17747.html</a></p> <p>Mona Chollet, Sorcières. La puissance invaincue des femmes, Paris: La Découverte 2018. <a href="https://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Sorci__res-9782355221224.html">https://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Sorci__res-9782355221224.html</a></p> <p>Brittney Cooper, Eloquent Rage. A Black Feminist Discovers Her Superpower, St. Martin’s Press 2018. <a href="https://us.macmillan.com/books/9781250112576">https://us.macmillan.com/books/9781250112576</a></p> <p>Hannah Catherine Davies, Transatlantic Speculations: Globalization and the Panics of 1873, Columbia: Columbia University Press 2018. <a href="https://cup.columbia.edu/book/transatlantic-speculations/9780231185561">https://cup.columbia.edu/book/transatlantic-speculations/9780231185561</a></p> <p>Birte Förster, 1919. Ein Kontinent erfindet sich neu, Ditzingen: Reclam 2018. <a href="https://www.reclam.shop/detail/978-3-15-011181-9/Foerster__Birte/1919">https://www.reclam.shop/detail/978-3-15-011181-9/Foerster__Birte/1919</a></p> <p>Ute Frevert, Die Politik der Demütigung. Schauplätze von Macht und Ohnmacht, Frankfurt a.M.: Fischer 2018. <a href="https://www.fischerverlage.de/buch/die_politik_der_demuetigung/9783103972221">https://www.fischerverlage.de/buch/die_politik_der_demuetigung/9783103972221</a></p> <p>Svenja Goltermann, Opfer. Die Wahrnehmung von Krieg und Gewalt in der Modern, Franfurt a.M.: Fischer 2018. <a href="https://www.fischerverlage.de/buch/opfer_die_wahrnehmung_von_krieg_und_gewalt_in_der_moderne/9783104902128">https://www.fischerverlage.de/buch/opfer_die_wahrnehmung_von_krieg_und_gewalt_in_der_moderne/9783104902128</a></p> <p>Christiane Frohmann, Präraffaelitische Girls erklären das Internet, Berlin: Frohmann Verlag 2018. <a href="https://orbanism.com/produkt/gebundenes-buch-raeraffaelitische-girls-erklaeren-das-internet-von-christiane-frohmann-berlin-frohmann-2017/">https://orbanism.com/produkt/gebundenes-buch-raeraffaelitische-girls-erklaeren-das-internet-von-christiane-frohmann-berlin-frohmann-2017/</a></p> <p>Marie Hicks, Programmed Inequality. How Britain Discarded Women Technologists and Lost Its Edge in Computing, London: The MIT Press 2017. <a href="https://mitpress.mit.edu/books/programmed-inequality">https://mitpress.mit.edu/books/programmed-inequality</a></p> <p>Andrea Komlosy, Grenzen. Räumliche und soziale Trennlinien im Zeitenlauf, Wien: Promedia 2018. <a href="https://mediashop.at/buecher/grenzen/">https://mediashop.at/buecher/grenzen/</a></p> <p>Jill Lepore, These Thruth: A History of the United States, New York: W.W. Norton &amp; Company 2018. <a href="http://books.wwnorton.com/books/These-Truths/">http://books.wwnorton.com/books/These-Truths/</a></p> <p>Katharina Prager, Berthold Viertel. Eine Biografie der Wiener Moderne, Wien: Böhlau 2018. <a href="http://www.boehlau-verlag.com/978-3-205-20503-6.html">http://www.boehlau-verlag.com/978-3-205-20503-6.html</a></p> <p>Hedwig Richter, Kerstin Wolff (Hg.), Frauenwahlrecht. Demokratisierung der Demokratie in Deutschland und Europa, Hamburg: Hamburger Edition 2018. <a href="https://www.hamburger-edition.de/buecher-e-books/artikel-detail/d/2154/Frauenwahlrecht_%28Print%29/5/">https://www.hamburger-edition.de/buecher-e-books/artikel-detail/d/2154/Frauenwahlrecht_%28Print%29/5/</a></p> <p>Edith Sheffer, Aspergers Kinder. Die Geburt des Autismus im “Dritten Reich”, Frankfurt a.M.: Campus 2018. <a href="https://www.campus.de/buecher-campus-verlag/wissenschaft/geschichte/aspergers_kinder-15110.html">https://www.campus.de/buecher-campus-verlag/wissenschaft/geschichte/aspergers_kinder-15110.html</a> </p> <p>Eva Schäffler, Paarbeziehungen in Ostdeutschland. Auf dem Weg vom Real- zum Postsozialismus, Wiesbaden: Harrassowitz 2017. <a href="https://www.harrassowitz-verlag.de/title_1322.ahtml">https://www.harrassowitz-verlag.de/title_1322.ahtml</a></p> <p>Konstanze Soch, Eine große Freude? Der innerdeutsche Paketdienst im Kalten Krieg, Frankfurt a.M.: Campus 2018. <a href="https://www.campus.de/buecher-campus-verlag/wissenschaft/geschichte/eine_grosse_freude-14856.html">https://www.campus.de/buecher-campus-verlag/wissenschaft/geschichte/eine_grosse_freude-14856.html</a></p> <p>Emma Southon, Aggripina: Empress, Exile, Hustler, Whore, London: Unbound Digital 2018.<a href="https://unbound.com/books/agrippina/">https://unbound.com/books/agrippina/</a></p> <p>Barbara Stollberg-Rillinger, Maria Theresia. Die Kaiserin in ihrer Zeit, München: Beck Verlag 2018. <a href="https://www.chbeck.de/stollberg-rilinger-maria-theresia/product/16551080">https://www.chbeck.de/stollberg-rilinger-maria-theresia/product/16551080</a> </p> <p>Julia Timpe, Nazi-Organized Recreation and Entertainment in the Third Reich, London: PalgraveMacmillan 2016. <a href="https://www.palgrave.com/de/book/9781137531926">https://www.palgrave.com/de/book/9781137531926</a></p> <p>Nina Verheyen, Die Erfindung der Leistung, München: Carl Hanser 2018. <a href="https://www.hanser-literaturverlage.de/buch/die-erfindung-der-leistung/978-3-446-25687-3/">https://www.hanser-literaturverlage.de/buch/die-erfindung-der-leistung/978-3-446-25687-3/</a></p> <p>Moira Weigel, Dating. Eine Kulturgeschichte, München: btb Verlag 2018 (Labor of Love. TheInvention of Dating, 2016). <a href="https://www.randomhouse.de/Taschenbuch/Dating/Moira-Weigel/btb-Taschenbuch/e517578.rhd">https://www.randomhouse.de/Taschenbuch/Dating/Moira-Weigel/btb-Taschenbuch/e517578.rhd</a></p> <p>Kerstin Wolff, Anna Pappritz (1861-1939). Die Rittergutstochter und die Prostitution, Roßdorf: Ulrike Helmer Verlag 2017. <a href="https://www.ulrike-helmer-verlag.de/buchbeschreibungen/kerstin-wolff-anna-pappritz-1861-1939/">https://www.ulrike-helmer-verlag.de/buchbeschreibungen/kerstin-wolff-anna-pappritz-1861-1939/</a></p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_3449" class="footnote">Als Ergänzung zu meiner Empfehlung des Buches von Arlette Farge, Der Geschmack des Archivs, Göttingen 2011, siehe auch meinen Bericht einer Podiumsdiskussion mit ihr zum &#8222;Geschmack des Archivs im digitalen Zeitalter&#8220;, <a rel="noreferrer noopener" href="https://dhdhi.hypotheses.org/5552" target="_blank">https://dhdhi.hypotheses.org/5552</a>.</li></ol> Conférence: Pourquoi et comment éditer un légendier? Le manuscrit Reims, BM 1395 (IXe s.) https://dfmfa.hypotheses.org/2790 DFMFA urn:uuid:0c1d6253-5504-ec02-53c1-af5f95072e8c Fri, 14 Dec 2018 10:38:50 +0000 La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et&#160;l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le mercredi 16 janvier 2019. Au programme: Clara Renedo Mirambell (École nationale des chartes), »Pourquoi et comment éditer un légendier? Le manuscrit Reims, BM 1395 (IXe s.)«. La discussion qui suivra sera animée par Marie-Céline Isaia (université Jean Moulin&#46;&#46;&#46; zotero Schulung 11/12/2018 https://germano-fil.hypotheses.org/2966 Germano-Fil urn:uuid:748f5bd8-93e1-3374-bbfd-fa5f7698d45c Mon, 10 Dec 2018 19:30:16 +0000 Präsentation   Übung 1 Im Zotero style Repository blättern : https://www.zotero.org/styles Stil DIN 1505-2 finden und installieren Die Angaben, die in diesem Stil verwendet werden in der Eingabemaske finden. Übung 2 BASE Search Bayerische Staatsbibliothek OPAC Übung 3 Ein Literaturverzeichnis &#8230; <a href="https://germano-fil.hypotheses.org/2966">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> <figure class="wp-block-embed"> <div><a href="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2018/12/zotero_dhi.ppt">Präsentation<img class="alignnone size-large wp-image-2979" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2018/12/zotero_image-500x190.png" alt="" width="500" height="190" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2018/12/zotero_image-500x190.png 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2018/12/zotero_image-300x114.png 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2018/12/zotero_image-768x292.png 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2018/12/zotero_image.png 1205w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></div> </figure> <figure class="wp-block-embed"> <div class="wp-block-embed__wrapper"> </div> </figure> <p><p>Übung 1</p> <ul> <li>Im Zotero style Repository blättern : <a href="https://www.zotero.org/styles">https://www.zotero.org/styles</a></li> <li>Stil DIN 1505-2 finden und installieren</li> <li>Die Angaben, die in diesem Stil verwendet werden in der Eingabemaske finden.</li> </ul> <p>Übung 2</p> <ul> <li><a href="http://base.ub.uni-bielefeld.de">BASE Search</a></li> <li><a href="https://opacplus.bsb-muenchen.de/metaopac/start.do?SearchType=2">Bayerische Staatsbibliothek OPAC</a></li> </ul> <p>Übung 3</p> <ul> <li>Ein Literaturverzeichnis erstellen <ul> <li>nach <a href="https://www.zotero.org/styles/din-1505-2">DIN 1505-2 (</a><a href="https://www.zotero.org/styles/din-1505-2">author</a><a href="https://www.zotero.org/styles/din-1505-2">-date, </a><a href="https://www.zotero.org/styles/din-1505-2">German</a><a href="https://www.zotero.org/styles/din-1505-2">)</a></li> <li>nach <a href="https://www.zotero.org/styles/iso690-author-date-fr-no-abstract">ISO-690 (author-date, no abstract, French)</a></li> <li> <p>Und im Textverarbeitungsprogramm zitieren</p> </li> <li>Manuell dhip-online.csl installieren : <a href="http://www.ciera.fr/sites/default/files/document_joint/dhip-online.csl">zum download</a></li> </ul> </li> </ul> <p>Übung 4</p> <ul> <li>PDF-Dateien mit den bibliographischen Angaben übernehmen</li> <li><a href="https://journals.openedition.org/">https://journals.openedition.org/</a></li> <li><a href="https://www.persee.fr/">https://www.persee.fr/</a></li> <li><a href="https://www.jstor.org/">https://www.jstor.org/</a></li> <li><a href="https://www.base-search.net">https://www.base-search.net</a></li> <li><a href="https://gallica.bnf.fr/">https://gallica.bnf.fr/</a></li> <li><a href="https://www.deutsche-digitale-bibliothek.de/">https://www.deutsche-digitale-bibliothek.de/</a></li> </ul> <p>Übung 5</p> <ul> <li>Suchen</li> </ul> <p>Übung 6</p> <ul> <li>Sammlungen und Erweiterte Suche speichern</li> </ul> <p>Übung 7</p> <ul> <li>Tags</li> </ul> <p>Übung 8</p> <ul> <li>Gruppen</li> </ul> <p>Übung 9</p> <ul> <li>importieren : <a href="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2018/12/zotero_beispiele_styles.zip">zum download</a></li> <li>exportieren</li> </ul></p> Ein unerwartetes Tête-a-tête: Nationalgardisten in der Ausstellung “Les Impressionistes à Londres” https://19jhdhip.hypotheses.org/3510 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:71b06493-c1eb-faf6-c362-a9b33e91dbae Fri, 07 Dec 2018 14:30:39 +0000 In meiner Dissertation befasse ich mich Bürgergarden in Spanien und Frankreich, also mit nicht-professionellen Ordnungsformationen bewaffneter Bürger, die in beiden Ländern nur während des 19.&#46;&#46;&#46; <p>In meiner Dissertation befasse ich mich Bürgergarden in Spanien und Frankreich, also mit nicht-professionellen Ordnungsformationen bewaffneter Bürger, die in beiden Ländern nur während des 19. Jahrhunderts bestanden und denen neben Polizei- und Armeeaufgaben auch der Schutz der politischen Ordnung übertragen war.<a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftn1"><sup>[1]</sup></a> Der zentrale Untersuchungsgegenstand meiner Dissertation ist die diskursive Auseinandersetzung über Bürgergarden. Dabei geht es mir um die Frage, welche Vorstellungen von Staatsbürgerlichkeit hier zum Ausdruck kommen, und wie in beiden Ländern die Figur des Nationalgardisten zur Konstruktion von Nationalnarrativen beitrug.&nbsp;</p> <p>Seit 2017 kann ich die Arbeit an meiner Dissertation am DHI in Paris fortsetzen. Einer der großen Vorteile am Dienstort Paris ist, dass ich meinem Forschungsgegenstand immer wieder an unerwarteten Orten begegne – z.B. in der Ausstellung&nbsp;<em>Les Impressionnistes à Londres. Artistes français en exil, 1870-1904</em>, die bis zum 14. Oktober 2018 im Petit Palais in Paris zu sehen war. Ihr erster Raum widmete sich einem der Anlässe, aus dem viele Künstler Zuflucht in England suchten: dem preußisch-französischen Krieg von 1870/71 und seiner bildlichen Darstellung, nicht nur durch Impressionisten.<a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftn2"><sup>[2]</sup></a> Die Anzahl der in der Ausstellung gezeigten Bilder mit Nationalgardisten war übersichtlich, dennoch werfen sie Schlaglichter darauf, warum der Nationalgardist eine prägende Figur des Krieges von 1870/71 wurde und warum dieser Krieg einen Einschnitt in der Geschichte der Nationalgarde darstellte.<a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftn3"><sup>[3]</sup></a>&nbsp;&nbsp;</p> <figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Rathaus-500x135.jpg" alt="" class="wp-image-3564" width="745" height="201" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Rathaus-500x135.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Rathaus-300x81.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Rathaus-768x207.jpg 768w" sizes="(max-width: 745px) 100vw, 745px" /><figcaption>Henri Dupray und René Gilbert: <em>Le Rationnement de la population</em>, 1899</figcaption></figure> <p>Im Grunde liegt es schon aus biografischen Gründen nahe, dass man in einer Ausstellung über das Schicksal von Künstlern während der 1870er Jahre der Nationalgarde begegnet. Schließich wurde mit dem Ausbruch des Krieges in Frankreich der Dienst in der Nationalgarde für alle gesunden Männer über 20 Jahren verpflichtend. Daher wurden zahlreiche der (noch) nicht emigrierten Künstler zum Dienst in der Nationalgarde herangezogen, unter ihnen Gustave Caillebotte und Edgar Degas.&nbsp;Édouard&nbsp;Manet stieg sogar bis in den Generalstab der Pariser Nationalgarde auf.<a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftn4"><sup>[4]</sup></a></p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignright is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/GardeNationaleLoi1870-500x417.jpeg" alt="" class="wp-image-3548" width="300" height="250" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/GardeNationaleLoi1870-500x417.jpeg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/GardeNationaleLoi1870-300x250.jpeg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/GardeNationaleLoi1870.jpeg 708w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption>Auszug aus: <em><a href="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5443356d/f4.item.r=Garde%20nationale">Bulletin Officiel Du Ministère de l’intérieur&nbsp;</a></em>(Paris, 1870), 304.</figcaption></figure></div> <p>Wie tief und auf welche Art der Krieg in das Leben der Künstler eingriff, hing unter anderem davon ab, welcher Unterart von Nationalgarde sie zugeschlagen wurden: Während Gustave Caillebote der zum Teil gemeinsam mit der Armee operierenden mobilisierten Nationalgarde angehörte, waren&nbsp;Édouard&nbsp;Manet und Gustave Doré Mitglieder der sesshaften Pariser Nationalgarde, d.h. sie waren mit der Sicherung der Stadt, aber auch mit der Organisation vieler Alltagsaspekte betraut. So wurden sie unmittelbare Zeugen des Leids der Zivilbevölkerung. Dies verdeutlicht beispielsweise das in der Ausstellung gezeigte Bild&nbsp;<em>Un soeur de la Charité sauvant un enfant&nbsp;</em>Dorés: Während in einer fast spürbar kalten Nacht eine Nonne ein Kind vor den Schrecken des Krieges rettet, bleibt für den am Wegesrand liegenden Verletzten kaum ein Blick. Das Bild verweist damit auf das erschreckende Heranrücken des Krieges, das sich 1870/71 vollzog: Zum ersten Mal seit der Napoleonischen Zeit fanden Kampfhandlungen auf französischem Boden statt.</p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Cantinière2-298x500.jpg" alt="" class="wp-image-3537" width="274" height="460" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Cantinière2-298x500.jpg 298w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Cantinière2-179x300.jpg 179w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Cantinière2-768x1290.jpg 768w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Cantinière2.jpg 1212w" sizes="(max-width: 274px) 100vw, 274px" /><figcaption>James Tissot: <em>Une cantinière de la Garde nationale, </em>1870/71</figcaption></figure></div> <p>Zugleich zeigte die Ausstellung auch, dass sich gerade die Figur des Nationalgardisten selbst eignete, um die Neuartigkeit der Kriegserfahrung von 1870/71 darzustellen. So brachte die Nähe des Krieges auch eine erhöhte Mobilisierung der Zivilgesellschaft mit sich. Sie kam besonders in der Nationalgarde zum Tragen, waren ihre Mitglieder ja ursprünglich Zivilisten. Entsprechend ihrem Einsatz als mobilisierte Kräfte traten Nationalgardisten in der Ausstellung einerseits als Gefallene im Felde auf. Anderseits waren sie als Tote in der Stadt zu sehen: Auf einem gezeigten Gemälde Frans Moormans&#8217; liegen gefallene Nationalgardisten vor der Ruine des Pariser Rathauses – gerade so, als wolle der Maler die doppelte Zerstörung des Zivilen anzeigen und darauf verweisen, dass Krieg und Niederlage Frankreich im Innersten trafen. Wie sehr die Nationalgarde dank ihres sesshaften Charakters auch positiv für die Mobilisierung der Heimatfront stand, illustriert eine Skizze James Tissots: Sie zeigte eine Marketenderin in feminisierter Nationalgardenuniform.</p> <p>Jedoch traten in der Ausstellung&nbsp;<em>Les Impressionistes à Londres</em>Nationalgardisten nicht nur als Stütze Frankreichs oder als quasi-zivile Kriegstote auf. Sie wurden auch in noch direkterer Weise als Opfer des eigenen Staates gezeigt. Hierfür standen Abbildungen, die sich mit der Niederschlagung der Pariser Kommune befassen: Weite Teile der Pariser Nationalgarde hatten sich am Widerstand gegen den Friedensvertrag mit Preußen beteiligt, der zum Aufstand gegen die neue republikanische Regierung Frankreichs führte und die Kommune einleitete. Während anschließenden Repression wurden mindestens 1.400 Kommunarden durch ad-hoc eingesetzte Militärgerichte zum Tode verurteilt und hingerichtet.<a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftn5"><sup>[5]</sup></a></p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignright is-resized"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/IMG_1167-500x322.jpg" alt="" class="wp-image-3554" width="373" height="240" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/IMG_1167-500x322.jpg 500w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/IMG_1167-300x193.jpg 300w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/IMG_1167-768x494.jpg 768w" sizes="(max-width: 373px) 100vw, 373px" /><figcaption>James Tissot:&nbsp;&nbsp;<em>L’exécution des communards devant les fortifications du bois de Boulogne, 29 mai 1871</em></figcaption></figure></div> <p>Ein in der Ausstellung zu sehendes Aquarell James Tissots,&nbsp;<em>L’exécution des communards devant les fortifications du bois de Boulogne, 29 mai 1871,&nbsp;</em>zeigt, dass besonders die Bürgergardisten als unmittelbare Opfer der Maßnahmen wahrgenommen wurden: Vor einer hochkragenden Backsteinmauer liegen 14 Opfer eines oberhalb der Mauer operierenden Erschießungskommandos. Mindestens sechs der Toten sind durch ihre rot-blauen Hosen als Nationalgardisten ausgewiesen. Ihre Körper liegen verstreut und verdreht oder befinden sich sogar noch im Fallen. Gerade in ihrem Gegensatz zur undurchdringlichen Mauer stellen sie ein Aufschrei gegen das selbst von nicht-Kommunarden wie Tissot als drakonisch wahrgenommene, staatliche Vorgehen dar. Eine ähnliche Sprache spricht ein Werk Manets.&nbsp;</p> <div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Manet._Barricade.jpg" alt="" class="wp-image-3596" srcset="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Manet._Barricade.jpg 256w, https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/12/Manet._Barricade-221x300.jpg 221w" sizes="(max-width: 256px) 100vw, 256px" /><figcaption>Manet: &nbsp;<em>La Barricade, 1871</em></figcaption></figure></div> <p>Manets Zeichnung&nbsp;<em>La Barricade&nbsp;</em>spielt deutlich auf das Gemälde<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Exécution_de_Maximilien" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Manets Zeichnung&nbsp;La Barricade&nbsp;spielt deutlich auf das Gemälde&nbsp;L'exécution de Maximilien&nbsp;an, das die Ermordung des durch Betreiben Napoleons III eingesetzten mexikanischen Kaisers durch Revolutionäre im Jahr 1867 zeigt – mit dem Unterschied, dass&nbsp;La Barricade&nbsp;die Rollen von Staat und Revolutionären verkehrt.[6]Bezeichnet für die Brisanz der Thematik von Tissots&nbsp;L’Exécution&nbsp;und Manets&nbsp;La Barricade&nbsp;ist die Tatsache, dass Tissots Aquarell nach England ging und Manets Werk zu seinen Lebzeiten nie veröffentlicht wurde: die Opfer der Unterdrückung der Pariser Kommune fielen lange Zeit einer&nbsp;damnatio memoriae&nbsp;anheim. (öffnet in neuem Tab)">&nbsp;</a><em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Exécution_de_Maximilien" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Manets Zeichnung&nbsp;La Barricade&nbsp;spielt deutlich auf das Gemälde&nbsp;L'exécution de Maximilien&nbsp;an, das die Ermordung des durch Betreiben Napoleons III eingesetzten mexikanischen Kaisers durch Revolutionäre im Jahr 1867 zeigt – mit dem Unterschied, dass&nbsp;La Barricade&nbsp;die Rollen von Staat und Revolutionären verkehrt.[6]Bezeichnet für die Brisanz der Thematik von Tissots&nbsp;L’Exécution&nbsp;und Manets&nbsp;La Barricade&nbsp;ist die Tatsache, dass Tissots Aquarell nach England ging und Manets Werk zu seinen Lebzeiten nie veröffentlicht wurde: die Opfer der Unterdrückung der Pariser Kommune fielen lange Zeit einer&nbsp;damnatio memoriae&nbsp;anheim. (öffnet in neuem Tab)">L&#8217;exécution de Maximilien</a>&nbsp;</em>an, das die Ermordung des durch Betreiben Napoleons III eingesetzten mexikanischen Kaisers durch Revolutionäre im Jahr 1867 zeigt – mit dem Unterschied, dass&nbsp;<em>La Barricade&nbsp;</em>die Rollen von Staat und Revolutionären verkehrt.<a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftn6"><sup>[6]</sup></a>Bezeichnet für die Brisanz der Thematik von Tissots&nbsp;<em>L’Exécution&nbsp;</em>und Manets&nbsp;<em>La Barricade&nbsp;</em>ist die Tatsache, dass Tissots Aquarell nach England ging und Manets Werk zu seinen Lebzeiten nie veröffentlicht wurde: die Opfer der Unterdrückung der Pariser Kommune fielen lange Zeit einer&nbsp;<em>damnatio memoriae&nbsp;</em>anheim.</p> <p>Ähnlich dürfte ihre massive Beteiligung an der Kommune auch einer der Hauptgründe gewesen sein, aus denen die Nationalgarde nach dem Krieg von 1870/1 endgültig aufgelöst wurde. Jedoch beinhaltet bereits ein 1899 eingereichter, in der Ausstellung zu sehender Entwurf für die offizielle Bebilderung des Pariser Rathauses von Henri Dupray und René Gilbert wieder Nationalgardisten – nicht als Kämpfer, sondern gerade in ihrer zivilgesellschaftlichen und ordnungserhaltenden Funktion. Die Abbildung zeigt sie bei Austeilung von Lebensmitteln an die belagerte Pariser Bevölkerung. Dieses erneute Auftreten von Nationalgardisten in offiziellen Kontexten finde ich gerade aus einer französisch-spanisch vergleichenden Perspektive spannend. Es bestärkt meine Vermutung, dass es trotz allen Widerstands, den die Nationalgarde im Laufe des 19. Jahrhunderts der Staatsgewalt entgegenstellte, in Frankreich (auch) durch die häufige Überschneidung von Nationalgardenmobilisierung und nach außen gerichtetem Krieg besser als in Spanien gelang, den Nationalgardisten als eine nationale, überparteiliche Identifikationsfigur zu entwerfen und damit für das Narrativ einer geeinten Nation nutzbar zu machen.&nbsp;<br></p> <p></p> <p></p> <p></p> <p><strong><em>Abbildungen und Rechte:</em></strong> Die Abbildung von Manet: <em>La Barricade </em>ist <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Abbildungen und Rechte: Die Abbildung von Manet: La Barricade ist WikiCommons entnommen und steht unter einer CC 0-Lizenz, alle weiteren Bilder wurden von der Autorin gemacht. Sie stehen wie der Beitrag unter einer CC 2.0-Lizenz und können wie der Beitrag zu nicht kommerziellen Zwecken unter Nennung der Autorin weiterverwendet werden. (öffnet in neuem Tab)" href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Manet._Barricade.jpg" target="_blank">WikiCommons</a> entnommen und steht unter einer <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Abbildungen und Rechte: Die Abbildung von Manet: La Barricade ist WikiCommons entnommen und steht unter einer CC 0-Lizenz, alle weiteren Bilder wurden von der Autorin gemacht. Sie stehen wie der Beitrag unter einer CC 2.0-Lizenz und können wie der Beitrag zu nicht kommerziellen Zwecken unter Nennung der Autorin weiterverwendet werden. (öffnet in neuem Tab)" href="https://creativecommons.org/share-your-work/public-domain/cc0/" target="_blank">CC 0-Lizenz</a><em>, </em>alle weiteren Bilder wurden von der Autorin gemacht. Sie stehen wie der Beitrag unter einer <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Abbildungen und Rechte: Die Abbildung von Manet: La Barricade ist WikiCommons entnommen und steht unter einer CC 0-Lizenz, alle weiteren Bilder wurden von der Autorin gemacht. Sie stehen wie der Beitrag unter einer CC 2.0-Lizenz und können wie der Beitrag zu nicht kommerziellen Zwecken unter Nennung der Autorin weiterverwendet werden. (öffnet in neuem Tab)" href="https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/" target="_blank">CC 2.0-Lizenz</a> und können zu nicht-kommerziellen Zwecken unter Nennung der Autorin weiterverwendet werden.</p> <hr class="wp-block-separator"/> <p><a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftnref1"><sup>[1]</sup></a>Mehr zum Forschungsprojekt findet sich auf der Website des <a href="https://www.dhi-paris.fr/de/forschung/neuere-und-neueste-geschichte/laboratorien-der-staatsbuergerlichkeit-buergergarden-in-spanien-und-frankreich-im-19-jahrhundert.html">DHI Paris </a>sowie auf meinem <a href="https://labcit.hypotheses.org/forschungsprojekt">persönlichen Blog</a>.</p> <p><a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftnref2"><sup>[2]</sup></a>Die in diesem Text besprochenen Bilder sind in Ausstellungskatalog abgebildet und werden durch das Kapitel „Les peintres à l&#8217;épreuve de l&#8217;Année terrible“ kontextualisiert.&nbsp;Vgl.:Caroline Corbeau-Parsons, ed., “Les Impressionnistes à Londres: artistes français en exil, 1870-1904: Petit Palais.” (Paris, 2018).</p> <p><a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftnref3"><sup>[3]</sup></a>Zur Nationalgarde während der des Kriegs 1870/71:&nbsp;Georges Carrot,&nbsp;<em>La Garde nationale (1789-1871): une force publique ambiguë</em>(Paris: L’Hartmattan, 2001). Zur mit der Nationalgarde verknüpften Vorstellungshorizonten während der Kommune:&nbsp;Lisa M. Goodyer, “Que l-on soit toujours citoyen et soldat.&nbsp;Représantations de la Garde nationale sous la Commune de Paris en 1871,”&nbsp;<em>Revue d’histoire du XIXe siècle</em>, no. 16 (2003): 257–2667.</p> <p><a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftnref4"><sup>[4]</sup></a>Zu Künstlern in der Nationalgarde vgl:&nbsp;Jean-François Lecaillon,&nbsp;<em>Les Peintres français et la Guerre de 1870: 1870-1914</em>(Paris: Bernard Giovanangeli éditeur, 2016).Hier insbesondere die Seiten 16-30. Zu Tissot findet sich auch einiges in dem Beitrag <a href="https://thehammocknovel.wordpress.com/2013/04/08/james-tissot-and-the-artists-brigade-1870-71/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="[4]Zu Künstlern in der Nationalgarde vgl:&nbsp;Jean-François Lecaillon,&nbsp;Les Peintres français et la Guerre de 1870: 1870-1914(Paris: Bernard Giovanangeli éditeur, 2016).Hier insbesondere die Seiten 16-30. Zu Tissot findet sich auch einiges in dem Beitrag &quot;James Tissot and The Artists’ Brigade,&nbsp;1870-71&quot; auf dem Blog&nbsp;The Hammock. A Novel based on the true story of James Tissot. (öffnet in neuem Tab)">&#8220;James Tissot and The Artists’ Brigade,&nbsp;1870-71&#8221;</a> auf dem Blog&nbsp;<em>The Hammock. A Novel based on the true story of James Tissot.</em></p> <p><a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftnref5"><sup>[5]</sup></a>Robert Tombs, <a href="https://www.h-france.net/Salon/Salonvol3no1.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="[5]Robert Tombs, “How bloody was la Semaine Sanglante? A revision,”&nbsp;H-France Salon III, no. 1 (2012): 679–704. (öffnet in neuem Tab)">“How bloody was la Semaine Sanglante? A revision,”</a>&nbsp;<em>H-France Salon</em> III, no. 1 (2012): 679–704.</p> <p>&nbsp;<em>H-France Salon</em> III, no. 1 (2012): 679–704.</p> <p><a href="applewebdata://9DA0369E-1FBC-48A8-B5CB-D6A9E7C84C20#_ftnref6"><sup>[6]</sup></a>Auf diese Parallele machte Begleittext in der Ausstellung aufmerksam.</p> Conférence: Médiévistique et amitié au XXe siècle: le réseau international de Ferdinand Lot (1866–1952) https://dfmfa.hypotheses.org/2774 DFMFA urn:uuid:55a35b2d-e690-a307-a06c-0188a4d5b71c Sat, 24 Nov 2018 17:07:45 +0000 La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le mercredi 12 décembre 2018. Au programme: Agnès Graceffa (Université libre de Bruxelles), »Médiévistique et amitié au XXe siècle: le réseau international de Ferdinand Lot (1866–1952)«. La discussion qui suivra sera animée par Olivier Guyotjeannin (École nationale des chartes).&#46;&#46;&#46; Suggestion du jeudi: Le guide électronique du Service International de Recherches (Internationaler Tracing Service/ ITS) https://germano-fil.hypotheses.org/2717 Germano-Fil urn:uuid:a60e2acd-2747-e820-d891-aadc714ac876 Thu, 15 Nov 2018 15:24:09 +0000 Le Service International de Recherches/International Tracing Service (ITS), établi depuis 1946 (1948 sous son nom actuel) à Arolsen en Hesse, vient de mettre en ligne un guide électronique des différents types des documents conservés dans ses archives. Ces ressources &#8211; près &#8230; <a href="https://germano-fil.hypotheses.org/2717">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> <p><a href="https://eguide.its-arolsen.org/"><img class="alignleft wp-image-2721" src="http://germano-fil.hypotheses.org/files/2018/10/Arolsen-300x213.png" alt="" width="324" height="234" /></a><a href="https://www.its-arolsen.org/fr/?caller=1">Le Service International de Recherches/International Tracing Service (ITS)</a>, établi depuis 1946 (1948 sous son nom actuel) à Arolsen en Hesse, vient de mettre en ligne un <a href="https://eguide.its-arolsen.org/">guide électronique</a> des différents types des documents conservés dans ses archives. Ces ressources &#8211; près de 30 millions de documents individuels &#8211; constituent l&#8217;un des plus importants fonds concernant les victimes civiles du régime national-socialiste. Depuis 2013 ce fonds fait partie du patrimoine documentaire mondial de l&#8217;UNESCO<a href="http://www.unesco.org/new/en/communication-and-information/flagship-project-activities/memory-of-the-world/register/full-list-of-registered-heritage/registered-heritage-page-1/archives-of-the-international-tracing-service/"> &#8222;Mémoire du monde&#8220;</a>. Sa fonction première est de permettre de retracer les destins des victimes du nazisme afin de fournir des informations aux proches, qui peuvent s´adresser à l´ITS à travers son site (voir <a href="https://www.its-arolsen.org/fr/renseignements/">ici</a> et <a href="https://www.its-arolsen.org/fr/renseignements/demande-de-renseignements-concernant-des-persecutes-du-regime-nazi/">ici</a>). Le fonds sert toutefois de plus en plus à des recherches individuelles, à la fois des recherches des descendants des victimes et celles des historiens (les archives de l&#8217;ITS on été ouvertes à la recherche historique en 2006). Le fonctionnement de l´ITS, longtemps supervisé par une Commission Internationale composée des représentants de 11 pays et dirigé par le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), est assuré depuis 1990 exclusivement par l&#8217;Allemagne (pour en savoir plus sur l&#8217;histoire de l&#8217;ITS, <a href="https://www.its-arolsen.org/fr/qui-sommes-nous/histoire/">cliquer ici</a>). Depuis le retrait du CICR de la direction de l&#8217;ITS à la fin de 2012, l&#8217;institution a comme partenaire les archives fédérales allemandes. Afin de faciliter des recherches dans ses fonds d&#8217;archives, l&#8217;ITS mène une politique active de numérisation (voir sa <a href="https://digitalcollections.its-arolsen.org/">collection numérique</a>) et cherche à développer de nouveaux outils de recherche. Le guide électronique mis à disposition en 2018 détaille ainsi les différents documents permettant de  retracer les destins des victimes et les replace dans leur contexte d&#8217;origine. <span id="more-2717"></span></p> <p>Vu que l&#8217;ITS conserve trois grands groupes de documents (les documents provenant des camps de concentration, les documents concernant le travail forcé et les documents concernant les &#8222;displaced persons&#8220; après la guerre), la <a href="https://eguide.its-arolsen.org">page d&#8217;accueil du guide</a> propose des entrées permettant d&#8217;accéder uniquement aux documents de l&#8217;un de ces groupes. En cliquant sur les ressources affichées, le chercheur peut accéder ensuite aux informations sur le document en question, sa fonction, les situations dans lesquelles on l&#8217;établissait et le sens des différentes annotations qu&#8217;on y apposait.  En choisissant parmi les documents la <a href="https://eguide.its-arolsen.org/archiv/anzeige/29/">carte avec numéro attribuée au prisonnier à son arrivée dans le camp de concentration</a>, on trouve par exemple des explications concernant sa fonction et son usage (par ex. la pratique de réemploi de la même carte pour des prisonniers successifs). Ces informations sont complétées par les explications sur la façon dont ces cartes sont conservées  dans les archives de l&#8217;ITS et les éventuelles lacunes ainsi que par des conseils de recherche pour les personnes qui s&#8217;intéressent à ce type de document. A travers un lien on peut en plus accéder aux <a href="https://eguide.its-arolsen.org/zusatzmaterialien/hintergrundinformationen-zu-kz-dokumenten/">explications générales concernant les documents établis dans les camps de concentration</a>.</p> Forschungsunterlagen von Ethnographen online einsehen und transkribieren: die Plattform “Transcrire” (Mittwochstipp 116 ) https://francofil.hypotheses.org/5562 Franco-Fil urn:uuid:3307e34d-5f38-abb3-37a2-6fb4050e464e Wed, 14 Nov 2018 15:59:15 +0000 Persönliche Arbeits- und Forschungsunterlagen stoßen seit einiger Zeit auf wachsendes Interesse, wovon Projekte wie die neue Plattform Transcrire oder das Portal zu den Anfängen der französischen Ethnologie, das im Mittwochstipp 115 vorgestellt wurde, zeugen können. Dieses Interesse, das sich in Frankreich &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5562">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Conférence: Sainte Maure. Piété et hagiographie à Troyes entre les Carolingiens et les Huguenots https://dfmfa.hypotheses.org/2759 DFMFA urn:uuid:d574c915-96ce-a6e8-87cd-4707588a1a90 Thu, 01 Nov 2018 12:50:55 +0000 La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le jeudi  22 novembre 2018. Au programme: Michele C. Ferrari (Université Friedrich-Alexander d&#8217;Erlangen-Nuremberg), »Sainte Maure. Piété et hagiographie à Troyes entre les Carolingiens et les Huguenots«. La discussion qui suivra sera animée par Patrick Henriet (EPHE) . Le séminaire&#46;&#46;&#46; Réorientation de la stratégie de publication de l’IHA : libre accès immédiat pour les PHS à partir de 2019 https://dhiha.hypotheses.org/2591 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:a1ea7463-b82c-035a-f55e-3f5e852f2e3f Wed, 24 Oct 2018 08:45:40 +0000 L’IHA réoriente sa stratégie de publication. Les deux collections traditionnelles de l’IHA Beihefte de Francia (depuis 1975) et Pariser Historische Studien (depuis 1962) fusionnent en une seule collection, qui conservera le nom Pariser Historische&#46;&#46;&#46; <article class="article"> <div class="text-holder"> <div class="content-holder"> <p class="bodytext"><a href="http://dhiha.hypotheses.org/2591/phs_115-cover_" rel="attachment wp-att-2600"><img class="alignleft wp-image-2600" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2018/10/PHS_115.cover_.jpg" alt="" width="228" height="347" srcset="https://dhiha.hypotheses.org/files/2018/10/PHS_115.cover_.jpg 1866w, https://dhiha.hypotheses.org/files/2018/10/PHS_115.cover_-197x300.jpg 197w, https://dhiha.hypotheses.org/files/2018/10/PHS_115.cover_-768x1171.jpg 768w, https://dhiha.hypotheses.org/files/2018/10/PHS_115.cover_-328x500.jpg 328w" sizes="(max-width: 228px) 100vw, 228px" /></a>L’IHA réoriente sa stratégie de publication. Les deux collections traditionnelles de l’IHA <a href="https://www.dhi-paris.fr/fr/publications/beihefte-der-francia.html" target="_blank" rel="noopener">Beihefte de Francia</a> (depuis 1975) et <a href="https://www.dhi-paris.fr/fr/publications/pariser-historische-studien.html" target="_blank" rel="noopener">Pariser Historische Studien</a> (depuis 1962) fusionnent en une seule collection, qui conservera le nom Pariser Historische Studien et paraîtra, à partir du volume 115, sous forme hybride – en libre accès et impression sur demande – et dans un nouveau design chez <a href="https://heiup.uni-heidelberg.de/series/info/phs" target="_blank" rel="noopener">Heidelberg University Publishing (heiUP)</a>.</p> <p class="bodytext">Avec cette réorientation, l’IHA adapte sa stratégie de publication aux nouvelles conditions en vigueur dans les sciences humaines et sociales. L’objectif est de rendre immédiatement et gratuitement accessibles d’excellentes recherches dans les domaines de l’IHA, d’accroître la visibilité de la collection à travers différents canaux de distribution et de promouvoir les jeunes chercheuses et chercheurs, car l’IHA prend en charge les frais de publication.</p> <p class="bodytext">La collection de publications internationale Pariser Historische Studien est éditée par l’IHA. Y sont publiées des monographies qui s’inscrivent thématiquement dans les domaines de recherche de l’institut: l’histoire de l’Europe occidentale et de la France de l’Antiquité tardive à nos jours ainsi que les relations franco-allemandes. Les manuscrits sont sélectionnés selon une procédure normalisée d’évaluation par les pairs. Tout au long du processus de publication, les auteures et auteurs sont suivis par l’équipe éditoriale de l’IHA. Les volumes sont publiés en allemand, français ou anglais.</p> <p class="bodytext">Les anciens volumes des deux collections Beihefte de Francia et Pariser Historische Studien restent disponibles sur la plateforme de publication <a href="https://www.perspectivia.net" target="_blank" rel="noopener">https://www.perspectivia.net</a>, également en libre accès (PDF).</p> <p class="bodytext">La maison d’édition Heidelberg University Publishing (heiUP), fondée par l’université de Heidelberg, défend le libre accès à des publications scientifiques d’excellence. Grâce aux possibilités de publication numérique, heiUP rend les résultats de recherche visibles au-delà des frontières disciplinaires. La maison d’édition publie en libre accès, utilise des formes de publication numériques innovantes et assure la qualité par le biais de procédures d’évaluation par les pairs.</p> <p class="bodytext">Plus d’informations:</p> <p class="bodytext"><a class="external-link-new-window" title="Opens internal link in current window" href="https://www.dhi-paris.fr/fr/publications/apercu.html" target="_blank" rel="noopener">Sur notre site (département publications)</a></p> <p class="bodytext"><a class="external-link-new-window" title="Opens internal link in current window" href="https://heiup.uni-heidelberg.de/series/info/phs?lang=en" target="_blank" rel="noopener">Sur le site de heiUP</a></p> </div> </div> </article> Das große Histo-Semesterquiz zur Informationskompetenz WiSe 2018/19 https://francofil.hypotheses.org/5721 Franco-Fil urn:uuid:74b7fa1f-8419-37c0-a1c5-dc786cfa427a Tue, 23 Oct 2018 08:41:03 +0000 Zum Semesteranfang hat sich Klaus Graf mal wieder ein paar schwierige einfache spezielle Fragen ausgedacht, die auch Profis in Sachen Informationskompetenz ins Schwitzen bringen.Traditionell publizieren wir das Quiz auf Franco-Fil, diesmal avec très grand plaisir, denn es gibt auch eine &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5721">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>