DHI Blogs http://feed.informer.com/digests/FBXGCNCWFA/feeder DHI Blogs Respective post owners and feed distributors Fri, 11 Dec 2015 13:25:45 +0000 Feed Informer http://feed.informer.com/ “Les conséquences du traité de Versailles en France et en Allemagne” https://grandeguerre.hypotheses.org/2227 La Grande Guerre urn:uuid:c423a96a-2052-715f-d4e1-95952a444ec7 Wed, 25 Apr 2018 20:07:12 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme). Wolfram Pyta (université de Stuttgart) étudiera&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>).<span id="more-2227"></span></p> <p><strong><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/10/Versailler-Frieden.jpg"><img class="size-medium wp-image-2092 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/10/Versailler-Frieden-300x230.jpg" alt="" width="300" height="230" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/10/Versailler-Frieden-300x230.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/10/Versailler-Frieden-768x590.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/10/Versailler-Frieden-500x384.jpg 500w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/10/Versailler-Frieden.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Wolfram Pyta</strong> (université de Stuttgart) étudiera la question <strong>Le traité de Versailles a-t-il engendré Hitler ?</strong> et se penchera sur l’hypothèque que représente le traité de Versailles pour la première démocratie allemande. Jusqu’à aujourd’hui cette question fait l’objet d’un débat historiographique controversé. Afin d’apporter des éléments de réponse, la conférence adopte une approche d’histoire politique et culturelle. Ce faisant, elle se penche sur la question de savoir si le traité avait pour conséquence de creuser l’écart entre les attentes et l’expérience réelle des contemporains allemands, imposant ainsi un fardeau structurel à la démocratie de Weimar.</p> <p><strong>Jean-Michel Guieu</strong> (université Panthéon-Sorbonne) consacrera sa conférence au thème de  <strong>« Exécution intégrale », concessions, révision ?– Les Français et l’application du traité de Versailles</strong>. « Ce traité si complexe vaudra par ce que vous vaudrez vous-mêmes. Il sera ce que vous le ferez », avait lancé Georges Clemenceau aux députés français lors du débat de ratification du traité de Versailles. L’application du traité de paix avec l’Allemagne, dont bien des dispositions étaient évolutives, pouvait donner lieu en effet à des politiques assez opposées. Elle ne manqua pas d’alimenter en France de vives controverses entre tenants de l’« exécution » stricte, défenseurs d’une politique de concessions, voire partisans d’une révision.</p> <p><strong>Date</strong>: 15 mai 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Big_four.jpg">Edward N. Jackson, Council of Four at the WWI Paris peace conference, May 27, 1919 (candid photo) (L &#8211; R) Prime Minister David Lloyd George (Great Britian) Premier Vittorio Orlando, Italy, French Premier Georges Clemenceau, President Woodrow Wilson</a>, public domain.</p> Intellectuels français et allemands face à la guerre de 1870/71: Affrontements autour du concept de nation https://19jhdhip.hypotheses.org/3213 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:e24d25a4-9276-b37a-4f10-1f46e0b7f2b8 Wed, 25 Apr 2018 11:50:39 +0000 La guerre franco-allemande de 1870/71 est considérée à bien des égards comme un moment clef : l’empire de Napoléon III s’effondre et la République est proclamée ;&#46;&#46;&#46; <div id="attachment_3214" style="width: 251px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-3214 " src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/04/Elsass-Lothringen_1871.jpg" alt="" width="241" height="328" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/Elsass-Lothringen_1871.jpg 549w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/Elsass-Lothringen_1871-221x300.jpg 221w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/Elsass-Lothringen_1871-368x500.jpg 368w" sizes="(max-width: 241px) 100vw, 241px" /><p class="wp-caption-text">&#8222;Elsass-Lothringen mit der Grenzveränderung 1871 und der Sprachgrenze&#8220;, aus: Johann Gustav Droysen, Allgemeiner Historischer Atlas, 1881.</p></div> <p>La guerre franco-allemande de 1870/71 est considérée à bien des égards comme un moment clef : l’empire de Napoléon III s’effondre et la République est proclamée ; du côté allemand on assiste à l’unification de l’Allemagne autour de la Prusse. L’« année terrible » marque également un tournant dans les relations franco-allemandes : la France est vaincue et se sent humiliée, le Reich allemand revendique une certaine hégémonie et l’inimité semble jeter son ombre sur les relations entre les deux pays.</p> <p>Néanmoins les deux aires culturelles ne se ferment pas l’une à l’autre et continuent de dialoguer ensemble, même au plein cœur d’un conflit les opposant frontalement. Depuis les « guerres de libération », voire même avant, l’identité nationale allemande tend à se définir en opposition à la France dans une sorte de gallophobie mêlée de fascination. Un concept rend bien compte de ce difficile rapport entre les deux pays, c’est celui de nation. Le point commun des typologies de conception de la nation est le constant dualisme entre la vision française et allemande : <em>Staatsnation</em> contre <em>Kulturnation</em> chez Meinecke (1908) ou nationalisme occidental et nationalisme oriental pour Hans Kohn (1944) par exemple. La recherche récente sur les nationalismes déconstruit ces dualismes et tend à démontrer que les deux formes n’ont rien d’incompatible. En outre, les analyses diachroniques du concept de nation montrent une évolution des conceptions de la Révolution française jusqu’au premier conflit mondial des deux côtés du Rhin.</p> <p>Néanmoins 1870/71 constitue un moment particulier de cette évolution. Une analyse synchronique du concept de nation montre qu’il se constitue en dialogue voire en « négociation » entre deux visions, une en France et l’autre en Allemagne. Dans ce travail de Master il s’agira de reconstruire les lignes discursives et de voir les transferts notionnels à l’œuvre dans ces échanges franco-allemands. Nous tenterons de démontrer que les échanges entre intellectuels français et allemands vont mener à l’adoption d’arguments dits ethniques ou ethnolinguistiques en France et d’arguments dits civiques en Allemagne. Ainsi nous verrons que chacun adopte les arguments de l’adversaire pour tenter de le battre avec ses propres armes tout en intégrant <em>de facto </em>des éléments de l’autre à sa propre conception.</p> <p>Ce travail se propose donc d’analyser, à partir de la Sémantique Historique et de la <em>Begriffsgeschichte</em> héritée de Reinhart Koselleck, le concept de nation dans le dialogue franco-allemand. Pour ce faire ce travail prendra appui sur un corpus de deux échanges entre intellectuels français et allemands : d’une part l’échange sous forme de lettres ouvertes entre Ernest Renan et David F. Strauss<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>, et d’autre part la querelle entre Alfred Michiels et Heinrich von Sybel<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>.</p> <p>Ainsi l’intérêt de ce travail sera d’envisager 1870/71 sous l’angle conceptuel, travail à la fois important pour l’histoire politique ou culturelle de l’Allemagne comme de la France. Ce travail est dirigé par Willibald Steinmetz (Universität Bielefeld) et Laurent Dedryvère (Université Paris VII – Denis Diderot) et devrait être déposé en fin d’année universitaire 2018-2019 auprès des deux universités.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Renan publie dans le <em>Journal des débats</em> et Strauss dans l’<em>Augsburger Allgemeine Zeitung</em>. Les lettres sont également réunies dans : David F. Strauss, Krieg und Friede. Zwei Briefe an Ernst Renan nebst dessen Antwort auf den ersten, Leipzig 1871.</p> <p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Alfred Michiels, Les droits de la France sur l’Alsace et la Lorraine, Bruxelles 1871 ; Heinrich von Sybel, Les droits de l’Allemagne sur l’Alsace et la Lorraine. A propos d’un pamphlet publié récemment, Bruxelles 1871.</p> Conférence de Jonathan Sperber : Karl Marx between the Nineteenth and Twentieth Centuries, IHA Paris, le 28/05/2018 https://19jhdhip.hypotheses.org/3206 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:4af2d1b7-28ab-7ec4-09eb-61b32879fb49 Mon, 23 Apr 2018 15:13:01 +0000 On the two hundredth anniversary of his birth, Karl Marx remains, in so many different ways, a controversial figure. One issue, about which there has&#46;&#46;&#46; <article class="article"> <div class="text-holder"> <div> <p class="bodytext"><img class="alignleft wp-image-3208 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/04/6e1cd-mu-marx-218x300.png" alt="" width="218" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/6e1cd-mu-marx-218x300.png 218w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/6e1cd-mu-marx.png 351w" sizes="(max-width: 218px) 100vw, 218px" />On the two hundredth anniversary of his birth, Karl Marx remains, in so many different ways, a controversial figure. One issue, about which there has been heated debate, is the relationship between the circumstances of the first half of the nineteenth century, which shaped Marx’s ideas, and the contemporary validity of those ideas. Some commentators see the fundamental circumstances of a capitalist economy and society, today and two hundred years ago, as fundamentally similar, so that Marx’s insights, even if shaped far off in the past, retain their basic relevance. Others are inclined to feel that ideas formulated in the age of the French Revolution of 1789, of Hegel’s philosophy, and of the very first years of the industrial revolution, might be less easily applicable to today’s conditions. I will approach this debate somewhat differently, by considering three questions – one each from philosophy, economics and politics – that concerned Marx all this life. For each of these questions, basic issues surrounding them changed at different points between 1850 and 1880. Marx’s response to these changes will be compared with how his Marxist successors and other thinkers of the twentieth century responded to them.</p> <p class="bodytext"><strong>Conférence de :</strong> Jonathan Sperber (University of Missouri)</p> <p class="bodytext"><strong>Commentaire</strong> : Quentin Deluermoz (université Paris 13)</p> <p><strong>Date</strong> : Lundi, 28 mai 2018, 18h-20h</p> <p class="bodytext"><strong>Lieu</strong> : Institut historique allemand, 8, rue du Parc-Royal, 75003 Paris</p> <p class="bodytext"><strong>Information et réservation</strong> : <a>event@dhi-paris.fr</a></p> </div> </div> </article> CfP: Informationsverarbeitung in der Stadt des 12. bis 16. Jahrhunderts. Ein interdisziplinärer Methodenworkshop https://dfmfa.hypotheses.org/2569 DFMFA urn:uuid:e04f9219-9239-259a-0d7b-813c9e0e6828 Thu, 19 Apr 2018 15:35:12 +0000 Informationsverarbeitung in der Stadt des 12. bis 16. Jahrhunderts. Ein interdisziplinärer Methodenworkshop Organisation: Petra Schulte und Claudine Moulin (Universität Trier / Trierer Zentrum für Medi-ävistik) in Kooperation mit Philine Helas (Bibliotheca Hertziana, Max-Planck-Institut für Kunst-geschichte Rom), Jörg Hörnschemeyer (Deutsches Historisches Institut in Rom) und Andreas Rehberg (Deutsches Historisches Institut in Rom) Termin: 19.-21.11.2018 Ort: Deutsches Historisches Institut in Rom Der dritte (Post-)Doc-Workshop&#46;&#46;&#46; LES JEUDIS de l’IHA–CREPOS à Dakar https://ihacrepos.hypotheses.org/831 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:6ed8854e-81bd-b94c-510f-e4fa36edf430 Wed, 18 Apr 2018 23:05:23 +0000 Séminaire de recherche 2018 »La bureaucratisation des sociétés africaines« LES JEUDIS de l’IHA – CREPOS (Dakar) Horaire: 9h30 à 12h Lieu: Fann-Hock Dakar, »Corniche«, 18 Bd. Martin-Luther-King, Résidence Sidi Koumba (Immeuble du BIA, en&#46;&#46;&#46; <p style="text-align: center">Séminaire de recherche 2018</p> <p style="text-align: center"><strong>»La bureaucratisation des sociétés africaines«</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>LES JEUDIS de l’IHA – CREPOS (Dakar)</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>Horaire: 9h30 à 12h</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>Lieu: </strong><strong>Fann-Hock Dakar, »Corniche«, 18 Bd. Martin-Luther-King, Résidence Sidi Koumba</strong></p> <p style="text-align: center">(Immeuble du BIA, en face de l’embarcadère des Iles de Madeleines)</p> <p style="text-align: center">Responsables du séminaire de recherche: Amadou Dramé, Susann Baller et Séverine Awenengo Dalberto</p> <p style="text-align: center"><a href="https://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/02_Forschung/06_Afrika/2018_IHA_CREPOS_Programme_Seminaire_de_recherche_2018_Bureaucratisation.pdf" target="_blank" rel="noopener">Programme en PDF</a></p> <table style="width: 936px"> <tbody> <tr> <td style="width: 71.2833px">8 février</td> <td style="width: 848.717px">Roberto Zaugg (Université de Lausanne): Identifier, sélectionner, expulser, naturaliser. L’administration des étrangers-ennemis en temps de guerre (Royaume de Naples)</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">15 février</td> <td style="width: 848.717px">Andreas Eckert (Humboldt Universität Berlin, re:work): ›Nous devons courir pendant que les autres marchent‹. Fonctionnaires africains, idéologie d’état et pratiques bureaucratiques en Tanzanie dans les années 1950‒1970</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">22 février</td> <td style="width: 848.717px">Wendy Wilson-Fall (Lafayette College): Être catégorisé, ou se définir soi-même? Le cas malgache en Amérique</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">1<sup>er</sup> mars</td> <td style="width: 848.717px">Babacar Fall (UCAD/ IAS Saint Louis): Itinéraires des personnels africains de l’administration coloniale en Afrique occidentale française (1883‒1967)</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">15 mars</td> <td style="width: 848.717px">Mor Ndao (UCAD): Soigner, surveiller et contrôler en contexte colonial. Médecine, santé et système de domination au Sénégal, 1848-1960</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">22 mars</td> <td style="width: 848.717px">Abdoulaye Sounaye (Leibnitz Institut ZMO Berlin): Uniforme, ordre et distinction. Les jeunes Salafi (Agaji) à Niamey, Niger</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">29 mars</td> <td style="width: 848.717px">Omar Guèye (UCAD): Syndicats et conflits sociaux. Une histoire politique au Sénégal</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">5 avril</td> <td style="width: 848.717px">Yann Philippe Tastevin (CNRS, LISST Toulouse): Les tribulations africaines du rickshaw indien</p> <p>Peter Lambertz (IHA-CREPOS): Circulations et adaptations de technologies de transport sur les voies fluviales du Congo (RDC) ‒ <em>Séance en collaboration avec LMI MOVIDA/ IRD</em></td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">12 avril</td> <td style="width: 848.717px">Serigne Mansour Tall (ONU-HABITAT): Urbanisation et migrations internationales. Entre épisodes de mesures bureaucratiques et continuités d’actions des communautés</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">26 avril</td> <td style="width: 848.717px">Kathrin Heitz-Tokpa (Universität Freiburg): L’administration foncière par l’association des Burkinabés dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire (2009‒2013) ‒ <em>Avec un commentaire de Lamine Doumbia (IHA-CREPOS)</em></td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">3 mai</td> <td style="width: 848.717px">Assan Sarr (Ohio University): Political Authority in the Small Western Mandinka States of the Gambia Region / Autorité politique dans les petits états ouest-mandingues de la région gambienne (avec un résumé en Wolof)</p> <p><em>Avec un commentaire d’Amadou Dramé (IHA-CREPOS)</em></td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">17 mai</td> <td style="width: 848.717px">Mamadou Bodian (University of Florida): Ecole, Religion, et République au Sahel. Education arabo-islamique et réforme de l’enseignement publique au Sénégal</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">24 mai</td> <td style="width: 848.717px">Victor Yaaya (Université de Kisangani): Culture associative et refus de bureaucratisation dans le territoire d’Isangi (RD Congo)</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">31 mai</td> <td style="width: 848.717px">Pascale Laborier (Université Paris Nanterre): Comment penser État, entre sciences camérales et gouvernementalité?</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">7 juin</td> <td style="width: 848.717px">Klaas van Walraven (African Studies Centre Leiden): Les murs ont des oreilles. Le ciblage des militants du Sawaba et l’édification de l’Etat sécuritaire nigérien, 1958‒1974</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">21 juin</td> <td style="width: 848.717px">Martin Mourre (IHA-CREPOS): Bureaucratie et justice militaire. Le cas du procès des tirailleurs de Thiaroye</td> </tr> </tbody> </table> <p>&nbsp;</p> Environnement, mobilités et infrastructures: Gestion, régulations et contournements https://ihacrepos.hypotheses.org/823 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:3fc8181b-3410-8d13-eb7c-2d36fdfa747a Wed, 18 Apr 2018 15:27:43 +0000 Dates : 26–29 avril 2018 Lieu : IHA-CREPOS, Résidence Sidi Koumba, 18 Bd. Martin-Luther-King « Corniche », Fann-Hock Dakar, entre la Clinique Ya Salam et l’école ETHSOS, Building du BIA Partenaires : Programme de recherche sur « La bureaucratisation des&#46;&#46;&#46; <p><strong>Dates : </strong>26–29 avril 2018</p> <p><strong>Lieu : </strong>IHA-CREPOS, Résidence Sidi Koumba, 18 Bd. Martin-Luther-King « Corniche », Fann-Hock Dakar, entre la Clinique Ya Salam et l’école ETHSOS, Building du BIA</p> <p><strong>Partenaires :</strong></p> <p>Programme de recherche sur « La bureaucratisation des sociétés africaines » (IHA-CREPOS-Dakar) ; Institut historique allemand de Paris (IHA) ; Centre de recherche sur les politiques sociales (CREPOS) ; Bureau d’appui à la recherche et de l’innovation (BARI)/DRI de l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar ; Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN) Ch. A. Diop</p> <p><strong>Programme :</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td width="921"><strong>Jeudi, 26 avril 2018</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>16h00-18h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Table-ronde : Environnement, mobilité et infrastructures : gestion, régulations et contournement</strong></p> <p>Abdoulaye Ndiaye (IFAN-Université Cheikh Anta Diop/BARI/DRI): Infrastructures, mobilité et dégradation des écosystèmes</p> <p>Sokhna Sané (Université Cheikh Anta Diop) : Protection de la nature et migration en AOF : 1900-1960</p> <p>Mamadou Diakhaté (Université Gaston Berger) : Patrimoines et territoires de l’eau</p> <p>Pape Demba Fall (IFAN-Université Cheikh Anta Diop) : De la traçabilité des déterminants environnementaux dans les migrations lébous</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>18h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Cocktail</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong> </strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Vendredi, 27 avril 2018</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>09h00-10h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Introduction</p> <p>Susann Baller (Institut historique allemand Paris-Dakar/CREPOS)</p> <p>Papa Demba Fall (IFAN-Université Cehikh Anta Diop)</p> <p>Laurence Marfaing (GIGA, Hamburg – BARI/DIR)</p> <p>Abdoulaye B. Ndiaye (IFAN – Université Cehikh Anta Diop BARI/DIR)</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>10h00-11h30</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Migration comme stratégie et dégradation environnementale</strong></p> <p>Pape Sow (Center for Development Research, Université de Bonn) : Vers l’épuisement des pêcheries ? Variabilité climatique et migrations en Afrique de l’Ouest: la République du Bénin et le Sénégal comme études de cas</p> <p>Pape Sakho (Université Cheikh Anta Diop) : Le rôle des femmes dans les migrations comme stratégies d’adaptation aux dégradations environnementales dans le bassin arachidier</p> <p>Ya Cor Ndione (<em>Initiative prospective agricole et rurale</em>) : Les déterminants de la migration interne des ménages ruraux sénégalais</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>11h30-12h00 </strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Pause-café</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>12h00-13h15</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>La terre : source de vie et source de conflits</strong></p> <p>Wendlassida Ouedraogo (Université de Ouagadougou 1 Joseph Ki-Zerbo) : Migrants Burkinabé, colonisation agricole et gestion de l´environnement dans le village Pougouli de Fitingué (Sud-Ouest du Burkina Faso</p> <p>Lamine Doumbia (IHA-CREPOS et Université de Bayreuth) : Le foncier, les malades de la lèpre et l’environnement à Bamako</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>13h15-15h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Déjeuner</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>15h00-17h15</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Changement climatique et stratégies d’adaptation </strong></p> <p>Fulgence Kouamé Kouamé (Université Felix Houphouët-Boigny, Abidjan) : La variabilité des précipitations et les activités anthropiques (migrations) influençant la dynamique d&rsquo;utilisation des terres dans la sous-préfecture de Korhogo</p> <p>Baba Libasse Sow (Université Cheikh Anta Diop) : Sensibilisation des agriculteurs et adaptation aux changements climatiques: une étude de cas de la région de Kaffrine, au Sénégal</p> <p>Tidiane Sané (Université Assane Seck de Ziguinchor) : La dynamique des paysages de l’environnement rizicole traditionnel en Basse-Casamance</p> <p>Mor Tiné (Université Gaston Berger) : Migration et vulnérabilité environnementale en contexte de changement climatique dans  la Commune de Ndiébène Gandiole</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong> </strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Samedi, 28 avril 2018</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>09h00-11h15</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>La pollution urbaine : défis environnementaux en ville</strong></p> <p>Kodjovi Sidéra Edjamé (Université de Lomé) : Le phénomène d’ilots de chaleur urbains dans les grandes métropoles africaines</p> <p>Mawussé Somadjago (Université de Lomé) : Mobilité urbaine et pollution de l’environnement par les gaz d’échappement des automobiles à Lomé</p> <p>Seydou Niang (IFAN-Université Cheikh Anta Diop) : L’assainissement en zone périurbaine dans les grandes agglomérations des pays en développement : les réponses adaptatives des populations dans les quartiers inondables de Pikine et Guédiawaye-Dakar, Sénégal</p> <p>Mamadou Thiaré (Université Cheikh Anta Diop) : Comment la question de l’environnement est prise en compte dans les programmes pédagogiques de l’enseignement de la géographie au Sénégal</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>11h15-11h45</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Pause-café</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>11h45-13h15</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Urbanisation – érosion et dégradation des terres – environnement</strong></p> <p>Doctorant(e)s de première année de l’ETHOS-UCAD</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>13h15-15h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Déjeuner</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>15h00-16h30                                                                                       </strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Zones de mobilité et risques environnementaux</strong></p> <p>Abêt Mongbet (Université de Poitiers) : Migrations et crise environnementale en zone transfrontalière : cas de la localité de Kyé-ossi dans le Basin Forestier du Congo</p> <p>Drissa Tangara (Université des lettres et des sciences humaines de Bamako et Point Sud) : Changements climatiques et mobilité des peulhs nomades dans le delta intérieur du Niger au Mali</p> <p>Dramane Cissokho (Université Assane Seck de Ziguinchor) : Mobilité internationale et consommation du bois énergie dans la vallée du fleuve Sénégal : l’exemple du pays soninké</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>16h30-17h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Pause-café</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>17h00-18h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Compte –rendu et conclusions</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong> </strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Dimanche, 29 avril 2018</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>09h30-16h30</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Excursion : Pikine – Guédiawaye</td> </tr> </tbody> </table> Quiztime! Testen Sie Ihre Informationskompetenz, Ausgabe Sommersemester 2018 https://francofil.hypotheses.org/5341 Franco-Fil urn:uuid:a9e77e0e-66b6-473f-63ee-aa31f954b48b Tue, 17 Apr 2018 19:23:39 +0000 Hier ist sie: die Neuausgabe des legendären Semester-Quiz zur Informationskompetenz von Klaus Graf! Wer meint, Online-Recherche zu beherrschen, kann das hier Testen. Antworten bitte hier im Blog als Kommentar oder per Mail an Klaus Graf. Vor allem aber bitte Suchweg &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5341">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> La bureaucratisation de l’identité au Tchad. Que nous dit la carte d’identité nationale de 1961 ? https://ihacrepos.hypotheses.org/807 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:06f41e4b-3073-c89c-1acb-7e729c340fdc Tue, 17 Apr 2018 14:44:23 +0000 Aujourd’hui, les papiers d’identité font tellement partie de notre quotidien qu’on ne pense que rarement à nous pencher sur ces derniers comme objet heuristique. Qu’il s’agisse de l’extrait d’état civil, de la carte d’identité,&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignleft size-medium wp-image-813" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/04/Image-baldji-version-blog-300x219.jpg" alt="" width="300" height="219" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/Image-baldji-version-blog-300x219.jpg 300w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/Image-baldji-version-blog-768x560.jpg 768w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/Image-baldji-version-blog-500x365.jpg 500w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/Image-baldji-version-blog.jpg 1386w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Aujourd’hui, les papiers d’identité font tellement partie de notre quotidien qu’on ne pense que rarement à nous pencher sur ces derniers comme objet heuristique. Qu’il s’agisse de l’extrait d’état civil, de la carte d’identité, du passeport, du livret de famille, de la carte de client ou de fidélité, ces « pièces d’identité » sont nos compagnons quotidiens qui parfois nous défendent, parfois nous discriminent, et justifient notre identité civile et sociale auprès d’administrations publiques ou privées. Je vais tenter dans ce qui suit de saisir le papier d’identité comme objet et support de cette identité civile, en prenant pour exemple la carte d’identité tchadienne – principal objet de mes recherches doctorales. Je propose de m’arrêter ici sur la carte instaurée en 1961 à la suite de l’indépendance du Tchad. J’ai pu en examiner quelques exemplaires lors de mon premier terrain de recherche à Ndjamena et à Goré entre juillet et septembre 2016 et je me base principalement sur un duplicata de carte sur le modèle de 1961 délivré dans un centre d’identification judiciaire en 1978 pour une ménagère que j’appelle ici sous un pseudonyme, Marie Baldji.<span id="more-807"></span></p> <p>A première vue, à l’indépendance du Tchad, la nouvelle politique d’encartement de l’Etat tchadien semble marquer une rupture, du moins dans la vision politique des nouvelles autorités, avec celle de l’administration coloniale, notamment avec la suppression de la mention « coutume » qui – selon le décret de 1961 – était indiquée sur la carte d’identité et faisait ainsi référence au groupe socioculturel d’appartenance et au régime de l’indigénat de son porteur. La nouvelle carte paraît donc correspondre à une nouvelle représentation de l’individu tchadien pour l’Etat : les origines ethniques n’entrent plus en ligne de compte dans la définition du citoyen de l’État-nation tchadien.</p> <p><strong>La genèse de la carte d’identité tchadienne </strong></p> <p>Déjà pendant l’époque coloniale, une première tentative d’encartement des individus a eu lieu sur le territoire du Tchad actuel. En effet, dans les années 1930, l’administration coloniale a introduit des certificats de sorties dans le but de contrôler les mobilités des populations autochtones qui, à cette période, étaient sous la férule du code de l’indigénat. En 1949, un décret est pris par les autorités françaises instituant une carte d’identité dans les colonies (AEF et AOF). Il faut attendre 1950 pour qu’un arrêté d’application institue une carte d’identité de l’Afrique Equatoriale Française dont le Tchad fait partie. Cette carte est dotée d’une photo d’identité et d’une empreinte digitale du porteur. Peu de recherches ont été réalisées sur cette carte, il est par conséquent difficile d’établir le degré de sa diffusion. Avec l’accession à l’indépendance en 1961, l’État tchadien institue officiellement la carte d’identité sur tout son territoire. On peut faire l’hypothèse que cette nouvelle carte, si elle semble suivre le processus d’encartement (re)lancé en 1949 par les autorités coloniales, revêt une signification différente suite à l’indépendance du pays. L’article 2 du décret présidentiel signé conjointement par le président François Tombalbaye et le ministre de l’Intérieur Abo Nassour, le 5 octobre 1961, stipulait ainsi que toute personne âgée de 15 ans et plus devait détenir une telle carte.<sup>1</sup></p> <p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2"></a><strong>Exploration d’un modèle de la première carte d’identité tchadienne </strong></p> <p><img class="alignright size-medium wp-image-815" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/04/20160727_143752-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/20160727_143752-300x212.jpg 300w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/20160727_143752-768x542.jpg 768w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/20160727_143752-500x353.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />La carte d’identité tchadienne de 1961 comporte différents types d’informations sur lesquelles il faudrait se pencher. Sur le recto de la carte, on trouve la mention « République du Tchad » avec la devise nationale, « unité, travail, progrès » ainsi que le numéro de la carte et le nom de l’imprimeur. Le verso de la carte contient les informations d’état civil du porteur qui sont son nom et son prénom mais aussi le nom de son père et de sa mère, sa date et son lieu de naissance ainsi que son domicile et sa profession. On constate qu’il est indiqué que Marie Baldji, propriétaire de cette carte, est née « vers 1949 » ce qui peut signifier que Marie Baldji avait obtenu son extrait d’acte de naissance sur la base de témoignages, une pratique qui aujourd’hui encore est très courante dans les centres d’état civil au Tchad. Il faut rappeler que la question d’enregistrement des naissances se pose avec acuité au Tchad. Dans le milieu rural et urbain, le taux de déclaration à la naissance reste en effet très limité et oscillerait entre 12% et 13% avec un taux de 36% dans les milieux urbains et de 6% dans les zones rurales.<sup>2</sup> Aujourd’hui, avec l’encartement biométrique, tous ceux qui sont « nés vers » se retrouvent automatiquement attribuer comme date de naissance la date du premier janvier de l’année indiquée sur leur état civile. Ainsi, sur la carte biométrique actuelle de Marie Baldji on trouvera indiqué qu’elle est née le 01 janvier 1949.</p> <p>Voici ce que me disait un agent du centre d’identification de Ndjamena à ce propos : « <em>Le système est programmé selon les traditions occidentales d’enregistrement des naissances avec le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance. Ce qui n’est pas de notre tradition au Tchad. Aujourd’hui, on donne des dates à des gens alors qu’ils ne sont pas nés exactement à cette date »</em>.<sup>3</sup> Les techniques d’identification informatisées tranchent de ce fait avec les anciennes pratiques d’encartement, qui produisaient des documents manuscrits ou dactylographiés et permettaient à travers cette pratique une plus grande précision des données.</p> <p><strong>Preuve de la personnalité « réelle » : photos et empreinte digitale de l’index gauche </strong></p> <p>Une photo en noir et blanc est rivetée à la carte et représente une preuve de la personnalité « réelle » de son porteur. L’autre preuve « scientifique » de l’identité réelle du porteur est l’empreinte digitale de l’index gauche. Cette pratique d’identification anthropométrique avait été instaurée avec l’introduction du livret d’identité dans les années 1930 par l’administration coloniale. Au-delà d’une logique technique et scientifique prônée par les autorités politiques, les empreintes digitales reflètent la dimension policière de la politique d’identification et de l’encartement du citoyen tchadien. En effet, elles permettent de singulariser et de classifier les individus en fonction de leurs caractéristiques biométriques, ce qui constitue une base importante dans le cadre des enquêtes judiciaires, comme me l’explique un technicien du service d’identification de Ndjamena. Ces types d’enquêtes policières semblent être facilités par le fichier central qui regroupe toute la base de données des personnes enregistrées. Sur cette carte, on lit par ailleurs aussi une formule dactyloscopique, c’est-à-dire les procédés d’identification par les empreintes digitales à travers lesquels chaque identifié est classé en fonction de chiffres pairs ou impairs. Le lieu et la date de délivrance, le timbre de 600 FCFA, le domicile et la signature de l’administration, cette dernière étant matérialisée par celle du chef du bureau central d’identification, sont toutes des informations qu’on retrouve aussi sur la carte.</p> <p>Ainsi, un premier regard sur cette carte d’identité tchadienne de la période post-indépendance montre bien que la pratique de l’identification des individus permet d’interroger les nouvelles pratiques d’identification bureaucratisée qui résultent de l’écrit ou de la « raison graphique».((Jack Goody, <em>Pouvoir et savoir de l’écrit</em>, Paris, la Dispute, 2007, p. 269 )), notion chère à l’anthropologue Jack Goody. Par ailleurs, l’indication du lieu de résidence sur la carte suggère que le citoyen tchadien est avant tout perçu comme un individu sédentaire. Ceci constitue une perspective importante dans le contexte tchadien où on sait qu’il existe une part importante de population nomade.</p> <p>Toutes les informations personnelles transcrites sur le support qu’est le papier d’identité soulèvent ainsi des interrogations importantes. Pour le moment, je me limite à un seul élément : En effet, cet objet permet de m’interroger sur les institutions étatiques, avec leurs pratiques administratives de mise en papier des identités, c’est à dire de saisir l’Etat tchadien dans sa politique et ses pratiques de « papierisation » de la population. Ceci m’engage dans une approche qui analyse les institutions de mise en papier des identités à partir des pratiques quotidiennes d’identification des individus par l’Etat. Cette approche sociohistorique envisage de comprendre l’action de l’Etat à travers ses dynamiques et ses complexités et considère la carte d’identité comme un objet juridique, administratif et politique. Car comme nous le rappelle Michel Offerlé, l’analyse sociohistorique de la carte d’identité permet d’interroger l’Etat dans ses services, non pas par le reflexe théorique, mais dans les actes les plus quotidiens de l’Etat en action et de l’action de l’Etat<sup>4</sup>.</p> <p>___</p> <p>Image : Carte d&rsquo;identité nationale tchadienne anonymisée (1978), photo Kelma Manatouma, <a href="https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/" target="_blank" rel="noopener">CC-BY-SA 4.0</a>.</p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_807" class="footnote">Journal officiel (décembre 1961), Décret n°174/INT-SUR-IDT. Du 5 octobre 1961 créant la carte nationale d’identité (Recueil des textes juridiques du CEFOD-Tchad).</li><li id="footnote_1_807" class="footnote">Résultat d’enquête à indicateurs multiples, MICS, 2014-2016.</li><li id="footnote_2_807" class="footnote">Entretien avec agent d’identification au centre de Ndjamena (Juillet 2016).</li><li id="footnote_3_807" class="footnote">Michel Offerlé, « L’électeur et ses papiers. Enquêtes  sur les cartes et les listes électorales (1848-1939)», Paris, <em>Genèses 13</em>, Automne. 1993, p. 29-30.</li></ol> [Neuerscheinung] [nouvelle parution] Francia-Recensio 2018/1 https://dfmfa.hypotheses.org/2559 DFMFA urn:uuid:d56069ae-e3ef-e260-f184-4742dd8378af Fri, 06 Apr 2018 19:23:20 +0000 Francia-Recensio 2018/1: Die aktuelle Ausgabe von »Francia-Recensio« enthält 105 Rezensionen aus den Bereichen Mittelalter, Frühe Neuzeit und Neueste Geschichte. &#62; Francia-Recensio 2018/1 La dernière édition de »Francia-Recensio« comprend 105 comptes rendus couvrant le Moyen Âge, les Temps modernes et l’histoire contemporaine. &#62; Francia-Recensio 2018/1 Studienreise: München für Mediävisten 2018 / Voyage d’études: Munich pour les médiévistes 2018 https://dfmfa.hypotheses.org/2556 DFMFA urn:uuid:3cde5749-27c7-ba49-2393-b3142c185eed Thu, 29 Mar 2018 06:58:24 +0000 Das Deutsche Historische Institut Paris (DHIP) bietet 2018 eine Studienreise nach München für deutsche und französische Studierende und Promovierende an: Einblick in die Arbeit deutscher Forschungsinstitutionen zur mittelalterlichen Geschichte 26.–30. August 2018 in München Bewerbungsschluss: 1. Juni 2018 Die Studienreise bietet deutschen und französischen Studierenden und Doktoranden der mittelalterlichen Geschichte mit guten Grundkenntnissen in der jeweils anderen Sprache die Möglichkeit, einen vertieften&#46;&#46;&#46; Online-Stellung von „VU“, un magazine photographique, 1928-1940 (Mittwochstipp 114) https://francofil.hypotheses.org/5303 Franco-Fil urn:uuid:37777d95-f57c-2467-7000-0efa0afb1bf2 Wed, 21 Mar 2018 12:17:01 +0000 Heute vor neunzig Jahren – am 21. März 1928 – erschien die erste Nummer der französischsprachigen Zeitschrift Vu. Das populäre und reich mit Fotografien ausgestattete Magazin trug maßgeblich zur Etablierung neuer Sichtweisen bei. Es veröffentlichte nicht nur systematisch Aufnahmen der &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5303">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> “1919–1923. Quelles politiques mémorielles des États?” https://grandeguerre.hypotheses.org/2220 La Grande Guerre urn:uuid:81e40039-ffcc-8980-d264-66f741d3df03 Mon, 19 Mar 2018 10:42:46 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme). Elise Julien (SciencesPo Lille)  étudiera le&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>).<span id="more-2220"></span></p> <p><strong>Elise Julien</strong> (SciencesPo Lille)  étudiera le thème de <a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts.jpg"><img class="size-medium wp-image-2222 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts-300x240.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts-768x614.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts-500x400.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><strong>Apaisement ou prolongement de la guerre ? L’asymétrie des politiques de mémoire en France et en Allemagne</strong>. Malgré la grande convergence des expériences de la guerre en France et en Allemagne, la divergence des réinterprétations qui se cristallisent à l’issue du conflit et des narratifs nationaux qui se mettent alors en place est frappante. Celle-ci tient aux contextes autant qu’aux acteurs qui se saisissent des questions mémorielles. Parmi eux, les Etats se trouvent dans des situations largement opposés en France et en Allemagne – notamment du fait de la continuité du régime ou de la révolution – ce qui joue sur leurs marges de manœuvre et débouche de part et d’autre sur une prise en charge très inégale des politiques de mémoire.</p> <p><strong>Marco Mondini</strong> (Université de Padoue/ Institut Historique Italo Germanique) analysera <strong>L&#8217;étrange victoire. Comment l&#8217;Italie n&#8217;est pas arrivée à sortir de la guerre</strong>. En 1918, l’Italie se range du côté des vainqueurs mais, bizarrement, la sortie de la Grande Guerre ravive le sentiment d’une nation humiliée et vaincue. À l’origine de ce paradoxe se trouve, en premier lieu, l’échec du processus de démobilisation, politique et militaire ainsi que culturelle. La classe politique libérale, qui a conduit le pays dans le conflit en 1915 et qui est encore au pouvoir, n’est pas capable d’élaborer une stratégie efficace de sortie de la guerre. Le choix de n’organiser aucune fête nationale de la victoire en 1919 est étonnant, surtout pour les vétérans du front (et leurs familles). D’un côté, les gouvernements libéraux sont perçus, notamment par l’opinion publique bourgeoise, comme des faibles et des traitres, qui ont peur de la vague subversive et antipatriotique (en fait, beaucoup dirigeants de l’Etat sont obsédés par la terreur d’une révolution bolchevique dans l’Italie du 1919). De l’autre, l’absence d’une direction centralisée des rituels mémoriels a comme résultat le début d’une saison polycentrique de la mémoire de guerre : la Péninsule se couvre de monuments aux morts, mais il s’agit d’une monumentalisation gérée et financée largement par les administrations locales ou les associations civiles, lesquelles transportent des messages et idéologies très différents, de l’orgueil patriotique jusqu’au refus de la noblesse du sacrifice en guerre. Enfin, l’échec de l’Etat comme directeur d’une cohérente stratégie mémorielle a comme résultat la survivance des fractures sociales et idéologiques qui avaient marqué l’intervention de l’Italie dans la guerre en 1915. C’est le début d’une (nouvelle) guerre civile qui sera l’humus pour le succès du mouvement fasciste.</p> <p>Image: Didier Descouens: Garidech, <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts.jpg">Haute-Garonne, France. Le monument aux Morts</a>. Public domain.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Colloque international: Espaces ecclésiastiques et seigneuries laïques https://dfmfa.hypotheses.org/2544 DFMFA urn:uuid:1130e974-82b4-0fe9-9da0-ea394a621924 Sun, 18 Mar 2018 12:44:18 +0000 5 et 6 avril 2018 Institut historique allemand (5 avril) – Université Paris-Est Marne-la-Vallée (6 avril) Espaces ecclésiastiques et seigneuries laïques. Définitions, modèles et conflits en zones d&#8217;interface (IXe–XIIIe siècles) Kirchliche Räume und weltliche Herrschaften. Defintionen, Modelle und Konflikte in Kontakzonen (9.–13. Jahrhundert) Les médiévistes français et allemands ont une conception différente des relations entre territoire et pouvoir politique durant le Moyen&#46;&#46;&#46; Conference at the GHI Paris: „Contextualizing Bankruptcy. Publicity, Space and Time (17th–19th c.)“, 19–20 March 2018 https://19jhdhip.hypotheses.org/3198 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:05ef9c81-084d-7781-19dd-4e03db6424e5 Tue, 13 Mar 2018 19:39:50 +0000 Although bankruptcy was a rather exceptional situation in the life of a merchant, it has explanatory power for routines of economic stakeholders, for their space&#46;&#46;&#46; <p>Although bankruptcy was a rather exceptional situation in the life of a merchant, it has explanatory power for routines of economic stakeholders, for their space of experience and their horizon of expectation. We can therefore use the irregularity of failure as an indicator of regularities. Considering the long, non-uniform and unsteady transition from merchant capitalism to industrial and financial capitalism, we suggest to start a dialogue between <em>modernistes</em> and <em>contemporanéistes</em>. The conference focuses on the various forms of contextualizing business failure and puts forward three major research axes: Covering and Uncovering: Secrecy and Publicity; Economic Space and Area of Jurisdiction; Temporal Narratives of (In)Solvency.</p> <p>Free entry upon reservation: event@dhi-paris.fr</p> <p><a href="http://moraleconomy.hypotheses.org/files/2018/03/Programme-Bankruptcy_formatted.pdf">Programme Bankruptcy_formatted (pdf) </a></p> <p>&nbsp;</p> <p>Partners: Institut historique allemand, Institut universitaire de France, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, Ludwig-Maximilians-Universität München</p> <p>Comité d’organisation: Natacha COQUERY (Lyon), Jürgen FINGER (Paris/Munich), Mark Sven HENGERER (Munich)</p> <p><span id="more-3198"></span></p> <p>&nbsp;</p> <div id="attachment_667" style="max-width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://moraleconomy.hypotheses.org/files/2018/03/800px-Vladimir_Makovsky_-_Bankruptcy.jpg"><img class="wp-image-667 size-full" src="http://moraleconomy.hypotheses.org/files/2018/03/800px-Vladimir_Makovsky_-_Bankruptcy.jpg" alt="" width="800" height="530" /></a><p class="wp-caption-text"><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/en:Vladimir_Makovsky">Vladimir Makovsky</a>, <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Vladimir_Makovsky_-_Bankruptcy.JPG">Vladimir Makovsky &#8211; Bankruptcy</a>, marked as public domain, more details on <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/Template:PD-old">Wikimedia Commons</a></p></div> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Monday, 19 March 2018</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>15:00   Meet &amp; Greet</strong></p> <p><strong>15:30   Welcome and Introduction</strong></p> <p>Thomas MAISSEN (Institut historique allemand): Director’s Welcome Address</p> <p>Jürgen FINGER (Institut historique allemand/Ludwig-Maximilian University, Munich): Contextualizing Bankruptcy: Perspectives and Research Axes</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>16:30   Covering and Uncovering: Secrecy and Publicity</strong></p> <p>Chair: Jérôme SGARD (Sciences Po, Paris)</p> <p>Jean-Paul BARRIÈRE (University of Franche-Comté, Besançon): Notary Bankruptcies in 19th-Century France in the Eyes of Justice and Profession: Between Secrecy and Publicity</p> <p>Eric HÄUSLER (University Bern): Social Acceptance Through Publicity? The Bernese Geldstag. as an Example of a Legitimate Bankruptcy Proceeding in the Long 19th Century</p> <p>Tyson LEUCHTER (University of Chicago): An Abyss of Debt: Corporatism, Bankruptcy, and Responsibility in Restoration France</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Tuesday, 20 March 2018</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>9:00   Economic Space and Area of Jurisdiction</strong></p> <p>Chair: Laurence FONTAINE (Centre Maurice Halbwachs CNRS-ENS-EHESS, Paris)</p> <p>Benoît SAINT-CAST (University Lumière Lyon 2): Cross-Border Bankruptcies, Local Rules and Conflicts of Jurisdiction in Lyon, Second Half of 17th Century</p> <p>Stefan GEIßLER (ETH Zurich): The Lloyd’s List: Providing Security against Bankruptcy</p> <p>Margrit SCHULTE BEERBÜHL (Heinrich-Heine University, Düsseldorf): The International Speculation Bubble of 1799 and Cross-border Insolvency Practices</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>11:30   Temporal Narratives of (In)Solvency 1</strong></p> <p>Chair: Jasper KUNSTREICH (Max Planck Institute for European Legal History, Frankfurt a.M.)</p> <p>Viera REBOLLEDO-DHUIN (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines): The Inter-se of Commercial Regulations: The Bankruptcies of Parisian Booksellers-publishers in the 19th Century</p> <p>Laurine MANAC’H (Université Panthéon-Sorbonne, Paris): Questioning Contractual and Legal Definitions of Liability in Spanish Bankruptcy Proceedings: Surroca, Comas y Cía’s Case in early 19th-Century Catalonia</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>14:00   Temporal Narratives of (In)Solvency 2</strong></p> <p>Chair: Mark Sven HENGERER (Ludwig-Maximilian University, Munich)</p> <p>Riina TURUNEN (University of Jyväskylä): Past, Present and Future in the Narratives of Finnish</p> <p>19th-Century Urban Bankrupts</p> <p>Emmanuel DEBRUYNE (Catholic University of Leuven): Should I Stay or Should I go? Bankrupts and their Residential Mobility in “Belle Epoque” Belgium, 1896–1914</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>15:30   Final discussion</strong></p> <p>Mark Sven HENGERER (Ludwig-Maximilian University, Munich): Final Commentary and Conclusion</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Institut historique allemand<br /> <span style="font-size: 1rem">Hôtel Duret-de-Chevry<br /> </span><span style="font-size: 1rem">8 rue du Parc-Royal<br /> </span>75003 Paris<br /> Tel   +33 (0)1 44 54 23 80<br /> Fax  +33 (0)1 42 71 56 43<br /> event@dhi-paris.fr<br /> <span style="font-size: 1rem">www.dhi-paris.fr</span></p> Conférence: Les actes exogènes dans les cartulaires du IXe et du début du Xe siècle https://dfmfa.hypotheses.org/2541 DFMFA urn:uuid:a8a9a55d-bd16-3017-3d76-8035d9df570d Mon, 05 Mar 2018 10:33:30 +0000 La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le mercredi 11 avril 2018. &#160; Au programme: Claire de Cazanove (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Les actes exogènes dans les cartulaires du IXe et du début du Xe siècle. Le séminaire aura lieu à l’IHA (8 rue du Parc-Royal, 75003&#46;&#46;&#46; CfP. Université d`été franco-allemande: Humanités numériques et géographie juive de l`Europe – perspectives pour une révision de l`histoire juive médiévale avant 1300 (Prolongement de la date limite de dépôt des candidatures 1er mai 2018) https://dfmfa.hypotheses.org/2529 DFMFA urn:uuid:c5f2da0b-c167-a809-efca-be8f5791d155 Sun, 04 Mar 2018 14:49:15 +0000 Université d&#8217;été au Moulin d&#8217;Andé (Eure-Normandie/France) 02.-07. septembre 2018 Prolongement de la date limite de dépôt des candidatures : 1er mai 2018 Lieu de réunion : Moulin d’Andé ; Centre culturel de rencontre, 65 rue du moulin ; 27430 Andé (Eure-Normandie) Organisation : Johannes Heil, Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg ; Amélie Sagasser, Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg, Claire Soussen (Nouvelle Gallia Judaica, EPHE-LEM Paris) Intervenants : Claude Denjean (Perpignan), Jacov Guggenheim&#46;&#46;&#46; CfP deut.-franz. Sommeruniversität: Digital Humanities und jüdische Geographie Europas – Perspektiven für eine Neubearbeitung der mittelalterlichen jüdischen Geschichte vor 1300 (Bewerbungsschluss 1. April 2018) https://dfmfa.hypotheses.org/2525 DFMFA urn:uuid:e52722f8-b7e1-5982-a6e4-8a41a252afa1 Sun, 04 Mar 2018 14:45:44 +0000 Sommeruniversität in der Moulin d`Andé in Andé (Eure-Normandie/Frankreich) 02.-07. September 2018 Bewerbungsschluss: 1. April 2018 Veranstaltungsort: Moulin d&#8217;Andé; Centre culturel de rencontre; 65 rue du moulin; 27430 Andé (Eure-Normandie) Organisation: Prof. Dr. Johannes Heil, Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg; Dr. Amélie Sagasser, Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg, Dr. habil. Claire Soussen (Nouvelle Gallia Judaica, EPHE-LEM Paris) Speakers: Dr. Claude Denjean (Perpignan), Prof. Dr. Jacov Guggenheim (Jerusalem); Prof. Dr. Johannes Heil (Heidelberg); Prof.&#46;&#46;&#46; “Nationalisme et révisionnisme dans l’après-guerre. Les traités de paix et l’Europe de l’Est” https://grandeguerre.hypotheses.org/2178 La Grande Guerre urn:uuid:4ce56865-bcd0-f45b-199b-c9c48e3f5132 Fri, 23 Feb 2018 06:31:33 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme).  Isabelle Davion (université Paris-Sorbonne) et Jochen&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>). <span id="more-2178"></span></p> <p><strong>Isabelle Davion</strong> (université Paris-Sorbonne) et <strong>Jochen Böhler</strong> (Imre Kertész Kolleg, Iéna) étudieront l&#8217;impact et les conséquences des traités de paix après la Première Guerre mondiale en Europe de l&#8217;Est. Ils partent du constat que les traités doivent être étudiés sur le temps moyennement long qui va de 1917 au début des années 1920. D’abord parce que les derniers combats<a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg"><img class=" wp-image-2180 alignright" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11-300x225.jpg" alt="" width="268" height="201" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11-300x225.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11-768x576.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11-500x375.jpg 500w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg 816w" sizes="(max-width: 268px) 100vw, 268px" /></a></p> <p>décident pour une part essentielle des négociations d’armistice puis de paix, notamment en ce qui concerne les frontières. Ensuite parce que l’application immédiate des traités offre l’occasion de les analyser en finesse. On observe ainsi que la notion de révisionnisme est prévue par les traités de paix eux-mêmes : en effet, leur architecture, bien plus souple qu’on ne le croit, ouvre la possibilité de revenir sur certaines dispositions, voire laisse ouvertes les questions territoriales les plus complexes. Le recours au plébiscite transforme ainsi l’Europe centre-orientale en laboratoire du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Mais dès le début des années 1920, ce principe soulève des ambiguïtés qui ne sont toujours pas résolues : l’auto-détermination est-elle instrument de justice ou loi du plus fort ? Favorise-t-elle les coups d’état ou applique-t-elle la démocratie à l’ère des masses ?</p> <p><strong>Date</strong>: 6 mars 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg">Piotr Rudzki, Monument </a><a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg">à Turek</a><a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg"> de </a><a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg">Józef Gosławski, montrant</a><a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg"> Józef Piłsudski </a>. Wikimedia Commons (share alike).</p> Offre de bourses de doctorat: « La bureaucratisation des sociétés africaines » (IHA-CREPOS Dakar) https://ihacrepos.hypotheses.org/793 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:26356ed8-c527-3961-d5a9-abf5149ac855 Sun, 18 Feb 2018 14:29:58 +0000 Début de la bourse: 1er juillet 2018 (un début reporté de max. trois mois peut être envisagé) Durée: 24 mois, prolongeable de 12 mois après une évaluation positive Date limite de candidature: 9 mai&#46;&#46;&#46; <p><strong>Début de la bourse: 1<sup>er</sup> juillet 2018 </strong>(un début reporté de max. trois mois peut être envisagé)</p> <p><strong>Durée: 24 mois, prolongeable de 12 mois après une évaluation positive</strong></p> <p><strong>Date limite de candidature: 9 mai 2018</strong></p> <p>L’Institut historique allemand (IHA) et le Centre de recherches sur les politiques sociales (CREPOS) offrent trois (à quatre) bourses de doctorat pour une période de 24 mois (prolongeable de 12 mois après une évaluation positive) dont au minimum une sera attribuée à un/e résident/e du Sénégal. L’appel concerne des jeunes chercheurs et chercheuses en cours d’inscription ou en première année de thèse. Les disciplines éligibles sont, en particulier, l’histoire, la sociologie, la science politique, l’anthropologie, la philosophie, la géographie, les sciences des religions et d’autres disciplines proches.</p> <p>Nous cherchons des doctorant-e-s capables de mener à bien un projet de thèse s’inscrivant dans la thématique générale du programme de recherche transnational »La bureaucratisation des sociétés africaines«. Les pratiques bureaucratiques sont omniprésentes dans notre vie quotidienne. Souvent liées à l’État, elles vont bien au-delà de la sphère publique. Ce programme s’intéresse, entre outre, à des pratiques bureaucratiques dans les secteurs suivants, sans que cette liste soit exhaustive:</p> <table style="width: 910px"> <tbody> <tr> <td style="width: 227px"> <ul> <li>le foncier</li> <li>le transport</li> <li>la mobilité</li> <li>la migration</li> <li>la sécurité et surveillance</li> <li>les entreprises</li> <li>les ONGs</li> </ul> </td> <td style="width: 330px"> <ul> <li>les organisations et associations (sociales, économiques, commerciales, sportives, religieuses, culturelles)</li> <li>l’assistance médicale et le système de santé</li> <li>l’enseignement</li> <li>les politiques de »développement«</li> <li>Les organisations internationales</li> </ul> </td> <td style="width: 331px"> <ul> <li>l’Etat et/ou la citoyenneté</li> <li>les communautés urbaines et/ou rurales</li> <li>la gestion des villages ou quartiers</li> <li>les partis politiques, les élections</li> <li>la gestion publique</li> <li>le travail (formel et informel), l’emploi et le chômage</li> </ul> </td> </tr> </tbody> </table> <p>Les projets éligibles peuvent s’attacher à toute région en Afrique et/ou à la diaspora africaine et à toute période du passé et du présent (notamment 18<sup>e</sup> au 21<sup>e</sup> siècles). Les projets de recherche au sein du programme analysent les pratiques bureaucratiques (tels que la mise en place de registres, la rédaction de rapports, de correspondances, et des certificats), les technologies et procédures bureaucratiques (les chiffres, le papier, les systèmes de classement, les formulaires, les pièces d’identités etc.), les lieux et les espaces de production bureaucratique (le bureau, les voies de transmission des écrits bureaucratiques), mais aussi la dimension symbolique des pratiques bureaucratiques, les artefacts bureaucratiques, la représentation des pratiques bureaucratiques et leurs mise en scène. Les projets éligibles s’inscrivent dans le cadre d’une des trois axes de recherche du programme, (i) la bureaucratisation de la sphère politique, (ii) de la sphère économique et/ou (iii) de la sphère sociale et/ou religieuse.</p> <p><strong>Conditions contractuelles et missions : </strong></p> <ul> <li>Les doctorant-e-s sélectionné-e-s bénéficieront d’une bourse de deux ans, prolongeable pour une période de 12 mois après une évaluation positive. Des informations supplémentaires sur le montant de la bourse et sur les avantages sont à la disposition des candidat-e-s en adressant un mail à la directrice administrative de l’IHA, Maren Dehne : MDehne@dhi-paris.fr.</li> <li>Les doctorant-e-s sélectionné-e-s seront principalement basé-e-s à Dakar, où ils/elles bénéficieront de l’appui logistique du programme et de son réseau international. Ils/Elles pourront effectuer des missions de recherche en Europe et en Afrique et participer à des colloques et d’autres manifestations scientifiques hors du Sénégal.</li> <li>Les doctorant-e-s s’engagent à mener à bien leur projet de recherche doctorale, à participer aux activités collectives d’animation scientifique prévues par le programme et à leur organisation. Ils/Elles établiront deux fois par année un rapport d’activité à destination du programme.</li> </ul> <p><strong>Critères de sélection : </strong></p> <ul> <li>La qualité du projet de recherche, son originalité, son adéquation au programme collectif.</li> <li>Le profil académique et les aptitudes du/de la candidat/e.</li> <li>Les compétences linguistiques (la maîtrise du français est indispensable, celle de l’anglais et/ou de l’allemand est un atout).</li> <li>La détermination à travailler en équipe et à prendre des initiatives.</li> </ul> <p><strong>Dossier de candidature : </strong></p> <ul> <li>Une copie du diplôme de master 2 ou un diplôme équivalent ou une attestation (provisoire) de réussite du master 2.</li> <li>Une lettre de motivation (indiquer aussi votre adresse email et numéro de téléphone).</li> <li>Un curriculum vitae.</li> <li>Un projet de recherche, rédigé en français ou en anglais, comprenant:</li> <li>un titre, suffisamment clair et précis pour évoquer l’objectif principal de la recherche;</li> <li>un résumé (150 mots);</li> <li>la présentation du projet de recherche (environ 2 500 mots): (a) un exposé de la problématique, des objectifs et des hypothèses de la recherche, construit sur la base d’un état de l’art; (b) la présentation de la méthodologie et des sources envisagées;</li> <li>une bibliographie (pas plus d’une page).</li> <li>Une lettre d’accord et de référence du (futur) directeur/de la (future) directrice de thèse à la participation du candidat au programme.</li> </ul> <p>Le dossier de candidature devra être envoyé sous forme électronique en un seul fichier pdf au service candidatures de l’IHA: bewerbung@dhi-paris.fr.</p> <p><strong>La date limite de réception des candidatures est fixée au 9 mai 2018. </strong></p> <p>La bourse sera offerte sous réserve de l’inscription en thèse.</p> <p><strong>Informations sur les institutions:</strong></p> <p>L’Institut historique allemand (IHA) est membre de la fondation Max Weber. L’institut œuvre dans le champ de l’histoire française, franco-allemande, et ouest-européenne. Récemment, la focale géographique s’est élargie à l’Afrique subsaharienne. Dans ce cadre, ce programme de recherche a débuté à Dakar.</p> <p>Le <strong>Ce</strong>ntre de <strong>r</strong>echerches sur les <strong>p</strong>olitiques <strong>s</strong>ociales (CREPOS), basé à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et l’Université Gaston Berger (UGB), est une organisation de recherches créée par des enseignant-e-s et des chercheurs et chercheuses soucieux de contribuer, de manière durable, à la production et au renouvellement des savoirs sur le Sénégal et la sous-région ouest africaine.</p> <p>Le programme »La bureaucratisation des sociétés africaines« repose sur une coopération entre l’IHA et CREPOS. Il est accompagné par un réseau international (Institut des études africaines de l’université Humboldt de Berlin, Programme Point Sud-Bamako – Université Goethe Francfort-sur-le-Main, Centre de recherches internationales de Sciences Po à Paris et la chaire d’études africaines comparées de l’Université Mohamed VI Polytechnique à Rabat).</p> <p><strong>Comité de sélection et procédure:</strong></p> <p>Le comité de sélection comprend un/une délégué/e de chaque institution membre du programme (IHA, CREPOS, Point Sud, Univ. Humboldt, CERI-Sciences Po, Univ. Mohamed VI), Séverine Awenengo Dalberto (coordinatrice de l’axe 1 et membre du comité de pilotage) et Susann Baller (directrice du programme).</p> <p>La sélection se fait en deux phases : (i) Le comité de sélection fait une pré-sélection à base des dossiers écrits. (ii) Les candidat-e-s présélectionné-e-s sont invité-e-s à un entretien avec les membres du comité de sélection (soit sur place ou par skype). Les entretiens auront lieu à Dakar le 25 juin 2018.</p> <p>Pour obtenir plus d’informations, veuillez vous adresser à la directrice du programme, Susann Baller (email: <a href="mailto:sballer@dhi-paris.fr">sballer@dhi-paris.fr</a>).</p> <p>En allemand: https://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2018/2018_IHA_CREPOS_Appel_d_offre_bourses_de_doctorat_DE_final.pdf</p> <p>En français: https://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2018/2018_IHA_CREPOS_Appel_d_offre_bourses_de_doctorat_FR.pdf</p> Carte de lecteur N° 260 – das lange Leben eines Mitgliedsausweises https://francofil.hypotheses.org/5231 Franco-Fil urn:uuid:07a9315b-f36d-25c3-df48-f4953616acc7 Mon, 12 Feb 2018 14:20:29 +0000 Letzte Woche erlebte das Bibliotheksteam eine Überraschung, als ein Leser seine Benutzerkarte aus den 1990er Jahren zückte. Unter der Nummer 260 wurde dem ehemaligen Studenten am 14. Oktober 1993 eine Ersatzkarte ausgestellt – eingeschrieben war er zu diesem Zeitpunkt jedoch &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5231">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Cfp: Les représentations des métropoles. Mise en scène de la métropole à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance (1200–1600) https://dfmfa.hypotheses.org/2520 DFMFA urn:uuid:eafa187c-bec9-1a73-d49b-488b01ab79f2 Thu, 08 Feb 2018 15:45:43 +0000 Atelier de jeunes chercheurs du 26 au 27 novembre 2018, à l’IHA, organisé par Jörg Oberste (univ. Regensburg), Rolf Große (IHA) et Boris Bove (univ. Paris 8 Saint-Denis). Appel ouvert jusqu’au 15 mai 2018. en savoir plus&#8230; &#160; &#160; »Plutôt Mourir que Mourir« ‒ Aby Warburg et la Première Guerre mondiale https://grandeguerre.hypotheses.org/2171 La Grande Guerre urn:uuid:8ce5348e-2ed7-60e5-46f6-11dc9777d3c7 Thu, 08 Feb 2018 14:00:57 +0000 Projection du film »Plutôt Mourir que Mourir« de Natacha Nisic (France, 2017) suivie d’une table ronde. Table ronde sous la direction de Éric Michaud (EHESS), avec Annette Becker (université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense), Franҫoise Davoine (psychanalyste et sociologue), Steffen Haug (université Humboldt&#46;&#46;&#46; <p class="bodytext">Projection du film »Plutôt Mourir que Mourir« de Natacha Nisic (France, 2017) suivie d’une table ronde.</p> <p class="bodytext">Table ronde sous la direction de Éric Michaud (EHESS), avec Annette Becker (université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense), Franҫoise Davoine (psychanalyste et sociologue), Steffen Haug (université Humboldt de Berlin) et Andreas Beyer (université de Bâle).</p> <p class="bodytext">Informations concernant le film:<br /> Aby Warburg, historien d’art allemand et collectionneur de renom, a constitué durant la première guerre mondiale un témoignage de son temps en rassemblant documents et journaux. Mais en tentant de comprendre ce monde à l’aube de sa destruction, Warburg en perdit la raison. Expérience visuelle et sonore diffractée, ce projet-manifeste nous plonge dans la folie d’un homme.</p> <p class="bodytext"><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/02/Aby_Warburg_1925.jpg"><img class="size-medium wp-image-2173 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/02/Aby_Warburg_1925-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/Aby_Warburg_1925-221x300.jpg 221w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/Aby_Warburg_1925.jpg 362w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a>Ce film est une commande du ministère de la Culture, pilotée par le Centre national des arts plastiques, dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. Il est inscrit sur les inventaires du Fonds national d’art contemporain.</p> <p class="bodytext">Fiche technique du film:<br /> Plutôt mourir que mourir, 2017 / 66 min.<br /> Réalisation, image, montage: Natacha Nisic<br /> Musique: Philippe Langlois<br /> Son: Nicolas Waschkowski<br /> Productions: Seconde Vague Productions, en association avec Arte ‒ La Lucarne</p> <p class="bodytext">Le film est disponible en version DVD + livret bilingue (coédition Cnap et a.p.r.e.s éditions), avec des contributions de Natacha Nisic et d’Annette Becker.</p> <p><strong>Date</strong>: 21 février 2018, 16h00-19h00</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation demandée: event@dhi-paris.fr.</p> <p class="bodytext">Plus d&#8217;informations:</p> <p class="bodytext"><a class="external-link-new-window" title="Opens internal link in current window" href="http://www.cnap.fr/plutot-mourir-que-mourir-un-film-de-natacha-nisic" target="_blank" rel="noopener">Site du Centre national des arts plastiques</a></p> <p class="bodytext"><a class="external-link-new-window" title="Opens internal link in current window" href="https://www.arte.tv/fr/videos/064380-000-A/plutot-mourir-que-mourir/" target="_blank" rel="noopener">Site de Arte</a></p> <p class="bodytext"><a class="external-link-new-window" title="Opens internal link in current window" href="http://www.apres-production.com/" target="_blank" rel="noopener">Diffusion du DVD</a></p> <p>Image: Anonyme,<a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Aby_Warburg_1925.jpg"> Aby Warburg 1925</a>, public domain.</p> Deux conférences: Une nouvelle édition du Rescriptum episcoporum de 829 / Création et transmission du savoir juridique au 11e siècle https://dfmfa.hypotheses.org/2517 DFMFA urn:uuid:9a08bf04-286f-4cde-f4f7-376999e8175a Sat, 03 Feb 2018 14:31:46 +0000 La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le mercredi 23 mai 2018. Au programme: Andreas Öffner (université de Tübingen), »&#8217;L&#8217;entrée en scène de l&#8217;épiscopat carolingien&#8217;? Une nouvelle édition du Rescriptum episcoporum de 829«. Stephan Dusil (université de Leuven), »Création et transmission du savoir juridique au 11e siècle.&#46;&#46;&#46; „Berliner Illustrirte Zeitung“ online – die BDIC digitalisiert die Kriegs- und Zwischenkriegsjahrgänge der ersten deutschen Massenzeitschrift (Mittwochstipp 113) https://francofil.hypotheses.org/5178 Franco-Fil urn:uuid:66675692-ef1d-5dfd-1a05-0a0b68dec047 Wed, 31 Jan 2018 11:32:39 +0000 Anlässlich der Digitalisierung von Dokumenten aus der Zeit des Ersten Weltkriegs hat die BDIC (Bibliothek für internationale und zeitgenössiche Dokumentation) 2017 auch 15 Jahrgänge der Berliner Illustrirten Zeitung (1892-1945) digitalisiert, die sich in ihren Beständen befinden. Die Digitalisate stehen auf &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5178">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Conférence d’Arnaud-Dominique Houte à l’IHA le 30 janvier 2018 à 17h : La propriété et le vol dans la France du long XIXe siècle https://19jhdhip.hypotheses.org/3183 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:e2b8abd1-a254-d2a5-de74-8c470d0d551f Wed, 24 Jan 2018 15:15:16 +0000 Conférence dans le cadre du séminaire »Histoire des imaginaires« du Prof. Dominique Kalifa (Panthéon – Sorbonne). Arnaud-Dominique Houte est maître de conférences en histoire contemporaine&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignleft wp-image-3186 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/01/51aGj3fA4-L._SX323_BO1204203200_-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/01/51aGj3fA4-L._SX323_BO1204203200_-195x300.jpg 195w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/01/51aGj3fA4-L._SX323_BO1204203200_.jpg 325w" sizes="(max-width: 195px) 100vw, 195px" />Conférence dans le cadre du séminaire »<a href="https://www.univ-paris1.fr/fileadmin/CRHXIX/Seminaire_Kalifa_2017-2018.pdf" target="_blank" rel="noopener">Histoire des imaginaires</a>« du Prof. Dominique Kalifa (Panthéon – Sorbonne).</p> <p><a href="https://www.univ-paris1.fr/unites-de-recherche/crhxix/membres/houte-arnaud-dominique/" target="_blank" rel="noopener">Arnaud-Dominique Houte</a> est maître de conférences en histoire contemporaine à Paris ‐ Sorbonne depuis 2009. Ses recherches portent sur l&#8217;histoire sociale et culturelle de la France (XIXe-XXe siècles), l&#8217;Histoire de la gendarmerie, des polices et des questions de sécurité et l&#8217;Histoire du vol et des voleurs. Sa thèse : <i>Le Métier de gendarme national au XIXe siècle : la construction d&#8217;une identité professionnelle</i>, sous la dir. de J.-M. Berlière et J.-N. Luc, Université Paris 4, 2006, <a href="http://www.theses.fr/2006PA040200" target="_blank" rel="noopener">http://www.theses.fr/2006PA040200</a>.</p> <p>Programme du séminaire (<a href="https://www.univ-paris1.fr/fileadmin/CRHXIX/Seminaire_Kalifa_2017-2018.pdf" target="_blank" rel="noopener">PDF</a>)</p> <div>Ouvert aux étudiants du master 2, aux doctorants et à tous les chercheurs intéressés, ce séminaire poursuit la réflexion entamée sur les liens entre culture, représentations et société au grand XIXe siècle. La dimension méthodologique y reste dominante : qu’il s’agisse de la présentation de leurs travaux par des chercheurs confirmés, de jeunes docteurs ou des doctorants, l’accent y est surtout porté sur les pratiques historiennes et les manières de faire. On poursuivra cette année la réflexion sur l’histoire des imaginaires, sociaux, spatiaux, temporels.</div> <div></div> <div>Séance exceptionellement à l&#8217;IHA</div> <div><a href="https://www.dhi-paris.fr/fr/page-daccueil.html" target="_blank" rel="noopener"> Institut historique allemand</a><br /> Hôtel Duret-de-Chevry<br /> 8 rue du Parc-Royal<br /> 75003 Paris</div> <div>Métro: Chemin Vert oder Saint-Paul<br /> Bus: Linie 29 und 96</div> “Reconstruire les terres aplaties” https://grandeguerre.hypotheses.org/2147 La Grande Guerre urn:uuid:6cc0ba1e-b2ec-1f79-6306-c050125f285f Mon, 22 Jan 2018 11:34:38 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme). Philippe Nivet (université de Picardie&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>).<span id="more-2147"></span></p> <p><strong>Philippe Nivet</strong> (université de Picardie Jules Verne) se penchera sur comment <strong>Reconstruire la France dévastée après la Première Guerre mondiale</strong>. La question de la reconstruction est posée en France avant même la fin du conflit. Des architectes réfléchissent à la manière de tirer parti de la dévastation pour moderniser villes et villages, tandis que des organismes étatiques sont créés (ORA, ORI…).  Parallèlement, un débat est engagé sur l&#8217;opportunité de conserver des ruines mémorielles, en particulier de monuments <img class="size-medium wp-image-2149 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/01/Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01-1-300x193.jpg" alt="" width="300" height="193" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01-1-300x193.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01-1-768x495.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01-1-500x322.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />historiques, comme témoignages de la guerre et de &#8220;la barbarie&#8221; allemande. Cette communication reviendra donc sur la genèse de la reconstruction. Elle présentera ensuite les différents acteurs de cette reconstruction, dans le contexte de pénurie de main-d&#8217;œuvre que connaît la France après la Première Guerre mondiale. Enfin, elle reviendra sur la reconstruction des villages, sur celle des villes, enfin sur celle des monuments historiques, en se demandant si la reconstruction a été une &#8220;reconstitution&#8221; — pour reprendre le vocabulaire administratif de l&#8217;époque — ou si elle a été l&#8217;occasion d&#8217;une modernisation du territoire dévasté.</p> <p><strong>Isabell Koch</strong> (université de Düsseldorf), quant è elle, étudiera <strong>Les prisonniers de guerre allemands en France après 1918. </strong>L’intervention a pour objet la situation des prisonniers de guerre allemands en France après l&#8217;armistice de 1918. Jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année 1918, il y avait presque 400 000 prisonniers allemands en France. Tandis que les prisonniers alliés ont été rapatriés dans les semaines et mois qui suivirent l&#8217;armistice, la plupart des prisonniers allemands devait encore rester en France, sans savoir pour combien de temps. Contrairement au droit international, des prisonniers ont été employés sous la surveillance de l’administration civile et de l’armée à des travaux pour la reconstruction dans les régions libérées : le désobusage et le déblayage des débris. La France a rapatrié les derniers prisonniers relativement tard, après l&#8217;entrée en vigueur du traité de Versailles, au début de l&#8217;année 1920. La présentation aborde la problématique particulière des prisonniers de guerre allemands en France vers la fin de la guerre et dans l‘immédiat après-guerre au travers de différentes perspectives.</p> <p><strong>Date</strong>: 6 février 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation demandée: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image:  Anonyme, <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01.jpg">La ville d&#8217;Albert (Somme, France), en ruine à l&#8217;issue de la Première Guerre mondiale,</a> 1er janvier 1919. Domaine public.</p> Histocamp 2017 – oder: Klassentreffen in Darmstadt https://dhdhi.hypotheses.org/3175 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:4882fa45-1cba-71fc-f96a-5d66610326f6 Mon, 22 Jan 2018 08:39:43 +0000 Es muss irgendwann während des Historikertags 2016 in Hamburg gewesen sein, als ich in der Postersession für Doktoranden zum ersten Mal vom Histocamp hörte. Teilnehmende des ersten Histocamps, das 2015 in Bonn stattfand, berichteten&#46;&#46;&#46; <p>Es muss irgendwann während des Historikertags 2016 in Hamburg gewesen sein, als ich in der Postersession für Doktoranden zum ersten Mal vom Histocamp hörte. Teilnehmende des ersten Histocamps, das 2015 in Bonn stattfand, berichteten begeistert von ihren Erfahrungen mit dem neuen Tagungsformat, so dass ich unbedingt selbst einmal dabei sein wollte. Da die Anmeldefrist für das zweite Histocamp in Mainz allerdings schon verstrichen war, musste ich mich bis Anfang Dezember 2017 gedulden, um mein erstes Histocamp in Darmstadt besuchen zu können.</p> <p>Schon im Vorfeld leistete das Organisationsteam von Open History e.V. ausgezeichnete Arbeit, per Mail und Twitter wurden die Geschichtsbegeisterten auf dem Laufenden gehalten. Letzte Informationen zum Histocamp gab es während der Einschreibung, bei der ich einen prall gefüllten Jutebeutel mit allerhand nützlichen Sachen, vom Notizbuch über einen USB Stick bis hin zur obligatorischen Veranstaltungsübersicht bekam. Es war tatsächlich das erste Mal, dass ich nicht die Hälfte einer Tagungstasche entsorgen musste. Auch die anderen Histocamper waren gespannt, was sich in den Jutebeuteln befindet:</p> <blockquote class="twitter-tweet"> <p dir="ltr" lang="de">Bevor es gleich mit dem <a href="https://twitter.com/hashtag/histocamp?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#histocamp</a> weitergeht, erst mal in unsere „mit Geschichte randvolle“ Willkommenstüte geguckt: <a href="https://t.co/3AmakIqPFX">pic.twitter.com/3AmakIqPFX</a></p> <p>— Norman Lippert (@normanlippert) <a href="https://twitter.com/normanlippert/status/936870106881130496?ref_src=twsrc%5Etfw">December 2, 2017</a></p></blockquote> <p>Nach der Begrüßung durch die Vorstandsmitglieder <a href="https://twitter.com/karolinedoering?lang=de">Karoline Döring</a> und <a href="https://twitter.com/JW_Fr">Johannes Waldschütz</a> von Open History e.V. wurde das Konzept des Histocamps noch einmal für alle erklärt, die sich nicht zuvor die entsprechende<a href="https://www.histocamp.de/was-ist-das-histocamp"> Website</a> durchgelesen bzw. Videosequenz angeschaut hatten: &#8222;Das Histocamp ist das erste BarCamp für alle, die an und mit Geschichte arbeiten. Es soll die bestehenden Forschungs-, Tagungs- und Netzwerkgepflogenheiten in der Geschichtswissenschaft auflockern und diese bereichern&#8220;.<span id="more-3175"></span></p> <p>Und in der Tat: das Histocamp ist ein offenes Format, bei dem sich alle Teilnehmenden einbringen können. Statt fix geplanter Panels gibt es voneinander unabhängige 45-Minuten Slots, die spontan mit Vorträgen, Workshops oder Diskussionsrunden gefüllt werden können. Binnen zweier Tage kann mal also 35 verschiedene Veranstaltungsformate besuchen, die inhaltlich nicht zwingend etwas miteinander zu tun haben. Zudem spielt es keine Rolle, ob derjenige, der die Session organisiert, einen akademischen Titel hat oder nicht: Alle sind willkommen und begegnen sich auf Augenhöhe, was sich im konsequenten Duzen widerspiegelt.<a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/01/IMG_4778.jpg"><img class="size-medium wp-image-3189 alignright" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/01/IMG_4778-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/01/IMG_4778-300x225.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/01/IMG_4778-768x576.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/01/IMG_4778-500x375.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p> <p>Bevor die Sessions begannen, gab es eine Vorstellungsrunde, in der sich tatsächlich jede und jeder der knapp 180 Histocamperinnen und -camper kurz mit Namen, zwei Hashtags und Histodings vorstellte. Histodingse sind „historische Lieblingsdinger“ und wurden im Vorfeld bereits bei Twitter und Instagram unter dem Hashtag <a href="https://twitter.com/hashtag/histodings?src=hash">#histodings</a> präsentiert. Sie boten eine ausgezeichnete Möglichkeit, auch vor dem Camp schon miteinander ins Gespräch zu kommen. Während des Histocamps wurden Fotos der Histodingse noch einmal vor dem Tagungsraum ausgestellt.</p> <p>Die Histodingse waren genau so vielfältig wie die Teilnehmenden. Während sich alte Telefone,</p> <blockquote class="twitter-tweet"> <p dir="ltr" lang="no">Ein Nokia 1600.</p> <p>Ekstase beim <a href="https://twitter.com/hashtag/histocamp?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#histocamp</a>.</p> <p>— Luca Jacobs (@luc_jac) <a href="https://twitter.com/luc_jac/status/936575269678305281?ref_src=twsrc%5Etfw">December 1, 2017</a></p></blockquote> <p>und Backformen</p> <blockquote class="twitter-tweet"> <p dir="ltr" lang="de">Mein <a href="https://twitter.com/hashtag/histodings?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#histodings</a> beim <a href="https://twitter.com/hashtag/histocamp?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#histocamp</a> ist eine kleine kupferne Backform aus Schweden mit einem Motiv von Nils Holgersson <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f1f8-1f1ea.png" alt=" “1918-1923. L’ère oubliée de la violence” https://grandeguerre.hypotheses.org/2129 La Grande Guerre urn:uuid:e5ccc800-6945-065f-308f-65665e7bc2a2 Thu, 11 Jan 2018 12:57:41 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme).  Alexandre Sumpf (université de Strasbourg)&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>). <span id="more-2129"></span></p> <p><img class="size-medium wp-image-2130 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/01/Saint-Laurent-Blangy-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Saint-Laurent-Blangy-300x200.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Saint-Laurent-Blangy-768x512.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Saint-Laurent-Blangy-500x333.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p> <p><strong>Alexandre Sumpf</strong> (université de Strasbourg) parlera de la &#8220;Russie 1917-1922, une société en conflits&#8221; et où la Première Guerre mondiale s&#8217;interrompt sans s&#8217;achever. &#8220;Catalyseur&#8221; des révolutions de 1917, elle se poursuit sous forme de guerre civile engageant toutes les couches de la société, des territoires multiples, l&#8217;essentiel des grandes puissances du XXe siècle et des nationalités en passe de former un État. La violence est multiforme et incontrôlée, autant dans le discours de propagande que dans les actes de guerre ou la formation des régimes.</p> <p><strong>John Horne</strong> (université de Dublin) étudiera le concept de la &#8220;La Guerre en tant que révolution: 1904-1923&#8221;, une guerre menée sur un niveau de violence inouïe et devenant ainsi la catégorie dominante du XXe siècle.</p> <p><strong>Date</strong>: 16 janvier 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: Oli Bac: Saint-Laurent-Blangy, Cimetière militaire allemand, 2011, Flickr, URL: <a href="https://www.flickr.com/photos/olibac/6336800753/">https://www.flickr.com/photos/olibac/6336800753/</a></p> CFP: War as Contact Zone in the Nineteenth Century – Paris June 2018 https://19jhdhip.hypotheses.org/3175 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:c93965ab-87b4-7a26-a03e-4b0ad5cc144f Tue, 09 Jan 2018 11:51:35 +0000 Organised by: Jasper Heinzen (Institut d&#8217;études avancées de Paris/University of York); Mareike König (Institut historique allemand); Odile Roynette (Université de Franche-Comté) Date: 28.06.2018-29.06.2018 Place: Paris,&#46;&#46;&#46; <p><strong>Organised by: Jasper Heinzen (Institut d&#8217;études avancées de Paris/University of York); Mareike König (Institut historique allemand); Odile Roynette (Université de Franche-Comté) </strong><br /> <strong>Date: 28.06.2018-29.06.2018</strong><br /> <strong> Place: Paris, Institut d&#8217;études avancées de Paris and Institut historique allemand de Paris</strong><br /> <strong>Deadline: 15.02.2018</strong></p> <p>Military history has come a long way in the last fifty years. Popular media such as the History Channel and the biographies of great generals on the shelves of many bookstores might suggest at first glance that the field is still dominated by &#8218;drum and trumpet historians&#8216; that speak to audiences well on the right of the political spectrum. However, the ascendancy of &#8217;new military history&#8217;/&#8217;nouvelle histoire-bataille&#8216; and the &#8218;cultural history of war&#8216; has in fact advanced our understanding of human conflict enormously. We know more than ever before about the multilayered webs of entanglement that connect army and society, as well as the way in which soldiers and civilians experience violence. Work in this vein has shown that instead of being an exceptional state and thus marginal to society&#8217;s &#8218;true&#8216; concerns, war has been implicated in some of history&#8217;s most far-reaching changes, such as the evolution of the modern idea of citizenship.</p> <p>While military conflicts are undeniably destructive in terms of their human and material cost, they also have unintended creative consequences. The German historian Ute Frevert has aptly termed wars &#8218;inter- and transnational events par excellence&#8216; because no other phenomenon &#8211; with the possible exception of migration &#8211; brings so many people in such close contact with each other. Napoleon may have failed to establish a lasting European empire, but the veterans of the Grande Armée could boast familiarity with all parts of Europe after having marched across the Continent for almost a quarter of a century. Of course, when such large bodies of men fuse together or interact with civilian populations, the nature of these encounters differs widely.<span id="more-3175"></span></p> <p>Some manifestations are benign, including the bonds of comradeship that can blossom into &#8218;fictive kinship&#8216; (Jay Winter) among soldiers, whereas atrocities and genocidal mass exterminations represent the opposite form of encounter. Both extremes of the spectrum have been the subject of extensive scholarship in recent decades, thanks to a process of analytical cross-fertilisation through interdisciplinary borrowing. Just as it is no longer good practice to write about morale and combat effectiveness without attention to sociological or anthropological theories that explain unit cohesion, investigations into the causes of war crimes have underscored the benefits that accrue from close analytical attention to the psychological triggers of violence and the spaces in which these acts take place. Finally, the fruits of transnational history and global history remind us that any attempt to explain war-as-encounter must have a firm grounding in cultural studies, especially with a view to uncovering how patterns of communication evolve and the transfer of knowledge occurs.</p> <p>Building on these insights, the workshop seeks to encourage further debate on the mechanics of encounter and transfer processes in war during the &#8218;long nineteenth century&#8216; (1789-1914). In a second step we wish to explore how historians working on this subject can use new digital methods and impact case studies to make their findings accessible to the public. The choice of period is informed by this era&#8217;s manifold innovations in such fields as communication, mass transport, weaponry, international law and the conduct of war, which have generated fruitful dialogue on the question whether the nineteenth century set the path for a totalitarianisation of warfare or should instead be evaluated on their own terms.</p> <p>The overall objective of the workshop is to assemble a team of scholars that is prepared to tackle fresh research questions, including (but not limited to) the following ones:</p> <p>&#8211; To what extent is the claim of the sociologist P. H. Gulliver that the modes of interactive behaviour in transcultural negotiations are &#8218;essentially similar despite marked differences in interests, ideas, values, rules and assumptions&#8216; among the parties concerned borne out by historical evidence?</p> <p>&#8211; How do soldiers manage cultural differences and build trust in unequal relationships power such as military captivity?</p> <p>&#8211; How does society at home perceive and interpret encounters with prisoners of war, either in real life or through images, art and literary sources?</p> <p>&#8211; How does the law shape encounters in war? What formative role do gender, race, class and religion play?</p> <p>&#8211; Finally, if war can be understood as a &#8218;moral theatre&#8216; that enables soldiers to display their masculine virtues, as Michael Ignatieff argues, what can the conceptualisation of contact zones as a stage tell historians about the performative dimension of combat?</p> <p>The two-day workshop will take place at the Institut d&#8217;études avancées and the Institut historique allemand in Paris on 28 and 29 June 2018.</p> <p>Applications focusing on the above or related themes of &#8218;war as contact zone in the nineteenth century&#8216; are encouraged especially from early-career scholars. The organisers aim to defray the travel costs of all invited speakers subject to the availability of funds. <strong>Please submit a 200-word abstract of your proposed paper together with a one-page CV in English or French to <a href="mailto:warascontactzone@gmail.com">warascontactzone@gmail.com</a> by 15 February 2018.</strong></p> <p>We look forward to hearing from you.</p> <p>Jasper Heinzen (Institut d&#8217;études avancées de Paris/University of York) Mareike König (Institut historique allemand de Paris), Odile Roynette (Université de Franche-Comté)</p> Conference Report: Educational Games and Ludic Knowledge http://ludite.hypotheses.org/627 Ludite! urn:uuid:ae5186a0-1892-6a5d-95e4-1f303beba36d Wed, 20 Dec 2017 15:25:00 +0000 Let&#8217;s finish the year 2017 with a look back and a look ahead at the same time. Early 2018 will see the publication of the second volume of the conference preceedings on « Educational games and ludic knowledge », to be published as « Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l&#8217;Europe médiévale II » with Ludica. Annali di storia e civiltà del gioco, vol. 23 (2017) edited by Francesca Aceto and Vanina Kopp. In the meanwhile, we haven&#8217;t had the opportunity to post a very thoughtful conference report [&#8230;] <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-342 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2-300x220.jpg" alt="" width="300" height="220" srcset="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2-300x220.jpg 300w, https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2-500x367.jpg 500w, https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2-624x458.jpg 624w, https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2.jpg 940w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Let&rsquo;s finish the year 2017 with a look back and a look ahead at the same time. Early 2018 will see the publication of the second volume of the conference preceedings on « Educational games and ludic knowledge », to be published as « Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l&rsquo;Europe médiévale II » with <a href="https://ludite.hypotheses.org/563">Ludica. Annali di storia e civiltà del gioco</a>, vol. 23 (2017) edited by Francesca Aceto and Vanina Kopp.</p> <p>In the meanwhile, we haven&rsquo;t had the opportunity to post a very thoughtful conference report written in French by Adrien Belgrano back when the <a href="https://ludite.hypotheses.org/339">conference happened</a> in november 2015. So here it is &#8211; both a huge shout out to all who supported and participated in our endeavour to study medieval games cultures in the past year(s) as well as an outlook on hopefully exciting readings and events to come up next year(s)!</p> <p><span id="more-627"></span></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Compte-rendu du colloque « Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l&rsquo;Europe médiévale »</strong></p> <p><strong>par Adrien Belgrano</strong></p> <p>Le colloque « Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l&rsquo;Europe médiévale », organisé par Francesca Aceto (doctorante, EHESS) et Vanina Kopp (chargée de recherches, IHA) s&rsquo;est tenu les 23 et 24 novembre 2015 à l&rsquo;Institut historique allemand, à Paris.</p> <p>Les deux journées de travail ont vu se succéder 4 sessions et une table-ronde. L&rsquo;objet principal était de saisir la façon dont des pratiques ludiques et des pratiques didactiques pouvaient se croiser, voire se confondre, durant toute la période médiévale, quoique le bas Moyen Âge ait été particulièrement représenté. Un des problèmes qui se posait était de savoir ce qui relevait de l&rsquo;éducation et dans quelle mesure elle pouvait résider dans des pratiques ludiques alors que, comme cela a été relevé par l&rsquo;une des organisatrices, la transmission passe alors avant tout par une autorité et se fait à travers une « violence symbolique ». Les diverses interventions ont permis de saisir la multiplicité, encore trop sous-estimée sans doute, de telles pratiques tout en interrogeant à la fois la notion de « jeu » et celle de « savoir ». Globalement, on pourrait diviser les présentations en deux grandes catégories. Une partie des intervenants se sont penchés sur les pratiques ludiques éducatives, l&rsquo;autre partie ayant plutôt abordé les discours, la façon dont le jeu est perçu, notamment dans ses potentialités éducatives.</p> <p>Il est à noter, pour commencer, qu&rsquo;une ambiguïté fondamentale, relevée tout au long du colloque, est constitutive de l&rsquo;idée du jeu dans l&rsquo;Occident. S&rsquo;opposant au travail, le jeu est repoussé du côté de l&rsquo;<em>otium </em>et en ce sens condamné. Cependant, il permet, selon Thomas d&rsquo;Aquin, un repos du corps et de l&rsquo;âme rendu nécessaire par les tâches physiques ou intellectuelles. Comme l&rsquo;a montré Alessandra Rizzi dans son intervention, « Educare col gioco/rieducare al gioco: predicatori e uomini di Chiesa fra medioevo ed età moderna », tout au long du Moyen Âge, un tri s’effectue donc entre le licite et l&rsquo;illicite, l&rsquo;utile et l&rsquo;inutile – la moindre des utilités n&rsquo;étant pas le caractère didactique de certains jeux. Ainsi, une activité ludique modérée, licite sous certaines conditions, n&rsquo;est pas seulement bénéfique pour la santé, elle permet aussi d&rsquo;acquérir la <em>virtù</em>, de se conformer aux valeurs chrétiennes et aux valeurs sociales. Dans le même ordre d&rsquo;idées, la communication de Jacques Berlioz et Marie-Anne Polo de Beaulieu, « Les prédicateurs connaissaient-ils la notion de jeux éducatifs ? Enquête dans quelques collections exemplaires (xiii<sup>e</sup>–xv<sup>e</sup> siècles) », visait à comprendre quelle perception les prédicateurs avaient du jeu à travers l&rsquo;analyse des récits exemplaires. S&rsquo;ils sont violemment décriés, il n&rsquo;en reste pas moins qu&rsquo;ils sont très largement présents dans les recueils. Enfin, la condamnation disparaît dans le cas particulier des jeux enfantins et ces derniers peuvent même avoir des vertus éducatives quand les nourrices effrayent les enfants ou quand, plus tard, ils s&rsquo;amusent à s&rsquo;effrayer entre eux. Cet intérêt pour les jeux des jeunes enfants s&rsquo;est aussi retrouvé dans la communication de Noëlle-Laetitia Perret, « <em>Quid est iocunditas</em> ? La place accordée au jeu dans l’éducation du prince d’après Gilles de Rome et son traducteur Guillaume (xiii<sup>e</sup>–xiv<sup>e</sup> siècles) », le <em>De regimine principum</em> précisant, en effet, que les exercices physiques sont bons pour la physiologie de l&rsquo;enfant, tout en lui enseignant la modération. Ces moments de repos sont explicitement présentés comme des occasions d&rsquo;apprentissages, le traducteur Guillaume ajoutant même des passages de son cru, sur sa propre expérience de pédagogie par le jeu.</p> <p>Cette façon d&rsquo;acquérir des savoirs mais surtout la capacité à se conformer à des valeurs sociales, voire de briller en société, sont essentielles dans cette pédagogie ludique, comme l&rsquo;ont fait remarquer les autres interventions qui se sont attachées aux pratiques de jeux en elles-mêmes. Ainsi, Michele Ferrari, dans une communication intitulée « Le moine et les mots. Jouer au Haut Moyen Âge », a pu montrer comment les multiples activités ludiques des moines participent à la fois d&rsquo;un <em>otium</em> mais également d&rsquo;une longue tradition éducative et forment le moine, à travers les énigmes (les <em>joca monaca</em>), à son activité méditative. Ce caractère ludique est également lié à une curiosité et un intérêt pour les <em>mirabilia</em>, ou la compréhension des phénomènes naturels, qui perdurent jusqu&rsquo;à la fin du Moyen Âge. Dans sa communication, « Curiosité, plaisir et enseignement dans les encyclopédies entre Moyen Âge et Renaissance », Iolanda Ventura a montré comment des recueils de questions-réponses portant, sans organisation particulière, sur un grand nombre de sujets devenaient des outils pour animer les conversations mondaines, malgré des formes pourtant extrêmement proches de débats savants. La conversation apparaît donc comme un lieu de croisement essentiel entre jeu mondain et savoir théorique ou rhétorique. À la même époque, la culture courtoise a atteint un grand degré de raffinement, comme en témoignent les manuels de conversation courtoise. Dans son intervention, « Les recueils de demandes d’amour. Manuels éducatif de savoir-vivre au bas Moyen Âge ? », Vanina Kopp montre que ce jeu n&rsquo;est pas seulement une façon de calquer les demandes d&rsquo;amour sur une tradition rhétorique ancienne : elle est aussi une façon d&rsquo;intégrer les codes de culture courtoise. D&rsquo;une manière similaire mais dans un autre milieu social, Francesca Aceto s&rsquo;est intéressée aux traités de mathématiques commerciaux, dans sa communication « « Problèmes pour aiguiser l’esprit des jeunes ». Quelques observations sur le jeu en tant que technique intellectuelle dans le milieu italien du xv<sup>e</sup> siècle ». Leur objectif est de préparer les jeunes gens à des situations commerciales. Par l&rsquo;analyse de jeux mathématiques, Francesca Aceto a montré comment se mêlent des astuces mathématiques de comptabilité et des considérations morales et religieuses. On y trouve aussi des modalités de distinctions sociales, notamment par la réappropriation de pratiques jugées superstitieuses par l&rsquo;autorité religieuse, à la fois utilisées comme prétexte au jeu et mises à distance par la même occasion.</p> <p>Dans le domaine des savoirs rhétoriques, il convient toutefois noter la prédominance de la langue latine. Sophie Caflisch, dans sa communication « <em>Latine inter ludendum loquentur</em> : Language Immersion through Mouvement Games in Late Medieval Europe », a eu l&rsquo;occasion d&rsquo;insister sur l&rsquo;omniprésence de la langue latine, y-compris chez les laïcs. L&rsquo;enseignement de la langue passe par une « immersion » dans un univers où tout est en latin, et notamment les jeux, moyen privilégié de cet enseignement même si, comme Jacques Verger a tenu à le mentionner lors de la discussion, il existe un indéniable caractère coercitif et violent lié à ces pratiques d&rsquo;enseignement du latin. Et quand le niveau de la langue s&rsquo;élève, le jeu n&rsquo;en est pas moins présent, comme l&rsquo;a bien montré Benoît Grévin, dans sa communication « La rhétorique est-elle un jeu ? Aspects ludiques et agonistiques de l’entraînement à la composition latine aux xiii<sup>e</sup> et xiv<sup>e</sup> siècles ». Il persiste même tout au long de la vie entre anciens élèves et professeurs, chanceliers ou simples notaires, qui entretiennent de longues correspondances sur des sujets faibles ou parodiques, dont la vacuité du fond met en valeur la forme. Plus qu&rsquo;un simple jeu, cette pratique est un entraînement visant à exercer ses capacités afin de dépasser le rang de simple copiste voire de montrer son talent pour obtenir une fonction prestigieuse, tout en s&rsquo;insérant dans un réseau. Mais, inversement, ces parodies sont aussi des modèles produits par des enseignants pour former leurs étudiants aux conventions rhétoriques propres à chaque genre épistolaire. Ces questions liant formation et valorisation de soi par le jeu se sont également trouvées au centre de la communication d&rsquo;Ilaria Taddei, « Jouer dans la cité des humanistes. Les confréries de jeunesse à Florence au xv<sup>e</sup> siècle ». Se dessine alors à Florence, dans ces confréries, un enseignement humaniste basé en partie sur le jeu, qui converge avec un enseignement religieux plus traditionnel. Entre les moments de prière et de lecture, des moment récréatifs sont l&rsquo;occasion de mettre en place de activités théâtrales qui permettent de promouvoir des valeurs religieuses, tant chez les jeunes acteurs que chez leur public. Ilaria Taddei note, en outre, que ces activités sont également une opportunité pour les familles les plus puissants de se montrer leur pouvoir, par le financement des pièces mais aussi par l&rsquo;écriture des textes. En ce qui concerne le théâtre en langue vernaculaire à la même époque dans le nord de la France, son développement est encouragé notamment par l&rsquo;apprentissage rhétorique que suivent les clercs de l&rsquo;Université de Paris, comme l&rsquo;a proposé Darwin Smith dans sa communication « Hypothèse sur le développement du théâtre vernaculaire dans l’université de Paris aux xiv<sup>e</sup> et xv<sup>e</sup> siècles ». La formation des clercs de la Basoche à travers notamment des causes virtuelles, « causes grasses », ou des pratiques plus proprement théâtrales qui permettent d&rsquo;aborder de manière plaisante des questions savantes, permettent aux étudiants d&rsquo;acquérir des compétences techniques, de jeu ou de mise en scène, développées autant en vernaculaire qu&rsquo;en latin.</p> <p>Le colloque s&rsquo;est achevé sur une discussion entre les participants et deux anthropologues, Roberte Hamayon et Thierry Wendling. Elle a porté tout particulièrement sur les enrichissements réciproques entre Histoire et Anthropologie à propos du jeu de manière générale. Comme l&rsquo;a rappelé Roberte Hamayon, la notion de jeu recouvre une grande variété d&rsquo;activités et pose des problèmes de définition. Cette difficulté recouvre aussi les diverses modalités de jeu : son caractère agonistique (et son lien avec les pratiques et le vocabulaire matrimonial), son importance rituelle (par exemple, dans les verbes servant à désigner les activités des chamans ou dans les pratiques de divintion), la place accordée au spectateur (qui participe à la ritualisation) ou encore sa condamnation, tout à fait spécifique à l&rsquo;Occident, doivent aussi faire l&rsquo;objet d&rsquo;enquêtes. Cela pourrait se faire, peut-être, comme l&rsquo;a proposé Thierry Wendling, à travers les cas limites de transgression du « contrat ludique », c&rsquo;est-à-dire dans les cas de tricherie. Grâce à ces pistes de réflexion, la discussion a souligné à quel point l&rsquo;étude des jeux au Moyen-Âge revêt un intérêt particulier, notamment comme moment de transition. Par exemple, la place accordée à l&rsquo;intervention divine n&rsquo;est pas sans lien avec l&rsquo;évolution de la perception sociale de la ruse et du tricheur. On a pu également mettre en avant, pour la fin de la période médiévale, l&rsquo;importance du lien fait entre corps et jeu d&rsquo;un point de vue médical et moral tendant, notamment, à vouloir exclure les joueuses de l&rsquo;espace public.</p> <p>Et d&rsquo;ailleurs, s&rsquo;il fallait, malgré tout, exprimer quelque légère réserve, on regrettera que certains aspects plus anthropologiques encore de la question n&rsquo;aient pas davantage été abordés. Comment, par exemple, certaines activités telles que la danse, l&rsquo;escrime ou l&rsquo;équitation, tout en transmettant des savoirs purement techniques, éduquent les corps à un mode d&rsquo;être en société – on notera toutefois avec plaisir que cette question a été ponctuellement évoquée lors des communications de Noëlle-Laetita Perret, Alessandra Rizzi et Ilaria Taddei. On pourrait aussi se demander comment des pratiques ludiques éduquent le regard ou la façon de penser de ceux qui les pratiquent, en-deçà même d&rsquo;apprentissage techniques ou rhétoriques. Dans cette perspective, la communication de Francesca Aceto n&rsquo;était pas sans poser quelques jalons. Mais sans doute est-ce déjà aller trop loin à un stade où l&rsquo;inventaire de ces pratiques de jeux éducatifs reste encore largement à faire. À ce titre, ce colloque pose une pierre passionnante dans cet édifice à construire et on ne peut que se réjouir de sa parution prochaine dans <em>Ludica</em>.</p> Stellenausschreibung: Direktor/Direktorin des Centre Marc Bloch https://dfmfa.hypotheses.org/2513 DFMFA urn:uuid:c32eb4ae-74f9-8b32-0c6d-163ab14e1df3 Wed, 20 Dec 2017 10:02:38 +0000 Das Centre Marc Bloch – deutsch-französisches Zentrum für Sozialwissenschaften in Berlin – ist eine paritätisch deutsch-französische Forschungseinrichtung mit interdisziplinärer und binationaler Ausrichtung, zugleich An-Institut der Humboldt-Universität zu Berlin und an das Netzwerk französischer Auslandsforschungseinrichtungen (UMIFRE) angebunden. Derzeit sind hier über 160 angestellte oder assoziierte Forschende und Promovierende tätig. Zum 1. September 2018 ist die Position des Direktors/der Direktorin des Vereins „ Centre&#46;&#46;&#46; Von impliziten zu expliziten Strukturen: Ein historisches Adressbuch in TEI #dhmasterclass https://dhdhi.hypotheses.org/3150 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:d3ae30e1-8d27-9250-99c3-29b999c321a2 Tue, 19 Dec 2017 14:36:14 +0000 Adressensammlungen können aus ganz verschiedenen Gründen ein wahrer Schatz sein. Datensammler verwenden Anschriften beispielsweise dazu, mithilfe von Geoscoring einen Indikator für Kreditwürdigkeit zu erzeugen. Datenschützer gehen deshalb aus gutem Grund auf die Barrikaden, wenn&#46;&#46;&#46; <p>Adressensammlungen können aus ganz verschiedenen Gründen ein wahrer Schatz sein. Datensammler verwenden Anschriften beispielsweise dazu, mithilfe von <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Geoscoring" target="_blank" rel="noopener">Geoscoring</a> einen Indikator für Kreditwürdigkeit zu erzeugen. Datenschützer gehen deshalb aus gutem Grund auf die Barrikaden, wenn es um die Weitergabe von Adressen geht oder <a href="https://www.heise.de/newsticker/meldung/Datenschuetzer-Geoscoring-sorgt-fuer-soziale-Diskriminierung-203145.html" target="_blank" rel="noopener">setzen sich für höhere Transparenz der Einsatzzwecke ein</a>. Aber nicht nur Datenhändler sehen in Adressen eine Ressource, denn auch für Geschichtsforscher sind <a href="http://wiki-de.genealogy.net/Geschichte_der_Adressbücher" target="_blank" rel="noopener">historische Adressbücher</a> als Spiegel sozialgeschichtlicher Zustände und Entwicklungen von großem Interesse.</p> <div id="attachment_3203" style="max-width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/12/heine_adressbuch_tei.png"><img class="size-medium wp-image-3203" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/12/heine_adressbuch_tei-300x244.png" alt="" width="300" height="244" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/12/heine_adressbuch_tei-300x244.png 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/12/heine_adressbuch_tei-500x407.png 500w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/12/heine_adressbuch_tei.png 584w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><p class="wp-caption-text">Der Eintrag zu Heinrich Heine im historischen Adressbuch – und in TEI-XML</p></div> <p>Im Rahmen der #dhmasterclass haben wir uns (neben <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/category/tagungen-2/dhmasterclass" target="_blank" rel="noopener">vielen anderen Dingen</a>) mit dem <a href="https://19jhdhip.hypotheses.org/20" target="_blank" rel="noopener">&#8222;Adreßbuch der Deutschen in Paris für das Jahr 1854&#8220;</a> beschäftigt. Adressbücher wie dieses enthalten aus der Sicht der Datenverarbeitung biographische Momentaufnahmen. In einer einzeiligen Kurzgeschichte führen sie Namen, Wohnorte und manchmal auch Berufstätigkeiten zusammen. In dieser stark komprimierten Form entfalten sie sich als Biographien der Möglichkeiten: Namen geben manchmal Hinweise auf den sozialen Stand (Adelsprädikate), auf eheliche Verbindungen (Doppelnamen) und auf kulturelle Wurzeln (Sprache). Straßennamen oder Bezirke zeigen möglicherweise Wohlstand oder Armut an. Berufsbezeichnungen entfalten Genrebilder vor dem inneren Auge des Lesers und lassen ihn über alltägliche Tätigkeiten und Lebensumstände von Polizeidienern, Kästchenmachern, Harmonikafabrikanten oder Speckhändlern nachdenken.</p> <p>In dem Adressbuch finden sich auch Persönlichkeiten wie Heinrich Heine (siehe Abbildung), Adolphe Sax, der Erfinder des Saxophons (der aber Belgier war), und die Komponistin Julie Massenet, die als Klavierlehrerin arbeitete (ihre Familie stammte teilweise aus dem Elsaß, und ihr jüngster Bruder war der Opernkomponist Jules Massenet).</p> <p>Implizit beinhalten diese Adressbücher ganze Netzwerke von Berufsgruppen und Nachbarschaften. Personen könnten sich gekannt haben, insbesondere wenn sie im selben Haus wohnten, oder wenn sie innerhalb eines Stadtteils einen Beruf innerhalb desselben Branche ausübten. Schon aus logistischen Gründen ist es naheliegend, dass sich Betriebe eines Geschäftszweiges akkumulieren, wie beispielsweise Tuchmacher und Färber. Sophie Schneider <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/2984" target="_blank" rel="noopener">visualisierte</a> den Inhalt des Adressbuches auf einer Karte mithilfe von Georeferenzierung und konnte dadurch aufzeigen, welche Branchen in welchen Stadtteilen verbreitet waren.</p> <p>Derzeit liegt das Adressbuch in einer Tabelle vor. Im Nachgang der #dhmasterclass fragte ich mich, ob eine Tabelle die inhaltlich angemessene Form der Datenrepräsentation ist (Spoiler: jein). Tabellen sind praktisch und gefürchtet, unterschätzt und überbewertet zugleich. Warum? Eine Tabelle kann als Grundstruktur zunächst ganz hilfreich sein: Eine Einheit pro Zeile, im Adressbuch also ein im Layout abgrenzbarer Eintrag. Pro Zeile dann mehrere Eigenschaften. Im Adressbuch ganz klar: Name, Anschrift, Beruf. Die Eigenschaften sind in jeder Zeile einheitlich. In dieser streng schematischen Segmentierung von Sinneinheiten besteht die erste Annäherung des Forschers an die Daten. Mit hoher Wahrscheinlichkeit trifft man früher oder später auf einen Eintrag, an dem das Tabellenprinzip an seine Grenzen kommt. Die Klassifikation der Namen und die Differenzierung der Namensteile wird beispielsweise in den folgenden Fällen schon grenzwertig:</p> <table style="width: 585px"> <tbody> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left"><strong>ID</strong></td> <td style="width: 149px;text-align: left"><strong>Vorname</strong></td> <td style="width: 131.617px;text-align: left"><strong>Nachname</strong></td> <td style="width: 313.383px;text-align: left"><strong>Namenszusatz</strong></td> </tr> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left">1</td> <td style="width: 149px;text-align: left"></td> <td style="width: 131.617px;text-align: left">Badens</td> <td style="width: 313.383px;text-align: left">Gräfin von</td> </tr> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left">2</td> <td style="width: 149px;text-align: left">Lina</td> <td style="width: 131.617px;text-align: left">Weigel</td> <td style="width: 313.383px;text-align: left">Frl.</td> </tr> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left">3</td> <td style="width: 149px;text-align: left">F.</td> <td style="width: 131.617px;text-align: left">Böringer</td> <td style="width: 313.383px;text-align: left">u. Comp.</td> </tr> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left">4</td> <td style="width: 149px;text-align: left">Joseph u. Julius</td> <td style="width: 131.617px;text-align: left">Köchlin</td> <td style="width: 313.383px;text-align: left">Gebr., aus Mühlhausen</td> </tr> </tbody> </table> <p>In Zeile (1) ist unklar, ob &#8222;von&#8220; ein Teil des Nachnamens und &#8222;Gräfin&#8220; nicht eher als Titel klassifiziert werden sollte. In Zeile (2) ist zu fragen, ob &#8222;Fr[äu]l[ein].&#8220; nicht eher eine Statusangabe als ein Namenszusatz ist (auch wenn es natürlich so gebraucht wurde). In Zeile (3) scheint es weniger um Personen, sondern mehr um Firmen zu gehen, und in Zeile (4) liegen gleich zwei Namen (möglicherweise auch ein Gewerbename) mit einer Herkunftsangabe vor. Diese Haarspalterei ist relevant, wenn man mit den Daten differenzierte Forschung betreiben möchte: So wäre es viel leichter, die Gesamtanteile von Adelspersonen oder Firmen zu errechnen, wenn man eine eigene Kategorie &#8222;Adelstitel&#8220; oder &#8222;Firmenname&#8220; festlegen könnte, oder die Eigenschaften je nach Eintragstyp differenzieren könnte (Person: Vorname, Nachname, Titel, zusätzliche Angaben / Firma: Name, Rechtsform etc.). Bleibt man bei dem Tabellenmodell, würde dies bald in eine unüberschaubare Menge von Spalten ausarten. Weitere Besonderheiten (hier nicht am Beispiel erklärt) sind Einträge, die zwei Anschriften, z. B. Wohn- und Geschäftsort enthalten. Berufsbezeichnungen enthalten in einigen Fällen eine Beschreibung von Patenten. Schwierig erscheint außerdem die Handhabung von Normalisierungen, beispielsweise der Abkürzungen &#8222;Frl.&#8220; und &#8222;Fräul.&#8220; zu &#8222;Fräulein&#8220; durch den Bearbeiter. Zusätze in eckigen Klammern kontaminieren den maschinenlesbaren Text, da diese nicht auf der Kodierungsebene angelegt sind; andererseits ist die Dokumentation von Normalisierungen wissenschaftlich notwendig.</p> <p>Es lag nahe, die Tabelle nach <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/2920" target="_blank" rel="noopener">TEI</a> zu konvertieren. Informationen, die von dem strengen tabellarischen Schema abweichen, können mit TEI differenziert und sinntragend beschrieben werden, und Abkürzungen in Original- und Normalform dokumentiert werden. Die Rückführung in eine tabellarische Präsentation bleibt leicht zu bewerkstelligen. Ein &#8222;TEIsierter&#8220; Eintrag könnte dann etwa so aussehen:</p> <p style="font-size: 0.85em;line-height: 1.2em"><span style="color: #000096">&lt;person</span><span style="color: #f5844c"> xml:id</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;row_1718&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;persName&gt;<br /> &lt;forename&gt;</span><span style="color: #000000">Lina</span><span style="color: #000096">&lt;/forename&gt; &lt;surname&gt;</span><span style="color: #000000">Weigel</span><span style="color: #000096">&lt;/surname&gt; &lt;addName&gt;</span><span style="color: #000000">Frl.</span><span style="color: #000096">&lt;/addName&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/persName&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;sex&gt;</span><span style="color: #000000">weiblich</span><span style="color: #000096">&lt;/sex&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;occupation</span><span style="color: #f5844c"> ana</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#trade&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><span style="color: #000000">Modehändlerin</span><span style="color: #000096">&lt;/occupation&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;residence&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;address&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;street</span><span style="color: #f5844c"> corresp</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#rue-des-petits-champs&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;num&gt;</span><span style="color: #000000">56</span><span style="color: #000096">&lt;/num&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;name&gt;&lt;supplied&gt;</span><span style="color: #000000">rue</span><span style="color: #000096">&lt;/supplied&gt;</span><span style="color: #000000"> Neuve-des-Petits-Champs</span><span style="color: #000096">&lt;/name&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/street&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;district</span><span style="color: #f5844c"> corresp</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#arrondissement_2&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><span style="color: #000000">2</span><span style="color: #000096">&lt;/district&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/address&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/residence&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/person&gt;</span></p> <p>Ein Firmeneintrag könnte indessen so ausschauen:</p> <p style="font-size: 0.85em;line-height: 1.2em"><span style="color: #000096">&lt;org</span><span style="color: #f5844c"> xml:id</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;row_1930&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;orgName&gt;</span><span style="color: #000096">&lt;surname&gt;</span><span style="color: #000000">Köchlin</span><span style="color: #000096">&lt;/surname&gt; </span><span style="color: #000096">&lt;addName&gt;</span><span style="color: #000000">Gebrüder</span><span style="color: #000096">&lt;/addName&gt;</span><span style="color: #000096">&lt;/orgName&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;desc&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;origPlace&gt;</span><span style="color: #000000">aus </span><span style="color: #000096">&lt;placeName&gt;</span><span style="color: #000000">Mühlhausen</span><span style="color: #000096">&lt;/placeName&gt;&lt;/origPlace&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;affiliation</span><span style="color: #f5844c"> ana</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#trade&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><span style="color: #000000">Gedruckte Stoffe</span><span style="color: #000096">&lt;/affiliation&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;address&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;street </span><span style="color: #f5844c">corresp</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#rue-du-sentier&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;num&gt;</span><span style="color: #000000">33</span><span style="color: #000096">&lt;/num&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;name&gt;&lt;supplied&gt;</span><span style="color: #000000">rue du</span><span style="color: #000096">&lt;/supplied&gt;</span><span style="color: #000000"> Sentier</span><span style="color: #000096">&lt;/name&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/street&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;district</span><span style="color: #f5844c"> corresp</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#arrondissement_2&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><span style="color: #000000">3</span><span style="color: #000096">&lt;/district&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/address&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/desc&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/org&gt;</span></p> <p>Der Nutzer kann die XML-Elemente wie Annotationen des Textes lesen und sie gleichzeitig als technische Struktur nutzen. Die hierarchischen Strukturen sind ihrem jeweiligen Inhalt sehr stark angepasst und deshalb sehr unterschiedlich. Bei der Verarbeitung sind dann entsprechend flexible XPath-Angaben anzuwenden, um beispielsweise Adressangaben unabhängig vom Datentyp herausziehen zu können (etwa <code>org//address|person//address</code>).</p> <p>Die Datenqualität kann noch weiter gesteigert werden, indem beispielsweise Normdaten zu Personennamen oder auch Standardbezeichnungen bei Berufsangaben hinterlegt werden. Als kleines Experiment nutzte ich einen (inzwischen etwas älteren) <a href="http://pdrprod.bbaw.de/concord/1-4/" target="_blank" rel="noopener">Webservice</a>, der Normdaten-Vorschläge anhand basaler Angaben macht (z.B. Name, Zeit, Wirkungsort). Dies war für den Großteil der Daten leider wenig erfolgreich, da die meisten Personen wegen ihrer geringen Bekanntheit noch nie in einem Normdatensystem erfasst wurden (und es bleibt in vielen Fällen fraglich, dass dies jemals geschehen wird). Interessante Vorschläge generierte das System hingegen bei Adeligen sowie bei bekannten Künstlern und Politikern, also Personen des öffentlichen Lebens.</p> <p>Aus einer Tabelle ein TEI-Dokument zu machen ist übrigens schwieriger als gedacht. Mit einer &#8222;character (sic) separated list&#8220; gibt es schnell Probleme, wenn man Kommas oder Anführungszeichen innerhalb einzelner Zellen verwendet hat, denn Escape-Zeichen oder Entities arbeiten leider nicht immer sofort so, wie man es wünscht. Konvertierungsroutinen überspringen außerdem gerne leere Tabellenzeilen aus Speicherplatzgründen und drücken dies beispielsweise als <code>@number-repeated-cells="2"</code> aus. Wenn man dies nicht berücksichtigt, läuft die Umbenennung der Spalten erstmal schief.</p> <p>Insgesamt stellte sich die Beschäftigung mit dem vorliegenden Adressbuch bereits als komplexe Aufgabe heraus, die zahlreiche Herausforderungen auf inhaltlicher, struktureller und technischer Ebene bereithält. Die Arbeit daran ist noch nicht abgeschlossen. Und dies ist nur eines von vielen historischen Adressbüchern, die mit ihren geballten Mengen an Informationen in TEI-kodierter Form eine immens wertvolle Quelle für die digitale Geschichtsforschung darstellen, und die weitere Synergien im Verbund oder auch in Kombination mit anderen Ressourcen (Fremdenlisten, Gerichtsprotokolle etc.) entfalten dürften.</p> “Combattre après 1918. France, Allemagne” https://grandeguerre.hypotheses.org/2120 La Grande Guerre urn:uuid:013351b0-95cd-9cdb-4929-43d98c8fa5e4 Mon, 11 Dec 2017 11:14:12 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de &#8220;Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923&#8221;, cycle organisé conjointement par l&#8217;Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme).  Frédéric Guelton (SHD, Vincennes) analysera&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de &#8220;Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923&#8221;, cycle organisé conjointement par l&#8217;Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>). <span id="more-2120"></span></p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach.jpg"><img class="size-medium wp-image-2121 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach-300x227.jpg" alt="" width="300" height="227" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach-300x227.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach-768x582.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach-500x379.jpg 500w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Frédéric Guelton (SHD, Vincennes) analysera la participation des armées françaises aux opérations qui se déroulent dans l&#8217;est européen et dans les marches asiatiques entre la signature de l&#8217;armistice de Rethondes et celle du traité de Lausanne. Des opérations qui sont aussi bien des opérations de guerre conventionnelle (guerre polono-bolchevique, campagne de Slovaquie), que d&#8217;interposition au nom de la SDN (Haute-Silésie), d&#8217;organisation d&#8217;armées nouvelles (Pologne, Tchécoslovaquie) ou encore d&#8217;évacuation humanitaire (Crimée, armée Wrangel). Philippe Pomplun (université technique de Berlin) évoquera la violence provoquée par et pendant la fin de la guerre et la révolution allemande. Ce faisant, il analysera les corps francs sous la République de Weimar et le rôle de la guerre dans la formation de ces groupes paramilitaires. Pomplun vise à intégrer les corps francs dans une histoire européenne de la violence au XXe siècle.</p> <p><strong>Date</strong>: 19 décembre 2017, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: Anonym, Wismar- Freikorps Roßbach während des Kapp-Putsches 1920, März 1920, WikimediaCommons, Bundesarchiv, Bild 119-2815-20, public domain (<a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bundesarchiv_Bild_119-2815-20,_Wismar,_Kapp-Putsch,_Freikorps_Ro%C3%9Fbach.jpg">https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bundesarchiv_Bild_119-2815-20,_Wismar,_Kapp-Putsch,_Freikorps_Ro%C3%9Fbach.jpg)</a></p> „OwnReality. Jedem seine Wirklichkeit“ – Quellen und Forschungsergebnisse zur Kunst im Kalten Krieg (Mittwochstipp 112) https://francofil.hypotheses.org/5162 Franco-Fil urn:uuid:420639fd-d768-58a3-f8ec-f37db69e4c25 Wed, 06 Dec 2017 15:23:16 +0000 „À chacun son réel“ – unter diesem Motto stand das 6-jährige vom European Research Council geförderte Forschungsprojekt OwnReality, das den Begriff der Wirklichkeit in der Bildenden Kunst in Frankreich, der BRD, DDR und Polen von 1960 bis 1989 in den &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5162">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Administration entre « terroir » et « quartier » à Bamako https://ihacrepos.hypotheses.org/777 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:3529008d-661a-d559-cee4-0a8b3a6acb72 Thu, 30 Nov 2017 15:44:57 +0000 Lamine Doumbia (IHA-CREPOS, Université de Bayreuth) La terre représente un espace de relations et d’interactions sociales. Les sociétés africaines ont toujours su organiser l’accès à la terre. Cependant, suite à l’introduction du droit foncier&#46;&#46;&#46; <p>Lamine Doumbia (IHA-CREPOS, Université de Bayreuth)</p> <p>La terre représente un espace de relations et d’interactions sociales. Les sociétés africaines ont toujours su organiser l’accès à la terre. Cependant, suite à l’introduction du droit foncier à l’époque coloniale et à l’urbanisation galopante depuis les années 1970, sa gestion s’est complexifiée. En sa qualité de ressource indissociable du foncier, c’est-à-dire, de la propriété de terre, elle se trouve aujourd’hui au cœur des préoccupations majeures des sociétés urbaines de Bamako, la capitale du Mali. A cause de la diversité des acteurs et des transformations sociales, culturelles, politiques et économiques, son administration est aujourd’hui particulièrement hétérogène.</p> <p>Ce billet s’interroge justement sur ce thème d’administration. En prenant l’exemple du quartier de Sabalibougou de la commune V du district de Bamako, il montre comment la nomination des chefs de quartier est au sein des conflits autour de la tenure endogène de la terre et sa régulation bureaucratique par l’Etat. Le quartier de Sabalibougou se trouve sur la rive droite du fleuve Niger, tout au long de la route menant vers l’aéroport international de la ville. Il fut peuplé dans la dynamique de l’exode rural des années 1970 durant lequel la population de Bamako passait de moins de 200&rsquo;000 en 1970 à environ 420&rsquo;000 (habitants) en 1976. Dans les années 1980, lorsque la population de Bamako atteint plus que 600&rsquo;000, Sabalibougou était déjà le quartier avec la plus forte densité de population de la commune appelée « commune V ». Cette pression démographique représente aujourd’hui encore un défi de gestion considérable pour l’État.</p> <p><img class="alignnone wp-image-779 " src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou1-e1512055431106-225x300.jpeg" alt="" width="441" height="588" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou1-e1512055431106-225x300.jpeg 225w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou1-e1512055431106-768x1024.jpeg 768w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou1-e1512055431106-375x500.jpeg 375w" sizes="(max-width: 441px) 100vw, 441px" /><img class="alignnone wp-image-780 " src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou2-e1512055471150-225x300.jpeg" alt="" width="440" height="586" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou2-e1512055471150-225x300.jpeg 225w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou2-e1512055471150-768x1024.jpeg 768w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou2-e1512055471150-375x500.jpeg 375w" sizes="(max-width: 440px) 100vw, 440px" /></p> <p>La lettre administrative représentée ci-haut est adressée en 2012 par Hamidou Dembélé au gouverneur du district de Bamako. Hamidou Dembélé était membre fondateur de Sabalibougou et au moment d’écrire la lettre, chef de quartier intérimaire. La lettre demande de reconnaître la décision du conseil des chefs de familles de Sabalibougou de pérenniser son poste. En même temps, elle reflète la tension qui réside entre l’administration du « terroir » renvoyant à des pratiques locales de gestion de la terre et l’administration du « quartier » sous l’autorité administrative du chef de quartier, du maire et du gouverneur.</p> <p>Selon les pratiques locales, l’administration du « terroir » est entre les mains de « celui qui a donné le premier coup de hache » (Kassibo 1997), c’est à dire, celui qui défricha la région le premier pour s’y installer. Ceci me fut aussi confirmé par un tenant du <em>nko</em> (un maître du savoir de la culture Mandingue) qui m’expliqua : « chaque personne a droit à la terre au Manden [ancien empire du Mali] sauf celui qui veut la mettre dans sa poche pour l’emporter ».</p> <p>En Bamanankan, principale langue parlée dans la région de Bamako, le premier habitant est appelé <em>dugukolotigi</em>, ce qui signifie « chef de terre ». Ainsi, toutes les autres personnes désirant par la suite s’installer dans la même région doivent lui demander sa permission. Cependant, il peut déléguer une partie de son administration de la terre à celui qu’on appelle <em>sotigi</em>, qui sera autorisé, avec l’accord officiel du <em>dugukolotigi</em>, à installer les nouveaux arrivants. Selon les acteurs locaux, ils perpétuent ainsi les normes sociales de l’ancien empire du Mali. Toujours est-il que ces normes ne sont pas des pratiques figées, mais en perpétuelle mutation et adaptation dans le temps, dans l’espace et en fonction des interactions des acteurs sociaux. Nous montrons, de ce fait, un processus d’hybridation des pratiques administratives.</p> <p>Dans les sociétés Bamanan, les instances juridiques et judiciaires relèvent de l’administration au sens fonctionnaliste du terme. Cela renvoie à l’insertion des normes de conduite par les membres de la société pour mieux la faire fonctionner. Le droit n’est pas seulement le droit étatique, mais il émane aussi des pratiques sociales locales (voir aussi Le Roy 2006 ; von Trotha 2006). Celles-ci se manifestent dans le « bulon », qui est un vestibule<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> dans lequel se tient le conseil des anciens pour la prise de décisions quotidiennes dans le but de gouverner la communauté locale. Selon les sociétés, ce conseil réunit entre autres le <em>dugutigi,</em> qui est le chef qui gouverne les populations, le <em>dugukolotigi</em>, qui gère la terre pour avoir donné le premier coup de hache et le <em>sotigi</em>, à qui <em>dugukolotigi</em> a attribué la gestion d’une contrée. De manière général <em>dugutigi</em> joue, par délégation et convention dans le sens de simplification de la gouvernance, le rôle de <em>dugukolotigi</em> et de <em>sotigi. </em>L<em>e</em> <em>bulon</em> est une cellule intermédiaire entre la concession et la rue et a de ce fait deux portes. Ceci constituerait en effet « une métaphore propre à évoquer l’espace intermédiaire où se trouvent les juristes qui, de l’intimité de la cour, descendent dans la rue ou, de l’intimité de la salle de cours, descendent sur le terrain » (Hesseling et Oomen, 2005 : 1). En anthropologie juridique, ces « juristes » évoqués par Hesseling et Oomen sont appelés des administrateurs locaux.</p> <p>Le « village/quartier » n’est pas nécessairement une unité socio-politique : souvent, c’est une implantation humaine dépendant d’un « village-mère », ou plus souvent un regroupement de quartiers dépendants d’un même chef de terre mais dont les chefs de « village/quartier » sont politiquement autonomes (Cf. Lavigne Delville et al. 2000). C’est le cas pour Sabalibougou dont le fondateur Hamidou Dembélé demanda l’autorisation aux Traorés de Kalaban Koro avant de s’y installer. Ces derniers avaient en effet « donner le premier coup de hache » sur cette rive droite du fleuve Niger.</p> <p>Ainsi, il faut donc demander l’autorisation de s’installer au chef de terre qui en est conventionnellement dépositaire, bien qu’il n’en soit pas le propriétaire dans le sens juridique du terme. Cela renvoie à l’administration collective du terroir essentiellement basée sur les principes de la parole donnée aux membres de ce terroir. La plupart des habitants de Sabalibougou, venant de leurs villages comme nouveaux citadins, s’installèrent suivant cette logique. Cependant, au fil du temps, et comme nous le constaterons dans la partie suivante, l’administration des bureaux et des papiers s’imbriquera dans cette administration collective du terroir.</p> <p><strong>La genèse du site</strong></p> <p>Selon le premier habitant Hamidou Dembélé, le nom Sabalibougou n’était pas le nom initial donné à ce site. Ce nom serait, au contraire, plutôt issu d’un long processus d’interactions sociales entre les habitants.</p> <p>D’après Hamidou Dembélé, le site de Sabalibougou a été créé en 1956 par son frère Zanga Dembélé qui, comme lui-même, provenait du village de Zébala dans la région de Koutiala. Ils étaient venus à Bamako à la recherche de moyens de subsistance et notamment un champs à cultiver. C’est ainsi qu’ils ont rencontré Zoumana Diakité qui était à l’époque le chef de « village/quartier » de Baco Djikoroni. Communément appelé Zoubleni, ce dernier leur conseilla de se diriger vers Kalaban Koro pour rencontrer Bakary Traoré, chef de ce village à l’époque, pour demander un terrain à usage agricole. Etant donné que ce dernier avait donné le tout premier coup de hache sur la rive droite du Niger à Bamako, il était le chef de terre légitime des lieux. Il autorisa donc les frères Dembélé à cultiver à l’Est du quartier de Baco Djicoroni. Cet espace représente aujourd’hui le « village/quartier » de Sabalibougou.</p> <p>Par la suite, plusieurs groupes sociaux s’y installèrent aussi pour cultiver, comme par exemple des Mossi, originaires du Burkina Faso (autrefois Haute Volta). Tout comme les fondateurs Dembélé, les autres occupants agriculteurs avaient eux-aussi construit des hameaux pour y habiter et rester à proximité de leurs champs. Ce faisant, ils évitaient une longue navette entre le champ et la maison et se mirent ainsi plus en sécurité. Selon Hamidou Dembélé, lorsque les hameaux, qui représentaient chaque fois une famille/ménage, avaient atteint le nombre de trente-huit, les habitants décidèrent de donner le nom « Heremakono<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a> » à leur site. Hamidou Dembélé qui était plus dynamique que son grand frère, de surcroît tâcheron de profession, dit avoir été le principal artisan du développement de ce site. Il explique : « je défrichai la place de l’actuel marché ; je construis la première mosquée et une toilette ; j’amenai l’imam Lassine Bakayoko de Dravela [quartier de la rive gauche] ; je construis un foyer de jeunes ».</p> <p>Cependant, en raison d’un conflit de chefferie, la cohabitation entre les fondateurs Dembélé et les Mossis – qui avaient à leur tête Seydou Traoré – se détériora rapidement. En effet, selon plusieurs de mes informateurs<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a>, ce site aurait été plutôt connu sous le nom de « Mossibougou » et non pas comme faisant partie de « Heremakono ». De plus, Seydou Traoré, aussi appelé Mossi Seydou, se considérait comme le maître du site et profita souvent des longues absences de Hamidou Dembélé pour donner des lots à usage d’habitation dans une zone défrichée qui était censée être réservée pour le marché (cette zone est aujourd’hui peuplée et comprise entre le marché et le cimetière de Sabalibougou).</p> <p>Par la suite, Seydou Traoré dit Mossi Seydou qui selon Hamidou Dembélé aurait été soutenu par de personnes influentes de la zone, avait l’ambition de devenir le chef du quartier. Opposé à cette ambition, Hamidou Dembélé fut convoqué au commissariat du quatrième arrondissement et à la brigade territoriale de Bamako-Coura où il passa douze jours en détention ce qui s’explique aussi par le contexte de dictature au Mali qui s’installa depuis le coup d’État militaire de 1968 et la mise en place de la deuxième République. À sa sortie, le conseil de « village/quartier » désigna Hamidou Dembélé comme chef de quartier, mais celui-ci refusa cette nomination, et le conseil, avec l’accord de Dembélé, nomma Issa Kéita, à l’époque le plus âgé dans le quartier, à cette fonction. Seydou Traoré, par contre, fut proposé comme premier conseiller d’Issa Kéita mais refusa lui aussi d’occuper ce poste.</p> <p>Ce conflit perdura jusqu’au moment de la nomination du capitaine Sékou Ly comme maire de Bamako (1970 à 1978), d’ailleurs proche ami du président Moussa Traoré. En déclamant le slogan « sabali, sabali, sabali<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a> », ce qui signifie la paix ou la tolérance, le maire de la ville, entouré de toute une délégation, rapprocha les populations de ce site et leur proposa de le nommer Sabalibougou – c’est-à-dire le hameau de la paix – et de garder pour chef le doyen du quartier, Issa Keita. Ceci reflète une dynamique qui fait passer Sabalibougou du rang d’un simple périphérique de Bamako à celui d’un quartier de la ville qui attire les intérêts de l’Etat et de ses projets de développement.</p> <p>Suite à cela, une opération de réhabilitation et de lotissement du quartier de Sabalibougou a été menée par la mairie de la commune V à partir de la fin des années 1980. Cependant, après la chute de Moussa Traoré et dans le contexte de démocratisation, de nouveaux courants sociaux se formèrent. De peur que la mairie de la commune V profite des mesures de lotissement pour détourner des parcelles au détriment des habitants, une association, nommée <em>Jigi Sigi ton</em><a href="#_ftn5" name="_ftnref5">[5]</a> s’est formée en 1996 dans la partie ouest du quartier, avec à sa tête Hamidou Dembélé. Elle s’est farouchement opposée à la mairie de la commune V et au déguerpissement des populations dans le cadre du programme de réhabilitation de Sabalibougou et le programme spécial de « régulation foncière » du gouverneur du district de Bamako, « sauvons notre quartier » (financé par la Banque mondiale et lancé en 1994).</p> <p>Pour la mise en place de ces deux programmes, la marie avait installé une commission <em>ad hoc</em>. Mais avec la contestation de l’association de Dembélé, le gouverneur suspendit cette commission. C’est d’ailleurs ce que Dembélé et le conseil des chefs de famille écrivent dans la lettre présentée dans de ce billet. Cette lettre met en garde les agents fonctionnaires ou élus locaux de prendre des décisions sans consulter l’association et sans l’y inclure. Adressée au gouverneur du district de Bamako, elle était envoyée en même temps au Ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales et au Ministère de la justice et des gardes de sceaux. Elle annonce, de plus, la tenue d’une marche pacifique réclamant la nomination d’un nouveau chef de quartier de Sabalibougou. Depuis des années ce poste avait été vacant (avec d’abord le décès d’Issa Keïta en 2004 et ensuite le décès du chef de quartier intérimaire, Daouda Diarra). Cependant, cette fois-ci, Hamidou Dembélé réclama ce poste. La lettre rappelle la décision n° 093 du gouverneur du district de Bamako de le nommer en 2007 chef de quartier intérimaire après le décès de Daouda Diarra. Mais c’est la mairie qui s’y opposa, entre autres à cause de l’influence de l’association dont Dembélé est en tête. Ainsi, Dembélé conteste dans la lettre l’opposition des autorités municipales à sa candidature et met en garde les institutions étatiques contre les risques de « destruction du tissu social » à la suite des projets d’aménagement urbain qui avaient déjà fait déguerpir des ménages du côté Ouest de Sabalibougou.</p> <p>Ces mêmes opérations de réhabilitation ont par ailleurs déplacé la mosquée connue comme « mosquée d’Hamidou Dembélé » et dont le muezzin Bakary Samaké continuait à gérer les toilettes pour la caisse de l’ancien chef de quartier Issa Kéita. Après le décès de ce dernier et malgré la nomination en 2007 de Hamidou Dembélé comme chef de quartier intérimaire, les recettes des toilettes ne revenaient pas à ce dernier. Il semblerait donc que la commune V ait des appréhensions contre la légitimité du fondateur du « quartier/village » Hamidou Dembélé.</p> <p><strong>Conclusion</strong></p> <p>Dans un contexte d’urbanisation, migration et évolution spatiale, l’administration du terroir se voit s’imbriquer dans l’administration bureaucratique. Le terroir n’a connu l’administration de bureau qu’avec l’avènement de la colonisation<a href="#_ftn6" name="_ftnref6">[6]</a> et du processus d’étatisation, si bien qu’il est un quartier urbain de la commune V du district de Bamako de nos jours. Cependant étant donné que les sociétés précoloniales étaient elles aussi organisées, on peut en déduire que des formes d’administration existaient déjà. C’est ainsi que le <em>bulon</em> par exemple réunit encore le conseil des anciens.</p> <p>Aujourd’hui, le premier habitant de Sabalibougou, Hamidou Dembélé, interagit avec les institutions de l’État telles que le gouverneur du district de Bamako ou la mairie de la commune V. Même si cette interaction est souvent tendue et conflictuelle, elle révèle néanmoins la nécessité de prise en compte des institutions et des normes du terroir par l’Etat. Car quand ces institutions ne sont pas prises en compte, des crises et des conflits sociaux deviennent un obstacle pour une bonne gouvernance locale. En guise d’illustration, il suffit de se rappeler la référence à « la destruction du tissu social… » dont Dembélé parle dans sa lettre. À la lumière de cette problématique, il est impératif de se demander, comme Hesseling et Oomen (2005), si les normes locales méritent l’étiquette de droit ou bien si ce label doit être réservé uniquement au droit étatique ? Puisque les deux normes sont quotidiennement enchevêtrées sur le terrain social, dans quelle mesure doivent-elles ensembles être considérées comme source de droit en vue d’une gouvernance locale inclusive et participative ?</p> <p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Hesseling Gerti Djiré Moussa et Oomen Barbara, éd. (2005), Le droit en Afrique. Expériences locales au Mali et droit étatique. Paris : Éditions Karthala.</p> <p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Ce mot vient du Bamanan, <em>hèrè</em> signifie bonheur, prospérité, et <em>makònò</em> veut dire attendre. Donc dans l’attente de la prospérité.</p> <p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Comme Magasouba, secrétaire générale de la marie de la commune V et d’autres habitants de l’actuel Sabalibougou quartier.</p> <p><a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Mot Bamanan qui désigne la paix, la tolérance ; <em>Bougou</em> signifie hameau, village</p> <p><a href="#_ftnref5" name="_ftn5">[5]</a> Littéralement « association qui apporte le soutien », qu’on peut traduire par « groupe de solidarité ».</p> <p><a href="#_ftnref6" name="_ftn6">[6]</a> Entretien avec Doumbi Fakoly, Dakar, 30 mai 2017.</p> Enfin un portail pour les thèses en cours en Allemagne ? https://germano-fil.hypotheses.org/2486 Germano-Fil urn:uuid:9ea8ab8c-b8e2-d762-ab5a-677533527056 Mon, 27 Nov 2017 09:17:18 +0000 Une question souvent posée lors de notre séminaire est : « Quel est l’équivalent de theses.fr en Allemagne ? ». Notre réponse « Il n’y en a pas, désolée » suscite évidemment toujours beaucoup d’étonnement, voire de l’incrédulité. C’est vrai, c’est une des grandes lacunes dans &#8230; <a href="https://germano-fil.hypotheses.org/2486">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> <p>Une question souvent posée lors de notre séminaire est : « Quel est l’équivalent de <a href="http://www.theses.fr/">theses.fr</a> en Allemagne ? ». Notre réponse « Il n’y en a pas, désolée » suscite évidemment toujours beaucoup d’étonnement, voire de l’incrédulité.</p> <p>C’est vrai, c’est une des grandes lacunes dans les instruments de recherche académiques en Allemagne. Un fichier central des thèses en cours répondrait pourtant à un besoin fondamental des jeunes chercheurs. Or, la structure fédérale de l&#8217;Allemagne, attribuant aux Länder la souveraineté en matière d&#8217;enseignement supérieur et de la recherche peut être un obstacle institutionnel à la centralisation des données sur ce domaine.</p> <p><span id="more-2486"></span></p> <p>Quelques organismes essayent de remédier à ce problème à l’échelle disciplinaires comme</p> <ul> <li>la <a href="http://www.dissertationsmeldestelle.de/willkommen/">Dissertationsmeldestelle der Gesellschaft für Musikforschung</a>,</li> <li>le <a href="http://www.historikerverband.de/nachwuchs-und-preise/promotio.html">Verband der Historiker und Historikerinnen Deutschlands</a> avec la base de données promotio,</li> <li>la Arbeitsgemeinschaft historischer Forschungseinrichtungen en coopération avec le Oldenbourg Wissenschaftsverlag avec le <a href="http://historische-bibliographie.degruyter.com/">Jahrbuch der historischen Forschung</a></li> <li>ou la Kunstchronik (Monatsschrft für Kunstwissenschaft, Museumswesen und Denkmalpflege qui propose la base de données <a href="http://www.zikg.eu/forschung/redaktion-kunstchronik/arttheses">ARTtheses</a><sup>((1))</sup>.</li> </ul> <p>Mais ces initiatives ne couvrent pas l&#8217;ensemble et de nombreuses disciplines ne disposent d&#8217;aucun outil permettant d&#8217;identifier les projets de recherches en cours. De plus, étant donné que la recherche devient de plus en plus interdisciplinaire, une approche par domaines ou disciplines pour ces répertoires de thèses ne paraît de toute façon pas vraiment satisfaisante.</p> <p>L&#8217;exemple français <a href="http://www.theses.fr/">theses.fr</a>, qui permet à la fois de consulter les thèses soutenues, dans certains cas avec lien vers le texte intégral, et les thèses en cours de préparation, a justement inspiré un groupe d’étudiants à Mainz en Allemagne<sup>((2))</sup>. Il a crée l&#8217;entreprise Deutsche Dissertationsliste GmbH DDL en 2012 et développé le portail <a href="http://www.thesius.de">thesius.de</a>, en ligne depuis 2014.</p> <p>Serait-ce enfin LE portail ?</p> <p>Lorsqu&#8217;on veut aller à la découverte de l&#8217;interface de recherche de <a href="http://www.thesius.de">thesius.de</a>, on se heurte néanmoins à un obstacle. A la différence de <a href="http://www.theses.fr/">theses.fr,  </a>pour pouvoir interroger les données mises à disposition par le portail <a href="http://www.thesius.de">thesius.de</a>, il faut se créer un compte et se connecter. La création du compte est gratuite, mais on doit obligatoirement indiquer un niveau d’étude ainsi qu’une université et une discipline de rattachement. Cela présuppose que toute personne susceptible d’être intéressée par une recherche de thèses est elle-même en cours d’études. Comme ce n&#8217;est pas mon cas, je dois faire semblant et usurper une identité d&#8217;étudiant&#8230;. Mais on comprend mieux pourquoi <a href="https://www.thesius.de/">thesius.de</a> était présenté à sa création comme « das Facebook der Doktoranden »<sup>((3))</sup> .</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_onglet_recherche.png"><img class="alignnone size-large wp-image-2493" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_onglet_recherche-500x133.png" alt="" width="500" height="133" srcset="https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_onglet_recherche-500x133.png 500w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_onglet_recherche-300x80.png 300w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_onglet_recherche-768x205.png 768w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_onglet_recherche.png 1531w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p> <p>Une fois qu&#8217;on a réussi à se connecter, on découvre que, grâce à un partenariat avec la <a href="http://www.dnb.de/">Deutsche Nationalbibliothek</a>, <a href="https://www.thesius.de/">thesius.de</a> offre une interface de recherche pour interroger toutes les thèses soutenues en Allemagne depuis 1960. Il est envisagé à moyen terme de remonter à 1948<sup>((4))</sup>. Les services offerts par la DNB comme les liens vers le pdf plein texte et le sommaire numérisé sont déjà intégrés.</p> <p>Cette interface permet d&#8217;effectuer une recherche par mot du titre, par auteur, par université et par date de soutenance.</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_recherche.png"><img class="alignnone size-large wp-image-2494" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_recherche-500x242.png" alt="" width="500" height="242" srcset="https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_recherche-500x242.png 500w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_recherche-300x145.png 300w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_recherche-768x372.png 768w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_recherche.png 972w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p> <p>Les filtres ouvrent des possibilités d’interrogations plus larges par disciplines ou niveaux d’études des travaux de recherche (bachelor, master, thèse, habilitation).</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_filtres.png"><img class="alignnone size-large wp-image-2490" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_filtres-500x471.png" alt="" width="500" height="471" srcset="https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_filtres-500x471.png 500w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_filtres-300x282.png 300w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_filtres-768x723.png 768w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_filtres-319x300.png 319w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_filtres.png 957w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p> <p>Pour cibler les travaux en cours, l’interface de recherche n’est pas très claire. On cherche vainement un critère ou un filtre permettant de cibler cette recherche. Finalement, le filtre « Nur Thesius-Nutzer » enlève toutes les thèses soutenues, c’est-à-dire les informations importées dans thesius.de via la Deutsche Nationalbibliothek, mais ce filtre ne correspond pas au critère « thèse en cours ».</p> <p>Le nombre d’utilisateurs actuel se situe autour de 10.000<sup>((5))</sup> et le nombre de travaux universitaires recensés est estimé à 2 millions par le portail, ce qui paraît impressionnant et très encourageant.</p> <p>Après quelques recherches « tests », on constate néanmoins un problème d&#8217;actualisation de la base de données: des travaux sont annoncés comme « laufend » (donc « en cours ») avec année de soutenance prévue pour 2014 par exemple.</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_non_actuel.png"><img class="alignnone size-large wp-image-2492" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_non_actuel-500x95.png" alt="" width="500" height="95" srcset="https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_non_actuel-500x95.png 500w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_non_actuel-300x57.png 300w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_non_actuel.png 535w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p> <p>Un autre problème qu&#8217;on remarque dans cette plate-forme est le problème des doublons pour les thèses soutenues. Comme les informations proviennent, d&#8217;un côté, de la saisie des utilisateurs et, de l&#8217;autre côté, d&#8217;une importation de données de la part de la Deutsche Nationalbibliothek, il serait nécessaire de pouvoir détecter automatiquement lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de la même information et de la présenter qu&#8217;une seule fois dans les listes de résultats.</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_dublette.png"><img class="alignnone size-large wp-image-2489" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_dublette-500x245.png" alt="" width="500" height="245" srcset="https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_dublette-500x245.png 500w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_dublette-300x147.png 300w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_dublette-768x377.png 768w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_dublette.png 1056w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p> <p>&nbsp;</p> <p>On se rend compte donc assez vite que le système présente un défaut assez sérieux d&#8217;administration et de suivi. Il se pose la question de savoir si un tel portail national et interdisciplinaire peut être mis en place et entretenu par une société privée<sup>((6))</sup> ou plus précisément par les utilisateurs mêmes sur la base de leur seul volontariat. Un répertoire sans obligation pour l’inscription des nouvelles thèses ne peut atteindre l’exhaustivité qui est néanmoins le critère incontournable, le gage de qualité pour un tel projet.</p> <p>Mais les gérants de la plate-forme sont sûrement conscients de cette problématique. Ils ont, par ailleurs, déjà noué de très importants partenariats avec les institutions académiques comme le montre <a href="https://www.thesius.de/partner">cette liste sur le portail</a>.</p> <p>Ce n&#8217;est donc pas encore LE portail, mais l&#8217;idée est bonne et on ne peut qu&#8217;encourager les étudiant-e-s, doctorant-e-s et chercheur-e-s à s&#8217;inscrire sur <a href="http://www.thesius.de">thesius.de</a>.</p> <p>Les autres aspects et fonctionnalités qu’offre ce portail sont pourtant enthousiasmants et dépassent le modèle français de <a href="http://www.theses.fr">theses.fr</a>  :</p> <p>Les services sont bien pensés autour des trajectoires d’étudiants de tous niveaux. Toutes les étapes des travaux universitaires sont prises en compte :</p> <ul> <li>un blog avec trucs et astuces, informations pratiques et utiles pour la rédaction d&#8217;un mémoire et la gestion de projet</li> <li>un forum d’entraide, de partage d’expériences et d’échange</li> <li>une rubrique « Umfragen » pour faire connaître des enquêtes et sondages réalisés pour des travaux d’études et de recherche afin de trouver des participants</li> </ul> <p>&#8230; et en connexion avec le monde du travail et l&#8217;insertion professionnelle</p> <ul> <li>une rubrique qui recense &#8211; moissonnés sur Internet ou publiés directement sur le portail &#8211; des sujets de recherche ou de travaux de fin d’études proposés par des entreprises ou des institutions de recherche</li> <li>une bourse à l’emploi (du petit job pour financer ses études au CDI)</li> </ul> <p>&nbsp;</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_themenvorschlaege.png"><img class="alignnone size-large wp-image-2495" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/11/thesius_themenvorschlaege-500x348.png" alt="" width="500" height="348" srcset="https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_themenvorschlaege-500x348.png 500w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_themenvorschlaege-300x209.png 300w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_themenvorschlaege-768x535.png 768w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_themenvorschlaege-431x300.png 431w, https://germano-fil.hypotheses.org/files/2017/11/thesius_themenvorschlaege.png 1161w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_2486" class="footnote"> <a href="https://germano-fil.hypotheses.org/1697#thesesencours">https://germano-fil.hypotheses.org/1697#thesesencours</a> </li><li id="footnote_1_2486" class="footnote">Jennifer Antomo, Michael Grupp et Tim Conradi (<a href="http://www.uni-mainz.de/presse/62711.php">http://www.uni-mainz.de/presse/62711.php</a>) </li><li id="footnote_2_2486" class="footnote"><a href="http://www.zeit.de/studium/uni-leben/2014-03/Promotion-Austausch-Plattform)">http://www.zeit.de/studium/uni-leben/2014-03/Promotion-Austausch-Plattform </a></li><li id="footnote_3_2486" class="footnote"> <a href="http://www.bszonline.de/artikel/thesius-ist-kein-griechischer-held)">http://www.bszonline.de/artikel/thesius-ist-kein-griechischer-held</a> </li><li id="footnote_4_2486" class="footnote"> <a href="http://gruender.wiwo.de/thesius-netzwerk-fuer-doktoranden/)">http://gruender.wiwo.de/thesius-netzwerk-fuer-doktoranden/</a> </li><li id="footnote_5_2486" class="footnote">On se pose aussi la question de la licence et de l&#8217;utilisation des données : sur <a href="http://www.theses.fr/mentions_legales">theses.fr / Mentions légales</a> on peut lire : « L&#8217;ABES ayant adopté la licence ouverte <a href="http://www.etalab.gouv.fr/">Etalab</a> pour les données produites par les membres des réseaux qu&#8217;elle anime, la réutilisation des données de <a href="http://www.theses.fr/">theses.fr</a> est libre et gratuite sous réserve du respect de la <a href="http://www.abes.fr/Media/Fichiers/Footer/Presentation-de-l-ABES/licence-Etalab-francais">licence ouverte de la mission Etalab</a>. », quid pour thesius.de ? </li></ol> Tagung: Digitale Geschichte (de)konstruieren – Lille, 27.-29.11.2017 #dhnord2017 https://dhdhi.hypotheses.org/3136 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:19cd1a42-0dbc-1eb9-8514-cf2dc963dda2 Wed, 22 Nov 2017 15:33:54 +0000 Ab nächsten Montag findet in Lille zum vierten Mal eine Digital Humanities Tagung der MESHS statt: Dieses Mal rund &#8211; und ausschließlich &#8211; um das Thema &#8222;Digitale Geschichte&#8220;: (De)constructin Digital History. Die Tagung ist&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignleft size-medium wp-image-3139" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/dhnord2017-300x287.png" alt="" width="300" height="287" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/dhnord2017-300x287.png 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/dhnord2017-768x735.png 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/dhnord2017-500x479.png 500w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/dhnord2017.png 945w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Ab nächsten Montag findet in Lille zum vierten Mal eine Digital Humanities Tagung der <a href="https://www.meshs.fr/page/accueil" target="_blank" rel="noopener">MESHS</a> statt: Dieses Mal rund &#8211; und ausschließlich &#8211; um das Thema &#8222;Digitale Geschichte&#8220;: <a href="https://dhnord2017.sciencesconf.org/?forward-action=index&amp;forward-controller=index&amp;lang=en" target="_blank" rel="noopener">(De)constructin Digital History</a>. Die Tagung ist in Kooperation mit dem <a href="https://www.c2dh.uni.lu/" target="_blank" rel="noopener">Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History (C2DH)</a> organisiert und verspricht äußerst interessant zu werden. Ich darf zwei Sessions chairen und bei der Abschlusspodiumsdiskussion teilnehmen und werde sicherlich viel unter hashtag #dhnord2017 twittern. Hier das Programm, entstanden auf einen CfP hin, unter internationaler Beteiligung und bekannten, auch deutschen Gesichtern.</p> <p>Tagungswebsite mit allen Informationen: <a href="https://dhnord2017.sciencesconf.org/" target="_blank" rel="noopener">https://dhnord2017.sciencesconf.org/</a>.</p> <p><strong>Ergänzung, 12.12.2017</strong>: Die Vorträge wurden aufgezeichnet und können hier angesehen werden: <a href="https://live3.univ-lille3.fr/collections/dh-nord-2017-deconstruire-lhistoire-numerique" target="_blank" rel="noopener">https://live3.univ-lille3.fr/collections/dh-nord-2017-deconstruire-lhistoire-numerique</a></p> <p>&nbsp;</p> <div id="lundi"> <p><strong>Lundi | Monday 27.11.2017</strong></p> <hr /> <p><strong><em>Espace Baïetto </em><br /> </strong></p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>9:00 &#8211; 9:45 Café d’accueil | Welcome coffee</strong></p> <p><strong>9:45 -10:00 Message de bienvenue | Welcome message</strong></p> <p><strong>Martine Benoit</strong> (directrice | Director Maison européenne des sciences de l’homme et de la société)</p> <p><strong>10:00 &#8211; 10:45 Introduction</strong></p> <p><em>Digital History: On the heuristic potential of thinkering</em>. <strong>Andreas Fickers</strong> (directeur | Director <a href="https://www.c2dh.uni.lu/" target="_blank" rel="noopener">Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History &#8211; C2DH</a>)</p> <p><strong>10:45 &#8211; 11:45 Conférence plénière | Keynote</strong></p> <p><em>Modélisation de l&#8217;organisation hiérarchique de la société rurale médiévale | Modelisation of hierarchical organization of rural medieval society</em>. <strong>Bertrand Jouve</strong>, directeur de recherches CNRS, président <a href="http://www.msh-reseau.fr/" target="_blank" rel="noopener">Réseau national des maisons des sciences de l’homme</a> | Senior Researcher CNRS, president of the <a href="http://www.msh-reseau.fr/" target="_blank" rel="noopener">National Network of Humanities and Social Sciences Institutes</a> of France</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Pause-déjeuner | Lunch Break</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>13:00 &#8211; 14:00 L’histoire numérique en contexte | Digital History in Context</strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p>Mareike König (Institut historique allemand Paris | German Historical Institute Paris)</p> <p><em>The present and future of digital history and computational historical research</em>. <strong>Brandon Sepulvado</strong> (<a href="https://www.nd.edu/" target="_blank" rel="noopener">U. Notre Dame</a>)</p> <p><em>Building a new Digital History Lab in a time of crisis: Between scholarship and &#8222;workforce development&#8220;</em>. <strong>James Mokhiber</strong> (<a href="http://www.uno.edu/" target="_blank" rel="noopener">U. New Orleans</a>)</p> <p><strong>Pause | Break</strong></p> <p><strong>14:15 &#8211; 15:15 Temps et espaces de l’histoire numérique | Time and Space of Digital History</strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p>Andreas Fickers (C2DH, Université du Luxembourg)</p> <p><em>Hyperspaces for History: Multidimensional Mappings and Locating Uncertainties. </em><strong>Charles van den Heuvel</strong> (<a href="http://www.uva.nl/en/home" target="_blank" rel="noopener">U. Amsterdam</a>)</p> <p><em>Searching for the first digital game featuring historical content: Is this digital history? </em><strong>Tobias Winnerling</strong> (Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf)</p> <p><strong>Pause | Break</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>15:30- 16:30</strong> <strong>Conférence plénière | Keynote</strong></p> <p><em>Distrustful Brothers 2.0 &#8211; On the relationship of quantitative history and &#8222;digital&#8220; history. </em><strong>Manfred Thaller</strong> (professeur émérite | emeritus professor U. Cologne)</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>16:30 &#8211; 17:30</strong><em> Présentation de la formation doctorale du Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History &#8211; C2DH | Presentation of the Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History &#8211; C2DH doctoral training unit</em>. <strong>Marten Düring, Tim van der Heijden</strong> avec | with <strong>Eva Andersen</strong>, <strong>Jakub Bronec</strong>, <strong>Thomas Durlacher</strong>, <strong>Antonio Fiscarelli</strong>, <strong>Shohreh Haddadan</strong>, <strong>Ekaterina Kamlovskaya</strong>, <strong>Marleen de Kramer</strong>, <strong>Jan Lotz</strong>, <strong>Sam Mersch</strong>, <strong>Christopher Morse</strong>, <strong>Kaarel</strong> <strong>Sikk</strong>, <strong>Sytze Van Herck</strong></p> </div> <p>&nbsp;</p> <div id="mardi"> <p><strong>Mardi | Tuesday 28.11.2017</strong></p> <hr /> <p><strong><em>Espace Baïetto</em></strong></p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>8:00 &#8211; 8:30 Café d’accueil | Opening Coffee</strong></p> <p><strong>8:30 &#8211; 10:00 Herméneutique numérique | Digital Hermeneutics</strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p><strong>(Manfred Thaller | U.Cologne)</strong></p> <p><em>Hybrid approaches to historical research: Analyzing the Anne Frank diaries with digital tools</em>. <strong>Gerben Zaagsma</strong> (<a href="https://www.c2dh.uni.lu/" target="_blank" rel="noopener">Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History &#8211; C2DH</a>)</p> <p><em>Digital Historical Intertextuality or Challenging the Qualitative/Quantitative Fringe. </em><strong>Efthymis Kokordelis </strong>(<a href="http://cceh.uni-koeln.de/" target="_blank" rel="noopener">Cologne Center for eHumanities</a>)</p> <p><em>Approches qualitatives et quantitatives des témoignages de la Shoah : retours d&#8217;expérience. </em><strong>Bieke Van Camp</strong> (<a href="https://www.univ-montp3.fr/" target="_blank" rel="noopener">U. Paul Valéry Montpellier 3</a>)</p> <p><strong>Pause | Break</strong></p> <p><strong>10:15 &#8211; 12:15 Modéliser et visualiser les données historiques | Modeling and Visualizing Historical Data</strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p>Marten Düring (C2DH, Université du Luxembourg)</p> <p><em>Visualizing Vision</em>s. Floor Koeleman (Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History)</p> <p><em>Automated semantic interpretation of architectural digital imagery: Writing and rewriting Postmodern Tel Aviv-Jaffa architectural history</em>. <strong>Yael Allweil</strong>, <strong>Or Aleksandrowicz</strong> (Faculté d’architecture et de planification urbaine, Technion &#8211; Institut de technologie d’Israël | <a href="http://faculty%20of%20architecture%20and%20town%20planning%2C%20technion%20-%20israel%20institute%20of%20technology/" target="_blank" rel="noopener">Faculty of Architecture and Town Planning, Technion &#8211; Israel Institute of Technology</a>)</p> <p><em>De la démarche fondamentale à la démarche appliquée : approche interdisciplinaire des dynamiques forestières de l&#8217;Avesnois (Nord). </em><strong>Marie Debarre</strong> (<a href="http://www.univ-valenciennes.fr/" target="_blank" rel="noopener">U. Valenciennes et Hainaut-Cambrésis</a>)</p> <p><em>Visualizing the Birth of Settler Colonial Empires Using Multimodal Digital Historical Research Methods</em>. <strong>Ashley R. Sanders</strong> (<a href="http://dh.libraries.claremont.edu/" target="_blank" rel="noopener">Digital Research Studio, The Claremont Colleges</a>)</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Pause-déjeuner | Lunch Break</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>14:00 &#8211; 16:00 L’histoire, les historiens et l’internet / History, Historians and the Internet (1)</strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p>Mareike König (Institut historique allemand Paris | German Historical Institute Paris)</p> <p><em>Individual Histories in the Russian Internet: Participation and Autonomy?</em> <strong>Milena Rubleva</strong> (Université nationale de recherche “Ecole des hautes études en sciences économiques”, Fédération russe | <a href="https://www.hse.ru/en/">National Research University Higher School of Economics</a>, Russian Federation)</p> <p><em>The passion about amateur history on the Greek web during the current economic crisis. </em><strong>Panagiotis Zestanakis</strong> (<a href="http://www.en.uoc.gr/" target="_blank" rel="noopener">U. Crète | Crete</a>)</p> <p><em>Born-Digital Sources: Web Archives and their Challenges. </em><strong>Richard Deswarte</strong> (<a href="https://www.uea.ac.uk/" target="_blank" rel="noopener">U. East Anglia</a>)</p> <p><em>Permettre l&#8217;exploitation numérique d&#8217;archives par le biais de la numérisation enrichie d&#8217;un corpus de sources : retour d&#8217;expérience autour de la Bibliothèque Historique de l&#8217;Éducation. </em><strong>Solenn Huitric</strong> (<a href="http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/" target="_blank" rel="noopener">Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes</a>)</p> <p><strong>Pause | Break</strong></p> <p><strong>16:15 &#8211; 17:45 L’histoire, les historiens et l’internet / History, Historians and the Internet (2)</strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p>Serge Noiret (Institut universitaire européen | European University Institute)</p> <p><em>L&#8217;historien sur le fil de la toile : historiciser la fabrique mémorielle en ligne dans les années 2000 à partir des archives françaises du Web. </em><strong>Sophie Gebeil</strong> (<a href="https://www.univ-amu.fr/" target="_blank" rel="noopener">U. Aix-Marseille</a>)</p> <p><em>A la recherche de &#8222;flame wars&#8220;. </em><strong>Alexandre Hocquet</strong>, <strong>Frédéric Wieber</strong> (<a href="http://www.univ-lorraine.fr/" target="_blank" rel="noopener">U. Lorraine</a>)</p> <p><em>Archives du Web : transmets-moi si tu peux. </em><strong>Valérie Schafer</strong> (CNRS, <a href="http://www.iscc.cnrs.fr/" target="_blank" rel="noopener">Institut des sciences de la communication</a>)</p> <p>&nbsp;</p> </div> <div id="mercredi"> <p><strong>Mercredi | Wednesday 29.11.2017</strong></p> <hr /> <p><strong><em>Espace Baïetto</em></strong></p> <p><strong> </strong></p> <p><strong>8:00 &#8211; 8:30 Café d’accueil | Opening Coffee</strong></p> <p><strong>8:30 &#8211; 10:00 L’histoire publique à l’ère numérique : changements et continuités | Oral History in the Digital Age : Change and Continuity</strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p>(Frédéric Clavert (C2DH, Université du Luxembourg)</p> <p><em>L&#8217;histoire orale numérique: changements, continuités et défis</em>. <strong>Myriam Fellous-Sigrist</strong> (<a href="https://www.kcl.ac.uk/index.aspx" target="_blank" rel="noopener">King’s College London</a>)</p> <p><em>Multi-Media “Mosaic Modes” for Oral/Public History</em>. <strong>Michael Frisch</strong> (U. d’ État de New York à Buffalo | <a href="http://www.buffalo.edu/" target="_blank" rel="noopener">SUNY at Buffalo</a>)</p> <p><em>Does Public History need to be digital ? / L’histoire publique doit-elle être numérique?</em><strong>Daphné Budasz</strong>, <strong>Romain Duplan</strong>, <strong>Iris Pupella-Nogues</strong> (<a href="https://twitter.com/boite_histoire" target="_blank" rel="noopener">La boîte à histoire</a>)</p> <p><strong>Pause | Break</strong></p> <p><strong>10:15 &#8211; 12:15 Représentations du passé | Representing the Past</strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p>Serge Noiret (Institut universitaire européen | European University Institute)</p> <p><em>The Italian House/Museum of Joe Petrosino, An Anti-Mafia New York Police Officer</em>. <strong>Marcello Ravveduto</strong> (<a href="http://www.unisa.it/" target="_blank" rel="noopener">Università degli Studi di Salerno</a>)</p> <p><em>The Spanish Flu in Dublin c.1918, from burial records to an interactive map. </em><strong>Richard Legay</strong> (Centre for Contemporary and Digital History &#8211; C2DH), <strong>Christopher Krupp</strong> (Trinity College Dublin)</p> <p><em>Deconstructing Historical Massively Multiplayer Online Games: how people deal with an interactive past</em>. <strong>Elias Stouraitis</strong> (U. ionienne | <a href="http://www.ionio.gr/central/en/" target="_blank" rel="noopener">Ionian U.</a>)</p> <p><em>L&#8217;atelier digital de l&#8217;historien : Euchronie, entre histoire numérique et histoire publique. </em><strong>Rémy Besson </strong>(U. Montréal), <strong>Sébastien Poublanc</strong> (U. Toulouse, <a href="http://sms.univ-tlse2.fr/" target="_blank" rel="noopener">Labex Structuration des mondes sociaux</a>)</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Pause-déjeuner | Lunch Break</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>14:00 &#8211; 15:30 Histoire publique et perspectives locales, nationales et globales | Public History in Local, National and Global Perspectives </strong></p> <p><strong>Modération | Chair</strong></p> <p>Stéphane Michonneau, U. Lille SHS</p> <p><em>The Cow, the Mayor, a Glass of Wine: a Digital Public History Project on the hundredth edition of the Lausanne National Fair</em>. Anne-Katrin Weber, Claire-Lise Debluë (<a href="http://www.unil.ch/index.html" target="_blank" rel="noopener">U. Lausanne</a>)</p> <p><em>Le passé numérique d&#8217;une ville. Enjeux et potentialités de digital history à travers le projet &#8222;Open Jerusalem&#8220;. </em><strong>Maria Chiara Rioli </strong>&#8211; <strong>Louise Corvasier</strong> (<a href="http://openjlem.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">OpenJerusalem</a>), <strong>Christophe Jacobs</strong> &#8211; <strong>Benjamin Suc</strong> (<a href="http://www.limonadeandco.fr/" target="_blank" rel="noopener">Limonade &amp; Co</a>)</p> <p><em>Memorial Democràtic&#8217;s project “Memory at a click”: an online archive as a reparation public policy. </em><strong>Gerard Corbella</strong> (<a href="http://memoria.gencat.cat/ca/inici/" target="_blank" rel="noopener">Memorial Democràtic</a>, Generalitat de Catalunya)</p> <p><strong>Pause | Break</strong></p> <p><strong>16:00 &#8211; 17:30 Table ronde conclusive | Conclusive Round Table</strong></p> <p>Andreas Fickers, Michael Frisch, Mareike König, James Mokhiber, Stéphane Lamassé (sous réserve | to be confirmed), Serge Noiret, Manfred Thaller, Gerben Zaagsma.</p> </div> <p>___</p> <p>Tagungswebsite mit allen Informationen: <a href="https://dhnord2017.sciencesconf.org/" target="_blank" rel="noopener">https://dhnord2017.sciencesconf.org/</a>.</p> Aspekte des geisteswissenschaftlichen Open Access-Publikationswesens in Frankreich https://dhdhi.hypotheses.org/3089 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:7b2f6fd5-5cb9-2ca3-90ad-9472367dfe86 Wed, 22 Nov 2017 09:46:33 +0000 Am 9./10.11.2017 fand ein interner Workshop des Fachinformationsdienstes Romanistik zum Thema &#8222;Open Access-Publizieren in der Romanistik: Standortbestimmung und Perspektiven&#8220; in der SUB Hamburg statt. In der Nachfolge der Sondersammelgebiete versorgt der FID laut Website &#8222;Romanistinnen&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignleft size-medium wp-image-3114" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/openedition_hh-e1511171495514-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/openedition_hh-e1511171495514-225x300.jpg 225w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/openedition_hh-e1511171495514-768x1024.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/openedition_hh-e1511171495514-375x500.jpg 375w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" />Am 9./10.11.2017 fand ein interner Workshop des <a href="https://www.fid-romanistik.de/startseite/" target="_blank" rel="noopener">Fachinformationsdienstes Romanistik</a> zum Thema &#8222;Open Access-Publizieren in der Romanistik: Standortbestimmung und Perspektiven&#8220; in der SUB Hamburg statt. In der Nachfolge der Sondersammelgebiete versorgt der FID laut Website &#8222;Romanistinnen und Romanisten in ganz Deutschland mit Spezialliteratur und forschungsrelevanten Informationen und unterstützt zu den Themen Forschungsdaten und Open Access&#8220;. Gerade letzteres scheint allerdings in der Community noch wenig bekannt zu sein (siehe weiter unten). Umso wichtiger also ein solcher Workshop, der die Vorsitzenden der Fachverbände, Bibliothekar/innen, Vertreterinnen des Verlagswesens und Forschende zur Diskussion in kleiner Runde an einen Tisch brachte. Um eine offene Atmosphäre zu schaffen, wurde bewusst auf ein geschlossenes Format gesetzt (Twitterverbot!), was nicht heisst, dass im Anschluss nicht &#8211; zumindest in Auszügen &#8211; darüber berichtet werden darf. Hierzu kurz eine Übersicht über meinen Input-Vortrag zum geisteswissenschaftlichen OA-Publikationswesen in Frankreich sowie einige allgemeine Erkenntnisse aus dem Workshop.<b><br /> </b></p> <p>Zunächst zu den weitverbreiteten Vorbehalten gegenüber dem digitalen Publizieren im Allgemeinen und dem Open Access im Besonderen: Die Debatte wird nach wie vor extrem emotional geführt, worüber ich an anderer Stelle mal geschrieben habe<sup>[1]</sup>. Es lohnt sich, das <a href="http://iloveopenaccess.org/open-access-manifesto/" target="_blank" rel="noopener">Open Access Manifest</a> wie auch die <a href="https://redaktionsblog.hypotheses.org/3182" target="_blank" rel="noopener">Siggener Thesen zum wissenschaftlichen Publizieren im digitalen Zeitalter</a> in regelmäßigen Abständen zu lesen. These 4 &#8222;Der Streit um Open Access ist kein Streit um technische Formate, sondern um Status und verschwindende Disziplinengrenzen.&#8220; fällt einem da wieder ein. Zu den drei Hauptvorbehalten der Forschenden gehören aus meiner Sicht die folgenden Punkte<sup>[2]</sup>:<span id="more-3089"></span></p> <ul> <li>Wo finde ich überhaupt Online-Publikationen?</li> <li>Ist das morgen noch da? Kann ich das zitieren?</li> <li>Ist das qualitativ wertvoll?</li> </ul> <p>Als zentralistischer Staat hat Frankreich etwas, was wir in Deutschland zumeist nicht haben, nämlich landesweite Infrastrukturen, die Antworten auf diese Fragen liefern können:</p> <ul> <li>zentrale Anlaufstelle (<strong>da</strong> finde ich Online-Publikationen)</li> <li>diese sind <strong>vertrauenswürdig</strong> und bieten Langzeitarchivierung, stabile URL, ISSN, Einspielen in Bibliothekskataloge…</li> <li>es sind Angebot für die <strong>Wissenschaftliche Community</strong> und ermöglichen unterschiedliche Formen der Qualitätskontrolle inkl. Open Peer Review, Kuratierung etc.</li> </ul> <p>Die französischen zentralen Plattformen seien hier nur kurz aufgezählt, denn zumeist dürften sie den Leser/innen dieses Blogs bekannt sein. Eine ausführliche Präsentation gibt es ansonsten hier:<a href="https://guides.clio-online.de/guides/regionen/frankreich/2016" target="_blank" rel="noopener"> https://guides.clio-online.de/guides/regionen/frankreich/2016</a>.</p> <p><em>Zeitschriften</em></p> <p>Für Zeitschriften existiert seit 1999 die Plattform <a href="http://www.revues.org/" target="_blank" rel="noopener">Revues.org</a> (ab 1.12.: OpenEdition Journals), die es Wissenschaftler/innen ermöglicht, ein E-Journal professionell zu hosten. Hervorragend klappt das Zusammenspiel mit <a href="http://www.cairn.info/" target="_blank" rel="noopener">Cairn.info</a>, einem kommerziellen Angebot von vier Verlagen, auf dem aktuelle Ausgaben der Verlags-Zeitschriften kostenpflichtig einzusehen sind.</p> <p>Exkurs: Für den frankophonen Raum ist die kanadische Plattform <a href="https://www.erudit.org/fr/revues/" target="_blank" rel="noopener">Érudit</a> seit 1998 eine zentrale Anlaufstelle. Interessant ist die kürzlich veröffentlichte <a href="https://salons.erudit.org/2017/10/18/libre-acces-immediat-et-libre-acces-differe" target="_blank" rel="noopener">Studie</a> über die Nutzung der Plattform. Daraus geht hervor, dass Artikel, die sofort OA publiziert werden im ersten Jahr 12x häufiger aufgerufen werden als Artikel, die hinter einer Paywall sind. Den Vorsprung holen die Pay-Wall-Artikel im übrigen in den untersuchten fünf Jahren nicht mehr auf<sup>[3]</sup>.</p> <p><em>E-Books</em></p> <p>E-Books findet man auf <a href="http://books.openedition.org/" target="_blank" rel="noopener">OpenEdition Books</a>, das sowohl retrodigitalisierte Bücher und digital born Bücher enthält, viele davon (aber nicht alle) im Open Access. Die Plattform arbeitet mit Verlagen zusammen.</p> <p><em>Wissenschaftsblogs</em></p> <p>Für Wissenschaftsblogs existiert seit 2008 das Portal <a href="https://hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">Hypotheses</a>. Der <a href="http://www.openedition.org/catalogue-notebooks" target="_blank" rel="noopener">Katalog</a> verzeichnet aktuell 2.481 Blogs aus dem Bereich der Geistes- und Sozialwissenschaften auf Französisch, Englisch, Deutsch, Spanisch, Italienisch&#8230;</p> <p><em>Repositorien</em></p> <p>Als zentrales Repositorium für die Geistes- und Sozialwissenschaften fungiert <a href="http://halshs.archives-ouvertes.fr" target="_blank" rel="noopener">HAL-SHS</a>, ein offenes Archiv u.a. für Vorträge und Aufsätze in Pre-Print und Autorenversion. Für französische Forschende gibt es also keine Grund, diese Texte bei Academia.edu hochzuladen.</p> <p><em>Dissertationen</em></p> <p>Dissertationen aller Fachbereiche und Disziplinen können im offenen Archiv <a href="http://tel.archives-ouvertes.fr/" target="_blank" rel="noopener">TEL</a> hochgeladen werden.</p> <p><em>Abbildungen</em></p> <p>Wissenschaftliche Abbildungen können im offenen Archiv <a href="http://medihal.archives-ouvertes.fr/" target="_blank" rel="noopener">MédiHAL</a> gespeichert, geteilt und weiterverwendet werden.</p> <p><em>Forschungsdaten</em></p> <p>Als zentrales Repositorium für Forschungsdaten (Text, Sound, Bilder, Video) der Geistes- und Sozialwissenschaften gibt es <a href="https://www.nakala.fr/" target="_blank" rel="noopener">nakala</a>, das zugleich die Zugänglichkeit wie auch die Langzeitarchivierung der Daten garantiert.</p> <p><em>Zentrale Suchmaschine</em></p> <p>Und um Publikationen in den Geistes- und Sozialwissenschaften zu finden, befragt man die zentrale Suchmaschine <a href="http://www.rechercheisidore.fr/" target="_blank" rel="noopener">isidore</a>. Sie referenziert Online-Publikationen (Aufsätze aus elektronischen Zeitschriften, Pre-Prints, Texte aus akademischen Open Access-Archiven), Veranstaltungshinweise (Calenda, Fabula, Hinweise von  institutionellen Websites), digitalisierte Bücher, wissenschaftliche Blogs, Bildmaterial, Linksammlungen und bibliographische Angaben.</p> <p><em>Finanzierung von Open Access</em></p> <p>Seit einigen Jahren versucht OpenEdition eine Finanzierung der Journals und Bücher über ein <a href="https://www.openedition.org/14043?lang=en" target="_blank" rel="noopener">Freemium-Modell</a> zu sichern: Die HTML-Versionen der Aufsätze sind kostenlos. Für PDF- und ePub-Fassungen jedoch braucht es ein Abonnement durch Bibliotheken und wissenschaftliche Einrichtungen, wobei es generell keine Beschränkungen durch ein Digital-Rights-Management gibt. Rund 60% der Einnahmen werden an die Journal-Betreiber wieder ausgeschüttet, wobei das anscheinend keine großen Sprünge (sprich: Hilfskraftstellen) erlaubt.</p> <p><iframe src="//www.slideshare.net/slideshow/embed_code/key/kxW9xfwXvdwZAt" width="595" height="485" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"> </iframe></p> <div style="margin-bottom: 5px"><strong> <a title="Aspekte des geisteswissenschaftlichen Open Access-Publikationswesens in Frankreich" href="//www.slideshare.net/secret/kxW9xfwXvdwZAt" target="_blank" rel="noopener">Aspekte des geisteswissenschaftlichen Open Access-Publikationswesens in Frankreich</a> </strong> von <strong><a href="https://www.slideshare.net/mareike2405" target="_blank" rel="noopener">Mareike König</a></strong></div> <h2>Und in Deutschland?</h2> <p>Auch in Deutschland ist Open Access politischer Wille. BMBF und DFG setzen sich dafür ein, dass Open Access der Standard des wissenschaftlichen Publizierens wird. Drei Bundesländer haben bereits eine eigene OA-Strategie (Baden-Württemberg, Berlin, Schleswig-Holstein) und Hamburg ist dabei, eine zu erarbeiten. Doch um ähnliche zentrale OA-Publikationsstrukturen wie in Frankreich aufzubauen, steht in Deutschland bisher nicht nur die föderale Struktur und mangelnde Kooperationen entgegen, sondern &#8211; zumindest im Falle von Journals und Büchern &#8211; auch der fehlende Wille der Forschungsförderer, die dem Verlagswesen keine Konkurrenz machen wollen. Das hat nicht nur zur Folge, dass seit Jahrzehnten indirekt Verlage bezuschusst werden, sondern auch, dass Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler, die sich einen Verlag und Open-Access-Gebühren schlicht nicht leisten können, in bekannter Selbstausbeutung eigene digitale Publikationsprojekte aufziehen und damit selbst verlegerisch tätig werden. Viele davon sind mit viel Engagement und Einsatz gemacht, aber eben mangels passender Infrastrukturen jedesmal aufs Neue und ohne die Verlässlichkeit und bibliothekarische und technische Kompetenz der nationalen französischen Open Access-Strukturen. Drei OA-Zeitschriften wurden auf dem Workshop vorgestellt:</p> <p><a href="http://web.fu-berlin.de/phin/" target="_blank" rel="noopener">PhiN &#8211; Philologie im Netz</a>, seit 1997, Fachzeitschrift für Sprach-, Literatur- und Kulturwissenschaft. Die älteste Open Access Zeitschrift und das OA-Flagschiff der Disziplin. Sie hat ein schönes Vintage-Layout, das demnächst (leider) aktualisiert werden soll.</p> <p><a href="http://www.romanischestudien.de/index.php/rst" target="_blank" rel="noopener">Romanische Studien</a>, besteht seit 2015, zwei bis drei Ausgaben pro Jahr, herausgegeben von Kai Nonnenmacher und Christian Wehr Die Zeitschrift wird mit Open Journal Systems erstellt und erscheint für die parallel gedruckte Ausgabe in Zusammenarbeit mit der Akademischen Verlagsgemeinschaft München. Es gibt ein begleitendes <a href="http://blog.romanischestudien.de/" target="_blank" rel="noopener">Blog</a>, dort sind auch die <a href="http://blog.romanischestudien.de/folien-digitales-publizieren/" target="_blank" rel="noopener">Folien </a>für die Vorstellung der Zeitschrift in Hamburg zu finden.</p> <p><a href="http://horizonte-zeitschrift.de/de/" target="_blank" rel="noopener">Horizonte &#8211; Neue Serie &#8211; Nuova Serie</a>, seit 2016, eine Ausgabe pro Jahr. Sehr ansprechend gemacht. Italianistische Zeitschrift für Kulturwissenschaft und Gegenwartsliteratur. Im Backend läuft übrigens WordPress, also eine Blog-Software!</p> <p><em>Umfrage zu Open Access in der Romanistik</em></p> <p>Interessant war ebenso die Kurzpräsentation der Ergebnisse der Umfrage des FID &#8222;Open Access in der Romanistik&#8220; Anfang 2017. Diese sind auf dem ciberaBlog <a href="http://blog.cibera.de/2017/02/09/auswertung-der-umfrage-des-fid-romanistik-zu-open-access-in-der-romanistik/" target="_blank" rel="noopener">hier</a> nachzulesen. Wie zu erwarten spielt die Reputationskultur bei Publikationsentscheidungen die wichtigste Rolle: Journal Impact Factor und selbst die Art der Qualitätsprüfung sind unwichtig, wenn Herausgeber/in oder Verlag über ausreichend Reputation verfügen. Und: zwar hat über die Hälfte der 104 befragten Romanistinnen und Romanisten bereits OA publiziert, doch die meisten Serviceangebote im Bereich des Open Access wie die Suchmaschine Base, Sherpa, DOAJ etc. sind nicht bekannt.</p> <p><em>Beratungsbedarf? Beim FID Romanistik nachfragen!</em></p> <p>Ganz deutlich wurde während des Workshops, wie groß der Beratungsbedarf in Sachen digitales Publizieren und Open Access ist. Hier bietet der Fachinformationsdienst Romanistik einen sehr guten <a href="https://fid-romanistik.de/open-access/" target="_blank" rel="noopener">Service:</a> Er unterstützt beim Publizieren, hat <a href="https://www.fid-romanistik.de/open-access/rechtliche-informationen/" target="_blank" rel="noopener">Informationen zu rechtlichen Fragen</a> zusammengestellt (mit äußerst nützlichen Fallbeispielen!) und leistet <a href="https://www.fid-romanistik.de/open-access/persoenliche-beratung/" target="_blank" rel="noopener">persönliche Beratung</a> etwa zum Zweitveröffentlichungsrecht, zur Suche von Repositorien und zur Herausgabe von Open Access Zeitschriften. Aus meiner Sicht handelt es sich dabei um eine sehr begrüßenswerte Initiative, die zugleich anzeigt, wohin sich die Fachinformationsdienste zukünftig stärker entwickeln können.</p> <p>Und wo ich schon bei der Werbung für den FID Romanistik bin: Er unterhält das <a href="https://www.fid-romanistik.de/neue-eintraege-im-ciberablog/" target="_blank" rel="noopener">ciberablog</a> &#8211; <a href="http://dhdhi.hypotheses.org/2984" target="_blank" rel="noopener">romanistik.de</a> ist die Plattform der Community und Kooperationspartner &#8211; und ist auf Twitter unter <a href="https://twitter.com/cibera" target="_blank" rel="noopener">@cibera</a> sehr aktiv und kuratiert dort Inhalte zu Kultur, Wissenschaft und Recherche aus dem romanischen Sprachraum. Dafür eine herzliche Folgeempfehlung #ff!</p> <p>___</p> <p>Abbildung: Foto von Mareike König, <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/de/" target="_blank" rel="noopener">CC-BY 2.0</a>.</p> <p>&nbsp;</p> <blockquote class="twitter-tweet"> <p dir="ltr" lang="fr">whaou : je suis à Hambourg pour un atelier sur l’édition numérique et la collègue à côté arrive avec son carnet <a href="https://twitter.com/openeditionsays?ref_src=twsrc%5Etfw">@openeditionsays</a> <a href="https://t.co/XFEQBAWUEr">pic.twitter.com/XFEQBAWUEr</a></p> <p>— Mareike König (@Mareike2405) <a href="https://twitter.com/Mareike2405/status/928633920282820608?ref_src=twsrc%5Etfw">November 9, 2017</a></p></blockquote> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_3089" class="footnote">Mareike König, Emotion und Open Access. Die Diskussion in den französischen Geisteswissenschaften, in: Digital Humanities am DHIP, 21.6.2013, <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/1630" target="_blank" rel="noopener">https://dhdhi.hypotheses.org/1630</a>.</li><li id="footnote_1_3089" class="footnote">Darüber hinaus gibt es weitere häufig genannte Ängste wie Angst vor Publikationsflut, Angst vor Plagiaten etc.</li><li id="footnote_2_3089" class="footnote">Sarah Cameron-Pesant, Libre accès immédiat et libre accès différé: impact sur la consultation des articles, in: Salon. Un éclairage sur la société par les revues savantes, 2017, <a href="https://salons.erudit.org/2017/10/18/libre-acces-immediat-et-libre-acces-differe/">https</a><a href="https://salons.erudit.org/2017/10/18/libre-acces-immediat-et-libre-acces-differe/">://salons.erudit.org/2017/10/18/libre-acces-immediat-et-libre-acces-differe</a><a href="https://salons.erudit.org/2017/10/18/libre-acces-immediat-et-libre-acces-differe/">/</a>.</li></ol> Save the date: 23.11.2017, Freiburg: Deutsch-Französische Podiumsdiskussion „Lehrerbildung im Zeitalter der Digitalisierung“, https://dhdhi.hypotheses.org/3082 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:d977cb3c-3f24-20e4-4691-984e4c79b6d7 Thu, 16 Nov 2017 08:58:23 +0000 „Lehrerbildung im Zeitalter der Digitalisierung“ Deutsch-französische Podiumsdiskussion mit Rahmenprogramm Programm : Deutsch-französische Podiumsdiskussion mit Vertreter/innen der deutschen und der französischen Lehrerbildung aus den Bereichen Bildungswissenschaften, Naturwissenschaften, Kulturwissenschaften, Verlagswesen anschl. deutsch-französisches Kulturprogramm und Empfang: Lesung von&#46;&#46;&#46; <h2 class="rtecenter"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3083" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/lehrerbildung.png" alt="" width="782" height="267" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/lehrerbildung.png 782w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/lehrerbildung-300x102.png 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/lehrerbildung-768x262.png 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/lehrerbildung-500x171.png 500w" sizes="(max-width: 782px) 100vw, 782px" />„Lehrerbildung im Zeitalter der Digitalisierung“</strong></h2> <p class="rtecenter"><strong>Deutsch-französische Podiumsdiskussion mit Rahmenprogramm</strong></p> <p><strong>Programm :</strong></p> <ul> <li><em>Deutsch-französische Podiumsdiskussion </em>mit Vertreter/innen der deutschen und der französischen Lehrerbildung aus den Bereichen Bildungswissenschaften, Naturwissenschaften, Kulturwissenschaften, Verlagswesen</li> <li><em>anschl. deutsch-französisches Kulturprogramm und Empfang</em>: Lesung von einer französischen Schriftstellerin aus dem Bereich des Prix Clara<em>, </em>deutsch-französischer Hip-Hop, musikalische Beiträge</li> </ul> <p><strong>Zeit</strong> : Beginn um 18Uhr</p> <p><strong>Ort : </strong>Aula der Pädagogischen Hochschule Freiburg</p> <p>Kunzenweg 21 | 79117 Freiburg</p> <p><strong>Kultureller Auftakt</strong>:<br /> Deutsch-französischer HipHop mit der Gruppe „Zweierpasch“<br /> Lesung von Magali Hack: „Marengo, Marengo“<br /> Science Slam (Charlotte Reuter, Deutsch-Französisches Gymnasium Freiburg)</p> <p><strong>Podiumsdiskussion mit</strong><strong>:</strong></p> <p><a href="https://publicationnumerique.institutfrancais.de/node/313" target="_blank" rel="noopener"><strong>Christoph Thyssen</strong></a> | Technische Universität Kaiserslautern (Moderation)</p> <p><strong><a href="https://publicationnumerique.institutfrancais.de/node/178" target="_blank" rel="noopener">Mareike König</a> </strong>| Deutsches Historisches Institut Paris</p> <p><a href="https://publicationnumerique.institutfrancais.de/node/315?language=de" target="_blank" rel="noopener"><strong>Ilas Körner-Wellershaus</strong></a> | Klett-Verlag Leipzig</p> <p><strong><a href="https://publicationnumerique.institutfrancais.de/node/318" target="_blank" rel="noopener">Esa Hartmann </a></strong>| Université de Strasbourg</p> <p><strong><a href="https://publicationnumerique.institutfrancais.de/node/319?language=de" target="_blank" rel="noopener">Gregor Falk</a></strong> | Pädagogische Hochschule Freiburg</p> <p>Gabriel Michel | Université de Lorraine</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/D_FRaufFRZplakatA3_freiburg02-2.pdf">D_FRaufFRZplakatA3_freiburg02 (2)</a></p> Hat Karl Marx dieses Haus jemals betreten? Schauplätze seines Pariser Exils 1843-1845 https://19jhdhip.hypotheses.org/3008 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:1ea266c0-d4af-2546-fd6a-f0ce06de9e9a Wed, 15 Nov 2017 13:15:14 +0000 Nächstes Jahr jährt sich der Geburstag von Karl Marx zum 200. Mal. Zugleich feiern das Kommunistische Manifest (1847/48) mit 170 Jahren und &#8222;Das Kapital&#8220; (1868)&#46;&#46;&#46; <p><img class="size-medium wp-image-3153 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/marx_poster_1983_schnitt-220x300.png" alt="" width="220" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/marx_poster_1983_schnitt-220x300.png 220w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/marx_poster_1983_schnitt-366x500.png 366w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/marx_poster_1983_schnitt.png 634w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" />Nächstes Jahr jährt sich der Geburstag von <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Karl_Marx" target="_blank" rel="noopener">Karl Marx</a> zum 200. Mal. Zugleich feiern das <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Manifest_der_Kommunistischen_Partei" target="_blank" rel="noopener">Kommunistische Manifest</a> (1847/48) mit 170 Jahren und &#8222;<a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Das_Kapital" target="_blank" rel="noopener">Das Kapital</a>&#8220; (1868) mit 150 Jahren runde Jubiläen. Anlass genug, um Leben, Werk und Wirkung von Karl Marx auf neue (geht das?) oder zumindest interessante Weise anhand von Biographien, Filmen, Dokudramen, Radiofeatures<sup>1</sup>, Ausstellungen<sup>2</sup>, Websites, Veröffentlichungen, Tagungen etc. zu beleuchten. Neben Fragen nach der Aktualität von Marx&#8216; Schriften liegt ein beliebter Aspekt im derzeitigen Marx-Hype auf Darstellungen zu seiner Person und seinem privaten Umfeld. Das zeigt sich am &#8211; wie ich finde &#8211; langweilig-bieder erzählten Film &#8222;<a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Der_junge_Karl_Marx" target="_blank" rel="noopener">Der junge Karl Marx</a>&#8220; ebenso wie an den neueren Biographien, die dafür allerdings ebenso Kritik einstecken mussten<sup>3</sup>.<span id="more-3008"></span></p> <div id="attachment_3164" style="max-width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="wp-image-3164 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/planparcellaire_rueVaneau_1890-300x248.png" alt="" width="300" height="248" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/planparcellaire_rueVaneau_1890-300x248.png 300w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/planparcellaire_rueVaneau_1890-768x636.png 768w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/planparcellaire_rueVaneau_1890-500x414.png 500w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/planparcellaire_rueVaneau_1890.png 920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><p class="wp-caption-text">Ausschnitt Rue Vaneau, gerade Hausnummern 16-44, Plan parcellaire munical de Paris (ca. 1890)</p></div> <p>Für das Website-Projekt der Rosa Luxemburg Stiftung <a href="https://marx200.org/" target="_blank" rel="noopener">Marx 200</a>, bei dem es u.a. um die Exilorte von Marx gehen wird, wurde ich gebeten, einen Rundgang zu den Wohnorten von Karl und Jenny Marx während ihrer Pariser Exilzeit von Oktober 1843 bis zur Ausweisung im Februar 1845 zu unternehmen. Die Forschung hat sich diesbezüglich bisher &#8211; mit unterschiedlichem Ergebnis &#8211; nur mit der Frage beschäftigt, wann Marx in Paris wo und mit wem gewohnt hat. Dazu werden unterschiedliche Zeiträume und Wohngemeinschaften für die verschiedenen Wohnorte angegeben, wobei sich manche Legende hartnäckig hält.</p> <p>Unbeachtet blieb bisher eine Frage, die für einen Stadtrundgang auf den Spuren von Karl Marx (wie für jede Form der Pilgerfahrt) jedoch ausschlaggebend ist: Hat Karl Marx tatsächlich das Haus betreten, vor dem man gerade steht? Mit anderen Worten: Handelt es sich bei den angegebenen Adressen um Originalschauplätze oder wurden die Häuser später gebaut? Dafür gilt es, zwei Aspekte zu untersuchen: zum einen die Nummerierung der Häuser in der Straße, die sich durch Straßenverlängerung und Neugestaltung der Stadt verändert haben könnte, und zum zweiten das Baujahr der dort unter der jeweils richtigen Nummer stehenden Häuser. Kein leichtes Unterfangen! Doch der Reihe nach&#8230;</p> <h3>Wohungen und Hausnummern in der Rue Vaneau</h3> <div id="attachment_3157" style="max-width: 235px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-3157 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/RueVaneau22-e1510746451605-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/RueVaneau22-e1510746451605-225x300.jpg 225w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/RueVaneau22-e1510746451605-768x1024.jpg 768w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/RueVaneau22-e1510746451605-375x500.jpg 375w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><p class="wp-caption-text">Rue Vaneau 22: Hier war das Büro der Deutsch-Französischen Jahrbücher. Allerdings nicht in diesem Haus, denn es ist erst 1890 erbaut worden.</p></div> <p>Zu Beginn der 1840er Jahre gab es in Paris weder Meldepflicht noch Einwohnerlisten, so dass man die Anschriften aus den Briefwechseln rekonstruieren muss. Die ausführlichste Studie über Marx&#8216; Aufenthaltsorte stammt von Jacques Grandjonc, der mithilfe von Briefen und autobiographischen Texten von <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Jenny_Marx" target="_blank" rel="noopener">Jenny Marx</a>, <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Arnold_Ruge" target="_blank" rel="noopener">Arnold Ruge</a> und anderen die Wohnorte rekonstruierte<sup>4</sup>. Für den 15-monatigen Parisaufenthalt des jungvermälten Ehepaars lassen sich fünf Adressen ermitteln. Alle befinden sich in der <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_Vaneau" target="_blank" rel="noopener">Rue Vaneau</a> (bis 1873 Rue Vanneau) heute im 7. Arrondissement, damals das 10., wobei zwei davon reine Postadressen waren.<sup>5</sup></p> <p>Demnach kamen Jenny und Karl Marx am 11. Oktober 1843 nach Paris und wurden von <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Georg_Herwegh" target="_blank" rel="noopener">Georg</a> und <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Emma_Herwegh" target="_blank" rel="noopener">Emma Herwegh</a> &#8222;empfangen&#8220;. Das Ehepaar Herwegh wohnte damals in der 26, rue Saint-Thomas du Louvre im 1. Arrondissement. Arnold Ruge<sup>6</sup>, <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Moses_Hess" target="_blank" rel="noopener">Moses Hess</a> und <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Julius_Fr%C3%B6bel" target="_blank" rel="noopener">Julius Fröbel</a> wohnten ebenfalls in diesem möblierten Haus oder zumindest in unmittelbarer Nähe. Die Marxens blieben dort nur wenige Tage, vermutlich vom 11.-14. Oktober 1843.</p> <p>Auf der Suche nach einer Wohnung zogen die Marxens über die Seine hinweg in ein Hotel in der 11, Rue Vaneau, das es heute an der Stelle nicht mehr gibt. Dort blieben sie vom 15.-31. Oktober 1843, wobei das Auszugsdatum mit Fragezeichen versehen werden muss. Von dort zogen sie weiter in die Nr. 31, Rue<img class="alignright size-medium wp-image-3152" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/dt_frz_Jahrbuecher-e1510745958729-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/dt_frz_Jahrbuecher-e1510745958729-225x300.jpg 225w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/dt_frz_Jahrbuecher-e1510745958729-768x1024.jpg 768w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/dt_frz_Jahrbuecher-e1510745958729-375x500.jpg 375w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /> Vaneau, wo sie bis Ende Januar 1844 blieben. Zur gleichen Zeit waren die Herweghs in eine Parallelstraße der Rue Vaneau gezogen: in die Nr. 4, Rue Barbet de Jouy<sup>7</sup>.</p> <p><a href="https://de.wikipedia.org/wiki/German_M%C3%A4urer" target="_blank" rel="noopener">German Mäurer</a>, einer der Führer des <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Bund_der_Gerechten" target="_blank" rel="noopener">Bund der Gerechten</a>, wohnte damals mit Frau und Kindern in der Nummer 23, Rue Vaneau. Für Karl Marx war dies aber nur eine Postadresse, gewohnt hat er dort &#8211; genau wie Ruge &#8211; nie, auch wenn es zunächst als gemeinsamer Plan ins Auge gefasst worden war. Ein Großteil der Forschung nennt diese Adresse nach wie vor als Wohnadresse, obwohl Grandjonc dies schlüssig widerlegt hat, und auch als Adresse, in der Marx, Ruge, Herwegh und Mäurer für rund zwei Wochen &#8222;ein Stück Communismus&#8220;<sup>8</sup> gelebt haben, in dem sie sich sich Küche, Koch und einen Portier teilten, der die Besorgungen erledigen sollte<sup>9</sup>.</p> <div id="attachment_3159" style="max-width: 235px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-3159" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/RueVaneau23-e1510746552575-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/RueVaneau23-e1510746552575-225x300.jpg 225w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/RueVaneau23-e1510746552575-768x1024.jpg 768w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/RueVaneau23-e1510746552575-375x500.jpg 375w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><p class="wp-caption-text">Rue Vaneau 23: Das Haus ist 1876 erbaut, also nach Marx&#8216; Aufenthalt in Paris.</p></div> <p>Im Februar 1844 wohnten Karl und Jenny Marx wiederum für ein paar Tage im Hôtel Vaneau in der Nr. 11, Rue Vaneau, bevor das Ehepaar dann ihre neue Wohnung in der Nr. 38, rue Vaneau beziehen konnte, die bekannteste Adresse von Marx in Paris. Dort blieben sie fast ein Jahr, nämlich vom 1. März 1844 bis zur Ausweisung Anfang Februar 1845. Arnold Ruge und Familie wohnten im gleichen Haus ein Stockwerk tiefer. Ob es in diesem Haus eine gemeinsame Küche gab, ist nicht belegt. Egal ob Wohngemeinschaft oder nicht: Nachdem sich Marx und Ruge zerstritten hatten, zog letzterer im Oktober 1844 aus und bezog eine Wohnung <em>rive droite</em> im Quartier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Quartier_de_la_Chauss%C3%A9e-d'Antin" target="_blank" rel="noopener">Chaussée d&#8217;Antin</a>.</p> <p>Für kurze Zeit wohnte <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Engels" target="_blank" rel="noopener">Friedrich Engels</a> im Sommer 1844 zwischen dem 23. oder 24. August und dem 1. oder 2. September bei Karl Marx in der 38, rue Vaneau. Jenny war damals mit ihrer wenige Monate alten Tochter zu ihrer Mutter nach Trier gefahren<sup>10</sup>.</p> <p>In der Nummer 22, Rue Vaneau, war ab Dezember 1843 oder ab Januar 1844 das Büro der <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Deutsch-Franz%C3%B6sische_Jahrb%C3%BCcher" target="_blank" rel="noopener">Deutsch-Französischen Jahrbücher</a> untergebracht. Diese Adresse ist durch das Titelblatt der Zeitschrift bekannt geworden. Am 29. Februar 1844 erschien die erste und letzte Nummer der Jahrbücher, ein Doppelheft. Das Büro war vermutlich eine 2-3-Zimmerwohnung, in der zugleich Freunde untergebracht werden konnten.</p> <h3>Wie sah es in der Rue Vaneau damals aus?</h3> <div id="attachment_3146" style="max-width: 235px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-3146 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/62_64_rue_Vaneau-225x300.png" alt="" width="225" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/62_64_rue_Vaneau-225x300.png 225w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/62_64_rue_Vaneau-374x500.png 374w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/62_64_rue_Vaneau.png 641w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><p class="wp-caption-text">62-64, Rue Vaneau</p></div> <p>Interessanter als die vermutlich nie ganz beizulegende Uneinigkeit über Wohnorte und Wohngemeinschaften von Marx waren für mich anlässlich des Rundgangs jedoch die Fragen, ob es sich um die Originalhäuser handelte und wie es damals in der Rue Vaneau aussah, als Marx sie täglich auf- und abging. Die Rue Vaneau liegt im Faubourg St. Germain, der damals wie heute eine vornehme Gegend mit vielen Pariser Stadtpalais, den <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_particulier" target="_blank" rel="noopener"><em>Hôtels particuliers</em></a>, war. Die kleine Straße war zu der Zeit nicht halb so lang wie heute. Sie war erst 1826 unter dem Namen Rue Mademoiselle angelegt und ab Mitte 1830<sup>11</sup></span> nach dem Julirevolutionär Louis Vaneau benannt worden, einem Studenten, der beim Sturm auf die nahe gelegene Kaserne in der Rue de Babylone 1830 getötet worden war. 1850 wurde die Straße durch die Rue Petite Mademoiselle und die Rue des Brodeurs verlängert. Seither ist sie 732 m lang und verbindet die Rue Varenne auf Höhe der Nr. 59 mit der Rue de Sèvres auf Höhe Nr. 46.</p> <p>Die Rue Vaneau ist 15m breit. Als Karl Marx dort wohnte, hatte sie wohl rechts und links bereits Gehwege, das Abwasser floß seitlich in den Rinnsteinen und nicht mehr in der Mitte der Straße, wie es noch bis zur großen Cholera-Epidemie 1832 üblich war. Die Straße war gepflastert, hatte aber vermutlich noch keine Gasbeleuchtung und &#8222;war des Abends gewöhnlich sehr menschenleer&#8220;, wie aus der kurzen Beschreibung einer Messerstecherei, die Arnold Ruge von seiner Wohnung aus beobachtete, hervorgeht, woraus er schließt, &#8222;dass unsere Straße zu den &#8218;unsicheren&#8216; gehöre<sup>12</sup>.</p> <div id="attachment_3148" style="max-width: 236px" class="wp-caption alignright"><img class="wp-image-3148 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/66_rue_Vaneau-226x300.png" alt="" width="226" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/66_rue_Vaneau-226x300.png 226w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/66_rue_Vaneau-377x500.png 377w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/66_rue_Vaneau.png 625w" sizes="(max-width: 226px) 100vw, 226px" /><p class="wp-caption-text">66, Rue Vaneau</p></div> <p>Weiter beschreibt Ruge in seinem Buch &#8222;Zwei Jahre in Paris&#8220; die Gegend:</p> <blockquote><p>&#8222;Wir durchkreuzten den ganzen Faubourg St Germain vom Jardin des Plantes, wo die Orleanser Bahn mündet, bis zu dem Boulevart der Invaliden, in dessen stiller Umgebung wir wohnten. Das linke Seineufer, an dem dieser Stadtteil liegt, hat einen theoretischen, unbefriedigenden, vorweltlichen Charakter. Die Gegend, wo das Volk wohnt, ist schrecklich vernachlässigt, selbst um das Pantheon herum fehlte es noch vor Kurzem an Gasbeleuchtung, die Wohnung der Gelehrsamkeit, das Quartier latin, steckt nicht minder in schmutzigen Winkeln und die Paläste und Gärten der alten Aristokratie sind öde und todt, wie der Kirchhof. Mit der Zeit wird der Abbruch vieler Kothlöcher in der innern Stadt einen großen Theil der Bevölkerung nach den einsamen Boulevarts des Faubourg St. Germain und in die luftigen neuen Straßen hinauswerfen; die Häuser sind schon im Entstehen.&#8220;<sup>13</sup></p></blockquote> <p>Auf der Website der Archives de Paris sind mehrere <a href="http://archives.paris.fr/f/photos/mosaique/?&amp;debut=0" target="_blank" rel="noopener">Fotos der Rue Vaneau</a> publiziert, wobei die Aufnahmen die höheren Hausnummern betreffen und aus der Zeit um 1900 stammen. Im Vergleich mit heutigen Aufnahmen wird dennoch deutlich, wie anders die kleine Straße selbst im Vergleich zur Jahrhundertwende aussah. Die Hausnummern ab 60 aufwärts wurden zur Jahrhundertwende fotografisch dokumentiert, da sie abgerissen wurden.<span class="mw-mmv-filename"><br /> </span></p> <h3>Welches Haus steht noch? Die Nummer 38!</h3> <div id="attachment_3101" style="max-width: 235px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-3101" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/10/RueVaneau38_2-e1508863660766-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/10/RueVaneau38_2-e1508863660766-225x300.jpg 225w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/10/RueVaneau38_2-e1508863660766-768x1024.jpg 768w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/10/RueVaneau38_2-e1508863660766-375x500.jpg 375w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><p class="wp-caption-text">Rue Vaneau 38 &#8211; hier wohnte Marx fast ein Jahr</p></div> <p>Das Baujahr der Häuser herauszufinden, ist aufwändig. Leider gibt es keine Gedenktafeln an den Häusern, die darauf hinweisen, dass Karl Marx hier vorübergehend gewohnt hat. Ein interessantes Detail, gibt es doch in Brüssel eine, in London vier Plaketten<sup>14</sup>. Auch machten es sich die Architekten erst um die Jahrhundertwende regelmäßig zu eigen, das Baujahr und den eigenen Namen in die Fassade zu gravieren. Für die Zeit davor bleibt zumeist nur ein Gang ins Pariser Stadtarchiv, die <a href="http://archives.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener">Archives de Paris</a><sup>15</sup>, wenn nicht einzelne Häuser, z.B. als Monument historique, bei <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Rue_Vaneau_%28Paris%29?uselang=de" target="_blank" rel="noopener">Wikimedia Commons</a> oder im &#8222;Dictionnaire historique des rues de Paris&#8220;<sup>16</sup> verzeichnet sind<sup>17</sup> oder man in der sehr nützlichen <a href="http://archives.paris.fr/s/1/recherches-topographiques/?" target="_blank" rel="noopener">typographischen Suche</a> des Stadtarchivs auf digitalisierte Unterlagen stößt, die zwischenzeitlich sehr zahlreich sind.</p> <p>Im Pariser Stadtarchiv sind vor allem die Katasterunterlagen eine wertvolle Quelle, enthalten sie doch Grundrisszeichnungen der einzelnen Gebäude und Straßenzüge und verzeichnen Mieter, Ein- und Auszug sowie Mietpreise. Leider gibt es diese <em>Calepin du cadastre</em> abgesehen von einzelnen erhaltenen Quellen erst für das Jahr 1852, danach für das Jahr 1862, wobei auch diese nicht immer vollständig sind<sup>18</sup>. Aus den Grundbuchakten, den <em>Sommier foncier</em> (1809-1859) geht hervor, dass nach der Umbenennung der Rue Mademoiselle in Rue Vaneau die Hausnummern geändert wurden, allerdings nicht in regelmäßigen Sprüngen: Die heutige Nr. 22 war zunächst die Nr. 18, die Nr. 13bis wurde zur Nr. 17, dann zur Nr. 23, die Nr. 36 wurde zur heutigen Nr. 38. Leider fehlt ein Datum, so dass nicht genau nachvollzogen werden kann, wann die Neunummerierung stattfand. Im <em>Sommier foncier</em> für die Hausnummer 38 sind jedoch zwei Mieter eingetragen (leider nicht Karl Marx), der erste im Jahr 1840, so dass es wohl in der Zeit davor war<sup>19</sup>.</p> <div id="attachment_3112" style="max-width: 249px" class="wp-caption alignright"><img class="wp-image-3112 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/10/Casier-sanitaire-rue-Vaneau-38-239x300.png" alt="" width="239" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/10/Casier-sanitaire-rue-Vaneau-38-239x300.png 239w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/10/Casier-sanitaire-rue-Vaneau-38-399x500.png 399w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/10/Casier-sanitaire-rue-Vaneau-38.png 660w" sizes="(max-width: 239px) 100vw, 239px" /><p class="wp-caption-text">Gebäudebeschreibung der Hausnummer 38: Baujahr 1837</p></div> <p>Für die Rue Vaneau lässt sich an der Hausnummer 11, Hotel Vaneau, in den <em>Calepins de Cadastre</em> nachvollziehen, dass die Hausnummern nach 1843 gleich geblieben sein müssten. Es gibt eine Angabe aus dem Jahr 1843, die sich in den Jahren 1852 und 1862 wiederholt, und es scheint sich immer um das gleiche Haus zu handeln. Einen späteren Eintrag gibt es nicht mehr. Doch kann man anhand der auf der Website des Archivs veröffentlichten Stadtpläne sehen, dass die Nummerierung des digitalisierten und hochauflösenden &#8222;<a href="http://archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo4OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTctMDktMTkiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MTU7czo0OiJyZWYyIjtpOjMyNDA7czoyMDoicmVmX2Fya19mYWNldHRlX2NvbmYiO3M6MTY6InBsYW5zcGFjZWxsYWlyZXMiO3M6ODoidHlwZV9pbWciO3M6Nzoiem9vbWlmeSI7czoxNjoidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbCI7YjoxO3M6MjE6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWxfbW9kZSI7czo0OiJwcm9kIjt9#uielem_rotate=F&amp;uielem_islocked=0&amp;uielem_zoomifyInfos=3864.5%2C4836.5%2C0.0979013749612323&amp;uielem_zoom=0" target="_blank" rel="noopener">plan parcellaire</a>&#8220; der Rue Vaneau von ca. 1890 der heutigen entspricht. In einem früheren Stadtplan, dessen Datierung mit 1810-1836 angegeben ist, ist zu sehen, dass sich die Nummerierung der Rue de Babylone und der Rue de Varenne im Vergleich zu früher geändert hat. Die Rue Vaneau ist aber noch nicht eingezeichnet so dass der <a href="http://archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo4OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTctMDktMTkiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MTU7czo0OiJyZWYyIjtpOjI4Njc7czoyMDoicmVmX2Fya19mYWNldHRlX2NvbmYiO3M6MTY6InBsYW5zcGFjZWxsYWlyZXMiO3M6ODoidHlwZV9pbWciO3M6Nzoiem9vbWlmeSI7czoxNjoidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbCI7YjoxO3M6MjE6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWxfbW9kZSI7czo0OiJwcm9kIjt9#uielem_rotate=L&amp;uielem_islocked=0&amp;uielem_zoomifyInfos=3854%2C2511%2C0.18857029072082834&amp;uielem_zoom=0" target="_blank" rel="noopener">Plan</a> vor 1826 stammen muss. Theoretisch könnte sich jedoch in den Jahren von 1862-1890 die Nummerierung erneut geändert haben. Allerdings fand die letzte Veränderung der Straße 1850 mit ihrer Verlängerung bis zur Rue des Sèvres statt, so dass mit großer Wahrscheinlichkeit die Nummerierung der damaligen entspricht.</p> <div id="attachment_3162" style="max-width: 257px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-3162" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/description_immeuble_23-247x300.png" alt="" width="247" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/description_immeuble_23-247x300.png 247w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/description_immeuble_23-412x500.png 412w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/description_immeuble_23.png 603w" Unsere Stipendiatinnen und Stipendiaten fürs #histocamp 2017 stellen sich vor! https://dhdhi.hypotheses.org/3051 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:cd97ea4b-1a72-9080-a691-26b3757e547d Mon, 13 Nov 2017 08:33:24 +0000 Das DHIP ist Partner des diesjährigen histocamp, das am 1. und 2. Dezember in Darmstadt stattfindet. Das histocamp ist das erste BarCamp für alle, die an und mit Geschichte arbeiten. Es soll die bestehenden&#46;&#46;&#46; <p>Das DHIP ist Partner des diesjährigen <a href="https://www.histocamp.de/" target="_blank" rel="noopener">histocamp</a>, das am 1. und 2. Dezember in Darmstadt stattfindet. Das histocamp ist das erste BarCamp für alle, die an und mit Geschichte arbeiten. Es soll die bestehenden Forschungs-, Tagungs- und Netzwerkgepflogenheiten in der Geschichtswissenschaft auflockern und diese bereichern. Die Teilnehmerinnen und Teilnehmer legen das Programm vor Ort fest und können so ihre eigenen Sessions einbringen. Aus unserer Sicht gilt: &#8222;<a href="https://dhdhi.hypotheses.org/2803" target="_blank" rel="noopener">Wissenschaft ist Kommunikation</a>&#8222;, und so hat das DHIP fünf <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/2801" target="_blank" rel="noopener">Reisestipendien</a> für Studierende und Promovierende ausgeschrieben. Unsere Stipendiatinnen und Stipendiaten für das histocamp stellen sich nun hier vor:</p> <p>Mein Name ist <em><strong>Lisa Damminger</strong></em> und ich studiere im 3. Semester Geschichte im Master an der Universität Mannheim. Durch das weite<a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/8D2588A5-FAAF-463A-8048-C7E343B85256.jpeg"><img class=" wp-image-3053 alignright" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/8D2588A5-FAAF-463A-8048-C7E343B85256-201x300.jpeg" alt="" width="166" height="248" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/8D2588A5-FAAF-463A-8048-C7E343B85256-201x300.jpeg 201w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/8D2588A5-FAAF-463A-8048-C7E343B85256-768x1147.jpeg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/8D2588A5-FAAF-463A-8048-C7E343B85256-335x500.jpeg 335w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/8D2588A5-FAAF-463A-8048-C7E343B85256.jpeg 1138w" sizes="(max-width: 166px) 100vw, 166px" /></a> Spektrum des Studiengangs bekomme ich allerhand Perspektiven aufgezeigt, die ich jedoch nicht immer teile – was mich wiederum zum Denken anregt! Vorzugsweise beschäftige ich mich mit Ideengeschichte, Aspekten der Metaebene, mentalitätsgeschichtlichen Perspektiven, Identitätsfragen oder Erinnerungskultur. Bei meiner Tätigkeit als Museums-Guide ist mir allerdings auch der hohe Stellenwert der Vermittlung von Ideen und Forschung bewusst geworden. Deshalb möchte ich beim histocamp die Themen Vermittlung und Museum diskutieren. Unter dem Titel „Museums-Surfing &#8211; Museumswelten digital gedacht“ sollen Perspektiven, Chancen und Risiken sowie aktuelle Projekte aufgezeigt und erörtert werden.</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/Foto_Grießmann.jpg"><img class="size-medium wp-image-3062 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/Foto_Grießmann-300x247.jpg" alt="" width="300" height="247" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Foto_Grießmann-300x247.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Foto_Grießmann-768x631.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Foto_Grießmann-500x411.jpg 500w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Foto_Grießmann.jpg 1168w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Ich bin <em><strong>Hanne Grießmann</strong></em> und promoviere in der germanistischen Mediävistik im gemeinsamen Graduiertenkolleg der Universität Osnabrück und der Herzog August Bibliothek Wolfenbüttel „Wissensspeicher und Argumentationsarsenal“ über mittelniederdeutsche Gebetbuchliteratur aus zwei Augustiner-Chorfrauenstiften. Neben der redaktionellen Arbeit für das Blog „Mittelalter. Interdisziplinäre Forschung und Rezeptionsgeschichte“ treibt mich auch ein reges Interesse an der Einbindung der <em>Digital Humanities</em> in meine Arbeit um. An dieses Interesse und diese Faszination anknüpfend möchte ich auf dem histocamp 2017 eine Session anbieten, in der sich über Fragen, Probleme und Anwendungsmöglichkeiten des digitalen Edierens und digitaler Editionen ausgetauscht werden kann ‒ gerade auch dann, wenn man keinen informationstechnischen Ausbildungshintergrund</p> <p>hat.</p> <p>Mein Name ist <em><strong>Sabrina Kirschne</strong>r</em> und ich bin Doktorandin im DFG-Projekt &#8222;A Global History of Urban Development Policies since 1945&#8220; an<a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/FotoKirschner.jpg"><img class=" wp-image-3125 alignright" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/FotoKirschner-214x300.jpg" alt="" width="199" height="279" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/FotoKirschner-214x300.jpg 214w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/FotoKirschner-768x1076.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/FotoKirschner-357x500.jpg 357w" sizes="(max-width: 199px) 100vw, 199px" /></a> der Universität der Bundeswehr in München. Zudem absolviere ich das Environmental Studies Programm des Rachel Carson Centers an der Ludwig-Maximilians-Universität München. In meiner Arbeit beschäftige ich mich mit der Frage, wann und wie urbane Umweltprobleme Teil von entwicklungspolitischen Bemühungen wurden. Dies untersuche am Beispiel zweier Fallstudien zu Gewässerverschmutzung in São Paulo und Luftverschmutzung in Mexico City. Beim histocamp 2017 freue ich mich einerseits auf den Austausch mit anderen Geschichtsinteressierten, andererseits darauf, das Format des Barcamps kennenzulernen. Über meine in Darmstadt gewonnenen Eindrücke werde ich auf dem Blog des DHIP berichten.</p> <p>Ich bin <em><strong>Maximilian Marotz</strong></em> und schreibe gerade meine Masterarbeit an der Universität Rostock zu Patronage am <a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/Marotz_2017_.jpg"><img class="size-medium wp-image-3072 alignright" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/Marotz_2017_-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Marotz_2017_-200x300.jpg 200w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Marotz_2017_-768x1152.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Marotz_2017_-333x500.jpg 333w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a>Mecklenburg-Schwerinschen Hof im 18. Jahrhundert. In meinem Studium habe ich meine Schwerpunkte weitestgehend auf die Mecklenburgische Landesgeschichte sowie Französische und Römische Geschichte der Frühen Neuzeit gelegt. Meine Session beim histocamp trägt den Titel &#8222;Briefe als versandte Tagebücher?&#8220; Auch wenn sie heute fast keiner mehr von uns schreibt, waren Briefe in der Frühen Neuzeit unentbehrlich: als Zeichen von Anerkennung und Devotion und als administratives Mittel. Als überliefertes Medium sind sie jedoch immer nur kleine helle Punkte in dem Dunkel der restlichen, nicht überlieferten Korrespondenz zu verstehen. Dementsprechend geben sie dem heutigen Leser viel Spielraum für emotionale Interpretation. Genau hier beginnen die Schwierigkeiten&#8230;</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/Wollgartten.jpg"><img class="size-medium wp-image-3063 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/11/Wollgartten-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Wollgartten-300x200.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Wollgartten-768x512.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/11/Wollgartten-500x333.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Ich bin <em><strong>Gero Wollgarten</strong> </em>und studiere im zweiten Mastersemester Geschichte in Düsseldorf. Ich interessiere mich sehr für die vielfältigen Formen von Erinnerungskultur in Nordamerika, Zentraleuropa und Osteuropa. Außerdem ist <em>digital history</em> eines meiner Steckenpferde. Meine Session beim histocamp soll einige der Ergebnisse der DAAD Go East Summer School im russischen Perm vorstellen. Im Zentrum der Sommerschule stand ein ehemaliger Gulag und seine Dokumentation mit 360° Panoramen. Aus den Panoramen und von uns erarbeiteten Texten soll ein digitales Museum auf dem Projektblog <a href="http://stvor.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">http://stvor.hypotheses.org/</a> entstehen – und hierüber möchte ich beim histocamp diskutieren!</p> Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923 https://grandeguerre.hypotheses.org/2101 La Grande Guerre urn:uuid:6ef17940-468f-f165-1d4f-8ff5b1dd0975 Fri, 10 Nov 2017 10:55:03 +0000 Cycle de conférences organisé conjointement par l&#8217;Institut historique allemand et la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale (novembre 2017-novembre 2018) La révolution russe de 1917 puis l’armistice du 11 novembre 1918 ouvrent une période plus ou moins&#46;&#46;&#46; <p><strong>Cycle de conférences organisé conjointement par <a href="http://www.dhi-paris.fr/home.html">l&#8217;Institut historique allemand</a> et la Mission du <a href="http://centenaire.org/fr">Centenaire de la Première Guerre mondiale </a>(novembre 2017-novembre 2018)</strong></p> <hr /> <p><span id="more-2101"></span>La révolution russe de 1917 puis l’armistice du 11 novembre 1918 ouvrent une période plus ou moins longue de règlement de la paix sur fond de recomposition des frontières en Europe et plus largement dans le reste du monde. Ils sont loin de clore cependant les violences militaires et politiques, laissant la place à des épisodes révolutionnaires et de tensions qui pèsent durablement sur l’histoire de l’entre-deux-guerres. En parallèle, les sociétés européennes se reconstruisent sur les ruines de la Grande Guerre, en cultivant des mémoires parfois contradictoires du conflit. Celui-ci est tout à la fois creuset d’un renouveau social et politique ainsi que fossoyeur de l’Europe d’une Belle Époque révolue qui nourrit l’internationalisme et le pacifisme des années 20 et 30.<br /> Le cycle de conférences propose d’étudier les sorties de guerre sous quatre angles, à savoir les révolutions, les traités de paix, la reconstruction et les mémoires.<br /> Pendant chaque séance, dédiée à une de ces thématiques, interviennent deux experts pour débattre de la fin de la Première Guerre mondiale en France, en Allemagne et en Europe (vers le <a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/11/Bolshevik_-_Kustodiev.jpg"><img class="size-medium wp-image-2105 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/11/Bolshevik_-_Kustodiev-300x218.jpg" alt="" width="300" height="218" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/11/Bolshevik_-_Kustodiev-300x218.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/11/Bolshevik_-_Kustodiev-768x557.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/11/Bolshevik_-_Kustodiev-500x363.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>).</p> <p>Le mardi <strong>21 novembre 2017 </strong>(18h30 à l&#8217;Iha) est consacré au thème <strong>« Vers la défaite, vers la victoire? La révolution russe et les conséquences pour l’Allemagne »</strong>. <strong>Nicolas Werth</strong> analysera la fin de l&#8217;Empire russe et la décomposition de l&#8217;armée du tzar. <strong>Gerd Krumeich</strong> traitera de l’espoir des militaires allemands de vaincre sur le front de l’Ouest, de la volonté des gauches allemandes de terminer la guerre et de l&#8217;émergence de la légende du coup de poignard dans le dos.</p> <p>Image: Boris Michael Kustodiev: Bolschewik (1920). Galerie Tretiakov, Moscou. WikimediaCommons, Public Domain. <a href="https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/ab/Bolshevik_-_Kustodiev.jpg">https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/ab/Bolshevik_-_Kustodiev.jpg</a></p> ENCCRE – Édition Numérique Collaborative et CRitique de l’Encyclopédie (Mittwochstipp 111) https://francofil.hypotheses.org/5146 Franco-Fil urn:uuid:ce579d75-3733-9595-5205-0034f3a5bde8 Thu, 09 Nov 2017 09:06:19 +0000 Vor wenigen Wochen ist das Digitalisat eines der wichtigsten Werke der Aufklärung online gegangen: Das Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers – besser bekannt als Encyclopédie, die von 1751-1772 gemeinsam von Denis Diderot, Jean-Baptiste le Rond d’Alembert &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5146">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Neuerscheinung: Deutsche Diplomaten in Paris, 1815-1870 https://19jhdhip.hypotheses.org/3127 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:cc963158-cfdc-6fa6-4934-bfbc454d280a Sun, 05 Nov 2017 09:54:04 +0000 Katrin Rack, Unentbehrliche Vertreter. Deutsche Diplomaten in Paris, 1815-1870, Berlin 2017 (Pariser Historische Studien, 109). Zwischen dem Wiener Kongress von 1814/15 und dem Deutsch-Französischen Krieg&#46;&#46;&#46; <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/Cover-Dissertation-Rack.jpg"><img class=" wp-image-3128 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2017/11/Cover-Dissertation-Rack-190x300.jpg" alt="" width="209" height="329" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/Cover-Dissertation-Rack-190x300.jpg 190w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2017/11/Cover-Dissertation-Rack.jpg 317w" sizes="(max-width: 209px) 100vw, 209px" /></a></p> <p>Katrin Rack, Unentbehrliche Vertreter. Deutsche Diplomaten in Paris, 1815-1870, Berlin 2017 (<a href="https://www.dhi-paris.fr/publikationen/pariser-historische-studien/band-109.html">Pariser Historische Studien, 109</a>).</p> <p>Zwischen dem Wiener Kongress von 1814/15 und dem Deutsch-Französischen Krieg von 1870/71 waren deutsche Diplomaten in Paris unentbehrlich &#8211; wenngleich ihre Existenz hinterfragbar war. Ein Auslöser der Kritik war ihre Vielzahl zur Zeit des Deutschen Bundes: Neben den Großmächten Preußen und Österreich besaßen die Mittel- und Kleinstaaten wie Bayern, Baden und Hessen-Darmstadt jeweils eigene Vertreter in der französischen Hauptstadt. Um zu ersehen, inwieweit ihre Präsenz erforderlich war, legt die Studie ihre Augenmerk auf das Selbstverständnis und das Alltagshandeln der Diplomaten vor Ort.</p> <p>Ausgehend vom Einsatzort Paris konstatiert Katrin Rack eine allmähliche Transformation der Diplomatie, die keineswegs ihren Niedergang bedeutete. Es entstand vielmehr ansatzweise ein Eigenprofil der Diplomatie, wozu etwa die neue diplomatische Rangordnung in Europa seit dem Wiener Kongress entscheidend beitrug.</p> <p>Indem die Studie Legitimitätsprobleme in den Blick nimmt, leistet sie einen innovativen Beitrag zu einer Kulturgeschichte der Diplomatie. Sie erweitert auf diese Weise zugleich die Geschichte der internationalen Beziehungen und insbesondere der deutsch-französischen Beziehungen des 19. Jahrhunderts.</p> Georeferenzierte Darstellung von Adressinformationen aus dem 19. Jahrhundert mit „Google My Maps“ #dhmasterclass https://dhdhi.hypotheses.org/2984 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:042b1df2-fe4a-bb68-b67c-b755dddd4f5c Mon, 30 Oct 2017 10:48:56 +0000 Zeichnen – Suchen – Importieren – Personalisieren.1 Die Möglichkeiten, mit „Google My Maps“ Karten zu erstellen, klingen so simpel wie genial. Karte &#8222;Deutsche Einwanderer in Paris 1854&#8220; Einleitung Viele Lösungen zur Erstellung von Karten&#46;&#46;&#46; <blockquote><p>Zeichnen – Suchen – Importieren – Personalisieren.<sup><a id="fnref-1" href="#fn-1">1</a></sup></p></blockquote> <p>Die Möglichkeiten, mit „Google My Maps“ Karten zu erstellen, klingen so simpel wie genial.</p> <p><iframe src="https://www.google.com/maps/d/embed?mid=1UQWhbo1pkUJRWwkVNnRP6yfZXFY" width="640" height="480"></iframe></p> <p><em>Karte <a href="https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1UQWhbo1pkUJRWwkVNnRP6yfZXFY&amp;usp=sharing">&#8222;Deutsche Einwanderer in Paris 1854&#8220;</a></em></p> <p><strong>Einleitung</strong></p> <p>Viele Lösungen zur Erstellung von Karten und Georeferenzierung geisteswissenschaftlicher Inhalte sind für den Einsteiger entweder zu teuer oder in der Anwendung zu kompliziert. Hier soll kurz anhand eines Beispiels ein Einblick in das kostenfreie Programm „<a href="https://www.google.com/maps/about/mymaps/" target="_blank" rel="noopener">My Maps</a>“ von Google gegeben werden und die Frage beantwortet werden, inwiefern so ein stark anwenderorientiertes Programm zur Kartenerstellung eine Alternative für gängige und zum Teil sehr komplexe Geografische Informationssysteme wie QGIS darstellen kann, insbesondere im Hinblick auf Projekte, deren Datenmengen weit über solche des privaten Gebrauchs hinausgehen.<span id="more-2984"></span></p> <p>Google selbst führt unter der Überschrift „Top Maps“ eine Reihe erfolgreicher Best Practice-Beispiele an, die vermuten lassen, dass die Möglichkeiten in der Erstellung von Karten mit diesem Programm unbegrenzt sind: von der „<a href="https://www.google.com/maps/d/viewer?hl=de&amp;page=explore&amp;mid=1ZpcZ8OMZh1G1XwRmt9GaCwH6f-g&amp;ll=37.40799457657003%2C-118.9222211853027&amp;z=5" target="_blank" rel="noopener">California Fire Map</a>“ bis hin zu „<a href="https://www.google.com/maps/d/viewer?hl=de&amp;page=explore&amp;mid=1G7fxC844MPEjqddc80BgckKenSU&amp;ll=1.3461800093752085%2C103.79711498931885&amp;z=11" target="_blank" rel="noopener">Pokémon Go Singapore : By PokédexSG</a>“ werden die unterschiedlichsten Anwendungsfälle vorgestellt.<sup><a id="fnref-2" href="#fn-2">2</a></sup> Ob dies tatsächlich zutrifft oder ob man bei der Arbeit mit „My Maps“ doch an bestimmte Grenzen stößt, soll im Folgenden beispielhaft analysiert werden.</p> <p><strong>Vorgehen</strong></p> <p>Gegenstand der Untersuchung war ein Pariser Adressbuch deutscher Einwanderer aus dem Jahr 1854 mit rund 4800 Datensätzen, welches nicht nur die Adressdaten von damals und heute, sondern ebenso Personendaten und Informationen zu deren beruflicher Tätigkeit beinhaltete.<sup><a id="fnref-3" href="#fn-3">3</a></sup> Diese Daten wurden bereits zu einem früheren Zeitpunkt in eine <a href="http://adressbuch1854.dhi-paris.fr/fmi/iwp/cgi?-db=Adressbuch_online.fp7&amp;-loadframes" target="_blank" rel="noopener">Datenbank</a> eingegeben und zum weiteren Bearbeiten nun in Form einer Excel-Tabelle aus dieser extrahiert.</p> <p>Ein zentraler und nicht zu unterschätzender Schritt, bevor man mit der eigentlichen Visualisierung beginnt, ist die Zielsetzung. Was soll mit der Visualisierung erreicht werden, welche Forschungsfrage soll damit beantwortet werden? In diesem Beispiel war die Idee, die Adressinformationen nach Berufskategorien geclustert auf die Karte zu bringen, sodass möglicherweise Rückschlüsse auf die berufsbezogene geographische Verteilung der deutschen Einwanderer innerhalb einer urbanen Gesellschaft, hier innerhalb von Paris, getroffen werden können.</p> <p>Die große Stärke in der Nutzung von „My Maps“ besteht darin, Orte nur mithilfe ihres Namens finden und sie auf einer Karte lokalisieren zu können, ohne dass eine Angabe von Längen- und Breitengrad sowie Koordinatensystem erforderlich ist. Vor der eigentlichen Geovisualisierung musste jedoch zuerst noch eine grundlegende Bereinigung der Daten stattfinden sowie eine Aufbereitung dieser für die Visualisierung selbst. Zu Letzterem gehörte insbesondere das Erstellen einer Spalte, in der die aktuellen Adressdaten so präzise wie möglich zusammengefasst wurden, um fehlerhafte Zuordnungen zu vermeiden.</p> <p>Dann wurden für die einzelnen Berufskategorien entsprechende Tabellen angelegt, die anschließend jeweils als Layer in die Karte geladen wurden. Das Programm ermöglicht es seinen Nutzern diesbezüglich, die eigenen CSV- bzw. Excel-Dateien hochzuladen, es erkennt die Tabellenspalten und fragt nach Referenzspalten für Adressdaten und Bezeichnungen der einzelnen Punkte. Die eigentliche geographische Platzierung der Punkte auf der Karte läuft dann automatisiert ab.</p> <p><strong>Beurteilung</strong></p> <p>Eine Problematik, die im Besonderen bei der Visualisierung vergleichsweise großer Datenmengen mit „Google My Maps“ auftritt, sind die Beschränkungen. So können in einer Karte maximal 10 Layer verwendet werden, deren Inhalt wiederum auf eine Anzahl von 2000 Adressen (Datensätze) begrenzt ist. Eine Karte kann maximal 25.000-mal am Tag aufgerufen werden, auch dies könnte für größere Projekte eine Komplikation darstellen.<sup><a id="fnref-4" href="#fn-4">4</a></sup> Grundsätzlich positiv für die Nachnutzbarkeit der Daten ist, dass die Karte in KML exportiert werden kann, einer Auszeichnungssprache, die in erster Linie zur Beschreibung geografischer Daten in Google Earth verwendet wird.<sup><a id="fnref-5" href="#fn-5">5</a></sup> Hilfreich wäre hier sicher auch eine Anreicherung der Daten mit Längen- und Breitengrad, die jedoch nicht stattfindet. Außerdem lassen sich die mit „My Maps“ erstellten Karten leicht in Webseiten einbetten.</p> <p><strong>Fazit</strong></p> <p>„Google My Maps“ eignet sich demnach nur wenig zur professionellen Darstellung großer Datenmengen. In kleineren Projekten kann es jedoch zum Einsatz kommen. Auch zur Schaffung eines ersten Überblicks über die eigenen Daten, deren Komplexität und geografische Einordnung, kann dieses Programm sehr hilfreich sein.</p> <p>_____<br /> <strong>Literatur</strong></p> <p id="fn-1">1. So lauten die Schlagworte aus der Selbstbeschreibung bei My Maps, vgl. <a href="https://www.google.com/maps/about/mymaps/" target="_blank" rel="noopener">https://www.google.com/maps/about/mymaps/</a> (23.10.2017).</p> <p id="fn-2">2. Vgl. <a href="https://www.google.com/maps/d/?page=explore&amp;hl=de" target="_blank" rel="noopener">https://www.google.com/maps/d/?page=explore&amp;hl=de</a> (23.10.2017).</p> <p id="fn-3">3. Weitere Informationen zum vorangegangenen Forschungsprojekt „Deutsche Einwanderer in Paris im 19. Jahrhundert“ finden sich hier: <a href="https://19jhdhip.hypotheses.org/20" target="_blank" rel="noopener">https://19jhdhip.hypotheses.org/20</a> (23.10.2017).</p> <p id="fn-4">4. Vgl. <a href="https://googlesystem.blogspot.fr/2014/12/my-maps-pro-free-for-everyone.html#gsc.tab=0" target="_blank" rel="noopener">https://googlesystem.blogspot.fr/2014/12/my-maps-pro-free-for-everyone.html#gsc.tab=0</a> (23.10.2017).</p> <p id="fn-5">5. Vgl. <a href="https://developers.google.com/kml/" target="_blank" rel="noopener">https://developers.google.com/kml/</a> (23.10.2017).</p> Sind Kulturdaten Forschungsdaten? #dhmasterclass https://dhdhi.hypotheses.org/3011 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:1eca0137-34f3-c08e-3405-da85d21db09d Thu, 26 Oct 2017 08:27:00 +0000 Im Kontext meines Dissertationsprojektes beschäftigt mich die Frage, wie die Überführung von materiell gebundenen Objekten innerhalb Graphischer Sammlungen in den digitalen Raum beschrieben werden kann. Dabei stellt sich neben der großen Frage, was das&#46;&#46;&#46; <p>Im Kontext meines <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/2862" target="_blank" rel="noopener">Dissertationsprojektes</a> beschäftigt mich die Frage, wie die Überführung von materiell gebundenen Objekten innerhalb Graphischer Sammlungen in den digitalen Raum beschrieben werden kann. Dabei stellt sich neben der großen Frage, was das materielle Objekt im Sammlungskontext ausmacht auch die Frage, wie sein „digitales Pendant“ begriffen werden kann. Entsprechend war das Thema der <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/2782" target="_blank" rel="noopener">Master Class &#8222;Forschungsdaten&#8220;</a> für mich eine gute Gelegenheit, intensiver über diese „digitalen Pendants“ materieller musealer Objekte nachzudenken.</p> <p><strong>Begrifflichkeiten</strong></p> <p>Während unserer abschließenden Diskussion am ersten Tag der Master Class, welcher der Beschreibung von Daten gewidmet war, bezeichnete <a href="https://dhiha.hypotheses.org/1876" target="_blank" rel="noopener">Frank Fischer</a> Daten als „different epistemic thing“ – eine Auffassung die mir persönlich zu einem tieferen Verständnis von Daten verholfen hat. Mit Hans-Jörg  Rheinberger sind Daten demnach Dinge, die sich durch eine bestimmte „Verschwommenheit und Wagheit“ auszeichnen und denen deshalb „die Anstrengung des Wissens“ gilt. Sie fordern uns heraus, sie immer wieder neu zu befragen und zu hinterfragen. Entsprechend können sie in einen fortwährenden Kreislauf von Forschungsprozessen &#8211; von der Erstellung, über die Analyse bis hin zur Archivierung und Weiternutzung &#8211; eingebunden werden.<sup>[1]</sup> Daten als epistemische Dinge aufzufassen, bedeutet eine Betonung des aktiven Forschens, des Prozesshaften, dem auch das epistemische Ding selbst unterworfen ist. Es ist dabei ebenso aktiv, wie der Forschende, der ihm gegenübersteht.<sup>[2]</sup></p> <p>Der von Johanna Drucker geprägte Begriff der „Capta“ als Alternative zum sehr schwer zu fassenden „Daten“-Begriff ist auf den ersten Blick etwas anders gewichtet. Daten werden von Drucker als etwas Eingefangenes definiert, dass aber immer von der Sichtweise und den Absichten des Forschers mit definiert wird.<sup>[3]</sup> Capta sind somit Ergebnisse von Forschungsprozessen, die immer etwas Implizites zu den eigentlichen Informationen, die sie transportieren, mit weiter geben. Druckers Definition geht also genauer auf das ein, was Rheinberger als „Verschwommenheit“ der Daten beschreibt.</p> <p>In einem engeren (naturwissenschaftlichen) Sinne sind Daten vor allem aufgezeichnetes, faktisches Grundmaterial der Forschung, die durch empirische Erfassung, z.B. Messungen entstehen. Dieser Auffassung nach sind sie zunächst neutral und erhalten erst mit der Einbettung in den Forschungsprozess eine bestimmte Richtung.</p> <div id="attachment_3037" style="max-width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/10/P2017.3.1127-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-3037" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/10/P2017.3.1127-1-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/10/P2017.3.1127-1-300x226.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/10/P2017.3.1127-1-768x579.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/10/P2017.3.1127-1-500x377.jpg 500w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/10/P2017.3.1127-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><p class="wp-caption-text">&#8222;Kunstgewerbe fürs Haus&#8220;, Ausstellung &#8211; Glasnegativ aus der Sammlung des MKG</p></div> <p><strong>Kulturdaten</strong></p> <p>In musealen Institutionen entstehen digitale Daten bzw. Datensätze an den Schnittstellen zur physisch-materiellen Welt durch die digitale Reproduktion eines musealen Objektes. Das digitale Bild ist jedoch ein unstrukturiertes Datum (oder Capta) – und darin seinem Original gar nicht so unähnlich. Zwar kann ein digitales Bild auch einfach als Code dargestellt werden, doch es ist in seiner Struktur nicht veränderbar oder befragbar – und letzteres sollen ja strukturierte Forschungsdaten ermöglichen. Daher gehören zum digitalen Bild stets auch Metadaten, die – wiederum durch ihre Maschinenlesbarkeit &#8211; es überhaupt auffindbar machen.</p> <p>Darüber hinaus sind Objektdaten ein wichtiger Teil der sogenannten „Digitalisierung“ an musealen Institutionen und über ihre Inhalte streiten sich die Experten. Sie werden in der Regel unabhängig von Bilddaten in Datenbanksysteme eingegeben und gespeichert. Die Datenbanken übernehmen dabei unter anderem Funktion von Inventaren und enthalten Angaben zur Materialität, Geschichte und den Inhalten des musealen Objektes. In Stichworten oder ausformuliert sind sie die Texte, die Museumsmitarbeiter erzeugen, um ihr Mittel vorhandenes Wissen zusammengefasst zu vermitteln.<sup>[4]</sup></p> <p>Museale Objekte sind messbar, können von Sensoren ertastet und mit dem „Messinstrument“ Digitalkamera / Scanner erfasst werden. Digitale Bilder sind tatsächlich nicht das, was man als intellektuelle Forschungsleistung z.B. eines Kunsthistorikers bezeichnen wollte. Damit entsprechen sie noch am ehesten dem, was <a href="https://dhiha.hypotheses.org/1876" target="_blank" rel="noopener">Joachim Schöpfel</a> während der Master Class als Forschungsdaten beschrieb, als er sagte, dass Daten in der Regel nicht als intellektuelle Arbeit angesehen würden. Allerdings ist auch an ihnen das mediale Rauschen zu erkennen, dass Rheinberger und Drucker, als Charakteristikum von Daten sehen: die Art und Weise wie Objekte fotografiert werden und welche Technologie genutzt wird sind nur die offensichtlichsten Fragen, die die Beschaffenheit von digitalen Bildern und somit ihre Weiternutzung und Perzeption mitbestimmen.</p> <p>Für die Objektdaten, die stets im direkten Zusammenhang mit digitalen Reproduktionen gezeigt werden, lässt sich hingegen nicht ohne weiteres sagen, sie würden nicht einer gewissen intellektuellen Arbeit entstammen. Die Bestimmung der druckgraphischen Technik etwa, mit der ein Bild gedruckt wurde, liefert in der Regel eine erste grundlegende Erkenntnis zur weiteren Befragung eines Objektes. Datierung und Zuschreibung zum Werk eines bestimmten Produzenten sind nicht (oder nur bedingt) messbare Kategorien, die manchmal über lange Zeiträume hinweg in der kunsthistorischen Forschung verhandelt werden. Ebenso sind die Inhalte eines Bildes, etwa seine Ikonographie, nicht immer eindeutig zuzuordnen und ebenfalls Gegenstand kunstwissenschaftlicher Forschungsfragen. Wenn also Forschungsdaten gewissermaßen die mess- und strukturierbaren Grundelemente sind, Potenziale, die erst durch wissenschaftliche Weiterverarbeitung, zu Erkenntnissen führen, dann sind Objektdaten tatsächlich keine Forschungsdaten. Sie sind vielmehr Reproduktionen, Ergebnisse, Thesen, die diskutiert und modifiziert werden können. Sie entsprechen eher dem epistemischen Ding oder dem Captum, wobei der kunsthistorische und museologische Blick sich implizit einschreiben.</p> <p>Allerdings sind sie der strukturierte Teil von Kulturdaten und können daher maschinengesteuert befragbar oder weiterverarbeitbar sein. Unabhängig vom Objekt sind sie prosopographische Daten, deren Inhalte falsifiziert werden können. Sie machen das museale Objekt im digitalen Raum sicht- und verhandelbar.</p> <p>Umso wichtiger ist es, gerade Kulturdaten als Hybride aus Forschungsdaten und -ergebnissen, zu beschreiben und offen zu kommunizieren: Während der Master Class haben wir gelernt, wie Daten über Data Papers oder die Struktur von Daten Management Plänen beschrieben werden können. Das erstere beschreibt auf maximal zwei Seiten Ursprung und Kontext der Datensätze, ihre konkrete Beschaffenheit und Zugänglichkeit und gibt einen Ausblick auf die mögliche Weiternutzung der Daten. Daten Management Pläne helfen dabei, sich im Vorfeld eines Projektes über Beschaffenheit und Ziele der zu erhebenden Daten bewusst zu werden und enthalten ähnliche Kategorien zur Beschreibung der Daten, wie sie für die Formulierung von Data Papers leitend sind.</p> <p><strong>Beschreibung von Kulturdaten online</strong></p> <p>Werfen wir einen kurzen beispielhaften Blick auf die Beschreibung von Daten deutscher Kulturinstitutionen: Es ist üblich, auf den Websites, über die Nutzerinnen und Nutzer museale Bestände durchsuchen können, auch eine Kategorie unter zu bringen, in der Kontext und Umfang der Projekte beschrieben werden, in denen die zur Verfügung stehenden Bild- und Objektdaten entstanden sind. Solche Beschreibungen findet man zum Beispiel im <a href="http://www.virtuelles-kupferstichkabinett.de/de/projekt/" target="_blank" rel="noopener">Virtuellen Kupferstichkabinett</a>, ein Projekt der Herzog August Bibliothek Wolfenbüttel und des Herzog Anton Ulrich Museums Braunschweig. Auch die <a href="http://www.hamburger-kunsthalle.de/das-digitalisierungsprojekt-des-kupferstichkabinetts-der-hamburger-kunsthalle" target="_blank" rel="noopener">Hamburger Kunsthalle</a> beschreibt den Entstehungskontext der digital zugänglichen Angaben und Bilder. Der erste Schritt ist also meist schon getan. Einige Schritte weiter geht das <a href="http://sammlungonline.mkg-hamburg.de/de" target="_blank" rel="noopener">Museum für Kunst und Gewerbe Hamburg</a>, dessen Objektdaten als LIDO-XML Dataset über <a href="https://github.com/MKGHamburg/MKGCollectionOnlineLIDO_XML" target="_blank" rel="noopener">Github</a> frei zur Verfügung steht. Im Readme sind neben den Lizenzbedingungen der Projekt-Kontext, das Datenformat, zugrunde liegende Vokabulare und weitere mögliche Schnittstellen vermerkt.</p> <p>Auch wenn die Daten nicht, wie im letzteren Fall „offen“ sind, wäre für User von Online-Sammlungen sinnvoll, orientiert an der Struktur von z.B. Data Papers, mehr über die technische Struktur der Kulturdaten zu erfahren. Diese Informationen können dabei helfen, Fachpublikum sowohl der Geisteswissenschaften, als auch der Informatik oder anderen technisch interessierter Bereiche, die Stärken und Schwächen des zur Verfügung stehenden Materials bewusst zu machen und verhelfen beiden zu einem konstruktiv kritischen Blick auf das Medium „Datensatz“, der für die Weiternutzung grundlegend ist.<a href="#_ftnref4" name="_ftn4"></a></p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_3011" class="footnote">Vgl. <a href="https://www.ukdataservice.ac.uk/manage-data/lifecycle">https://www.ukdataservice.ac.uk/manage-data/lifecycle</a>.</li><li id="footnote_1_3011" class="footnote">Vgl. Hans-Jörg Rheinberger: Experimentalsysteme und Epistemische Dinge – eine Geschichte der Proteinsynthese im Reagenzglas, Göttingen 2001, S. 24.</li><li id="footnote_2_3011" class="footnote"> Vgl. Johanna Drucker: Humanities Approaches to Graphical Display. In: Digital Humanities Quaterly 5/2011, http://www.digitalhumanities.org/dhq/vol/5/1/000091/000091.html </li><li id="footnote_3_3011" class="footnote">Siehe hierzu: <a href="https://www.servicestelle-digitalisierung.de/wissenswertes/hr-openglam/" target="_blank" rel="noopener">https://www.servicestelle-digitalisierung.de/wissenswertes/hr-openglam/</a>.</li></ol> Journée d’étude à Point Sud Bamako: « Quel est le phénomène pour lequel l’Afrique est un cas ? » https://ihacrepos.hypotheses.org/848 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:01e8b236-f40e-e160-71f4-6e6fe4627669 Fri, 20 Oct 2017 15:23:46 +0000 Cet atelier de recherches s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’Institut Historique Allemand de Paris (IHA), le Centre de recherche sur les politiques sociales de Dakar (CREPOS) et le Centre de recherche sur&#46;&#46;&#46; <p>Cet atelier de recherches s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’Institut Historique Allemand de Paris (IHA), le Centre de recherche sur les politiques sociales de Dakar (CREPOS) et le Centre de recherche sur le savoir local de Bamako (Point Sud). Il s’agit de discuter sur les conditions théoriques et conceptuelles pour la décolonisation les études africaines en sciences sociales :</p> <ul> <li>Formulation des questions de recherches,</li> <li>Analyse et exercice de la traduisibilité des concepts,</li> <li>Discutions de la construction des théories.</li> </ul> <p>L’atelier est animé par Elisio Macamo, Directeur du centre d’études africaines de l’Université de Bâle pour 20 participants maliens et sénégalais.</p> <p>Programme :</p> <table style="height: 539px" width="405"> <tbody> <tr style="height: 48px"> <td style="height: 48px;width: 130.1px">9h 00 – 9h30</td> <td style="height: 48px;width: 260.9px">Mots de bienvenue (Moussa Sissoko)</td> </tr> <tr style="height: 54.3333px"> <td style="height: 54.3333px;width: 130.1px">9h30-10h00</td> <td style="height: 54.3333px;width: 260.9px">Introduction, tour de table, présentation du programme (Lamine Doumbia)</td> </tr> <tr style="height: 33px"> <td style="height: 33px;width: 130.1px">Pause-café</td> <td style="height: 33px;width: 260.9px"></td> </tr> <tr style="height: 56px"> <td style="height: 56px;width: 130.1px">10h30-12h30</td> <td style="height: 56px;width: 260.9px">Elisio Macamo</td> </tr> <tr style="height: 31px"> <td style="height: 31px;width: 130.1px">Déjeuner</td> <td style="height: 31px;width: 260.9px"></td> </tr> <tr style="height: 56px"> <td style="height: 56px;width: 130.1px">14h00-16h00</td> <td style="height: 56px;width: 260.9px">Elisio Macamo</td> </tr> <tr style="height: 36px"> <td style="height: 36px;width: 130.1px">Pause café</td> <td style="height: 36px;width: 260.9px"></td> </tr> <tr style="height: 127px"> <td style="height: 127px;width: 130.1px">16h30-18h30</td> <td style="height: 127px;width: 260.9px">Mamadou Abasse Diop (Université Gaston Berger – St. Louis)</p> <p>Bakary Fouraba (ISFRA/Point Sud &#8211; Bamako)</p> <p>Ahmadou Fané (ULSHB &#8211; Bamako)</td> </tr> <tr style="height: 34px"> <td style="height: 34px;width: 130.1px">20h</td> <td style="height: 34px;width: 260.9px">Dîner à l’hotel Bamako plage</td> </tr> </tbody> </table> Journée d’étude: « Quel est le phénomène pour lequel l’Afrique est un cas ? » https://ihacrepos.hypotheses.org/848 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:0e4fe0d3-2422-1e69-b9da-a0e0d7a28a98 Fri, 20 Oct 2017 15:23:46 +0000 Cet atelier de recherches s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’Institut Historique Allemand de Paris (IHA), le Centre de recherche sur les politiques sociales de Dakar (CREPOS) et le Centre de recherche sur&#46;&#46;&#46; <p>Cet atelier de recherches s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’Institut Historique Allemand de Paris (IHA), le Centre de recherche sur les politiques sociales de Dakar (CREPOS) et le Centre de recherche sur le savoir local de Bamako (Point Sud). Il s’agit de discuter sur les conditions théoriques et conceptuelles pour la décolonisation les études africaines en sciences sociales :</p> <ul> <li>Formulation des questions de recherches,</li> <li>Analyse et exercice de la traduisibilité des concepts,</li> <li>Discutions de la construction des théories.</li> </ul> <p>L’atelier est animé par Elisio Macamo, Directeur du centre d’études africaines de l’Université de Bâle pour 20 participants maliens et sénégalais.</p> <p>Programme :</p> <table style="height: 539px" width="405"> <tbody> <tr style="height: 48px"> <td style="height: 48px;width: 130.1px">9h 00 – 9h30</td> <td style="height: 48px;width: 260.9px">Mots de bienvenue (Moussa Sissoko)</td> </tr> <tr style="height: 54.3333px"> <td style="height: 54.3333px;width: 130.1px">9h30-10h00</td> <td style="height: 54.3333px;width: 260.9px">Introduction, tour de table, présentation du programme (Lamine Doumbia)</td> </tr> <tr style="height: 33px"> <td style="height: 33px;width: 130.1px">Pause-café</td> <td style="height: 33px;width: 260.9px"></td> </tr> <tr style="height: 56px"> <td style="height: 56px;width: 130.1px">10h30-12h30</td> <td style="height: 56px;width: 260.9px">Elisio Macamo</td> </tr> <tr style="height: 31px"> <td style="height: 31px;width: 130.1px">Déjeuner</td> <td style="height: 31px;width: 260.9px"></td> </tr> <tr style="height: 56px"> <td style="height: 56px;width: 130.1px">14h00-16h00</td> <td style="height: 56px;width: 260.9px">Elisio Macamo</td> </tr> <tr style="height: 36px"> <td style="height: 36px;width: 130.1px">Pause café</td> <td style="height: 36px;width: 260.9px"></td> </tr> <tr style="height: 127px"> <td style="height: 127px;width: 130.1px">16h30-18h30</td> <td style="height: 127px;width: 260.9px">Mamadou Abasse Diop (Université Gaston Berger – St. Louis)</p> <p>Bakary Fouraba (ISFRA/Point Sud &#8211; Bamako)</p> <p>Ahmadou Fané (ULSHB &#8211; Bamako)</td> </tr> <tr style="height: 34px"> <td style="height: 34px;width: 130.1px">20h</td> <td style="height: 34px;width: 260.9px">Dîner à l’hotel Bamako plage</td> </tr> </tbody> </table> Quiztime! Testen Sie Ihre Informationskompetenz. 12 Fragen, die es in sich haben… https://francofil.hypotheses.org/5135 Franco-Fil urn:uuid:ddb18360-23b3-fda5-79be-c2cef43eaebb Fri, 20 Oct 2017 08:45:19 +0000 Wie traditionell üblich veröffentlichen wir hier das Semesterquiz von Klaus Graf, mit dem Leserinnen und Leser von Francofil ihre Informationskompetenz testen können. Schon Frage 1 führt uns dieses Mal übrigens nach Frankreich! Wie ebenfalls traditionell üblich, ist das Quiz so &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5135">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Save the Date: Gerda Henkel Visiting Professorship Lecture https://grandeguerre.hypotheses.org/2088 La Grande Guerre urn:uuid:09e19210-4d50-65b6-bb8b-44af6b67e7af Thu, 19 Oct 2017 07:46:23 +0000 Arnd Bauerkämper: National Security and Humanity. The Internment of Civilian “Enemy Aliens” During the First World War The Visiting Professorship is a joint project of the German Historical Institute London and the International History Department of the LSE and is&#46;&#46;&#46; <h2>Arnd Bauerkämper: <i>National Security and Humanity. The Internment of Civilian “Enemy Aliens” During the First World War</i></h2> <p>The Visiting Professorship is a joint project of the German Historical Institute London and the International History Department of the LSE and is funded by the Gerda Henkel Foundation.</p> <p>28 November (6:30pm)<br /> Venue: German Historical Institute London</p> <p>In the “total” First World War, civilian “enemy aliens” became targets of stringent state control and internment, frequently in the name of “national security”. On the other hand, national and international humanitarian organisations supported these helpless victims of the war. To what extent and how did debates and conflicts about the relationship between security and humanity impact on the changing balance?</p> <p>&nbsp;</p>