DHI Blogs http://feed.informer.com/digests/FBXGCNCWFA/feeder DHI Blogs Respective post owners and feed distributors Fri, 11 Dec 2015 13:25:45 +0000 Feed Informer http://feed.informer.com/ APPEL À CANDIDATURES POUR UNE BOURSE DE POSTDOCTORAT à Dakar https://ihacrepos.hypotheses.org/1020 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:a018eeca-ef7e-b68d-1dbc-c86d3526a87d Fri, 13 Jul 2018 20:39:15 +0000 Début de la bourse: 1er janvier 2019 Durée: 24 mois, prolongeable de 12 mois après une évaluation positive Date limite de candidature: 20 septembre 2018 PDF Ausschreibung auf Deutsch L’Institut historique allemand (IHA) et&#46;&#46;&#46; <p><strong>Début de la bourse: 1<sup>er</sup> janvier 2019</strong></p> <p><strong>Durée: 24 mois, prolongeable de 12 mois après une évaluation positive</strong></p> <p><strong>Date limite de candidature: 20 septembre 2018</strong></p> <p><strong><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/07/2018_IHA_CREPOS_Appel-doffre-bourses-de-postdoc_FR.pdf">PDF</a></strong></p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/07/2018_IHA_CREPOS_Ausschreibung-Postdoc-Stipendium_DE.pdf">Ausschreibung auf Deutsch</a></p> <p>L’Institut historique allemand (IHA) et le <strong>Ce</strong>ntre de <strong>r</strong>echerches sur les <strong>p</strong>olitiques <strong>s</strong>ociales (CREPOS) offrent une bourse d’études postdoctorales pour une période de 24 mois (prolongeable de 12 mois après une évaluation positive). Nous cherchons un postdoctorant ou une postdoctorante capable de mener à bien un projet de recherche s’inscrivant dans la thématique générale du programme de recherche transnational »La bureaucratisation des sociétés africaines«. Les disciplines éligibles sont les sciences humaines et sociales. Les projets éligibles peuvent concerner toute région en Afrique et/ou la diaspora africaine de toutes les périodes. Pour une description du programme voir <a href="https://www.dhi-paris.fr/fr/recherche/afrique/la-bureaucratisation-des-societes-africaines.html">https://www.dhi-paris.fr/fr/recherche/afrique/la-bureaucratisation-des-societes-africaines.html</a></p> <p><strong>Conditions </strong></p> <ul> <li>Le postdoctorant ou la postdoctorante s’engage à mener à bien son projet individuel de recherche.</li> <li>Le programme est basé à Dakar. La présence à Dakar pendant l’année académique du programme (janvier‒juin) est obligatoire. Les boursiers peuvent effectuer des missions de recherche en Afrique et en Europe et participer à des manifestations scientifiques hors du Sénégal.</li> <li>Le postdoctorant ou la postdoctorante participera aux activités scientifiques du programme et contribuera à l’organisation des activités collectives.</li> </ul> <p>Des informations sur le montant de la bourse sont disponibles auprès de la directrice administrative de l’IHA, Maren Dehne: <a href="mailto:MDehne@dhi-paris.fr">MDehne@dhi-paris.fr</a>.</p> <p><strong>Critères de sélection </strong></p> <ul> <li>la qualité du projet de recherche, son originalité, son adéquation au programme collectif;</li> <li>la qualification académique, y compris ses publications;</li> <li>les compétences linguistiques (de bonnes connaissances du français sont indispensables, l’allemand et l’anglais sont un atout).</li> <li>la volonté à travailler en équipe et à prendre des initiatives;</li> <li>à qualifications égales, la candidature de femmes est privilégiée.</li> </ul> <p><strong>Dossier de candidature </strong></p> <ul> <li>copie du diplôme de doctorat ou une attestation que la soutenance est programmée avant octobre 2018;</li> <li>lettre de motivation;</li> <li>curriculum vitae avec liste des publications, conférences et interventions;</li> <li>projet de recherche, rédigé en français ou en anglais, comprenant:</li> </ul> <ol style="list-style-type: lower-roman"> <li>un titre, suffisamment clair et précis pour exposer l’objectif principal de la recherche;</li> <li>un résumé (200 mots);</li> <li>la présentation du projet de recherche (environ 5000 mots): un exposé de la problématique et des objectifs de la recherche, construit sur la base de l’état de l’art; la présentation de la méthodologie et des sources envisagées;</li> <li>une bibliographie (pas plus d’une page).</li> </ol> <p>Une lettre de recommandation qui doit être envoyée directement à l’IHA, sans mettre le candidat ou la candidate en copie: <a href="mailto:bewerbung@dhi-paris.fr">bewerbung@dhi-paris.fr</a></p> <p>Le dossier de candidature devra être envoyé avant le 20 septembre 2018 sous forme électronique en <strong>un seul fichier PDF</strong> à l’IHA: <a href="mailto:bewerbung@dhi-paris.fr">bewerbung@dhi-paris.fr</a>.</p> <p>Les entretiens auront lieu à Paris le 18 octobre 2018. Pour obtenir plus d’informations, veuillez-vous adresser à la directrice scientifique du programme, Susann Baller: <a href="mailto:sballer@dhi-paris.fr">sballer@dhi-paris.fr</a>.</p> Université d’été 2018 à Berlin: De l’agrafe au logiciel: technologies bureaucratiques et relations sociales dans les mondes du travail en Afrique https://ihacrepos.hypotheses.org/949 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:1d985e06-5c79-d73a-34c3-fb07752ac5f6 Thu, 12 Jul 2018 10:57:36 +0000 De l’agrafe au logiciel: technologies bureaucratiques et relations sociales dans les mondes du travail en Afrique Programme Université d’été Berlin, 16-20 juillet 2018 Les univers professionnels, en Afrique, semblent de plus en plus imprégnés&#46;&#46;&#46; <p><strong>De l’agrafe au logiciel: technologies bureaucratiques et relations sociales dans les mondes du travail en Afrique</strong></p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/07/Programme_Ecole_16-au-20-juillet-2018_IHA-CREPOS.pdf" target="_blank" rel="noopener">Programme</a></p> <p>Université d’été</p> <p>Berlin, 16-20 juillet 2018</p> <p>Les univers professionnels, en Afrique, semblent de plus en plus imprégnés par différentes technologies bureaucratiques. Cela concerne le travail, formel et informel, journalier, spirituel, voire le travail forcé. Si ce constat est évident pour le travail du bureaucrate, cela vaut aussi pour le menuisier, le chauffeur, le paysan, l’ouvrier ou le marchand ambulant qui doivent, à un moment ou l’autre, remplir des formulaires, facturer de reçus, déclarer des dépenses, établir des listes etc. Outre les services publics, les grandes entreprises, les organisations non-gouvernementales, chaque école, église, magasin, association, ou groupement se dotent désormais de son équipement technique pour assurer son fonctionnement quotidien. Face à l’omniprésence de la bureaucratisation, Béatrice Hibou remarque à juste titre que nous sommes tous des bureaucrates. Notre équipement peut être une simple ramette de papiers, un bloc de factures, un formulaire, un cachet, un classeur ou un étager, ou bien encore des logiciels de logistique ou de scanners d’empreintes biométriques. De telles technologies bureaucratiques ont un impact sur les pratiques de travail, aussi dans les sphères économiques, politiques, sociales et religieuses. Ces pratiques sont souvent marquées par un imaginaire de l’efficacité, de la rationalisation et de la mise en place de procédures – parfois purement esthétiques, parfois suivant des logiques d’efficacité ou néolibérales. Cet imaginaire renvoie à des normes sociales du travail qui s’inspirent, parfois, par des conceptions locales du ‘travail’, ou bien aussi, par une conception du « bon citoyen ». Ces imaginaires bureaucratiques du travail dépendent directement de pratiques matérielles, c’est-à-dire de la manipulation et de l’usage d’artefacts et d’assemblages technologiques, qui déterminent ce qui est perçu comme le « vrai » travail bureaucratique et le « véritable » bureaucrate. Ainsi, ces technologies de la bureaucratie influencent nos façons de penser, nos façons de structurer notre organisation sociale, voire même la mise en scène de l’administration et de la gestion publique.</p> <p>Pour notre université d’été nous invitons des doctorant(e)s en histoire, en  anthropologie, en sciences politiques, en sociologie ou dans des disciplines apparentées à questionner leurs matériaux de recherche selon la vie quotidienne des technologies bureaucratiques. Ces technologies sont comprises tant comme des artefacts isolés que comme des assemblages technologiques encastrés dans des pratiques sociales et culturelles. De quelles manières se reconfigurent alors les imaginaires de la bureaucratie et du travail ? Comment conditionnent-elles et ordonnent-elles des processus de rationalisation bureaucratique ? Comment les technologies bureaucratiques génèrent, affectent, transforment et conditionnent différentes relations sociales ? Contribuent-elles au principe bureaucratique de la dépersonnalisation des rapports sociaux, et peut-être même participent d’une violence structurelle pour les acteurs ? De l’agrafe au logiciel, les technologies bureaucratiques ont un impact sur les façons dont les hommes se comportent vis-à-vis de l’Etat (citoyenneté), vis-à-vis d’organisations qu’ils représentent ou auxquelles ils appartiennent, ainsi que vis-à-vis d’autres personnes et même vis-à-vis d’eux-mêmes. Ces rapports génèrent soit un engagement/attachement, soit un détachement. À travers le prisme de la technologie, nous envisageons ainsi d’étudier les rôles praxéologiques, esthétiques, affectifs/émotionnels et/ou symboliques/imaginaires que les technologies bureaucratiques jouent dans la formation de relations humaines entre engagement/identification et détachement.</p> <p>L’université d’été se focalise sur trois axes de recherches, étroitement liés les uns aux autres :</p> <ol> <li><strong><u>Les espaces du travail bureaucratique.</u></strong> S’il s’agit notamment du building administratif, du bureau ou du guichet, l’espace du bureau peut être plus réduit, telle une case ou une cabane. Parfois, juste le cachet marque l’espace du bureau, tandis qu’un tas de document ramassé sous un lit représente l’archive. Les espaces du travail bureaucratique concernent aussi les trajets que prennent les documents bureaucratiques, en terme de circulation des documents ou par voie électronique (des espaces virtuels). Les espaces sont donc des espaces « réels » (entre quatre murs ou autour d’une table etc.), des espaces virtuels, et/ou des espaces produits par des pratiques sociales ou par des imaginaires.</li> <li><strong><u>Les technologies bureaucratiques</u></strong>. Elles renvoient à un assemblage d’artefacts, d’outils de travail, qui viennent avec une matérialité particulier, et à un savoir-faire, une habilité, des procédures et des méthodes. De ce point de vue, la bureaucratie en tant que telle est déjà une technologie, une machine qui rend, selon Max Weber, l’organisation efficace et rationnelle. En même temps, la bureaucratie dépend des technologies qui déterminent ses pratiques, au niveau symbolique (cachet) comme organisationnel (classeur, logiciel, liste).</li> <li><strong><u>Les imaginaires du travail bureaucratique</u></strong>. Ceux-ci relèvent de normes sociales et de concepts du « bon » bureaucrate, de « l’idéaltype » de la bureaucratie, mais aussi d’autres pratiques sociales et culturelles qui influencent, transforment et/ou mettent en question cet idéaltype. Les imaginaires bureaucratiques s’expriment souvent dans l’attrait pour les règles et la rationalisation, mais reflètent aussi les valeurs symboliques qu’on attache au papier, à un cachet ou à l’empreinte biométrique.</li> </ol> <p>Chaque participant soumettra un papier de 10 à 15 pages (environ 30 000 signes avec espaces). Ces papiers circuleront en amont entre tous les participants afin d’enrichir les discussions. Lors de l’université d’été à Berlin, chaque participant aura 20 minutes pour résumer son travail. Chaque communication sera ensuite commentée par deux chercheurs ; ensuite le papier sera discuté en séance plénière.</p> <p>L’Ecole d’été du programme de recherche « La bureaucratisation des sociétés africaines » de l’Institut historique allemand de Paris (IHA) et le Centre de recherche sur les politiques sociales des Dakar (CREPOS) en collaboration avec re:work de Humboldt-Universität zu Berlin et l’Institut des mondes africains de Paris (IMAF) et avec le soutien de l’Université franco-allemand et la Fondation Max Weber.</p> <p><strong>Partenaires </strong>:</p> <p>Programme « La bureaucratisation des sociétés africaines »: Dr. Susann Baller</p> <p>Institut historique allemand de Paris : Prof. Thomas Maissen</p> <p>Centre de recherche sur les politiques sociales des Dakar (CREPOS) : Prof. Alfred Ndiaye</p> <p>Re:work de Humboldt-Universität zu Berlin: Prof. Andreas Eckert</p> <p>Institut des mondes africains de Paris (IMAF): Dr. Séverine Awenengo Dalberto</p> <p><strong>Comité scientifique</strong> : Susann Baller, Peter Lambertz et Martin Mourre</p> <p><strong>Lieu : </strong>Re:work (Centre de recherche international «Travail et parcours de vie dans une perspective historique globale»), Humboldt-Universität zu Berlin, adresse : Georgenstr. 23, 10117 Berlin</p> <p>&nbsp;</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/07/Programme_Ecole_16-au-20-juillet-2018_IHA-CREPOS.pdf" target="_blank" rel="noopener"><strong>Programme</strong></a></p> <p><strong>Lundi, 16 juillet 2018</strong></p> <p>14h00-15h00                   <strong>Introduction</strong></p> <p>Mots de bienvenus d’Andreas Eckert (U Humboldt Berlin et directeur de re:work) et du comité scientifique (Susann Baller, Peter Lambert et Martin Mourre)</p> <p>15h00-16h30                   <strong>Présentation 1</strong> de Kamina Diallo : « Les imaginaires du travail bureaucratique des associations d’ex-combattants ivoiriennes »</p> <p><em>16h30                                  Pause-café</em></p> <p>17h00-18h30                   <strong>Présentation 2</strong> d’Abasse Diop : « Travail précaire et technologies bureaucratiques : entre ajustement et rejet »</p> <p><strong>Mardi, 17 juillet 2018</strong></p> <p>09h00-10h30                   <strong>Table ronde I : Les espaces sociaux et politiques des technologies bureaucratiques</strong></p> <p>Chair : Martin Mourre; intervenants : Florence Brisset-Foucault (IMAF, U Paris 1-Sorbonne), Ndiouga Benga (UCAD), Romain Tiquet (U Genève)</p> <p><em>10h30                                  Pause-café</em></p> <p>11h00-12h30                   <strong>Présentation 3</strong> de Merlin Ottou : «‘Votre carte minière, s’il vous plaît !’ : une ethnographie des rapports entre les agents des brigades minières du Capam et les orpailleurs dans les sites miniers de Bétaré-Oya au Cameroun »</p> <p><em>12h30                                  Déjeuner</em></p> <p>14h00-15h30                   <strong>Présentation 4</strong> d’Oscarine Mela : « Améliorer la gestion des ressources humaines de l’administration publique camerounaise à l’aide d’un logiciel : jeux autour du Sigipes »</p> <p><em>15h30                                  Pause-café</em></p> <p>16h00-17h30                   <strong>Présentation 5</strong> de Modou Niang : « Contextualisation socio-historique des organisations paysannes au Sénégal »</p> <p>17h45-19h15                   <strong>Table ronde II : Construction et gouvernance bureaucratiques de l’espace</strong></p> <p>Chair : Lamina Doumbia; intervenants : Sabine Planel (IMAF), Georg Klute (U Bayreuth), Mahaman Tidjani Alou (U Niamey, LASDEL)</p> <p><strong>Mercredi, 18 juillet 2018</strong></p> <p>09h00-10h30                   <strong>Présentation 6</strong> de Bintou Mbaye : « L’abolition de l’esclavage et ses aspects bureaucratiques à Saint-Louis et Gorée en 1848 »</p> <p><em>10h30                                  pause-café</em></p> <p>11h00-12h30                   <strong>Présentation 7</strong> Lamine Doumbia : « La bureaucratisation de la pratique foncière: perspective des associations des déguerpis et des activistes à l‘exemple de Bamako et de Ouagadougou »</p> <p>12h30-13h00                   Présentation de l’Université franco-allemande (UFA) : Kathleen Schlütter</p> <p><em>13h00                                  déjeuner</em></p> <p>14h00                                Témoignage de Paul Isewanga Inongo</p> <p>15h30-17h00                   Archives de la Stasi (Archiv des Bundesbeauftragten für Stasiunterlagen)</p> <p><em>19h00                                  Diner</em></p> <p><strong>Jeudi, 19 juillet 2018</strong></p> <p>09h00-10h30                   <strong>Table ronde III: Le travail du bureaucrate</strong></p> <p>Chair : Amadou Dramé; intervenants : Anaïs Wion (IMAF), Catarina Madeira-Santos (EHESS), Andreas Eckert (re :work/ U Humboldt Berlin)</p> <p><em>10h30                                  Pause-café</em></p> <p>11h00-12h30                   <strong>Présentation 8</strong> de Peter Lambertz : « The Vernacular Bureaucracy of Taxi Logistics at the Airport of Dakar »</p> <p><em>12h30                                  Déjeuner</em></p> <p>14h00-15h30                   <strong>Présentation 9</strong> de Kelma Manatouma : « Identification et historicité de la papierisation des identités au Tchad »</p> <p><em>15h30                                  Pause-café</em></p> <p>16h00-17h30                   <strong>Présentation 10 </strong>d’Amadou Dramé : « ‘Broussard’ mais aussi bureaucrate : Réflexion sur la posture Commandant de cercle dans la politique musulmane d’identification et de la surveillance des marabouts en AOF (1906-1946) »</p> <p><strong>Vendredi, 20 juillet 2018</strong></p> <p>09h00-10h30                   <strong>Table-ronde IV : L’uniforme comme technologie bureaucratique</strong></p> <p>Chair : Peter Lambertz; intervenants : Joël Glasman (U Bayreuth), Mirco Göpfert (U Konstanz)</p> <p><em>10h30                                  Pause-café</em></p> <p>11h00-12h30                   <strong>Présentation 11</strong> de Martin Mourre : « Le travail bureaucratique de la justice militaire coloniale : le procès des tirailleurs de Thiaroye, 1944-1945 »</p> <p><em>12h30                                  déjeuner</em></p> <p>14h00-15h30                   <strong>Présentation 12</strong> de Cecilia Passanti : « Quand les technologies rentrent en politique. Sur le rôle des technologies électorales dans le façonnement des Etats africains »</p> <p><em>15h30                                 Pause-café</em></p> <p>16h00-17h30                   <strong>Présentation 13</strong> de Johara Berriane : « Les papiers de la foi. Production et usages des documents d’identité évangéliques dans les mobilités africaines (Maroc et Sénégal) »</p> <p>17h30-18h00                   Conclusion</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Commentaires :</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td width="42"><strong> </strong></td> <td width="67"><strong>Date</strong></td> <td width="157"><strong>Chair</strong></td> <td width="230"><strong>Présentation de 20 minutes</strong></td> <td width="237"><strong>Commentaire 1</strong></td> <td width="195"><strong>Commentaire 2</strong></td> </tr> <tr> <td width="42">1</td> <td width="67">16/07</td> <td width="157">Susann Baller</td> <td width="230">Kamina Diallo</td> <td width="237">Florence Brisset-Foucault</td> <td width="195">Daniel Tödt</td> </tr> <tr> <td width="42">2</td> <td width="67">16/07</td> <td width="157">Peter Lambertz</td> <td width="230">Abasse Diop</td> <td width="237">Baz Lecocq</td> <td width="195">Lamine Doumbia</td> </tr> <tr> <td width="42">3</td> <td width="67">17/07</td> <td width="157">Martin Mourre</td> <td width="230">Merlin Ottou</td> <td width="237">Alfred Ndiaye</td> <td width="195">Johara Berriane</td> </tr> <tr> <td width="42">4</td> <td width="67">17/07</td> <td width="157">Lamine Doumbia</td> <td width="230">Oscarine Mela</td> <td width="237">Susann Baller</td> <td width="195">Kelma Manatouma</td> </tr> <tr> <td width="42">5</td> <td width="67">17/07</td> <td width="157">Susann Baller</td> <td width="230">Modou Niang</td> <td width="237">Georg Klute</td> <td width="195">Amadou Dramé</td> </tr> <tr> <td width="42">6</td> <td width="67">18/07</td> <td width="157">Ndiouga Benga</td> <td width="230">Bintou Mbaye</td> <td width="237">Catarina Madeira-Santos</td> <td width="195">Lesley Brown</td> </tr> <tr> <td width="42">7</td> <td width="67">18/07</td> <td width="157">Thomas Maissen</td> <td width="230">Lamine Doumbia</td> <td width="237">Sabine Planel</td> <td width="195">Oscarine Mela</td> </tr> <tr> <td width="42">8</td> <td width="67">19/07</td> <td width="157">Andreas Eckert</td> <td width="230">Peter Lambertz</td> <td width="237">Ndiouga Benga</td> <td width="195">Abasse Diop</td> </tr> <tr> <td width="42">9</td> <td width="67">19/07</td> <td width="157">Ndiouga Benga</td> <td width="230">Kelma Manatouma</td> <td width="237">Mahaman Tidjani Alou</td> <td width="195">Cecilia Passanti</td> </tr> <tr> <td width="42">10</td> <td width="67">19/07</td> <td width="157">Martin Mourre</td> <td width="230">Amadou Dramé</td> <td width="237">Andreas Eckert</td> <td width="195">Romain Tiquet</td> </tr> <tr> <td width="42">11</td> <td width="67">20/07</td> <td width="157">Amadou Dramé</td> <td width="230">Martin Mourre</td> <td width="237">Joël Glasman</td> <td width="195">Anaïs Wion</td> </tr> <tr> <td width="42">12</td> <td width="67">20/07</td> <td width="157">Johara Berriane</td> <td width="230">Cecilia Passanti</td> <td width="237">Romain Tiquet</td> <td width="195">Kamina Diallo</td> </tr> <tr> <td width="42">13</td> <td width="67">20/07</td> <td width="157">Peter Lambertz</td> <td width="230">Johara Berriane</td> <td width="237">Mirco Göpfert</td> <td width="195">Susann Baller</td> </tr> </tbody> </table> [Neuerscheinung] [nouvelle parution] Francia-Recensio 2018/2 https://dfmfa.hypotheses.org/2608 DFMFA urn:uuid:1d50e97a-c642-702a-cc4a-8c8da652ec0d Thu, 05 Jul 2018 11:35:12 +0000 Francia-Recensio 2018/2: Die aktuelle Ausgabe von Francia-Recensio enthält 107 Rezensionen aus den Bereichen Mittelalter, Frühe Neuzeit und Neueste Geschichte. Francia Recensio 2018-2 Francia-Recensio 2018/2: Le dernier numéro de »Francia-Recensio« comprend 107 comptes rendus couvrant le Moyen Âge, les Temps modernes et l&#8217;histoire contemporaine. Francia Recensio 2018-2 “La construction de la mémoire combattante après-guerre” https://grandeguerre.hypotheses.org/2252 La Grande Guerre urn:uuid:d2b18652-7f29-24f1-45b4-69e1b5d6a7da Thu, 28 Jun 2018 08:58:47 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme). La conférence de Nicolas Offenstadt (université&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/05_Veranstaltungen/01_Vortrag/2018/2018_Sorties_de_Guerre_Flyer_2018_web_Final.pdf">programme</a>).<span id="more-2252"></span></p> <p>La conférence de<strong> Nicolas Offenstadt</strong> (université Panthéon-Sorbonne) a pour sujet &#8220;<strong>Un Patrimoine de pierres et de larmes. Les anciens combattants et l&#8217;espace du souvenir</strong>&#8220;. Revenus du front, les anciens combattants n&#8217;attendent pas seulement la reconnaissance individuelle de leurs souffrances et de leurs expérience. Ils entendent aussi définir un nouvel espace public de la mémoire, depuis les anciennes zones du front jusqu&#8217;aux cimetières de l&#8217;arrière. A vrai dire, cela <a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/06/Saint-Laurent-Blangy.jpg"><img class="size-medium wp-image-2253 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/06/Saint-Laurent-Blangy-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/06/Saint-Laurent-Blangy-300x200.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/06/Saint-Laurent-Blangy-768x512.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/06/Saint-Laurent-Blangy-500x333.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>ne va pas de soi et les conflits et combats se multiplient.</p> <p>Cette première intervention sera suvie par celle d&#8217;Arndt Weinrich (Sorbonne Université).</p> <p><strong>Date</strong>: 3 juillet 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: Oli Bac: <a href="https://www.flickr.com/photos/olibac/6336800753/">Saint-Laurent-Blangy, Cimetière militaire allemand</a>, 2011. Flickr, Creative Commons.</p> Les actes du colloque »Charlemagne: les temps, les espaces, les hommes« sont parus https://charlemagne.hypotheses.org/681 Charlemagne urn:uuid:80383ea5-0204-7084-3bf7-ba59e03421ed Fri, 22 Jun 2018 08:15:06 +0000 Les actes du colloque »Charlemagne: les temps, les espaces, les hommes. Construction et déconstruction d’un règne«, organisé en 2014 à l&#8217;Institut historique allemand de Paris, viennent de paraître. Die Beiträge der 2014 am Deutschen Historischen Institut Paris veranstalteten Tagung  »Charlemagne: &#8230; <a href="https://charlemagne.hypotheses.org/681">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> <p>Les actes du colloque <span id="ProductDisplay1_lblTitle" class="ProductDisplay_ProductTitle">»Charlemagne: les temps, les espaces, les hommes. </span><span id="ProductDisplay1_lblSubTitle" class="ProductDisplay_ProductSubTitle">Construction et déconstruction d’un règne«</span>, organisé en 2014 à l&rsquo;Institut historique allemand de Paris, viennent de paraître.</p> <p>Die Beiträge der 2014 am Deutschen Historischen Institut Paris veranstalteten Tagung  <span id="ProductDisplay1_lblTitle" class="ProductDisplay_ProductTitle">»Charlemagne: les temps, les espaces, les hommes. </span><span id="ProductDisplay1_lblSubTitle" class="ProductDisplay_ProductSubTitle">Construction et déconstruction d’un règne« sind nun erschienen.</span></p> <p><a href="http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503577975-1" target="_blank" rel="noopener"><span id="ProductDisplay1_lblTitle" class="ProductDisplay_ProductTitle">Rolf Große, Michel Sot (Hg.), Charlemagne: les temps, les espaces, les hommes. </span><span id="ProductDisplay1_lblSubTitle" class="ProductDisplay_ProductSubTitle">Construction et déconstruction d’un règne, Turnhout 2018.</span></a></p> IDENTITÉS DE PAPIER, PAPIERS D’IDENTITÉ EN AFRIQUE CONTEMPORAINE (XIXE‒XXIE SIÈCLE). 22-23 JUIN 2018 https://ihacrepos.hypotheses.org/911 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:16288b35-2bad-c45d-201c-4aa0740c3ca3 Wed, 13 Jun 2018 08:41:15 +0000 CENTRE DE CONFÉRENCE UCAD 2 UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP, DAKAR Vendredi 22 juin 2018 Salle Visio-conférence 8:30                        Accueil: café &#38; enregistrement des participants et participantes 9:00                        Ouverture du colloque par Ibrahima Thioub (Recteur&#46;&#46;&#46; <table> <tbody> <tr> <td>CENTRE DE CONFÉRENCE UCAD 2</td> </tr> </tbody> </table> <p>UNIVERSITÉ CHEIKH ANTA DIOP, DAKAR</p> <ul> <li>Vendredi 22 juin 2018</li> </ul> <p><em>Salle Visio-conférence</em></p> <p>8:30                        Accueil: café &amp; enregistrement des participants et participantes</p> <p>9:00                        Ouverture du colloque par Ibrahima Thioub (Recteur de l’UCAD)</p> <p>9:15                        Introduction des organisateurs et organisatrices</p> <p>9:45–10:45           Conférence inaugurale par Keith Breckenridge  (Wits Institute for Social &amp; Economic Research University of the Witwatersrand, Afrique du Sud):</p> <p>Mathematical abstraction, writing and imperial racism:  on the theoretical significance of biometric government</p> <p>10:45–11:00         Pause-café</p> <p>11:00–13:00        Panel 1: Identifier et s’identifier en AOF                                                    <em>Salle Visio-conférence</em><br /> Président: Adrien Ndiouga Benga (Université Cheikh Anta Diop)</p> <p>Bintou Mbaye (Université Cheikh Anta Diop de Dakar): La Commission chargée de l’abolition immédiate de l’esclavage: Une instance d’identification des esclaves domestiques à Saint-Louis et à Gorée (Sénégal, 1848)</p> <p>Martin Mourre (IHA‒CREPOS): Identifier les anciens combattants en AOF après la Seconde Guerre mondiale:<br /> Retour sur la mission Liger</p> <p>Amadou DramÉ (IHA‒CREPOS): Une procédure d’identification infructueuse: Le cas d’Adam Idriss Brahim Serkin Bakay, étudiant d’AOF à al-Azhar (Caire), 1954–1956</p> <p>Séverine Awenengo Dalberto (CNRS, Institut des mondes africains, IHA‒CREPOS, ANR PIAF): La première carte d’identité d’AOF: encartement des citoyens et écritures bureaucratiques de soi au Sénégal</p> <p>13:00–14:45                  Pause déjeuner</p> <p>14:45–17:00 Panel 2: Politiques et pratiques de l’état civil                                                             <em>Salle Visio-conférence</em></p> <p>Président: Richard BanÉgas  (Centre de recherches internationales, Sciences Po Paris, ANR PIAF)</p> <p>Louise BarrÉ (Université Bordeaux-Montaigne, Les Afriques dans le monde): Papiers de familles: la bureaucratisation de la question familiale (Côte d’Ivoire, 1950‒1970)</p> <p>Jérôme Kouakou (Centre de Recherche pour le Développement, Université Alassane Ouattara Bouaké): A quoi sert la déclaration de naissance? Analyse du phénomène de la non-déclaration à partir de la représentation sociale de l’acte de naissance en Côte d’Ivoire</p> <p>Fatoumata Hane (Université Assane Seck de Ziguinchor): État civil en Casamance: du privé au politique. Entre marqueurs identitaires et actions politiques</p> <p>Malick Ndour (Greffier, chef du bureau de l’état civil Tribunal d’instance Hors Classe  de Dakar): Retour d’expérience</p> <p>Teresa Vazquez (UNHCR Bureau régional d’Afrique de l’Ouest ‒ Unité Apatridie): Le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et la lutte contre l’apatridie en Afrique de l’Ouest</p> <p>14:45–17:00 Panel 3: Enregistrer le social, attester et faire usage des identités                                            <em>Salle Atelier</em></p> <p>Président: Alfred Inis Ndiaye  (Université Gaston Berger de Saint-Louis)</p> <p>Nora Bardelli (Refugee Studies Centre, University of Oxford): Entre biométrie et témoignage: la production contemporaine du réfugié au Burkina Faso</p> <p>Johara Berriane (IHA‒CREPOS): Les papiers de la foi. Usages des documents d’identité des églises évangéliques dans les mobilités africaines (Maroc et Sénégal)</p> <p>Peter Lambertz (IHA‒CREPOS): Noms, registres, passagers: contrôle de mobilité sur les baleinières du Congo supérieur (RDC)</p> <p>Fatoumata Camara (Université de Sciences sociales et de Gestion de Bamako): La maîtrise du foncier par le »papier« au Mali</p> <p>Fodé Diop (Enda Jeunesse Action, Antenne de Kolda): L’enregistrement à l’état civil à Kolda: Quand l’expérience réussit en milieu communautaire</p> <p>17:00–17:30                  Pause café</p> <p>17:30–18:30   Papiers d&rsquo;identité… Et pourtant, j&rsquo;existe !                             <em> Grande salle de conférence de l&rsquo;UCAD 2 </em></p> <p>Performance d’Alioune Diagne, chorégraphe et interprète, Compagnie Diagn’Art</p> <p><em>                       Avec le soutien de la Direction de l’Animation culturelle et scientifique de l’UCAD     </em></p> <ul> <li>Samedi 23 juin 2018</li> </ul> <p>9:00–11:00     Panel 4: L’encartement des citoyens: inclusion &amp; exclusion                    <em>Salle Visio-conférence</em></p> <p>Présidence: Alioune Badara Diop (Université Cheikh Anta Diop)</p> <p>Zakaria Ould Ahmed Salem Denna (Northwestern University, Chicago): Un État (civil) dans l’État? L’Agence Nationale des Titres Sécurisés en Mauritanie</p> <p>Jeanne Bouyat (Centre de recherches internationales, Sciences Po Paris): La fabrique du doute identitaire au lycée sud-africain: matérialité et pratiques d’identification excluantes des élèves immigrés à Johannesburg</p> <p>Florent Piton (Université Paris Diderot, CESSMA): Le papier conjure-t-il la menace? Carte d’identité, obsession statistique et angoisse de submersion au Rwanda (1957–1994)</p> <p>Laurent Fourchard (Centre de recherches internationales, Sciences Po Paris): Citoyens d’origine contrôlée au Nigeria</p> <p>11:00–11:15                  Pause café</p> <p>11:15–13:15   Panel 5: Trier les corps, identifier les individus                                            <em>Salle Visio-conférence</em></p> <p>Présidence: Laurent Vidal (Représentant de  l’Institut de Recherche pour le Développement au Sénégal)</p> <p>Mor Ndao &amp; Cheikh KotÉ (Université Cheikh Anta Diop de Dakar): Procédures d’identification et de surveillance des tuberculeux en contexte colonial: du dépistage au travail de suivi des infirmières visiteuses (1920–1960)</p> <p>Aissatou Seck (Université Cheikh Anta Diop de Dakar): Le système d’identification et de contrôle de la trypanosomiase humaine en AOF (Sénégal, 1908–1945)</p> <p>Noémi Toussignant (University College London): Niakhar comme terrain vectoriel. Identification, sciences sociales et État au Sénégal postcolonial</p> <p>Alimou Diallo (Université Paris Nanterre): Politiques de l’inanimé. L&rsquo;identification des corps »sans vie et sans papiers« au Maroc</p> <p>11:15–13:15      Panel 6: La bureaucratisation des trajectoires de vie                                                             <em>Salle Atelier</em></p> <p>Présidence: Ibou Diallo (Centre de Recherches sur les Politiques sociales (CREPOS))</p> <p>Kamina Diallo (Sciences Po Paris, IHA‒CREPOS): Cellule 39. Processus d’identification et mobilisation d’un groupe d’ex-combattants en Côte d’Ivoire</p> <p>Sidy Cissokho (Centre of African Studies, University of Edinburg): Le permis à deux vitesses (Sénégal)</p> <p>Fatou Binetou Dial (LAC‒IFAN, Université Cheikh Anta Diop de Dakar): Officialiser le mariage au Sénégal: de la mosquée à la mairie, un parcours inachevé (son étudiant Alassane Sow lira le papier)</p> <p>Susann Baller (IHA‒CREPOS): Cartes, licences et attestations sur l’honneur: entre identification bureaucratique et pratiques populaires dans le football »navétanes« au Sénégal</p> <p>13:15–14:30                  Pause déjeuner</p> <p>14:30–16:15      Panel 7: Crises de papiers, papiers en crise                                                 <em>Salle Visio-conférence</em></p> <p>Présidence: Marielle Debos (Université Paris Nanterre)</p> <p>Armando Cutolo (Università degli studi di Siena): L’identité appropriée. Dispositifs étatiques et dispositifs populaires d’identification dans la Côte d’Ivoire post-crise</p> <p>Kelma Manatouma (Université Paris Nanterre, IHA‒CREPOS): Dynamiques politiques et humanitaires de l’identification au Tchad. Cas des »retournés« du conflit centrafricain à Goré</p> <p>Claude Linjuom Mbowou (Université Paris 1 Panthéon‒Sorbonne): Identités et papiers dans le Lac Tchad. Impossible vérité, impossible citoyenneté?</p> <p>Boris Samuel (ANR PIAF‒CERI Sciences Po Paris): Crise des indicateurs et espoirs biométriques. Les difficultés d&rsquo;identification des bénéficiaires dans la mise en place d’une protection sociale au Maroc</p> <p>16:15–16:45                 Remarques conclusives par Jean-François Bayart (Graduate Institute of International and Developpement Studies (Genève), titulaire de la Chaire Yves Oltramare)</p> <p><strong>Vendredi 22 juin -Samedi 23 juin : UCAD 2, 1<sup>e</sup> étage. </strong></p> <p><strong>« Papiers d’identité » :  </strong>exposition photographique réalisée par les étudiants de 3<sup>e</sup> année de journalisme du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI UCAD).</p> <p><strong> </strong></p> <p><strong> </strong></p> <table> <tbody> <tr> <td width="59">&nbsp;</td> <td width="986">&nbsp;</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td width="1045"><strong><u>Comité d’organisation</u></strong></p> <p>Séverine Awenengo Dalberto: <u>sawenengo@gmail.com</u></p> <p>Johara Berriane: <u>JBerriane@dhi-paris.fr</u></p> <p>Amadou Dramé: <a href="mailto:ADrame@dhi-paris.fr">ADrame@dhi-paris.fr</a></p> <p><strong><u>Comité scientifique</u></strong></p> <p>Séverine Awenengo Dalberto, Richard Banégas, Johara Berriane, Amadou Dramé</p> <p><strong>Institution organisatrice</strong></p> <p>Groupe de recherche IHA‒CREPOS</p> <p>18 Bd. Martin Luther King (Corniche) Fann-Hock, Dakar, Sénégal</p> <p>Téléphone: +221 33 823 70 60</p> <p><a href="http://ihacrepos.hypotheses.org">http://ihacrepos.hypotheses.org</a></p> <p><strong>En partenariat principal avec l’ANR PIAF</strong></p> <p>(Institut des mondes africains /  Centre de recherches internationales, Sciences Po Paris)</p> <p><a href="https://piaf.hypotheses.org/1">https://piaf.hypotheses.org/1</a></td> </tr> </tbody> </table> “Le patrimoine industriel de la Première Guerre mondiale” (Paris du 6 au 8 décembre 2018). Appel à contribution https://grandeguerre.hypotheses.org/2232 La Grande Guerre urn:uuid:994d1c3e-cf96-49cd-e674-ad6148d31c72 Wed, 06 Jun 2018 04:49:15 +0000 Colloque &#8220;Le patrimoine industriel de la Première Guerre mondiale&#8221; Paris, du 6 au 8 décembre 2018 La Première Guerre mondiale a considérablement marqué l’histoire de l’Europe. Elle a été caractérisée par un effort sans précédent de la production industrielle,&#46;&#46;&#46; <p><strong>Colloque &#8220;Le patrimoine industriel de la Première Guerre mondiale&#8221;</strong></p> <p><strong>Paris, du 6 au 8 décembre 2018</strong></p> <p>La Première Guerre mondiale a considérablement marqué l’histoire de l’Europe. Elle a été caractérisée par un effort sans précédent de la production industrielle, qui constitue aujourd’hui un patrimoine européen commun. Le patrimoine industriel de la Première Guerre mondiale semble cependant être invisible : il n’est pas identifié ni même défini comme tel, alors que cette guerre s’est caractérisée par le recours massif aux techniques industrielles, tant dans le domaine de la production d’armes, d’avions que de produits chimiques à des fins militaires, que dans le domaine civil en particulier pour la production agro-alimentaire. Il est intéressant de souligner qu’à l’inverse, le patrimoine industriel de la Reconstruction a pu faire l’objet de travaux.</p> <p><strong>Quelle définition ?</strong></p> <p>Le patrimoine industriel de la 1e Guerre mondiale est celui des usines et de toute infrastructure – ferroviaire, portuaire, aéroportuaire, électriques… – construites pendant la guerre pour répondre à l’effort de guerre ou assurer la survie des populations. Il peut être constitué d’usines ou d’extensions d’usines créées spécifiquement et il concerne aussi des usines déplacées en raison des combats et réinstallées, moyennant des adaptations, dans d’anciens sites industriels en zone libre. Les traces  matérielles peuvent aussi être celles de plans urbains hérités des bases militaires comme celles américaines en France. Il concerne l’ensemble des acteurs de cette guerre, « alliés » et « ennemis ». Sans doute existe-t-il aussi un patrimoine immatériel, des films ou des témoignages recueillis sur cette production de guerre, qui a vu notamment la participation massive des femmes.</p> <p>Nous limitons volontairement le champ aux  industries qui ont été mises à contribution pendant la guerre pour l&#8217;effort de guerre et qui ont dû s&#8217;agrandir ou construire de nouveaux espaces. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;aborder le thème de la reconstruction.</p> <p>Deux journées d’études consacrées à ce thème ont été organisées en décembre 2017 en France, et ont permis de dégager des premiers éléments de réflexion pour le cas français. Ainsi, les différents cas étudiés ont permis de souligner que selon les entreprises, les choix architecturaux avaient variés : maintien d’une architecture de prestige et soignée, recours à des techniques et matériaux de faibles qualités dans un contexte de pénurie ou encore usage de la préfabrication légère (structure métallique et brique) dans d’autres cas. Dans le premier cas, l’entreprise misait sur la réutilisation du lieu après le conflit car celui-ci devait être court, ou à l’inverse, à partir de 1917, parce qu’elle pensait qu’il allait bientôt se terminer. Dans le dernier, il s’agissait surtout de construire vite de grands espaces adaptés à des productions comme la mécanique ou la fabrication des obus. La question de la conservation de ces bâtiments et de leur patrimonialisation a également permis de montrer que beaucoup d’édifices construits pendant la 1<sup>e</sup> Guerre mondiale ont été détruits pendant la 2<sup>e</sup> guerre mondiale, ou plus tard, dans le contexte d’extension des usines pour <a href="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/06/Deutsche_Reparationslieferungen.jpg"><img class="size-medium wp-image-2248 alignleft" src="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/06/Deutsche_Reparationslieferungen-300x211.jpg" alt="" width="300" height="211" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/06/Deutsche_Reparationslieferungen-300x211.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/06/Deutsche_Reparationslieferungen-768x540.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/06/Deutsche_Reparationslieferungen-500x352.jpg 500w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/06/Deutsche_Reparationslieferungen.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>répondre à la croissance du marché, ou à l ‘inverse, après la crise économique, dans le vaste mouvement de destruction des sites industriels abandonnés. L’intérêt des travaux ont été portés sur ceux qui restent : très souvent, les propriétaires actuels ignorent l’histoire de leur usine et son importance historique ; il en est de même des services de l’État pour qui ce critère ne figure pas dans les grilles d’analyse patrimoniale. Dans quelques cas, rares, le lien avec la 1<sup>e</sup> Guerre mondiale est mis en valeur et constitue même un motif de visite.</p> <p>Les caractéristiques architecturales, économiques et politiques dans lesquelles ont été construits les sites industriels de la 1e guerre mondiale justifient pourtant pleinement leur reconnaissance, aux côtés des cimetières et des champs de bataille.</p> <p>L’organisation d’un colloque européen, le premier sur ce thème, s’impose afin d’établir un état des lieux des traces matérielles existant encore aujourd&#8217;hui et d&#8217;attirer l&#8217;attention des pouvoirs publics sur la nécessité d’assurer leur conservation. Il participerait également à la construction d’une histoire et d’un patrimoine commun européen.</p> <p>Proposition à envoyer pour le <strong>9 juillet 2018,</strong> sous forme d’un résumé de 300 mots maximum accompagné d’une courte biographie et 3 références de publication à : cilac@cilac.com</p> <p><strong>Comité scientifique</strong></p> <ul> <li>Florence Hachez-Leroy, Université d’Artois et Centre de recherches historiques, EHESS/CNRS, Présidente du CILAC, France</li> <li>Helmuth Albrecht, Institute for Industrial Archaeology, History of Science and Technology, Freiberg, Allemagne</li> <li>Louis André, Université Rennes 2, France</li> <li>Alain Beltran, CNRS, Sorbonne &#8211; Identités, relations internationales et civilisations de l’Europe, Labex ENHE</li> <li>Eusebi Casaneles, Life President of TICCIH, Former Director Museu de la Ciència i de la Tècnica de Cataluny, Espagne</li> <li>Jürgen Finger, Institut historique allemand, France</li> <li>Ioana Irina Iamandescu, University of Architecture and Urbanism &#8220;Ion Mincu&#8221;, Roumanie</li> <li>Jean-Louis Kerouanton, Université de Nantes, France</li> <li>Györgyi Németh, université de Miskolc, Hongrie</li> <li>Miles Oglethorpe, Historic Scotland, Royaume-Uni</li> <li>Massimo Preite, Università degli Studi di Firenze, Italie</li> </ul> <p>Paul Smith, représentant national auprès de TICCIH, CILAC, France</p> <p>Image: Anonym: <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bundesarchiv_Bild_183-R02190,_Deutsche_Reparationslieferungen.jpg">Deutsche Reparationslieferungen</a> (um 1920). Bundesarchiv. Bild 182-R02190. WikimediaCommons, public domain.</p> Deuxième Master Class franco-allemande en Humanités Numériques “Approches numériques de sources autobiographiques issues des guerres” #dhmasterclass https://dhiha.hypotheses.org/2036 Digital Humanities à l'Institut historique allemand urn:uuid:58626400-6a0c-1c56-d786-41930fb4f109 Wed, 30 May 2018 16:31:06 +0000 Appel à candidature Lieu: Institut Historique Allemand, Paris Date: 1.10.2018 (14h00)  au 5.10.2018 (13h00) Date limite de dépôt des candidatures: 30 juin 2018  (en un seul fichier pdf) Mail:  defr.dh.masterclass[at]gmail.com hashtag: #dhmasterclass Organisé par:&#46;&#46;&#46; <h3><b><a href="http://dhiha.hypotheses.org/2036/logo3" rel="attachment wp-att-2037"><img class="alignleft wp-image-2037" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/411/files/2018/05/logo3.png" alt="" width="421" height="309" srcset="https://dhiha.hypotheses.org/files/2018/05/logo3.png 587w, https://dhiha.hypotheses.org/files/2018/05/logo3-300x220.png 300w, https://dhiha.hypotheses.org/files/2018/05/logo3-500x367.png 500w" sizes="(max-width: 421px) 100vw, 421px" /></a>Appel à candidature</b></h3> <p><b>Lieu: </b>Institut Historique Allemand, Paris</p> <p><b>Date</b>: 1.10.2018 (14h00)  au 5.10.2018 (13h00)</p> <p><b>Date limite de dépôt des candidatures</b>: 30 juin 2018  (en un seul fichier pdf)</p> <p><b>Mail:  </b>defr.dh.masterclass[at]gmail.com</p> <p><b>hashtag</b>: #dhmasterclass</p> <p><b>Organisé par</b>: Anne Baillot, Mareike König, Marie Puren</p> <p>Cette deuxième Master Class franco-allemande en Humanités Numériques à l’Institut Historique Allemand (du 1er au 5 octobre 2018) est consacrée aux sources autobiographiques écrites dans le contexte des guerres, notamment de celles du XIXème et du XXème siècles dont la France et l’Allemagne ont été des acteurs majeurs (guerres napoléoniennes, guerre de 1870/71, Première et Deuxième Guerre Mondiale).</p> <h3>Elle poursuit trois objectifs scientifiques :</h3> <p><span id="more-2036"></span></p> <p>&#8211;  Mettre en pratique et en perspective les nouvelles opportunités offertes par les méthodes numériques pour le travail sur les témoignages de guerre, notamment la publication et l’exploration numérique des sources (reconnaissance de texte, extraction d’entités nommées, annotation XML/TEI), permettant ainsi de former les participants aux fondements méthodologiques à partir desquels analyser les sources textuelles en synchronie et en diachronie. Il devient ainsi possible de reprendre à nouveau frais, avec des corpus originaux et des méthodes nouvelles, les thèses fortes de l’historiographie actuelle, comme celle de la totalisation de la guerre, ou celle de l’écart entre discours officiel et discours privé dans le cas de rencontres avec l’ennemi.</p> <p>&#8211;  Favoriser la diffusion de savoirs historiques à un public plus large au moyen des méthodes de la <i>Public History</i> (Webdesign, réseaux sociaux, implication des institutions patrimoniales, didactique de l’histoire) ;</p> <p>&#8211;  Sensibiliser les jeunes chercheurs/ses aux bonnes pratiques numériques, notamment  la production de données interopérables et l’usage des standards ;</p> <p>&#8211;  Favoriser les interactions entre jeunes chercheurs/ses en les mettant en contact les uns avec les autres et en encourageant les transferts de compétence franco-allemands.</p> <p>Pour l’analyse du contenu de ces documents, on présentera et testera une combinaison de méthodes herméneutiques (analogues) et de méthodes numériques, qui seront appliquées au corpus de manière complémentaire et adaptées à mesure. Au-delà d’une formation à un <i>workflow </i>d’édition solide, il s’agira de former les participants à la mise en œuvre de méthodes numériques, mais aussi à la réflexion critique sur ces méthodes et leur mise en œuvre.</p> <p>Une conférence plénière de Franziska Heimburger (Paris-Sorbonne) est prévue le jeudi 4 octobre au soir. La dernière journée (5 octobre) sera consacrée à la réalisation collective d’un code de bonnes pratiques pour les <i>workflows</i> éditoriaux de sources autobiographiques à partir du <a href="https://ssk-application.parthenos.d4science.org/ssk/#/" target="_blank" rel="noopener">S<i>tandardization Survival Kit</i></a> du projet européen H2020 <a href="http://www.parthenos-project.eu/" target="_blank" rel="noopener">PARTHENOS</a>.</p> <h3><b>Déroulement de la semaine</b></h3> <p>Le programme est réparti sur cinq jours, axés chacun sur un thème précis. Chaque journée est encadrée par un(e) expert(e) qui ouvre sur une petite présentation introductive du sujet, suivie d’une discussion et d’un échange approfondi. Le travail collaboratif, en petits groupes encadrés par les expert(e)s et les organisateurs/trices, constitue le cœur du dispositif pédagogique. La philosophie reste celle du THAT-Camp puisque le groupe de participant(e)s dispose d’une grande latitude pour organiser le déroulé exact des journées de manière à ce que de grandes plages de temps puissent être dédiées au travail sur les données apportées par les participant(e)s.</p> <p>Les avancées méthodologiques et/ou réflexives peuvent jour après jour être documentées dans des billets de blog: les blogs <a href="https://dhiha.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">francophone</a> et <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">germanophone</a> consacrés aux Humanités Numériques à l’Institut Historique Allemand sont ouverts aux participant(e)s et aux expert(e)s.</p> <h3><b>Thèmes abordés</b></h3> <p>Édition scientifique numérique : Particularités des sources autobiographiques ; reconnaissance automatique de manuscrits avec Transkribus, suivi d’un travail sur la sortie d’OCR brute ; présentation et discussion des standards de qualité, du préprocessing et des résultats prédéterminés par le travail algorithmique dès les premières étapes du travail numérique ; gestion des données de la recherche et archivage à long terme.</p> <p>Transformation du texte brut en TEI/XML: transformation automatique et semi-automatique.</p> <p>Enrichissement/annotation: Relier le texte aux fichiers d’autorité, au niveau national (GND pour l’Allemagne) et international (VIAF) ; thesauri, reconnaissance d’entités nommées.</p> <p>Présence web et Public History : préparer une édition pour la publication ; solutions logiciel clef en main vs. programmer par soi-même ; principes de base de la diffusion des résultats de la recherche vers un public plus large.</p> <h3><b>Conditions de participation et de candidature </b></h3> <p>Cette Master Class en Humanités Numériques s’adresse à 10 jeunes chercheurs/ses français/es et 10 jeunes chercheurs/ses allemand(e)s (doctorants, postdocs), mais aussi à des étudiants de master, ayant un projet d’édition numérique de sources autobiographiques en lien avec les guerres franco-allemandes ou qui sont activement impliqués dans un tel projet. Les candidatures provenant d’autres pays sont les bienvenues du moment que les compétences linguistiques (allemand, français ou anglais niveau natif) et la qualité scientifique du dossier le permettent.</p> <p>Pièces à fournir pour la candidature (en français ou en allemand) : lettre de motivation (max. 1 p.), description du projet de recherche (max. 2 p.), CV (max. 1p.). L’ensemble de ces documents est à envoyer sous la forme d’un seul pdf à l’adresse: defr.dh.masterclass[at]gmail.com au plus tard le 30 juin 2018. Des renseignements complémentaires sur la recevabilité du dossier en amont peuvent être demandés aux organisatrices à cette adresse. Les critères de sélection des dossiers sont les suivants: première expérience dans le domaine de l’édition numérique scientifique, qualité du projet de recherche, intérêt pour les méthodes numériques en général, mise à disposition de ses propres données pour le travail collaboratif dans le cadre de la master class.</p> <p>Les participant(e)s s’engagent à participer à la semaine entière, du lundi 1er octobre (14h) au vendredi 5 octobre 2018 (13h) inclus. Vous réservez et payez votre voyage par vous-mêmes. Nous remboursons ensuite voyage (train 2ème classe)  et logement (max. 80 EUR/nuit) sur présentation des factures et à hauteur de 400 EUR max. pour les voyageurs venant de l’étranger, 200 EUR pour les voyageurs venant de France (hors Paris et région parisienne). Les repas de midi sont fournis à l’Institut historique allemand.</p> <p>Les candidat(e)s seront notifié(e)s au plus tard le 15 juillet 2018 de l’acceptation ou du refus de leur candidature.</p> <p><b>Comité scientifique d’organisation</b>: Anne Baillot (Le Mans Université), Mareike König (DHI Paris), Marie Puren (Inria).</p> Zweite Deutsch-Französische Master Class Digital Humanities “Autobiographische Quellen aus Kriegen digital untersuchen” #dhmasterclass https://dhdhi.hypotheses.org/3257 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:a0562699-a12c-14ee-7541-5e13ef520479 Wed, 30 May 2018 16:16:34 +0000 Call für Bewerbungen Ort: Deutsches Historisches Institut, Paris Datum: 1.10.2018 (14h00) bis 5.10.2018 (13h00) Einreichungsfrist Bewerbungen: 30. Juni 2018  (eine PDF-Datei) Mail Infos und Bewerbungen:  defr.dh.masterclass[at]gmail.com hashtag: #dhmasterclass Organisiert von: Anne Baillot, Mareike König,&#46;&#46;&#46; <h4><b><img class="alignleft size-medium wp-image-3266" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/05/logo3-300x220.png" alt="" width="300" height="220" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/05/logo3-300x220.png 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/05/logo3-500x367.png 500w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/05/logo3.png 587w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Call für Bewerbungen</b></h4> <p><b>Ort: </b>Deutsches Historisches Institut, Paris</p> <p><b>Datum</b>: 1.10.2018 (14h00) bis 5.10.2018 (13h00)</p> <p><b>Einreichungsfrist Bewerbungen</b>: 30. Juni 2018  (eine PDF-Datei)</p> <p><b>Mail Infos und Bewerbungen:  </b>defr.dh.masterclass[at]gmail.com</p> <p><b>hashtag</b>: #dhmasterclass</p> <p><b>Organisiert von</b>: Anne Baillot, Mareike König, Marie Puren</p> <p>Die zweite deutsch-französische Master Class in Digital Humanities am Deutschen Historischen Institut Paris vom 1. bis 5.10.2018 widmet sich der digitalen Bereitstellung, Edition und Analyse von autobiographischen Quellen (Briefe und Tagebücher) aus Kriegen, mit Schwerpunkt auf den Kriegen des 19. und 20. Jahrhunderts, in denen Deutschland und Frankreich als Feinde aufeinander trafen. Expert/innen erläutern methodische Aspekte und Standards in den Bereichen Transkription, Annotation, Erschließung und Online-Präsentation von autobiographischen Quellen. Der Schwerpunkt liegt auf dem praktischen Einüben dieser digitalen Methoden, auf ihrer kritischen Reflexion sowie auf einem deutsch-französischen Transfer in diesen Bereichen. Teilnehmer/innen erhalten die Möglichkeit, eigene Forschungsprojekte vorzustellen und an diesen weiterzuarbeiten.<span id="more-3257"></span></p> <h3>Die Ziele der Master Class sind<b>:</b></h3> <p>&#8211;  digitale Möglichkeiten der Arbeit an autobiographischen Texten aus Kriegen auszuloten, wie z.B. die digital gestützte Bereitstellung und Analyse von Quellen (Volltexterfassung, XML/TEI-Auszeichnung, Auszeichnung mit Named Entity Recognition) und damit eine methodische Grundlage zu vermitteln, anhand derer originale Quellenbestände synchron und diachron untersucht werden können. So lassen sich zentrale Thesen der aktuellen Historiographie wie die Totalisierung des Krieges oder die Kluft zwischen offiziellem und privatem Diskurs bei Feindbegegnungen anhand von neuen Korpora und Methoden überprüfen.</p> <p>&#8211;  die Vermittlung von Geschichte in die interessierte Öffentlichkeit hinein mit Methoden der Public History (Webdesign, Soziale Medien, Einbindung von Kulturerbeeinrichtungen, Geschichtsdidaktik);</p> <p>&#8211;   NachwuchswissenschaftlerInnen für Fragen der Standards und der digitalen Best Practices etwa im Bereich der Interoperabilität von Daten zu sensibilisieren, miteinander in Kontakt zu bringen und einen deutsch-französischen Transfer in diesem Bereich zu leisten.</p> <p>Für die inhaltliche Auswertung wird das enge Zusammenspiel analog-hermeneutischer und digitaler Methoden vermittelt und erprobt, die abwechselnd auf ein Korpus angewendet und angepasst werden. Neben der Vermittlung eines klar umrissenen digitalen Workflows gilt es, zum Einsatz neuer digitaler Methoden, aber auch zur kritischen Reflektion ihres Einsatzes sowie zum Austausch und Transfer französischer und deutscher methodischer Ansätze und Tools anzuregen. Für Donnerstag Abend ist eine öffentliche Keynote von Dr. Franziska Heimburger, Paris, vorgesehen. Am letzten Tag soll gemeinsam ein Best Practice-Leitfaden für digitale Editionsworkflows bei der Analyse autobiographischer Quellen erarbeitet werden, der im Rahmen der <a href="https://ssk-application.parthenos.d4science.org/ssk/#/" target="_blank" rel="noopener">Standardization Survival Kit</a> des europäischen H2020-Projekts <a href="http://www.parthenos-project.eu/" target="_blank" rel="noopener">PARTHENOS</a> veröffentlicht wird.</p> <h3><b>Ablauf</b></h3> <p>Die Veranstaltung erstreckt sich über fünf Tage, die jeweils einen eigenen klar umrissenen Themenschwerpunkt haben. Fachspezialist/innen bieten jeden Tag einen einleitenden Vortrag an. Abgesehen davon wird es jedoch keine vorbereiteten Vorträge geben. Vielmehr wird in einem THATcamp-ähnlichen Format vor Ort gemeinsam über Programm und Ablauf entschieden. Die Gruppe hat große Freiheit in der Gestaltung der Sitzungsabläufe. Der Schwerpunkt liegt auf Austausch und Diskussion. Den 20 Nachwuchswissenschaftler/innen stehen drei Räume zur Gruppenarbeit zur Verfügung. Gemeinsam mit den eingeladenen Expert/innen können sie den Fragen nachgehen, die sich im Rahmen des für den jeweiligen Tag geplanten Themas stellen. Es gibt ausreichend Zeit für die kollaborative Arbeit an den eigenen Daten. Abends werden Ergebnisse im Plenum diskutiert. Die mit der Master Class zusammenhängende Dokumentation von Ergebnissen (insbes. Blogbeiträge) können wie bei der <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/category/tagungen-2/dhmasterclass" target="_blank" rel="noopener">ersten Master Class</a> auf den beiden Digital Humanities-Blogs des DHIP (<a href="https://dhdhi.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">deutsch</a> und <a href="https://dhiha.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">französisch</a>) veröffentlicht werden.</p> <h3><b>Themen</b></h3> <p>Digitale Edition: Besonderheit von autobiographischen Quellen; Automatisierte Handschriftenerkennung mit Transkribus und OCR-Bearbeitung (Rohtext); Fragen von Qualitätsstandards, Preprocessing und bereits im Frühstadium digitaler Projekte durch Fragestellung und Erst-Algorithmen vorbedingte Ergebnisse; Forschungsdatenmanagement und Langzeitarchivierung;</p> <p>Umwandlung der Rohdaten in TEI/XML: Automatisierte Umwandlung von Texten</p> <p>Anreichern/annotieren: Verknüpfung des Textes mit Normdaten, national (z.B. GND) und international (VIAF); Thesauri; Named Entity Recognition;</p> <p>Weboberfläche und Public History: Editionen für die Publikation vorbereiten; Grundlagen der Verbreitung von Forschungsergebnissen in die interessierte Öffentlichkeit.</p> <h3><b>Teilnahme- und Bewerbungsbedingungen</b></h3> <p>Die Master Class in Digital Humanities richtet sich an je zehn deutsche und französische Nachwuchswissenschaftler/innen (Doktorand/innen, Postdocs), aber auch Masterstudierende, die digitale Editionsprojekte autobiographischer Quellen aus deutsche-französischen Kriegen durchführen oder an solchen aktiv beteiligt sind. Bewerbungen aus anderen Ländern sind ebenso willkommen, wenn die Sprachkompetenzen (Deutsch, Französisch oder Englisch auf Muttersprachenniveau) und die wissenschaftlichen Voraussetzungen vorhanden sind.</p> <p>Als Bewerbungsunterlagen sind einzureichen (auf Französisch oder Deutsch): Motivationsschreiben (1 S. max.), Beschreibung des Forschungsprojekts (2 S. max), tabellarischer Lebenslauf (1 S. max.). Auswahlkriterien sind erste Erfahrungen mit digitalen Editionen; Exzellenz des eigenen Forschungsprojekts; Interesse an digitalen Methoden; Bereitschaft, die eigenen Daten für die kollaborative Arbeit daran freizugeben.</p> <p>Die Teilnehmer/innen verpflichten sich während der kompletten Woche an der Master Class teilzunehmen (Beginn am Montag um 14h, Ende am Freitag um 13h). Ihre Reise nach Paris buchen und bezahlen Sie zunächst selbst. Wir erstatten die tatsächlich entstandenen Kosten für Reise (Zugfahrt 2. Klasse) und Übernachtung (bis max. 80,- Euro pro Nacht) nach Vorlage der Originalbelege bis insgesamt 400,- Euro (Anreise aus dem Ausland) bzw. bis zu 200,- Euro (Anreise aus Frankreich, außerhalb von Paris).</p> <p><b>Einreichungsfrist Bewerbungen</b>: 30. Juni 2018  (eine PDF-Datei)</p> <p><b>Mail für Infos und Bewerbungen: </b>defr.dh.masterclass[at]gmail.com</p> <p><b>Die Bewerber/innen werden bis 15. Juli 2018 über Aufnahme oder Ablehnung ihrer Bewerbung informiert.</b></p> <p><b>Wissenschaftliche Organisation</b>: Anne Baillot (Le Mans Université), Mareike König (DHI Paris), Marie Puren (Inria).</p> “Retour à la vie de l’après-guerre: démobilisation et traumatisme des soldats français et allemands” https://grandeguerre.hypotheses.org/2236 La Grande Guerre urn:uuid:fabf6bbd-eac1-5f9a-df77-234becadf04b Mon, 21 May 2018 21:39:23 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme). Marie Derrien (université de Lille) étudiera&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/05_Veranstaltungen/01_Vortrag/2018/2018_Sorties_de_Guerre_Flyer_2018_web_Final.pdf">programme</a>).<span id="more-2236"></span></p> <p><strong>Marie Derrien</strong> (université de Lille) étudiera les<strong> « Mutilés du cerveau », « blessés nerveux » et « articles 55 » : l’après-guerre des Poilus internés dans les hôpitaux psychiatriques français (1918-1980)</strong>. S’il on ne dispose aujourd’hui d’aucune source permettant de dénombrer les soldats français qui ont souffert de<a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/05/Soldat.jpg"><img class="size-medium wp-image-2238 alignright" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/05/Soldat-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/05/Soldat-300x200.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/05/Soldat-768x512.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/05/Soldat-500x333.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p> <p>troubles mentaux pendant la Première Guerre mondiale, on ne sait pas non plus combien de poilus ont été atteints de maladies psychiatriques une fois le conflit terminé. À partir d’une enquête menée dans le cadre de ma thèse de doctorat, cette intervention se concentre sur l’histoire de ceux qui, juste après l’armistice ou des années après la fin de la guerre, ont été placés dans les hôpitaux psychiatriques français et qu’on a tour à tour surnommés « mutilés du cerveau », « blessés nerveux » ou encore « articles 55 ». Comment ont-ils vécu la démobilisation ? Quel était leur statut ? Que sont-ils devenus ? Les sources médicales et juridiques, les archives des associations d’anciens combattants, mais aussi les témoignages de descendants permettent de retracer les parcours de ces hommes et ainsi d’aborder la question des répercussions à long terme de la guerre sur les individus, la société et les institutions en adoptant un angle de vue particulier, celui de l’histoire de la folie.</p> <p><strong>Gundula Gahlen </strong>(Université libre de Berlin)<strong> </strong>s&#8217;intéresse quant à elle au &#8220;<strong>Traumatisme psychique des officiers allemands après 1918</strong>&#8220;. Son intervention se concentre sur la situation des officiers ayant des blessures psychiques en Allemagne après la Première Guerre mondiale. Elle interroge la relation de ce groupe avec les autres soldats également touchés par des traumatismes, et se penche sur la position des officiers dans le système de l’assistance publique. La troisième partie porte sur l’opinion, l’image publique et aussi les autoreprésentations des officiers. Celles-ci sont marquées par la maladie, mais aussi par le statut de l’officier vétéran mis à la retraite.</p> <p><strong>Date</strong>: 5 juin 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: <a href="https://www.flickr.com/photos/julien-carnot/5608193456/">Julien Carnot: Soldat. Monuments aux morts Ile Molene, 201</a>1, Flickr, share alike.</p> Parution. Thiaroye 44. Scénario inédit https://ihacrepos.hypotheses.org/902 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:18fcf444-7db8-7dfe-0d68-4bfcdb2c910e Thu, 17 May 2018 15:04:24 +0000 Thiaroye 44. Scénario inédit Ben Diogaye Beye et Boubacar Boris Diop Présenté par Martin Mourre et Roger Little Le 1er décembre 1944 au camp militaire de Thiaroye à proximité de Dakar a lieu le&#46;&#46;&#46; <p><a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=59493"><em>Thiaroye 44. Scénario inédit</em></a></p> <p><span class="rubR">Ben Diogaye Beye et Boubacar Boris Diop<br /> </span><span class="texteR">Présenté par Martin Mourre et Roger Little</span></p> <p class="textenoirsmallR">Le 1er décembre 1944 au <a href="http://pur-editions.fr/detail.php?idOuv=4321">camp militaire de Thiaroye</a> à proximité de Dakar a lieu le massacre de tirailleurs par l&rsquo;armée française. Si l&rsquo;expression « Thiaroye 44 » est ancrée dans la mémoire sénégalaise, on sait moins qu&rsquo;elle provient du projet d&rsquo;un film au début des années 1980. Le texte présenté ici est le scénario technique de ce projet. Écrit par Ben Diogaye Beye et Boris Boubacar Diop, l&rsquo;édition de ce manuscrit permet de saisir la production de représentations artistiques sur ce massacre mais aussi de renseigner les modalités des luttes politiques au Sénégal au début des années 1980 ; des luttes finalement encore actuelles.</p> Colloque : La guerre comme zone de contact au XIXe siècle, 28-29 juin 2018 à l’IEA et l’IHA Paris https://19jhdhip.hypotheses.org/3237 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:76db93b1-d0b1-09d6-ebd9-aeae9d88fc77 Thu, 17 May 2018 08:50:57 +0000 Colloque international organisé par Jasper Heinzen (résident 2017-2018 de l&#8217;IEA de Paris), Mareike König (IHA Paris) et Odile Roynette (Université Bourgogne Franche-Comté) Date : 28&#46;&#46;&#46; <div id="cck19570_ev_texte" class="cck_contents cck_content cck_wysiwyg_editor cck_ev_texte"> <div id="cck19570_value_ev_texte" class="cck_value cck_value_wysiwyg_editor"> <p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-3244" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/05/776px-El_Tres_de_Mayo_by_Francisco_de_Goya_from_Prado_thin_black_margin-300x232.jpg" alt="" width="300" height="232" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/776px-El_Tres_de_Mayo_by_Francisco_de_Goya_from_Prado_thin_black_margin-300x232.jpg 300w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/776px-El_Tres_de_Mayo_by_Francisco_de_Goya_from_Prado_thin_black_margin-768x593.jpg 768w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/776px-El_Tres_de_Mayo_by_Francisco_de_Goya_from_Prado_thin_black_margin-500x386.jpg 500w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/776px-El_Tres_de_Mayo_by_Francisco_de_Goya_from_Prado_thin_black_margin.jpg 776w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Colloque international organisé par Jasper Heinzen (résident 2017-2018 de l&#8217;IEA de Paris), Mareike König (IHA Paris) et Odile Roynette (Université Bourgogne Franche-Comté)</strong></p> <p><strong>Date</strong> : 28 juin 2018 15:00 &#8211; 29 juin 2018 17:00<br /> <strong>L<label>ieu :</label> </strong>28 juin 2018 : <a href="https://www.paris-iea.fr/fr/" target="_blank" rel="noopener">IEA de Paris</a>, Hôtel de Lauzun, 17 quai d&#8217;Anjou, 75004 Paris<br /> 29 juin 2018 : <a href="https://www.dhi-paris.fr/home.html" target="_blank" rel="noopener">Institut historique allemand</a>, 8 rue du Parc Royal, 75003 Paris<br /> <strong><label>Émail du responsable :</label></strong> information@paris-iea.fr<br /> <strong>Inscription obligatoire</strong> : <a href="https://www.paris-iea.fr/fr/evenements/la-guerre-comme-zone-de-contact-au-xixe-siecle" target="_blank" rel="noopener">https://www.paris-iea.fr/fr/evenements/la-guerre-comme-zone-de-contact-au-xixe-siecle</a><br /> Programme au format PDF : <a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/05/War-as-contact-zone_-programme-flyer-2.pdf">War as contact zone_ programme flyer</a></p> <h3>Présentation</h3> <p>L’histoire militaire a accompli un long chemin depuis les cinquante dernières années. Une chaîne de télévision populaire, comme <em>History Channel</em>, ainsi que les biographies des grands généraux présentes dans les rayons de nombreuses librairies, pourraient faire croire, à première vue, que ce domaine est toujours accaparé par des historiens fascinés par leur objet et tournés vers un public majoritairement conservateur. Cependant, l’émergence de la nouvelle histoire-bataille et celle de l’histoire culturelle de la guerre ont considérablement enrichi notre compréhension du phénomène guerrier. Nous connaissons aujourd’hui beaucoup mieux que naguère la multiplicité des liens qui relient l’armée et la société, tout comme les modalités de la confrontation des soldats et des civils à la violence. Nous savons qu’au lieu d’être une situation exceptionnelle et marginale, la guerre constitue un des facteurs les plus puissants d’évolution à l’intérieur d’une société. Il suffit de prendre un seul exemple marquant venu des temps modernes : celui de la conscription. L’introduction du service militaire universel depuis la fin du XVIII<sup>e </sup>siècle n’a pas seulement transformé la manière dont les sociétés occidentales ont expérimenté leur rapport à la nation, elle a aussi construit une vision qui excluait les femmes des affaires de la cité, dans la mesure où, incapables d’accomplir leur service, elles ne pouvaient accéder aux avantages de la citoyenneté. De même, l’émergence de l’État providence est impensable si on ne prend pas en considération les revendications adressées dans le sillage des campagnes militaires par les soldats-citoyens blessés et démunis à leur gouvernement</p> <p>Alors que les conflits armés sont indéniablement destructeurs sur le plan humain et matériel, ils ont également eu des répercussions positives inattendues. L’historienne allemande Ute Frevert a judicieusement qualifié les guerres « d’événement inter et transnationaux par excellence » dans la mesure où aucun autre phénomène – à l’exception des migrations – ne met en contact aussi étroit un aussi grand nombre d’individus. Napoléon a échoué à fonder un Empire européen durable, mais les vétérans de la Grande Armée ont pu se vanter d’avoir acquis une familiarité avec toute l’Europe après avoir marché sur tout le continent pendant un quart de siècle. Bien entendu, quand de telles quantités d’hommes entrent en contact ou interagissent avec les civils, la nature de ces rencontres diffère profondément. Certaines  peuvent être pacifiques et propices à la formation d’une connivence qui peut se transformer en  « fictive kinship » (Jay Winter) entre soldats, tandis que les atrocités et les exterminations de masse se situent à l’autre extrémité du phénomène. Les deux bouts du spectre ont fait l’objet de nombreux travaux pendant les dernières décennies, grâce à un processus de fertilisation croisée des approches interdisciplinaires. Il n’est par exemple plus pensable d’aborder le moral et l’efficacité des troupes au combat sans se référer aux approches sociologiques et anthropologiques qui expliquent l’esprit de corps. De même, les recherches concernant les crimes de guerre ont souligné l’utilité d’une analyse précise des facteurs psychologiques à l’origine de la violence et d’une prise en compte du rôle joué par l’espace dans lequel elle se déploie. Enfin, les apports de l’histoire transnationale et globale nous rappellent que toute lecture de la guerre en terme de rencontre doit s’appuyer sur un solide soubassement en l’histoire culturelle, tout particulièrement afin de cerner l’évolution des formes de la communication et de transferts de connaissance.</p> <p>Fondés sur ces présupposés, cette journée d’étude se propose d’initier un débat sur les formes de la rencontre et celles des transferts en temps de guerre pendant un “long dix-neuvième siècle” (1789-1914). Dans un deuxième temps, nous souhaitons travailler sur la manière dont les historiens utilisent les nouvelles méthodes numériques et transforment les études de cas de façon à rendre leurs résultats plus largement accessibles. Le choix de cette période est déterminé par la richesse de ses multiples innovations dans des domaines comme la communication, les transports de masse, l’armement, le droit international concernant la conduite de la guerre, qui ont alimenté une fructueuse réflexion sur le fait de savoir si le XIXe siècle ouvrait la voie à la totalisation de l’activité guerrière ou s’il devait être évalué en ses propres termes.</p> <p>&nbsp;</p> <hr /> <h3>Programme</h3> <p><strong><br /> Jeudi 28 juin<br /> Institut d&#8217;études avancées de Paris</strong></p> <p>15h30 &#8211; 15h40   <strong>Mots de bienvenue</strong><br /> Gretty Mirdal (Directrice de l’IEA Paris) et Stefan Martens (Directeur adjoint de l’IHA)</p> <p>15h40 &#8211; 16h10   <strong>Introduction</strong><br /> Jasper Heinzen, Mareike König, Odile Roynette</p> <p>16h15 &#8211; 17h45<strong>   Séance 1 : ‘Rencontres rapprochées entre ennemis’<br /> </strong>Présidente : Odile Roynette</p> <p><em><strong>When soldiers met the locals: the Balkan Wars as a contact zone among combatants and non-combatants</strong></em><br /> Panagiotis Delis (Athens/Burnaby)</p> <p><em><strong>Confrontation of “formless” formations? Thinking and making physical contact on the post-Franco-Prussian War “modern” battlefield</strong></em><br /> Jean-Philippe Miller-Tremblay (Paris)</p> <p>17h45 &#8211; 18h00   Pause</p> <p>18h &#8211; 19h10<strong>   Keynote : <em>War as contact zone: a useful concept of analysis?</em></strong><br /> <strong>Jasper Heinzen</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Vendredi 29 juin<br /> Institut historique allemand<br /> </strong></p> <p><strong><br /> </strong>9h00 &#8211; 10h30  <strong> Séance 2 : Souffrances partagées en temps de guerre<br /> </strong>Présidente : Mareike König</p> <p><em><strong>Rencontres entre militaires blessés et civils à l’époque napoléonienne</strong></em><br /> Nebiha Guiga (Paris)</p> <p><em><strong>Les hôpitaux maritimes français pendant la guerre de Crimée : Des espaces de contacts (1854-1856)</strong></em><br /> Benoît Pouget (Aix-Marseille)</p> <p>10h30 &#8211; 11h00   Pause</p> <p>11h00 &#8211; 12h30<strong>   Séance 3 : ‘Mobiliser une société pour la guerre : le cas italien’<br /> </strong>Président : Jürgen Finger</p> <p><em><strong>Defeat as opportunity. The debate on the need for a militarised society in Italy from the Risorgimento to the First World War</strong></em><br /> Marco Mondini (Trient)</p> <p><em><strong>The armée comes to town. Social problems of military presence and barracks supplying in the Napoleonic Kingdom of Italy (1805-1814)</strong></em><br /> Vittoria Princi (Oxford)</p> <p>12h30 &#8211; 14h00   Pause déjeuner<em><br /> </em></p> <p>14h00 &#8211; 15h30<strong>   Séance 4 : ‘Rencontres asymétriques dans la guerre imperiale’<br /> </strong>Président : Jasper Heinzen</p> <p><em><strong>Inter-imperial contact zones and military occupations in Boxer-War China: Beijing and Baoding (1900 – 1901)</strong></em><br /> Dominique Biehl (Basel)</p> <p><em><strong>Closing Pandora’s Box? Anglo-French cooperation to contain the sinews of war in the Caribbean, 1803–1810</strong></em><br /> Flavio Eichmann (Bern)</p> <p>15h30 &#8211; 16h00   Pause</p> <p>16h00 &#8211; 17h00   <strong>Discussion finale</strong></p> <p><strong><label>S&#8217;inscrire à l&#8217;événement</label></strong> : <a href="https://www.paris-iea.fr/fr/evenements/la-guerre-comme-zone-de-contact-au-xixe-siecle" target="_blank" rel="noopener">https://www.paris-iea.fr/fr/evenements/la-guerre-comme-zone-de-contact-au-xixe-siecle</a></p> <p><img class="alignleft wp-image-3240" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/05/logo_war-300x71.png" alt="" width="364" height="86" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/logo_war-300x71.png 300w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/logo_war-768x183.png 768w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/logo_war-500x119.png 500w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/logo_war.png 1021w" sizes="(max-width: 364px) 100vw, 364px" /></p> </div> </div> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Image : El Tres de Mayo, Francisco de Goya (1814), domaine publique, <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:El_Tres_de_Mayo,_by_Francisco_de_Goya,_from_Prado_thin_black_margin.jpg" target="_blank" rel="noopener">https://commons.wikimedia.org/wiki/File:El_Tres_de_Mayo,_by_Francisco_de_Goya,_from_Prado_thin_black_margin.jpg</a>.</p> Ein Portal zu den ethnografischen Expeditionen ins subsaharische Afrika (Mittwochstipp 115) https://francofil.hypotheses.org/5355 Franco-Fil urn:uuid:3f558915-7fa6-d255-b82a-a12677350398 Wed, 16 May 2018 11:23:24 +0000 2017 ist das Portal À la naissance de l’ethnologie française  online gegangen, das vom CNRS-Labor LESC (Laboratoire d´Ethnologie et de Sociologie Comparative), der BnF und dem Museum Quai Branly konzipiert wurde. Dieses Portal hat die doppelte Aufgabe, die Institutionalisierung der &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5355">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Europäische Akteure: Der „Frühling der Völker“ 1848 – Internationale Konferenz in Paris https://19jhdhip.hypotheses.org/3219 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:9e3e164c-8d53-a750-dada-f97d81a44894 Tue, 08 May 2018 09:17:25 +0000 Vom 31. Mai bis 2. Juni 2018 werden sich an der Sorbonne Forscherinnen und Forscher zu einer internationalen Konferenz zusammenfinden, um den Akteuren und Akteurinnen&#46;&#46;&#46; <p>Vom 31. Mai bis 2. Juni 2018 werden sich an der Sorbonne Forscherinnen und Forscher zu einer internationalen Konferenz zusammenfinden, um den Akteuren und Akteurinnen der Revolution von 1848 nachzuspüren. Der Veranstaltungsort, das <em>amphithéâtre</em> Guizot der Sorbonne ist mehr als passend: Der französische Historiker <a href="http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/francois-guizot">François Guizot</a> (1787–1874) war der starke Mann im Kabinett Soult und letzter Premierminister König Louis Philippes. Für Honoré Daumier eine der Berühmtheiten des <em>juste milieu</em>, musste Guizot 1848 ins Exil nach London fliehen; nach seiner Rückkehr blieb er ein wichtiger Akteur des französischen Konservatismus.</p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/05/Honoré_daumier_le_celebrità_dellAurea_mediocritas_terracotta_1832-35_françois-pierre-guillaume_guizot.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3224" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/05/Honoré_daumier_le_celebrità_dellAurea_mediocritas_terracotta_1832-35_françois-pierre-guillaume_guizot-216x300.jpg" alt="" width="216" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/Honoré_daumier_le_celebrità_dellAurea_mediocritas_terracotta_1832-35_françois-pierre-guillaume_guizot-216x300.jpg 216w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/Honoré_daumier_le_celebrità_dellAurea_mediocritas_terracotta_1832-35_françois-pierre-guillaume_guizot.jpg 346w" sizes="(max-width: 216px) 100vw, 216px" /></a></p> <p><span id="more-3219"></span></p> <p>&nbsp;</p> <p>Themen des umfangreichen Programms werden sein:</p> <ul> <li>Neue Führungsschichten für 1848?</li> <li>Personelle Erneuerung in drei französischen Institutionen?</li> <li>Auf der Suche nach den Parlamentariern von 1848</li> <li>Akteure an der Schnittstellt von national und lokale</li> <li>Grenzgänger</li> <li>Schwierige Koexistenzen</li> <li>Aufständische und Ordnungskräfte: Profile, Aktionsformen, Repräsentationen</li> <li>Akteure der Zivilgesellschaft und Geschlecht</li> <li>Kulturelle Mediatoren</li> <li>Geistliche Mediatoren</li> </ul> <p>&nbsp;</p> <table class=" alignleft" style="height: 122px;width: 730px"> <tbody> <tr> <td style="width: 77px;text-align: left">Wo?</td> <td style="width: 647px;text-align: left"><a href="https://www.google.com/maps/@48.848755,2.3434846,19.08z">Sorbonne, Amphi Guizot</a> (Einlass nur mit Anmeldung, s.u.)</td> </tr> <tr> <td style="width: 77px;text-align: left">Wann?</td> <td style="width: 647px;text-align: left">Donnerstag 31. Mai, 9:00 Uhr bis Samstag 2. Juni, 17:30 Uhr</td> </tr> <tr> <td style="width: 77px;text-align: left">Wer?</td> <td style="width: 647px;text-align: left">Sorbonne Université, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Centre d’histoire du XIXe siècle, Labex EHNE</td> </tr> <tr> <td style="width: 77px;text-align: left">Partner?</td> <td style="width: 647px;text-align: left">Die Veranstaltung findet unter anderem mit Unterstützung des <a href="https://www.dhi-paris.fr/home.html">Deutschen Historischen Instituts Paris</a> sowie des <a href="http://www.ieg-mainz.de/">Instituts für Europäische Geschichte</a> in Mainz statt. Dessen Direktor Johannes Paulmann ist Mitglied des <em>Comité scientifique</em>, unser Mitarbeiter Jürgen Finger ist Mitglied des<em> Comité d’organisation</em>.</td> </tr> </tbody> </table> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/05_Veranstaltungen/02_Tagung/2018/AfficheColloque1848.pdf"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3229" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/05/pour-le-webAfficheColloque1848-300318-354x500-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/pour-le-webAfficheColloque1848-300318-354x500-212x300.jpg 212w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/05/pour-le-webAfficheColloque1848-300318-354x500.jpg 354w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a></p> <p>&nbsp;</p> <p>Nähere Informationen:</p> <ul> <li><a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/05_Veranstaltungen/02_Tagung/2018/ProgrammeColloque1848.pdf">Programm</a> (pdf – externer Link)</li> <li><a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/05_Veranstaltungen/02_Tagung/2018/AfficheColloque1848.pdf">Plakat</a> (pdf – externer Link)</li> <li>Obligatorische Anmeldung: <a href="http://printempsdespeuples.evenium.net">http://printempsdespeuples.evenium.net</a></li> </ul> <p>&nbsp;</p> <p><small><span style="color: #999999">Abbildungen: Plakat Tagung 1848 (Labex EHNE/Sorbonne Université); Sailko (<a style="color: #999999" href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Honoré_daumier,_le_celebrità_dell'Aurea_mediocritas,_terracotta,_1832-35,_françois-pierre-guillaume_guizot.JPG">https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Honoré_daumier,_le_celebrità_dell&#8217;Aurea_mediocritas,_terracotta,_1832-35,_françois-pierre-guillaume_guizot.JPG</a>), „Honoré daumier, le celebrità dell&#8217;Aurea mediocritas, terracotta, 1832-35, françois-pierre-guillaume guizot“, <a style="color: #999999" href="https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/legalcode">https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/legalcode</a>; Gustave Courbet, ohne Titel, 1848, in: Jules Claretie, Peintres &amp; sculpteurs contemporains, Bd. 1, Paris, 1882, via Wikimedia Commons, <a style="color: #999999" href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File%3ABarricade_(Le_Salut_public)_Courbet.jpg">https://commons.wikimedia.org/wiki/File%3ABarricade_(Le_Salut_public)_Courbet.jpg</a>.</span></small></p> Open Access: Surfschule IHA-CREPOS in Dakar https://dhdhi.hypotheses.org/3228 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:350dd7ed-ae6c-13de-010b-9faab0303780 Fri, 04 May 2018 07:33:32 +0000 Wenn ich nicht schon Anhängerin von Open Access wäre: spätestens in Dakar würde ich es werden. Weit weg von europäischen Städten mit hoher Bibliotheksdichte und vielen teuer bezahlten Online-Abonnements wird einem die Bedeutung eines&#46;&#46;&#46; <div id="attachment_3232" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-3232" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/04/Bueroblick1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/Bueroblick1-300x225.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/Bueroblick1-768x576.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/Bueroblick1-500x375.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><p class="wp-caption-text">Blick aus dem Büro des IHA-CREPOS an der Corniche in Dakar</p></div> <p>Wenn ich nicht schon Anhängerin von Open Access wäre: spätestens in Dakar würde ich es werden. Weit weg von europäischen Städten mit hoher Bibliotheksdichte und vielen teuer bezahlten Online-Abonnements wird einem die Bedeutung eines freien Zugangs zu Literatur und Information mit sehr viel größerer Dringlichkeit bewusst. Sicherlich: das Internet muss erst mal funktionieren, was auch keine Selbstverständlichkeit ist. Aber wenn man dann im Internet surfen kann (Achtung: Clickbait-Titel, denn „im Internet surfen“ sagt ja wohl keiner mehr…) dann freut man sich über jede Rezension, jeden Artikel, jedes Buch, jede Datenbank und sämtliche frei nutzbaren digitalen Infrastruktureinrichtungen für die Geisteswissenschaften. Denn nicht nur können sich im Senegal wie im übrigen Westafrika die Bibliotheken viele elektronische Angebote der Großverlage nicht leisten, auch im gedruckten Bereich sieht es schwierig aus, denn die Bücher müssen ja erst mal in Dakar ankommen…</p> <h3>Zotero als Nachweisinstrument und kollaborativer Dokumenteverwaltung</h3> <p>Die internationale Forschungsgruppe des DHIP zur „Bürokratie im subsaharischen Afrika (19.-20. Jh.)“ existiert seit Januar 2017, basierend auf einem Vorprojekt, das seit November 2015 läuft. Derzeit arbeiten zwölf Forschende – Post-Docs und Doktorand/innen aus Politologie, Soziologie, Geschichte und Religionswissenschaft – in vier thematischen Achsen unter der Leitung von Susann Baller in Dakar<sup>[1]</sup>. Methodisch vereint die Gruppe, dass alle Feldforschungen betreiben und Interviews durchführen, auch wenn diese sehr unterschiedlich ausfallen. Thematisch bildet „Bürokratie“ die inhaltliche Klammer der Projekte. Der Begriff ist damit ein ständiger Begleiter der Forschungsgruppe und lädt zur Reflexion des eigenen Tuns an, so natürlich auch beim Aufbau einer kleinen Bibliothek vor Ort und bei der Verwaltung und Auswertung von Literatur und Forschungsdaten.<span id="more-3228"></span></p> <div id="attachment_3233" style="width: 235px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-3233" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/04/bibliothek_dakar2-e1524567034915-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/bibliothek_dakar2-e1524567034915-225x300.jpg 225w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/bibliothek_dakar2-e1524567034915-768x1024.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/bibliothek_dakar2-e1524567034915-375x500.jpg 375w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><p class="wp-caption-text">Der kleine Handapparat mit 250 Büchern</p></div> <p>Vor fast genau einem Jahr war ich bereits in Dakar, um bei der Einrichtung eines Handapparats mit neuer Forschungsliteratur zu helfen. Dieser ist mittlerweile auf stolze 250 Bücher und Zeitschriftenstücktitel angewachsen (siehe Foto). Bücher werden wie bei uns mit Stellvertreter (frz. geheimnisvoller: <em>phant</em><em>ôme</em>) ausgeliehen. Postweg und Verschickung der Bücher ist zu unsicher und zu teuer, und so nimmt jeder, der nach Dakar fliegt, die von uns bestellten Bücher mit und wird entsprechend freudig empfangen. In Teilen setzen wir auf E-Books, vor allem wenn es schnell gehen soll. Verwaltet wird der Handapparat mit Zotero als Gruppen-Bibliographie, allerdings nicht-öffentlich, da er neben Büchern auch interne Dokumente enthält, die von den Forschenden der Gruppe eingetragen werden. Bei Projektende wollen wir eine um die nicht-öffentlichen Dokumente bereinigte Fassung der Bibliographie publizieren<sup>[2]</sup>.</p> <p><a href="https://www.zotero.org/" target="_blank" rel="noopener">Zotero</a> erfüllt seine Hauptaufgaben im Projekt zwischen online zugänglichem Nachweisinstrument einer Mini-Bibliothek und kollaborativer Dokumente-Verwaltung ganz hervorragend. In Paris können wir bestellte Bücher sowie Aufsätze und Dokumente eintragen. Da die Gruppe viel unterwegs ist, ist der Fernzugriff von zentraler Bedeutung. Über die Vergabe von „Tags“ mit den Vornamen der Forschenden können sich die Gruppenmitglieder gegenseitig darüber informieren, wenn ein Beitrag für jemand anderen interessant erscheint.</p> <div id="attachment_3245" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-3245" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/04/dachterrasse_2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/dachterrasse_2-300x225.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/dachterrasse_2-768x576.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/dachterrasse_2-500x375.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><p class="wp-caption-text">Mittagspause auf der Dachterrasse</p></div> <p>Nach der generellen Einführung im letzten Jahr konnten wir dieses Jahr mit etwas mehr Zeit das Erstellen von Suchordnern, Zitierweisen, Erstellen von Bibliographien und das Aktivieren von Zitationsstilen üben und uns auf Standards für die Bucheinträge einigen (Bürokratie!). Als Lesetipp sei für Interessierte auf den kürzlich erschienenen französischen Artikel von Chloée Fabre verwiesen, in dem weitere Add-ons wie <a href="http://zotfile.com/" target="_blank" rel="noopener">ZotFile</a> zur automatisierten Benennung von PDF beim Download genannt werden<sup>[3]</sup>. Die französische Zotero-Community führt übrigens ein eigenes <a href="https://zotero.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">Blog bei hypotheses</a>. Auch existieren genügend Zitierstile, wie etwa der von Franziska Heimburger entwickelte Stil, der das „Tapuscrit“ der EHESS umsetzt und der für viele französische Anwendungsfälle zentral sein dürfte<sup>[4]</sup>. Für die Verwaltung und Annotation von Fotos (Archivquellen, Personen, Gegenstände…), die während Archivaufenthalte oder Feldforschungen gemacht werden, ist die Open-Source-Software <a href="https://tropy.org/" target="_blank" rel="noopener">Tropy</a> von den Programmierern von Zotero eine (neue) Möglichkeit, die wir jedoch wegen Zeitmangel nicht näher anschauen konnten.</p> <p>&nbsp;</p> <h3>Seminar zu Recherche und Open Access an der UCAD</h3> <div id="attachment_3234" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-3234" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/04/seminar_UCAD-e1524567098177-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_UCAD-e1524567098177-300x225.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_UCAD-e1524567098177-768x576.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_UCAD-e1524567098177-500x375.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><p class="wp-caption-text">Seminarraum in der UCAD mit drei senegalesischen Flaggen.</p></div> <p>Ein besonderer Moment für mich war, dass ich am Donnerstagnachmittag im Methodikseminar der Gruppe an der Universität Cheikh Anta Diop in Dakar (UCAD) den Unterricht bestreiten durfte. Auf dem Programm stand Online-Recherche und Open Access-Ressourcen für die Geistes- und Sozialwissenschaften (Schwerpunkt Frankreich). Die Doktorand/innen waren ganz überwiegend Archäolog/innen und Geograph/innen. Die erste Übung war das Ausfüllen der „<a href="https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/472/files/2017/09/fiche_preparatoire_recherche.doc" target="_blank" rel="noopener">Recherchebögen</a>“, bei denen das eigene Forschungsthema in einem Satz oder einer Frage festgehalten und dann in Einzelaspekte, Synonyme, Ober- und Unterbegriffe unterteilt wird: die späteren Suchwörter in Datenbanken und Katalogen. In Frankreich und im Fach Geschichte sind die anschließenden Diskussionen für mich normalerweise kein Problem. Hier jedoch konnte ich fach- und ortsfremd die Forschungsprojekte teilweise schon vom Vokabular her nicht verstehen, was die Anwesenden aber durch Geduld und Diskussionsfreude ausglichen.</p> <p>Bei den französischen Online-Ressourcen habe ich Überblicks-Angebote vorgestellt, die regelmäßige Leser/innen von <a href="https://francofil.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">Franco-Fil</a> kennen (bitte diesen Absatz beim Lesen überspringen): die Suchmaschine für die Geisteswissenschaften <a href="http://www.rechercheisidore.fr/" target="_blank" rel="noopener">isidore</a>, die Publikationsplattform <a href="https://www.openedition.org/" target="_blank" rel="noopener">OpenEdition</a> mit Books, Journals, Calenda und der Blogplattform fr.hypotheses (davon laut <a href="https://www.openedition.org/catalogue-notebooks?limit=30&amp;country%5B%5D=S%C3%A9n%C3%A9gal" target="_blank" rel="noopener">Katalog</a> zwei Blogs aus dem Senegal!), bei den Online-Zeitschriften-Angeboten außerdem <a href="http://www.persee.fr/" target="_blank" rel="noopener">Persée</a> und <a href="https://www.cairn.info/" target="_blank" rel="noopener">Cairn.info</a> (für die neuen Aufsätze zwar kostenpflichtig, aber für die Rezensionen kostenlos), <a href="https://halshs.archives-ouvertes.fr/" target="_blank" rel="noopener">HAL-SHS</a> als Repositorium für die Geisteswissenschaften, <a href="https://tel.archives-ouvertes.fr/" target="_blank" rel="noopener">TEL</a> als Repositorium für Online-Dissertationen, <a href="http://gallica.bnf.fr/accueil/?mode=desktop" target="_blank" rel="noopener">Gallica</a> die Online-Bibliothek der BnF, …. Von den Anwesenden wurde <a href="http://classiques.uqac.ca/classiques/" target="_blank" rel="noopener">Les classiques de Sciences Sociales</a> ergänzt. Richtig vorstellen konnte ich die Angebote leider nicht, da das Gast-Internet nicht funktionierte und ich keinen eduroam-Zugang habe (der allerdings auch nur ab und zu funktioniert, das letzte Mal vor zwei Jahren, wie mir eine Kollegin versicherte). So blieben wir auf die Power-Point-Präsentation und meine beschreibenden Erklärungen angewiesen sowie auf Zeichnungen, die ich zur Illustration auf DIN-A 4-Blätter anfertigte (etwa eine zum <em>deep web</em>, die ich lieber nicht abbilde…).</p> <p>Wer sich informieren möchte, welche Online-Ressourcen es zu Afrika gibt, kann sich die Übersichten im deutschen Portal für das subsaharische Afrika <a href="http://www.ilissafrica.de/" target="_blank" rel="noopener">iliss-Africa</a> (ehemalige Sondersammelgebiete) und die <a href="http://vad-ev.de/services-view/vadtoolbox/" target="_blank" rel="noopener">Toolbox der Vereinigung für Afrikawissenschaften in Deutschland VAD</a> ansehen.</p> <p>&nbsp;</p> <h3>Einen Nachmittag lang gemeinsam bloggen&#8230;</h3> <p><img class="alignleft size-medium wp-image-3235" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/04/seminar_ihacrepos-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_ihacrepos-300x225.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_ihacrepos-768x576.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_ihacrepos-500x375.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Viel Zeit genommen haben wir uns für das Wissenschaftsblog <a href="https://ihacrepos.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">ihacrepos</a>, an das die Forschenden der Gruppe sehr hohe Ansprüche haben. Bisher sind dort überwiegend ausgearbeitete Forschungsbeiträge publiziert, die Peer-Review-Artikel-Potential haben, so etwa der zweiteilige Beitrag von Peter Lambertz „<a href="https://ihacrepos.hypotheses.org/574" target="_blank" rel="noopener">Name oder Nummer. Über die vernakulare Bürokratie des Taxiverkehrs am Flughafen von Dakar</a>“. Der französischsprachige <a href="https://ihacrepos.hypotheses.org/677" target="_blank" rel="noopener">Beitrag</a> von Felix Kaguenang über die Ernennung von „Hof-Chefs“ in Gefängnissen im Tschad als Bürokratisierungsprozesse wurde vom Beirat von fr.hypotheses zur Übersetzung ins Englische ausgewählt und unter dem Titel <a href="https://anthology.hypotheses.org/355" target="_blank" rel="noopener">„Appointing the headman of a prison yard (Chad): a process of miniature bureaucratisation</a>“ auf dem Blog Anthology publiziert. Im Blogworkshop einigten wir uns darauf, die weiteren Aktivitäten der Gruppe wie Tagungen, Seminare etc. ebenso im Blog zu publizieren, um eine umfassende Dokumentation zu erhalten.</p> <p>Dann diskutierten wir, was einen guten Blogbeitrag ausmacht: konzises Thema, knackiger Titel und <em>Clickbait, </em>aber nicht zu viel (siehe oben, schon am Limit), gutes Foto, mit Zwischenüberschriften strukturierter Text, viele Links, kurze Absätze usw. Diskutiert haben wir auch darüber, wie häufig man bloggen sollte, worüber man bloggen darf – bei Feldforschungen mit Interviews nicht immer einfach zu entscheiden – wie viel Zeit das Bloggen in Anspruch nehmen sollte und wie ein gutes und kritisches Feedback der Gruppe untereinander in einem eigenen Peer-Review-Verfahren aussehen kann.</p> <div id="attachment_3236" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-3236" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/04/seminar_ihacrepos2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_ihacrepos2-300x225.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_ihacrepos2-768x576.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/04/seminar_ihacrepos2-500x375.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><p class="wp-caption-text">Irgendwie Luxus: einen Nachmittag lang gemeinsam Bloggen.</p></div> <p>Jede/r stellte ein Thema für einen möglichen Blogbeitrag in der Runde zur Diskussion und dann wurde ein Nachmittag lang gebloggt. Dies fand ich eine besonders spannende und ertragreiche Übung: sich gemeinsam gezielt für das Bloggen und die Diskussion über die Beiträge Zeit zu nehmen. Die Feedback-Runde zu den Blogbeiträgen erfolgte zwei Tage später in Kleingruppen jeweils zu dritt. Als Preview für kommende Artikel auf dem Blog nur so viel: Es wird einen <a href="https://ihacrepos.hypotheses.org/883" target="_blank" rel="noopener">Beitrag geben am 27. April 2018</a> auf Französisch, da an diesem Tag sich die Abschaffung der Sklaverei im Senegal zum zweihundertsten Mal jährt, einen Beitrag (auf Englisch), warum die Walfängerboote auf dem Kongoriver Walfängerboote heißen und einen weiteren Beitrag auf Französisch über eine Gruppe von ehemaligen Soldaten der Elfenbeinküste, die sich in einer Facebook-Gruppe organisieren. Mit anderen Worten: Stay tuned!</p> <p>____</p> <p>Alle Fotos von Mareike König, Lizenz <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/de/" target="_blank" rel="noopener">CC-BY 2.0</a>.</p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_3228" class="footnote">La bureaucratisation des sociétés africaines. Die vier Achsen und die einzelnen Forschungsprojekte sind auf der <a href="https://www.dhi-paris.fr/forschung/afrika.html" target="_blank" rel="noopener">DHIP-Website</a> beschrieben, hier geht es zum Blog der Gruppe: <a href="https://ihacrepos.hypotheses.org/" target="_blank" rel="noopener">https://ihacrepos.hypotheses.org/</a>.</li><li id="footnote_1_3228" class="footnote">Hinweise, wie man öffentliche und nicht-öffentliche Teile bei Zotero für die Publikation trennen kann, nehme ich gerne entgegen.</li><li id="footnote_2_3228" class="footnote">Chloée Fabre, Zotero: la gestion de références bibliographiques et de corpus documentaires, in: Etienne Cavalié et al. (Hg.), Expérimenter les humanités numériques. Des outils individuels aux projets collectifs, 2017, <a href="http://www.parcoursnumeriques-pum.ca/zotero-la-gestion-de-references-bibliographiques-et-de" target="_blank" rel="noopener"><u>http://www.parcoursnumeriques-pum.ca/zotero-la-gestion-de-references-bibliographiques-et-de</u></a>.</li><li id="footnote_3_3228" class="footnote">Franziska Heimburger, Nouveau style pour Zotero: le „Tapuscrit“ des Éditions de l’EHESS, in: Boite à outils, 8.10.2013, <a href="http://www.boiteaoutils.info/2013/10/nouveau-style-pour-zotero-le-tapuscrit/)" target="_blank" rel="noopener">http://www.boiteaoutils.info/2013/10/nouveau-style-pour-zotero-le-tapuscrit/</a></li></ol> Que prévoit juridiquement le décret du 27 avril 1848 à l’encontre des captifs de case ? https://ihacrepos.hypotheses.org/883 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:0369a7a9-312d-4f3d-88dc-b66d34bbba5c Fri, 27 Apr 2018 20:29:59 +0000 Bintou Mbaye Dieng Transcription : République Française Liberté- Egalité- Fraternité Au nom du peuple français Le Gouvernement provisoire de la République, Considérant que l’esclvage est un attentat à la dignité humaine,qu’en détruisant le libre arbitre&#46;&#46;&#46; <p>Bintou Mbaye Dieng</p> <div id="attachment_885" style="width: 476px" class="wp-caption alignleft"><img class=" wp-image-885" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/04/décret-abolition-194x300.jpg" alt="" width="466" height="721" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/décret-abolition-194x300.jpg 194w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/décret-abolition-324x500.jpg 324w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/décret-abolition.jpg 721w" sizes="(max-width: 466px) 100vw, 466px" /><p class="wp-caption-text">Extrait du décret d’abolition de l’esclavage, source : Minutes du décret d’abolition de l’esclavage, FR. ANOM, série Généralités, 119/1061.</p></div> <p>Transcription :</p> <p><em>République Française</em></p> <p><em>Liberté- Egalité- Fraternité</em></p> <p><em>Au nom du peuple français</em></p> <p><em>Le Gouvernement provisoire de la République,</em></p> <p><em>Considérant que l’esclvage est un attentat à la dignité humaine,qu’en détruisant le libre arbitre de l’homme, il supprime le principe naturel du droit et du devoir,qu’il est une violation flagrante du dogme républicain : Liberté- Fraternité- Egalité, décrète :</em></p> <p><em>Article 1 : Lesclavage sera entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises, deux mois après la promulgation du présent décrets dans chacune d’elles. A partir de la promulgation du présent décret dans les colonies, les chatiments corporels, toutes ventes de</em> <em>personnes non libres</em> <em>seront absolument interdites…</em></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>En 1789, la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen qui, dans son principe de base inspiré des « Lumières » stipulait que « les hommes naissent libres et égaux en droits », soutenait aussi sans détour que l’esclavage n’était plus à l’ordre du jour. Dans le sillage de ce contexte nouveau tissé autour de l’idéal égalitaire de la Révolution française,  des associations philanthropiques voient le jour et axent leur action autour du refus de l’esclavage et du combat pour son abolition. C’est l’exemple d’associations telles que la <em>Société pour la Morale Chrétienne</em>, la <em>Société Française pour l’Abolition</em> <em>de l’Esclavage,</em> etc. Parallèlement, sur le terrain intellectuel, des ouvrages sont rédigés pour dénoncer l’acte d’esclavage qui commence progressivement à passer dans l’imaginaire collectif comme étant « ignoble »<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>.</p> <p>Ainsi le 27 avril 1848, le Gouvernement provisoire de la Deuxième République française abolit l’esclavage sous toutes ses formes et dans toutes ses colonies par le décret d’abolition de l’esclavage transcrit plus haut. L’application immédiate des dispositions du décret en question entraine de facto de profonds bouleversements dans la configuration sociologique même des sociétés esclavagistes comme à Saint-Louis et à Gorée. Rappelons que ces sociétés étaient caractérisées par un net distinguo entre d’une part les hommes libres et, d’autre part, les esclaves domestiques considérés comme des captifs de case ou <em>jammu judu</em><a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[</a><a href="#_ftn2" name="_ftnref2">2]</a> pour reprendre les termes de l’époque. La nouveauté introduite par la nouvelle législation abolissant  l’esclavage est que le pouvoir colonial prenait lui-même en charge d’effacer au sein de ses possessions tout stigmate porteur d’une marginalisation sociale, conformément aux principes : « Liberté, Fraternité et Egalité ». Cette situation est bien analysée par Myriam Cottias qui, en 2007, dans un article publié dans les <em>Cahiers du Centre de Recherche Historiques</em>, la décrit comme une époque où « chaque habitant des colonies françaises devait détenir un droit égal au système le plus étendu de libertés de bases égales pour tous, qui soit compatible avec le même système pour les autres<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a> ». Ainsi de nouveaux statuts juridiques sont érigés pour les habitants des colonies françaises, sans distinction d’origine sociale. Cent soixante-dix ans après la promulgation de ce décret,  je me propose de me pencher sur son contenu pour analyser les pratiques de l’administration coloniale pour la protection sociale des captifs de case nouvellement affranchis par ledit décret.</p> <p>Avec le décret d’abolition de l’esclavage du 27 avril 1848, Saint-Louis et Gorée subissent de plein fouet les lois et les exigences d’un nouveau processus d’ « estimation » des populations serviles nouvellement affranchies.  Désormais, un régime de citoyenneté spécial est mis en place dans les colonies françaises. Les nouveaux affranchis sortent du statut « de captifs de case » pour devenir des « citoyens français » avec des droits politiques et sont reconnus individuellement par l’autorité administrative. Ils sont protégés par la loi française par toute une série de décrets et de lois signés, à l’instar de celui transcrit plus haut. Ce processus aboutira à la mise en  place d’une identification individuelle des anciens captifs de case avec le couple prénom/ patronyme. Jadis, les captifs de case détenaient rarement un patronyme. Ils étaient souvent identifiés par un prénom suivi d’un sobriquet rendant compte de leur origine ethnique (Matar Bambara<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a>), leur caste (Coumba Lawbé<a href="#_ftn5" name="_ftnref5">[5]</a>), leur fonction (Ngoné gomme<a href="#_ftn6" name="_ftnref6">[6]</a>), leur sexe (Déthié Guor<a href="#_ftn7" name="_ftnref7">[7]</a>), etc.</p> <p>Au-delà de ce décret d’abolition, ils bénéficient de l’application de treize autres décrets organiques, pour une amélioration de leur condition sociale, de plusieurs arrêtés et instructions pour la réglementation  de leur vie sur les plans tant social que politique<a href="#_ftn8" name="_ftnref8">[8]</a>.</p> <p>C’est ainsi que les « vieillards, infirmes et orphelins » bénéficieront d’un secours à chaque fois que le besoin se faisait sentir. L’instruction publique est entamée avec « l’ouverture d’écoles primaires gratuites et obligatoires pour les enfants, filles et garçons, âgés de six à dix ans », et l’accès à des « classes du soir et du dimanche pour les adultes ». Des ateliers nationaux et ateliers de discipline sont ouverts pour faciliter l’emploi des « travailleurs sans ouvrage » et la « répression du vagabondage et de la mendicité »<a href="# ftn9">[9]</a>, etc.</p> <p>Ils deviennent des électeurs lors des élections organisées dans les Quatre communes du Sénégal au détriment des sujets (individus de statut libres habitants hors des Quatre communes) qui sont socialement reconnus et administrativement reniés. Ils bénéficient également d’une protection et d’une aide efficaces contre les poursuites et les reprises éventuelles des anciens maîtres.</p> <p><strong> </strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Voir Montesquieu dans <em>L’Esprit des Lois</em> (1748), Voltaire dans <em>Essai sur les mœurs</em> (1756) et <em>Candide</em>, (1759), Rousseau dans <em>Le Contrat social</em> (1762), Condorcet dans <em>Réflexions sur l’esclavage des Nègres</em> (1781), etc.</p> <p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Littérairement ce terme signifie « né dans la cour ». Il rend compte  du statut social inamovible des captifs de case. Même s’ils sont affranchis, ils sont souvent mal vus et stigmatisés par les personnes de statut social libre.</p> <p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Myriam Cottias, « Esclavage, assimilation et dépendance », <em>Les Cahiers du Centre de Recherches Historiques</em>, 40/ 2007, en ligne sur <a href="http://ccrh.revues.org/3394">http://ccrh.revues.org/3394</a>.</p> <p><a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Matar d’ethnie Bamabara.</p> <p><a href="#_ftnref5" name="_ftn5">[5]</a> Coumba est une jeune captive appartenant à la caste des <em>Lawbé</em> ou boisseliers.</p> <p><a href="#_ftnref6" name="_ftn6">[6]</a> Ngoné est une pileuse de gomme.</p> <p><a href="#_ftnref7" name="_ftn7">[7]</a> Déthié de sexe masculin.</p> <p><a href="#_ftnref8" name="_ftn8">[8]</a> Pour plus d’informations concernant les décrets organiques  et arrêtés, consultez : ArchnatBB30-1125-A296/<em> online: </em>https://fr.wikipedia.org/wiki/Decret_d’abolition_de_l’esclavage_du_27_avril_1848(I1)326-809.2.</p> <p><a href="# ftnred9">[9]</a> Minutes du décret d’abolition de l’esclavage, FR. ANOM, série Généralités, 119/1061.</p> <p><a href="#_ftnref9" name="_ftn9"></a></p> “Les conséquences du traité de Versailles en France et en Allemagne” https://grandeguerre.hypotheses.org/2227 La Grande Guerre urn:uuid:c423a96a-2052-715f-d4e1-95952a444ec7 Wed, 25 Apr 2018 20:07:12 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme). Wolfram Pyta (université de Stuttgart) étudiera&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>).<span id="more-2227"></span></p> <p><strong><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/10/Versailler-Frieden.jpg"><img class="size-medium wp-image-2092 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/10/Versailler-Frieden-300x230.jpg" alt="" width="300" height="230" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/10/Versailler-Frieden-300x230.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/10/Versailler-Frieden-768x590.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/10/Versailler-Frieden-500x384.jpg 500w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/10/Versailler-Frieden.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Wolfram Pyta</strong> (université de Stuttgart) étudiera la question <strong>Le traité de Versailles a-t-il engendré Hitler ?</strong> et se penchera sur l’hypothèque que représente le traité de Versailles pour la première démocratie allemande. Jusqu’à aujourd’hui cette question fait l’objet d’un débat historiographique controversé. Afin d’apporter des éléments de réponse, la conférence adopte une approche d’histoire politique et culturelle. Ce faisant, elle se penche sur la question de savoir si le traité avait pour conséquence de creuser l’écart entre les attentes et l’expérience réelle des contemporains allemands, imposant ainsi un fardeau structurel à la démocratie de Weimar.</p> <p><strong>Jean-Michel Guieu</strong> (université Panthéon-Sorbonne) consacrera sa conférence au thème de  <strong>« Exécution intégrale », concessions, révision ?– Les Français et l’application du traité de Versailles</strong>. « Ce traité si complexe vaudra par ce que vous vaudrez vous-mêmes. Il sera ce que vous le ferez », avait lancé Georges Clemenceau aux députés français lors du débat de ratification du traité de Versailles. L’application du traité de paix avec l’Allemagne, dont bien des dispositions étaient évolutives, pouvait donner lieu en effet à des politiques assez opposées. Elle ne manqua pas d’alimenter en France de vives controverses entre tenants de l’« exécution » stricte, défenseurs d’une politique de concessions, voire partisans d’une révision.</p> <p><strong>Date</strong>: 15 mai 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Big_four.jpg">Edward N. Jackson, Council of Four at the WWI Paris peace conference, May 27, 1919 (candid photo) (L &#8211; R) Prime Minister David Lloyd George (Great Britian) Premier Vittorio Orlando, Italy, French Premier Georges Clemenceau, President Woodrow Wilson</a>, public domain.</p> Intellectuels français et allemands face à la guerre de 1870/71: Affrontements autour du concept de nation https://19jhdhip.hypotheses.org/3213 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:e24d25a4-9276-b37a-4f10-1f46e0b7f2b8 Wed, 25 Apr 2018 11:50:39 +0000 La guerre franco-allemande de 1870/71 est considérée à bien des égards comme un moment clef : l’empire de Napoléon III s’effondre et la République est proclamée ;&#46;&#46;&#46; <div id="attachment_3214" style="width: 251px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-3214 " src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/04/Elsass-Lothringen_1871.jpg" alt="" width="241" height="328" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/Elsass-Lothringen_1871.jpg 549w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/Elsass-Lothringen_1871-221x300.jpg 221w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/Elsass-Lothringen_1871-368x500.jpg 368w" sizes="(max-width: 241px) 100vw, 241px" /><p class="wp-caption-text">&#8222;Elsass-Lothringen mit der Grenzveränderung 1871 und der Sprachgrenze&#8220;, aus: Johann Gustav Droysen, Allgemeiner Historischer Atlas, 1881.</p></div> <p>La guerre franco-allemande de 1870/71 est considérée à bien des égards comme un moment clef : l’empire de Napoléon III s’effondre et la République est proclamée ; du côté allemand on assiste à l’unification de l’Allemagne autour de la Prusse. L’« année terrible » marque également un tournant dans les relations franco-allemandes : la France est vaincue et se sent humiliée, le Reich allemand revendique une certaine hégémonie et l’inimité semble jeter son ombre sur les relations entre les deux pays.</p> <p>Néanmoins les deux aires culturelles ne se ferment pas l’une à l’autre et continuent de dialoguer ensemble, même au plein cœur d’un conflit les opposant frontalement. Depuis les « guerres de libération », voire même avant, l’identité nationale allemande tend à se définir en opposition à la France dans une sorte de gallophobie mêlée de fascination. Un concept rend bien compte de ce difficile rapport entre les deux pays, c’est celui de nation. Le point commun des typologies de conception de la nation est le constant dualisme entre la vision française et allemande : <em>Staatsnation</em> contre <em>Kulturnation</em> chez Meinecke (1908) ou nationalisme occidental et nationalisme oriental pour Hans Kohn (1944) par exemple. La recherche récente sur les nationalismes déconstruit ces dualismes et tend à démontrer que les deux formes n’ont rien d’incompatible. En outre, les analyses diachroniques du concept de nation montrent une évolution des conceptions de la Révolution française jusqu’au premier conflit mondial des deux côtés du Rhin.</p> <p>Néanmoins 1870/71 constitue un moment particulier de cette évolution. Une analyse synchronique du concept de nation montre qu’il se constitue en dialogue voire en « négociation » entre deux visions, une en France et l’autre en Allemagne. Dans ce travail de Master il s’agira de reconstruire les lignes discursives et de voir les transferts notionnels à l’œuvre dans ces échanges franco-allemands. Nous tenterons de démontrer que les échanges entre intellectuels français et allemands vont mener à l’adoption d’arguments dits ethniques ou ethnolinguistiques en France et d’arguments dits civiques en Allemagne. Ainsi nous verrons que chacun adopte les arguments de l’adversaire pour tenter de le battre avec ses propres armes tout en intégrant <em>de facto </em>des éléments de l’autre à sa propre conception.</p> <p>Ce travail se propose donc d’analyser, à partir de la Sémantique Historique et de la <em>Begriffsgeschichte</em> héritée de Reinhart Koselleck, le concept de nation dans le dialogue franco-allemand. Pour ce faire ce travail prendra appui sur un corpus de deux échanges entre intellectuels français et allemands : d’une part l’échange sous forme de lettres ouvertes entre Ernest Renan et David F. Strauss<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>, et d’autre part la querelle entre Alfred Michiels et Heinrich von Sybel<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>.</p> <p>Ainsi l’intérêt de ce travail sera d’envisager 1870/71 sous l’angle conceptuel, travail à la fois important pour l’histoire politique ou culturelle de l’Allemagne comme de la France. Ce travail est dirigé par Willibald Steinmetz (Universität Bielefeld) et Laurent Dedryvère (Université Paris VII – Denis Diderot) et devrait être déposé en fin d’année universitaire 2018-2019 auprès des deux universités.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Renan publie dans le <em>Journal des débats</em> et Strauss dans l’<em>Augsburger Allgemeine Zeitung</em>. Les lettres sont également réunies dans : David F. Strauss, Krieg und Friede. Zwei Briefe an Ernst Renan nebst dessen Antwort auf den ersten, Leipzig 1871.</p> <p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Alfred Michiels, Les droits de la France sur l’Alsace et la Lorraine, Bruxelles 1871 ; Heinrich von Sybel, Les droits de l’Allemagne sur l’Alsace et la Lorraine. A propos d’un pamphlet publié récemment, Bruxelles 1871.</p> Conférence de Jonathan Sperber : Karl Marx between the Nineteenth and Twentieth Centuries, IHA Paris, le 28/05/2018 https://19jhdhip.hypotheses.org/3206 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:4af2d1b7-28ab-7ec4-09eb-61b32879fb49 Mon, 23 Apr 2018 15:13:01 +0000 On the two hundredth anniversary of his birth, Karl Marx remains, in so many different ways, a controversial figure. One issue, about which there has&#46;&#46;&#46; <article class="article"> <div class="text-holder"> <div> <p class="bodytext"><img class="alignleft wp-image-3208 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/04/6e1cd-mu-marx-218x300.png" alt="" width="218" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/6e1cd-mu-marx-218x300.png 218w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/04/6e1cd-mu-marx.png 351w" sizes="(max-width: 218px) 100vw, 218px" />On the two hundredth anniversary of his birth, Karl Marx remains, in so many different ways, a controversial figure. One issue, about which there has been heated debate, is the relationship between the circumstances of the first half of the nineteenth century, which shaped Marx’s ideas, and the contemporary validity of those ideas. Some commentators see the fundamental circumstances of a capitalist economy and society, today and two hundred years ago, as fundamentally similar, so that Marx’s insights, even if shaped far off in the past, retain their basic relevance. Others are inclined to feel that ideas formulated in the age of the French Revolution of 1789, of Hegel’s philosophy, and of the very first years of the industrial revolution, might be less easily applicable to today’s conditions. I will approach this debate somewhat differently, by considering three questions – one each from philosophy, economics and politics – that concerned Marx all this life. For each of these questions, basic issues surrounding them changed at different points between 1850 and 1880. Marx’s response to these changes will be compared with how his Marxist successors and other thinkers of the twentieth century responded to them.</p> <p class="bodytext"><strong>Conférence de :</strong> Jonathan Sperber (University of Missouri)</p> <p class="bodytext"><strong>Commentaire</strong> : Quentin Deluermoz (université Paris 13)</p> <p><strong>Date</strong> : Lundi, 28 mai 2018, 18h-20h</p> <p class="bodytext"><strong>Lieu</strong> : Institut historique allemand, 8, rue du Parc-Royal, 75003 Paris</p> <p class="bodytext"><strong>Information et réservation</strong> : <a>event@dhi-paris.fr</a></p> </div> </div> </article> CfP: Informationsverarbeitung in der Stadt des 12. bis 16. Jahrhunderts. Ein interdisziplinärer Methodenworkshop https://dfmfa.hypotheses.org/2569 DFMFA urn:uuid:e04f9219-9239-259a-0d7b-813c9e0e6828 Thu, 19 Apr 2018 15:35:12 +0000 Informationsverarbeitung in der Stadt des 12. bis 16. Jahrhunderts. Ein interdisziplinärer Methodenworkshop Organisation: Petra Schulte und Claudine Moulin (Universität Trier / Trierer Zentrum für Medi-ävistik) in Kooperation mit Philine Helas (Bibliotheca Hertziana, Max-Planck-Institut für Kunst-geschichte Rom), Jörg Hörnschemeyer (Deutsches Historisches Institut in Rom) und Andreas Rehberg (Deutsches Historisches Institut in Rom) Termin: 19.-21.11.2018 Ort: Deutsches Historisches Institut in Rom Der dritte (Post-)Doc-Workshop&#46;&#46;&#46; LES JEUDIS de l’IHA–CREPOS à Dakar https://ihacrepos.hypotheses.org/831 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:6ed8854e-81bd-b94c-510f-e4fa36edf430 Wed, 18 Apr 2018 23:05:23 +0000 Séminaire de recherche 2018 »La bureaucratisation des sociétés africaines« LES JEUDIS de l’IHA – CREPOS (Dakar) Horaire: 9h30 à 12h Lieu: Fann-Hock Dakar, »Corniche«, 18 Bd. Martin-Luther-King, Résidence Sidi Koumba (Immeuble du BIA, en&#46;&#46;&#46; <p style="text-align: center">Séminaire de recherche 2018</p> <p style="text-align: center"><strong>»La bureaucratisation des sociétés africaines«</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>LES JEUDIS de l’IHA – CREPOS (Dakar)</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>Horaire: 9h30 à 12h</strong></p> <p style="text-align: center"><strong>Lieu: </strong><strong>Fann-Hock Dakar, »Corniche«, 18 Bd. Martin-Luther-King, Résidence Sidi Koumba</strong></p> <p style="text-align: center">(Immeuble du BIA, en face de l’embarcadère des Iles de Madeleines)</p> <p style="text-align: center">Responsables du séminaire de recherche: Amadou Dramé, Susann Baller et Séverine Awenengo Dalberto</p> <p style="text-align: center"><a href="https://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/02_Forschung/06_Afrika/2018_IHA_CREPOS_Programme_Seminaire_de_recherche_2018_Bureaucratisation.pdf" target="_blank" rel="noopener">Programme en PDF</a></p> <table style="width: 936px"> <tbody> <tr> <td style="width: 71.2833px">8 février</td> <td style="width: 848.717px">Roberto Zaugg (Université de Lausanne): Identifier, sélectionner, expulser, naturaliser. L’administration des étrangers-ennemis en temps de guerre (Royaume de Naples)</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">15 février</td> <td style="width: 848.717px">Andreas Eckert (Humboldt Universität Berlin, re:work): ›Nous devons courir pendant que les autres marchent‹. Fonctionnaires africains, idéologie d’état et pratiques bureaucratiques en Tanzanie dans les années 1950‒1970</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">22 février</td> <td style="width: 848.717px">Wendy Wilson-Fall (Lafayette College): Être catégorisé, ou se définir soi-même? Le cas malgache en Amérique</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">1<sup>er</sup> mars</td> <td style="width: 848.717px">Babacar Fall (UCAD/ IAS Saint Louis): Itinéraires des personnels africains de l’administration coloniale en Afrique occidentale française (1883‒1967)</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">15 mars</td> <td style="width: 848.717px">Mor Ndao (UCAD): Soigner, surveiller et contrôler en contexte colonial. Médecine, santé et système de domination au Sénégal, 1848-1960</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">22 mars</td> <td style="width: 848.717px">Abdoulaye Sounaye (Leibnitz Institut ZMO Berlin): Uniforme, ordre et distinction. Les jeunes Salafi (Agaji) à Niamey, Niger</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">29 mars</td> <td style="width: 848.717px">Omar Guèye (UCAD): Syndicats et conflits sociaux. Une histoire politique au Sénégal</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">5 avril</td> <td style="width: 848.717px">Yann Philippe Tastevin (CNRS, LISST Toulouse): Les tribulations africaines du rickshaw indien</p> <p>Peter Lambertz (IHA-CREPOS): Circulations et adaptations de technologies de transport sur les voies fluviales du Congo (RDC) ‒ <em>Séance en collaboration avec LMI MOVIDA/ IRD</em></td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">12 avril</td> <td style="width: 848.717px">Serigne Mansour Tall (ONU-HABITAT): Urbanisation et migrations internationales. Entre épisodes de mesures bureaucratiques et continuités d’actions des communautés</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">26 avril</td> <td style="width: 848.717px">Kathrin Heitz-Tokpa (Universität Freiburg): L’administration foncière par l’association des Burkinabés dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire (2009‒2013) ‒ <em>Avec un commentaire de Lamine Doumbia (IHA-CREPOS)</em></td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">3 mai</td> <td style="width: 848.717px">Assan Sarr (Ohio University): Political Authority in the Small Western Mandinka States of the Gambia Region / Autorité politique dans les petits états ouest-mandingues de la région gambienne (avec un résumé en Wolof)</p> <p><em>Avec un commentaire d’Amadou Dramé (IHA-CREPOS)</em></td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">17 mai</td> <td style="width: 848.717px">Mamadou Bodian (University of Florida): Ecole, Religion, et République au Sahel. Education arabo-islamique et réforme de l’enseignement publique au Sénégal</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">24 mai</td> <td style="width: 848.717px">Victor Yaaya (Université de Kisangani): Culture associative et refus de bureaucratisation dans le territoire d’Isangi (RD Congo)</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">31 mai</td> <td style="width: 848.717px">Pascale Laborier (Université Paris Nanterre): Comment penser État, entre sciences camérales et gouvernementalité?</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">7 juin</td> <td style="width: 848.717px">Klaas van Walraven (African Studies Centre Leiden): Les murs ont des oreilles. Le ciblage des militants du Sawaba et l’édification de l’Etat sécuritaire nigérien, 1958‒1974</td> </tr> <tr> <td style="width: 71.2833px">21 juin</td> <td style="width: 848.717px">Martin Mourre (IHA-CREPOS): Bureaucratie et justice militaire. Le cas du procès des tirailleurs de Thiaroye</td> </tr> </tbody> </table> <p>&nbsp;</p> Environnement, mobilités et infrastructures: Gestion, régulations et contournements https://ihacrepos.hypotheses.org/823 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:3fc8181b-3410-8d13-eb7c-2d36fdfa747a Wed, 18 Apr 2018 15:27:43 +0000 Dates : 26–29 avril 2018 Lieu : IHA-CREPOS, Résidence Sidi Koumba, 18 Bd. Martin-Luther-King « Corniche », Fann-Hock Dakar, entre la Clinique Ya Salam et l’école ETHSOS, Building du BIA Partenaires : Programme de recherche sur « La bureaucratisation des&#46;&#46;&#46; <p><strong>Dates : </strong>26–29 avril 2018</p> <p><strong>Lieu : </strong>IHA-CREPOS, Résidence Sidi Koumba, 18 Bd. Martin-Luther-King « Corniche », Fann-Hock Dakar, entre la Clinique Ya Salam et l’école ETHSOS, Building du BIA</p> <p><strong>Partenaires :</strong></p> <p>Programme de recherche sur « La bureaucratisation des sociétés africaines » (IHA-CREPOS-Dakar) ; Institut historique allemand de Paris (IHA) ; Centre de recherche sur les politiques sociales (CREPOS) ; Bureau d’appui à la recherche et de l’innovation (BARI)/DRI de l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar ; Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN) Ch. A. Diop</p> <p><strong>Programme :</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td width="921"><strong>Jeudi, 26 avril 2018</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>16h00-18h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Table-ronde : Environnement, mobilité et infrastructures : gestion, régulations et contournement</strong></p> <p>Abdoulaye Ndiaye (IFAN-Université Cheikh Anta Diop/BARI/DRI): Infrastructures, mobilité et dégradation des écosystèmes</p> <p>Sokhna Sané (Université Cheikh Anta Diop) : Protection de la nature et migration en AOF : 1900-1960</p> <p>Mamadou Diakhaté (Université Gaston Berger) : Patrimoines et territoires de l’eau</p> <p>Pape Demba Fall (IFAN-Université Cheikh Anta Diop) : De la traçabilité des déterminants environnementaux dans les migrations lébous</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>18h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Cocktail</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong> </strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Vendredi, 27 avril 2018</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>09h00-10h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Introduction</p> <p>Susann Baller (Institut historique allemand Paris-Dakar/CREPOS)</p> <p>Papa Demba Fall (IFAN-Université Cehikh Anta Diop)</p> <p>Laurence Marfaing (GIGA, Hamburg – BARI/DIR)</p> <p>Abdoulaye B. Ndiaye (IFAN – Université Cehikh Anta Diop BARI/DIR)</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>10h00-11h30</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Migration comme stratégie et dégradation environnementale</strong></p> <p>Pape Sow (Center for Development Research, Université de Bonn) : Vers l’épuisement des pêcheries ? Variabilité climatique et migrations en Afrique de l’Ouest: la République du Bénin et le Sénégal comme études de cas</p> <p>Pape Sakho (Université Cheikh Anta Diop) : Le rôle des femmes dans les migrations comme stratégies d’adaptation aux dégradations environnementales dans le bassin arachidier</p> <p>Ya Cor Ndione (<em>Initiative prospective agricole et rurale</em>) : Les déterminants de la migration interne des ménages ruraux sénégalais</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>11h30-12h00 </strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Pause-café</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>12h00-13h15</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>La terre : source de vie et source de conflits</strong></p> <p>Wendlassida Ouedraogo (Université de Ouagadougou 1 Joseph Ki-Zerbo) : Migrants Burkinabé, colonisation agricole et gestion de l´environnement dans le village Pougouli de Fitingué (Sud-Ouest du Burkina Faso</p> <p>Lamine Doumbia (IHA-CREPOS et Université de Bayreuth) : Le foncier, les malades de la lèpre et l’environnement à Bamako</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>13h15-15h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Déjeuner</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>15h00-17h15</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Changement climatique et stratégies d’adaptation </strong></p> <p>Fulgence Kouamé Kouamé (Université Felix Houphouët-Boigny, Abidjan) : La variabilité des précipitations et les activités anthropiques (migrations) influençant la dynamique d&rsquo;utilisation des terres dans la sous-préfecture de Korhogo</p> <p>Baba Libasse Sow (Université Cheikh Anta Diop) : Sensibilisation des agriculteurs et adaptation aux changements climatiques: une étude de cas de la région de Kaffrine, au Sénégal</p> <p>Tidiane Sané (Université Assane Seck de Ziguinchor) : La dynamique des paysages de l’environnement rizicole traditionnel en Basse-Casamance</p> <p>Mor Tiné (Université Gaston Berger) : Migration et vulnérabilité environnementale en contexte de changement climatique dans  la Commune de Ndiébène Gandiole</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong> </strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Samedi, 28 avril 2018</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>09h00-11h15</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>La pollution urbaine : défis environnementaux en ville</strong></p> <p>Kodjovi Sidéra Edjamé (Université de Lomé) : Le phénomène d’ilots de chaleur urbains dans les grandes métropoles africaines</p> <p>Mawussé Somadjago (Université de Lomé) : Mobilité urbaine et pollution de l’environnement par les gaz d’échappement des automobiles à Lomé</p> <p>Seydou Niang (IFAN-Université Cheikh Anta Diop) : L’assainissement en zone périurbaine dans les grandes agglomérations des pays en développement : les réponses adaptatives des populations dans les quartiers inondables de Pikine et Guédiawaye-Dakar, Sénégal</p> <p>Mamadou Thiaré (Université Cheikh Anta Diop) : Comment la question de l’environnement est prise en compte dans les programmes pédagogiques de l’enseignement de la géographie au Sénégal</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>11h15-11h45</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Pause-café</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>11h45-13h15</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Urbanisation – érosion et dégradation des terres – environnement</strong></p> <p>Doctorant(e)s de première année de l’ETHOS-UCAD</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>13h15-15h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Déjeuner</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>15h00-16h30                                                                                       </strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Zones de mobilité et risques environnementaux</strong></p> <p>Abêt Mongbet (Université de Poitiers) : Migrations et crise environnementale en zone transfrontalière : cas de la localité de Kyé-ossi dans le Basin Forestier du Congo</p> <p>Drissa Tangara (Université des lettres et des sciences humaines de Bamako et Point Sud) : Changements climatiques et mobilité des peulhs nomades dans le delta intérieur du Niger au Mali</p> <p>Dramane Cissokho (Université Assane Seck de Ziguinchor) : Mobilité internationale et consommation du bois énergie dans la vallée du fleuve Sénégal : l’exemple du pays soninké</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>16h30-17h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Pause-café</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>17h00-18h00</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Compte –rendu et conclusions</td> </tr> <tr> <td width="921"><strong> </strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>Dimanche, 29 avril 2018</strong></td> </tr> <tr> <td width="921"><strong>09h30-16h30</strong></td> </tr> <tr> <td width="921">Excursion : Pikine – Guédiawaye</td> </tr> </tbody> </table> Quiztime! Testen Sie Ihre Informationskompetenz, Ausgabe Sommersemester 2018 https://francofil.hypotheses.org/5341 Franco-Fil urn:uuid:a9e77e0e-66b6-473f-63ee-aa31f954b48b Tue, 17 Apr 2018 19:23:39 +0000 Hier ist sie: die Neuausgabe des legendären Semester-Quiz zur Informationskompetenz von Klaus Graf! Wer meint, Online-Recherche zu beherrschen, kann das hier Testen. Antworten bitte hier im Blog als Kommentar oder per Mail an Klaus Graf. Vor allem aber bitte Suchweg &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5341">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> La bureaucratisation de l’identité au Tchad. Que nous dit la carte d’identité nationale de 1961 ? https://ihacrepos.hypotheses.org/807 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:06f41e4b-3073-c89c-1acb-7e729c340fdc Tue, 17 Apr 2018 14:44:23 +0000 Aujourd’hui, les papiers d’identité font tellement partie de notre quotidien qu’on ne pense que rarement à nous pencher sur ces derniers comme objet heuristique. Qu’il s’agisse de l’extrait d’état civil, de la carte d’identité,&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignleft size-medium wp-image-813" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/04/Image-baldji-version-blog-300x219.jpg" alt="" width="300" height="219" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/Image-baldji-version-blog-300x219.jpg 300w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/Image-baldji-version-blog-768x560.jpg 768w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/Image-baldji-version-blog-500x365.jpg 500w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/Image-baldji-version-blog.jpg 1386w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Aujourd’hui, les papiers d’identité font tellement partie de notre quotidien qu’on ne pense que rarement à nous pencher sur ces derniers comme objet heuristique. Qu’il s’agisse de l’extrait d’état civil, de la carte d’identité, du passeport, du livret de famille, de la carte de client ou de fidélité, ces « pièces d’identité » sont nos compagnons quotidiens qui parfois nous défendent, parfois nous discriminent, et justifient notre identité civile et sociale auprès d’administrations publiques ou privées. Je vais tenter dans ce qui suit de saisir le papier d’identité comme objet et support de cette identité civile, en prenant pour exemple la carte d’identité tchadienne – principal objet de mes recherches doctorales. Je propose de m’arrêter ici sur la carte instaurée en 1961 à la suite de l’indépendance du Tchad. J’ai pu en examiner quelques exemplaires lors de mon premier terrain de recherche à Ndjamena et à Goré entre juillet et septembre 2016 et je me base principalement sur un duplicata de carte sur le modèle de 1961 délivré dans un centre d’identification judiciaire en 1978 pour une ménagère que j’appelle ici sous un pseudonyme, Marie Baldji.<span id="more-807"></span></p> <p>A première vue, à l’indépendance du Tchad, la nouvelle politique d’encartement de l’Etat tchadien semble marquer une rupture, du moins dans la vision politique des nouvelles autorités, avec celle de l’administration coloniale, notamment avec la suppression de la mention « coutume » qui – selon le décret de 1961 – était indiquée sur la carte d’identité et faisait ainsi référence au groupe socioculturel d’appartenance et au régime de l’indigénat de son porteur. La nouvelle carte paraît donc correspondre à une nouvelle représentation de l’individu tchadien pour l’Etat : les origines ethniques n’entrent plus en ligne de compte dans la définition du citoyen de l’État-nation tchadien.</p> <p><strong>La genèse de la carte d’identité tchadienne </strong></p> <p>Déjà pendant l’époque coloniale, une première tentative d’encartement des individus a eu lieu sur le territoire du Tchad actuel. En effet, dans les années 1930, l’administration coloniale a introduit des certificats de sorties dans le but de contrôler les mobilités des populations autochtones qui, à cette période, étaient sous la férule du code de l’indigénat. En 1949, un décret est pris par les autorités françaises instituant une carte d’identité dans les colonies (AEF et AOF). Il faut attendre 1950 pour qu’un arrêté d’application institue une carte d’identité de l’Afrique Equatoriale Française dont le Tchad fait partie. Cette carte est dotée d’une photo d’identité et d’une empreinte digitale du porteur. Peu de recherches ont été réalisées sur cette carte, il est par conséquent difficile d’établir le degré de sa diffusion. Avec l’accession à l’indépendance en 1961, l’État tchadien institue officiellement la carte d’identité sur tout son territoire. On peut faire l’hypothèse que cette nouvelle carte, si elle semble suivre le processus d’encartement (re)lancé en 1949 par les autorités coloniales, revêt une signification différente suite à l’indépendance du pays. L’article 2 du décret présidentiel signé conjointement par le président François Tombalbaye et le ministre de l’Intérieur Abo Nassour, le 5 octobre 1961, stipulait ainsi que toute personne âgée de 15 ans et plus devait détenir une telle carte.<sup>1</sup></p> <p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2"></a><strong>Exploration d’un modèle de la première carte d’identité tchadienne </strong></p> <p><img class="alignright size-medium wp-image-815" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2018/04/20160727_143752-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/20160727_143752-300x212.jpg 300w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/20160727_143752-768x542.jpg 768w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2018/04/20160727_143752-500x353.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />La carte d’identité tchadienne de 1961 comporte différents types d’informations sur lesquelles il faudrait se pencher. Sur le recto de la carte, on trouve la mention « République du Tchad » avec la devise nationale, « unité, travail, progrès » ainsi que le numéro de la carte et le nom de l’imprimeur. Le verso de la carte contient les informations d’état civil du porteur qui sont son nom et son prénom mais aussi le nom de son père et de sa mère, sa date et son lieu de naissance ainsi que son domicile et sa profession. On constate qu’il est indiqué que Marie Baldji, propriétaire de cette carte, est née « vers 1949 » ce qui peut signifier que Marie Baldji avait obtenu son extrait d’acte de naissance sur la base de témoignages, une pratique qui aujourd’hui encore est très courante dans les centres d’état civil au Tchad. Il faut rappeler que la question d’enregistrement des naissances se pose avec acuité au Tchad. Dans le milieu rural et urbain, le taux de déclaration à la naissance reste en effet très limité et oscillerait entre 12% et 13% avec un taux de 36% dans les milieux urbains et de 6% dans les zones rurales.<sup>2</sup> Aujourd’hui, avec l’encartement biométrique, tous ceux qui sont « nés vers » se retrouvent automatiquement attribuer comme date de naissance la date du premier janvier de l’année indiquée sur leur état civile. Ainsi, sur la carte biométrique actuelle de Marie Baldji on trouvera indiqué qu’elle est née le 01 janvier 1949.</p> <p>Voici ce que me disait un agent du centre d’identification de Ndjamena à ce propos : « <em>Le système est programmé selon les traditions occidentales d’enregistrement des naissances avec le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance. Ce qui n’est pas de notre tradition au Tchad. Aujourd’hui, on donne des dates à des gens alors qu’ils ne sont pas nés exactement à cette date »</em>.<sup>3</sup> Les techniques d’identification informatisées tranchent de ce fait avec les anciennes pratiques d’encartement, qui produisaient des documents manuscrits ou dactylographiés et permettaient à travers cette pratique une plus grande précision des données.</p> <p><strong>Preuve de la personnalité « réelle » : photos et empreinte digitale de l’index gauche </strong></p> <p>Une photo en noir et blanc est rivetée à la carte et représente une preuve de la personnalité « réelle » de son porteur. L’autre preuve « scientifique » de l’identité réelle du porteur est l’empreinte digitale de l’index gauche. Cette pratique d’identification anthropométrique avait été instaurée avec l’introduction du livret d’identité dans les années 1930 par l’administration coloniale. Au-delà d’une logique technique et scientifique prônée par les autorités politiques, les empreintes digitales reflètent la dimension policière de la politique d’identification et de l’encartement du citoyen tchadien. En effet, elles permettent de singulariser et de classifier les individus en fonction de leurs caractéristiques biométriques, ce qui constitue une base importante dans le cadre des enquêtes judiciaires, comme me l’explique un technicien du service d’identification de Ndjamena. Ces types d’enquêtes policières semblent être facilités par le fichier central qui regroupe toute la base de données des personnes enregistrées. Sur cette carte, on lit par ailleurs aussi une formule dactyloscopique, c’est-à-dire les procédés d’identification par les empreintes digitales à travers lesquels chaque identifié est classé en fonction de chiffres pairs ou impairs. Le lieu et la date de délivrance, le timbre de 600 FCFA, le domicile et la signature de l’administration, cette dernière étant matérialisée par celle du chef du bureau central d’identification, sont toutes des informations qu’on retrouve aussi sur la carte.</p> <p>Ainsi, un premier regard sur cette carte d’identité tchadienne de la période post-indépendance montre bien que la pratique de l’identification des individus permet d’interroger les nouvelles pratiques d’identification bureaucratisée qui résultent de l’écrit ou de la « raison graphique».((Jack Goody, <em>Pouvoir et savoir de l’écrit</em>, Paris, la Dispute, 2007, p. 269 )), notion chère à l’anthropologue Jack Goody. Par ailleurs, l’indication du lieu de résidence sur la carte suggère que le citoyen tchadien est avant tout perçu comme un individu sédentaire. Ceci constitue une perspective importante dans le contexte tchadien où on sait qu’il existe une part importante de population nomade.</p> <p>Toutes les informations personnelles transcrites sur le support qu’est le papier d’identité soulèvent ainsi des interrogations importantes. Pour le moment, je me limite à un seul élément : En effet, cet objet permet de m’interroger sur les institutions étatiques, avec leurs pratiques administratives de mise en papier des identités, c’est à dire de saisir l’Etat tchadien dans sa politique et ses pratiques de « papierisation » de la population. Ceci m’engage dans une approche qui analyse les institutions de mise en papier des identités à partir des pratiques quotidiennes d’identification des individus par l’Etat. Cette approche sociohistorique envisage de comprendre l’action de l’Etat à travers ses dynamiques et ses complexités et considère la carte d’identité comme un objet juridique, administratif et politique. Car comme nous le rappelle Michel Offerlé, l’analyse sociohistorique de la carte d’identité permet d’interroger l’Etat dans ses services, non pas par le reflexe théorique, mais dans les actes les plus quotidiens de l’Etat en action et de l’action de l’Etat<sup>4</sup>.</p> <p>___</p> <p>Image : Carte d&rsquo;identité nationale tchadienne anonymisée (1978), photo Kelma Manatouma, <a href="https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/" target="_blank" rel="noopener">CC-BY-SA 4.0</a>.</p> <ol class="footnotes"><li id="footnote_0_807" class="footnote">Journal officiel (décembre 1961), Décret n°174/INT-SUR-IDT. Du 5 octobre 1961 créant la carte nationale d’identité (Recueil des textes juridiques du CEFOD-Tchad).</li><li id="footnote_1_807" class="footnote">Résultat d’enquête à indicateurs multiples, MICS, 2014-2016.</li><li id="footnote_2_807" class="footnote">Entretien avec agent d’identification au centre de Ndjamena (Juillet 2016).</li><li id="footnote_3_807" class="footnote">Michel Offerlé, « L’électeur et ses papiers. Enquêtes  sur les cartes et les listes électorales (1848-1939)», Paris, <em>Genèses 13</em>, Automne. 1993, p. 29-30.</li></ol> [Neuerscheinung] [nouvelle parution] Francia-Recensio 2018/1 https://dfmfa.hypotheses.org/2559 DFMFA urn:uuid:d56069ae-e3ef-e260-f184-4742dd8378af Fri, 06 Apr 2018 19:23:20 +0000 Francia-Recensio 2018/1: Die aktuelle Ausgabe von »Francia-Recensio« enthält 105 Rezensionen aus den Bereichen Mittelalter, Frühe Neuzeit und Neueste Geschichte. &#62; Francia-Recensio 2018/1 La dernière édition de »Francia-Recensio« comprend 105 comptes rendus couvrant le Moyen Âge, les Temps modernes et l’histoire contemporaine. &#62; Francia-Recensio 2018/1 Studienreise: München für Mediävisten 2018 / Voyage d’études: Munich pour les médiévistes 2018 https://dfmfa.hypotheses.org/2556 DFMFA urn:uuid:3cde5749-27c7-ba49-2393-b3142c185eed Thu, 29 Mar 2018 06:58:24 +0000 Das Deutsche Historische Institut Paris (DHIP) bietet 2018 eine Studienreise nach München für deutsche und französische Studierende und Promovierende an: Einblick in die Arbeit deutscher Forschungsinstitutionen zur mittelalterlichen Geschichte 26.–30. August 2018 in München Bewerbungsschluss: 1. Juni 2018 Die Studienreise bietet deutschen und französischen Studierenden und Doktoranden der mittelalterlichen Geschichte mit guten Grundkenntnissen in der jeweils anderen Sprache die Möglichkeit, einen vertieften&#46;&#46;&#46; Online-Stellung von „VU“, un magazine photographique, 1928-1940 (Mittwochstipp 114) https://francofil.hypotheses.org/5303 Franco-Fil urn:uuid:37777d95-f57c-2467-7000-0efa0afb1bf2 Wed, 21 Mar 2018 12:17:01 +0000 Heute vor neunzig Jahren – am 21. März 1928 – erschien die erste Nummer der französischsprachigen Zeitschrift Vu. Das populäre und reich mit Fotografien ausgestattete Magazin trug maßgeblich zur Etablierung neuer Sichtweisen bei. Es veröffentlichte nicht nur systematisch Aufnahmen der &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5303">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> “1919–1923. Quelles politiques mémorielles des États?” https://grandeguerre.hypotheses.org/2220 La Grande Guerre urn:uuid:81e40039-ffcc-8980-d264-66f741d3df03 Mon, 19 Mar 2018 10:42:46 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme). Elise Julien (SciencesPo Lille)  étudiera le&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>).<span id="more-2220"></span></p> <p><strong>Elise Julien</strong> (SciencesPo Lille)  étudiera le thème de <a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts.jpg"><img class="size-medium wp-image-2222 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts-300x240.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts-768x614.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/03/Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts-500x400.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><strong>Apaisement ou prolongement de la guerre ? L’asymétrie des politiques de mémoire en France et en Allemagne</strong>. Malgré la grande convergence des expériences de la guerre en France et en Allemagne, la divergence des réinterprétations qui se cristallisent à l’issue du conflit et des narratifs nationaux qui se mettent alors en place est frappante. Celle-ci tient aux contextes autant qu’aux acteurs qui se saisissent des questions mémorielles. Parmi eux, les Etats se trouvent dans des situations largement opposés en France et en Allemagne – notamment du fait de la continuité du régime ou de la révolution – ce qui joue sur leurs marges de manœuvre et débouche de part et d’autre sur une prise en charge très inégale des politiques de mémoire.</p> <p><strong>Marco Mondini</strong> (Université de Padoue/ Institut Historique Italo Germanique) analysera <strong>L&#8217;étrange victoire. Comment l&#8217;Italie n&#8217;est pas arrivée à sortir de la guerre</strong>. En 1918, l’Italie se range du côté des vainqueurs mais, bizarrement, la sortie de la Grande Guerre ravive le sentiment d’une nation humiliée et vaincue. À l’origine de ce paradoxe se trouve, en premier lieu, l’échec du processus de démobilisation, politique et militaire ainsi que culturelle. La classe politique libérale, qui a conduit le pays dans le conflit en 1915 et qui est encore au pouvoir, n’est pas capable d’élaborer une stratégie efficace de sortie de la guerre. Le choix de n’organiser aucune fête nationale de la victoire en 1919 est étonnant, surtout pour les vétérans du front (et leurs familles). D’un côté, les gouvernements libéraux sont perçus, notamment par l’opinion publique bourgeoise, comme des faibles et des traitres, qui ont peur de la vague subversive et antipatriotique (en fait, beaucoup dirigeants de l’Etat sont obsédés par la terreur d’une révolution bolchevique dans l’Italie du 1919). De l’autre, l’absence d’une direction centralisée des rituels mémoriels a comme résultat le début d’une saison polycentrique de la mémoire de guerre : la Péninsule se couvre de monuments aux morts, mais il s’agit d’une monumentalisation gérée et financée largement par les administrations locales ou les associations civiles, lesquelles transportent des messages et idéologies très différents, de l’orgueil patriotique jusqu’au refus de la noblesse du sacrifice en guerre. Enfin, l’échec de l’Etat comme directeur d’une cohérente stratégie mémorielle a comme résultat la survivance des fractures sociales et idéologiques qui avaient marqué l’intervention de l’Italie dans la guerre en 1915. C’est le début d’une (nouvelle) guerre civile qui sera l’humus pour le succès du mouvement fasciste.</p> <p>Image: Didier Descouens: Garidech, <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Garidech_-_Le_Monuments_aux_Morts.jpg">Haute-Garonne, France. Le monument aux Morts</a>. Public domain.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Colloque international: Espaces ecclésiastiques et seigneuries laïques https://dfmfa.hypotheses.org/2544 DFMFA urn:uuid:1130e974-82b4-0fe9-9da0-ea394a621924 Sun, 18 Mar 2018 12:44:18 +0000 5 et 6 avril 2018 Institut historique allemand (5 avril) – Université Paris-Est Marne-la-Vallée (6 avril) Espaces ecclésiastiques et seigneuries laïques. Définitions, modèles et conflits en zones d&#8217;interface (IXe–XIIIe siècles) Kirchliche Räume und weltliche Herrschaften. Defintionen, Modelle und Konflikte in Kontakzonen (9.–13. Jahrhundert) Les médiévistes français et allemands ont une conception différente des relations entre territoire et pouvoir politique durant le Moyen&#46;&#46;&#46; Conference at the GHI Paris: „Contextualizing Bankruptcy. Publicity, Space and Time (17th–19th c.)“, 19–20 March 2018 https://19jhdhip.hypotheses.org/3198 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:05ef9c81-084d-7781-19dd-4e03db6424e5 Tue, 13 Mar 2018 19:39:50 +0000 Although bankruptcy was a rather exceptional situation in the life of a merchant, it has explanatory power for routines of economic stakeholders, for their space&#46;&#46;&#46; <p>Although bankruptcy was a rather exceptional situation in the life of a merchant, it has explanatory power for routines of economic stakeholders, for their space of experience and their horizon of expectation. We can therefore use the irregularity of failure as an indicator of regularities. Considering the long, non-uniform and unsteady transition from merchant capitalism to industrial and financial capitalism, we suggest to start a dialogue between <em>modernistes</em> and <em>contemporanéistes</em>. The conference focuses on the various forms of contextualizing business failure and puts forward three major research axes: Covering and Uncovering: Secrecy and Publicity; Economic Space and Area of Jurisdiction; Temporal Narratives of (In)Solvency.</p> <p>Free entry upon reservation: event@dhi-paris.fr</p> <p><a href="http://moraleconomy.hypotheses.org/files/2018/03/Programme-Bankruptcy_formatted.pdf">Programme Bankruptcy_formatted (pdf) </a></p> <p>&nbsp;</p> <p>Partners: Institut historique allemand, Institut universitaire de France, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, Ludwig-Maximilians-Universität München</p> <p>Comité d’organisation: Natacha COQUERY (Lyon), Jürgen FINGER (Paris/Munich), Mark Sven HENGERER (Munich)</p> <p><span id="more-3198"></span></p> <p>&nbsp;</p> <div id="attachment_667" style="max-width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://moraleconomy.hypotheses.org/files/2018/03/800px-Vladimir_Makovsky_-_Bankruptcy.jpg"><img class="wp-image-667 size-full" src="http://moraleconomy.hypotheses.org/files/2018/03/800px-Vladimir_Makovsky_-_Bankruptcy.jpg" alt="" width="800" height="530" /></a><p class="wp-caption-text"><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/en:Vladimir_Makovsky">Vladimir Makovsky</a>, <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Vladimir_Makovsky_-_Bankruptcy.JPG">Vladimir Makovsky &#8211; Bankruptcy</a>, marked as public domain, more details on <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/Template:PD-old">Wikimedia Commons</a></p></div> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Monday, 19 March 2018</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>15:00   Meet &amp; Greet</strong></p> <p><strong>15:30   Welcome and Introduction</strong></p> <p>Thomas MAISSEN (Institut historique allemand): Director’s Welcome Address</p> <p>Jürgen FINGER (Institut historique allemand/Ludwig-Maximilian University, Munich): Contextualizing Bankruptcy: Perspectives and Research Axes</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>16:30   Covering and Uncovering: Secrecy and Publicity</strong></p> <p>Chair: Jérôme SGARD (Sciences Po, Paris)</p> <p>Jean-Paul BARRIÈRE (University of Franche-Comté, Besançon): Notary Bankruptcies in 19th-Century France in the Eyes of Justice and Profession: Between Secrecy and Publicity</p> <p>Eric HÄUSLER (University Bern): Social Acceptance Through Publicity? The Bernese Geldstag. as an Example of a Legitimate Bankruptcy Proceeding in the Long 19th Century</p> <p>Tyson LEUCHTER (University of Chicago): An Abyss of Debt: Corporatism, Bankruptcy, and Responsibility in Restoration France</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Tuesday, 20 March 2018</strong></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>9:00   Economic Space and Area of Jurisdiction</strong></p> <p>Chair: Laurence FONTAINE (Centre Maurice Halbwachs CNRS-ENS-EHESS, Paris)</p> <p>Benoît SAINT-CAST (University Lumière Lyon 2): Cross-Border Bankruptcies, Local Rules and Conflicts of Jurisdiction in Lyon, Second Half of 17th Century</p> <p>Stefan GEIßLER (ETH Zurich): The Lloyd’s List: Providing Security against Bankruptcy</p> <p>Margrit SCHULTE BEERBÜHL (Heinrich-Heine University, Düsseldorf): The International Speculation Bubble of 1799 and Cross-border Insolvency Practices</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>11:30   Temporal Narratives of (In)Solvency 1</strong></p> <p>Chair: Jasper KUNSTREICH (Max Planck Institute for European Legal History, Frankfurt a.M.)</p> <p>Viera REBOLLEDO-DHUIN (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines): The Inter-se of Commercial Regulations: The Bankruptcies of Parisian Booksellers-publishers in the 19th Century</p> <p>Laurine MANAC’H (Université Panthéon-Sorbonne, Paris): Questioning Contractual and Legal Definitions of Liability in Spanish Bankruptcy Proceedings: Surroca, Comas y Cía’s Case in early 19th-Century Catalonia</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>14:00   Temporal Narratives of (In)Solvency 2</strong></p> <p>Chair: Mark Sven HENGERER (Ludwig-Maximilian University, Munich)</p> <p>Riina TURUNEN (University of Jyväskylä): Past, Present and Future in the Narratives of Finnish</p> <p>19th-Century Urban Bankrupts</p> <p>Emmanuel DEBRUYNE (Catholic University of Leuven): Should I Stay or Should I go? Bankrupts and their Residential Mobility in “Belle Epoque” Belgium, 1896–1914</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>15:30   Final discussion</strong></p> <p>Mark Sven HENGERER (Ludwig-Maximilian University, Munich): Final Commentary and Conclusion</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Institut historique allemand<br /> <span style="font-size: 1rem">Hôtel Duret-de-Chevry<br /> </span><span style="font-size: 1rem">8 rue du Parc-Royal<br /> </span>75003 Paris<br /> Tel   +33 (0)1 44 54 23 80<br /> Fax  +33 (0)1 42 71 56 43<br /> event@dhi-paris.fr<br /> <span style="font-size: 1rem">www.dhi-paris.fr</span></p> Conférence: Les actes exogènes dans les cartulaires du IXe et du début du Xe siècle https://dfmfa.hypotheses.org/2541 DFMFA urn:uuid:a8a9a55d-bd16-3017-3d76-8035d9df570d Mon, 05 Mar 2018 10:33:30 +0000 La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le mercredi 11 avril 2018. &#160; Au programme: Claire de Cazanove (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Les actes exogènes dans les cartulaires du IXe et du début du Xe siècle. Le séminaire aura lieu à l’IHA (8 rue du Parc-Royal, 75003&#46;&#46;&#46; CfP. Université d`été franco-allemande: Humanités numériques et géographie juive de l`Europe – perspectives pour une révision de l`histoire juive médiévale avant 1300 (Prolongement de la date limite de dépôt des candidatures 1er mai 2018) https://dfmfa.hypotheses.org/2529 DFMFA urn:uuid:c5f2da0b-c167-a809-efca-be8f5791d155 Sun, 04 Mar 2018 14:49:15 +0000 Université d&#8217;été au Moulin d&#8217;Andé (Eure-Normandie/France) 02.-07. septembre 2018 Prolongement de la date limite de dépôt des candidatures : 1er mai 2018 Lieu de réunion : Moulin d’Andé ; Centre culturel de rencontre, 65 rue du moulin ; 27430 Andé (Eure-Normandie) Organisation : Johannes Heil, Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg ; Amélie Sagasser, Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg, Claire Soussen (Nouvelle Gallia Judaica, EPHE-LEM Paris) Intervenants : Claude Denjean (Perpignan), Jacov Guggenheim&#46;&#46;&#46; CfP deut.-franz. Sommeruniversität: Digital Humanities und jüdische Geographie Europas – Perspektiven für eine Neubearbeitung der mittelalterlichen jüdischen Geschichte vor 1300 (Bewerbungsschluss 1. April 2018) https://dfmfa.hypotheses.org/2525 DFMFA urn:uuid:e52722f8-b7e1-5982-a6e4-8a41a252afa1 Sun, 04 Mar 2018 14:45:44 +0000 Sommeruniversität in der Moulin d`Andé in Andé (Eure-Normandie/Frankreich) 02.-07. September 2018 Bewerbungsschluss: 1. April 2018 Veranstaltungsort: Moulin d&#8217;Andé; Centre culturel de rencontre; 65 rue du moulin; 27430 Andé (Eure-Normandie) Organisation: Prof. Dr. Johannes Heil, Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg; Dr. Amélie Sagasser, Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg, Dr. habil. Claire Soussen (Nouvelle Gallia Judaica, EPHE-LEM Paris) Speakers: Dr. Claude Denjean (Perpignan), Prof. Dr. Jacov Guggenheim (Jerusalem); Prof. Dr. Johannes Heil (Heidelberg); Prof.&#46;&#46;&#46; “Nationalisme et révisionnisme dans l’après-guerre. Les traités de paix et l’Europe de l’Est” https://grandeguerre.hypotheses.org/2178 La Grande Guerre urn:uuid:4ce56865-bcd0-f45b-199b-c9c48e3f5132 Fri, 23 Feb 2018 06:31:33 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme).  Isabelle Davion (université Paris-Sorbonne) et Jochen&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>). <span id="more-2178"></span></p> <p><strong>Isabelle Davion</strong> (université Paris-Sorbonne) et <strong>Jochen Böhler</strong> (Imre Kertész Kolleg, Iéna) étudieront l&#8217;impact et les conséquences des traités de paix après la Première Guerre mondiale en Europe de l&#8217;Est. Ils partent du constat que les traités doivent être étudiés sur le temps moyennement long qui va de 1917 au début des années 1920. D’abord parce que les derniers combats<a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg"><img class=" wp-image-2180 alignright" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11-300x225.jpg" alt="" width="268" height="201" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11-300x225.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11-768x576.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11-500x375.jpg 500w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg 816w" sizes="(max-width: 268px) 100vw, 268px" /></a></p> <p>décident pour une part essentielle des négociations d’armistice puis de paix, notamment en ce qui concerne les frontières. Ensuite parce que l’application immédiate des traités offre l’occasion de les analyser en finesse. On observe ainsi que la notion de révisionnisme est prévue par les traités de paix eux-mêmes : en effet, leur architecture, bien plus souple qu’on ne le croit, ouvre la possibilité de revenir sur certaines dispositions, voire laisse ouvertes les questions territoriales les plus complexes. Le recours au plébiscite transforme ainsi l’Europe centre-orientale en laboratoire du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Mais dès le début des années 1920, ce principe soulève des ambiguïtés qui ne sont toujours pas résolues : l’auto-détermination est-elle instrument de justice ou loi du plus fort ? Favorise-t-elle les coups d’état ou applique-t-elle la démocratie à l’ère des masses ?</p> <p><strong>Date</strong>: 6 mars 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg">Piotr Rudzki, Monument </a><a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg">à Turek</a><a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg"> de </a><a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg">Józef Gosławski, montrant</a><a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:PL_Turek_Pilsudski_Monument_11.jpg"> Józef Piłsudski </a>. Wikimedia Commons (share alike).</p> Offre de bourses de doctorat: « La bureaucratisation des sociétés africaines » (IHA-CREPOS Dakar) https://ihacrepos.hypotheses.org/793 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:26356ed8-c527-3961-d5a9-abf5149ac855 Sun, 18 Feb 2018 14:29:58 +0000 Début de la bourse: 1er juillet 2018 (un début reporté de max. trois mois peut être envisagé) Durée: 24 mois, prolongeable de 12 mois après une évaluation positive Date limite de candidature: 9 mai&#46;&#46;&#46; <p><strong>Début de la bourse: 1<sup>er</sup> juillet 2018 </strong>(un début reporté de max. trois mois peut être envisagé)</p> <p><strong>Durée: 24 mois, prolongeable de 12 mois après une évaluation positive</strong></p> <p><strong>Date limite de candidature: 9 mai 2018</strong></p> <p>L’Institut historique allemand (IHA) et le Centre de recherches sur les politiques sociales (CREPOS) offrent trois (à quatre) bourses de doctorat pour une période de 24 mois (prolongeable de 12 mois après une évaluation positive) dont au minimum une sera attribuée à un/e résident/e du Sénégal. L’appel concerne des jeunes chercheurs et chercheuses en cours d’inscription ou en première année de thèse. Les disciplines éligibles sont, en particulier, l’histoire, la sociologie, la science politique, l’anthropologie, la philosophie, la géographie, les sciences des religions et d’autres disciplines proches.</p> <p>Nous cherchons des doctorant-e-s capables de mener à bien un projet de thèse s’inscrivant dans la thématique générale du programme de recherche transnational »La bureaucratisation des sociétés africaines«. Les pratiques bureaucratiques sont omniprésentes dans notre vie quotidienne. Souvent liées à l’État, elles vont bien au-delà de la sphère publique. Ce programme s’intéresse, entre outre, à des pratiques bureaucratiques dans les secteurs suivants, sans que cette liste soit exhaustive:</p> <table style="width: 910px"> <tbody> <tr> <td style="width: 227px"> <ul> <li>le foncier</li> <li>le transport</li> <li>la mobilité</li> <li>la migration</li> <li>la sécurité et surveillance</li> <li>les entreprises</li> <li>les ONGs</li> </ul> </td> <td style="width: 330px"> <ul> <li>les organisations et associations (sociales, économiques, commerciales, sportives, religieuses, culturelles)</li> <li>l’assistance médicale et le système de santé</li> <li>l’enseignement</li> <li>les politiques de »développement«</li> <li>Les organisations internationales</li> </ul> </td> <td style="width: 331px"> <ul> <li>l’Etat et/ou la citoyenneté</li> <li>les communautés urbaines et/ou rurales</li> <li>la gestion des villages ou quartiers</li> <li>les partis politiques, les élections</li> <li>la gestion publique</li> <li>le travail (formel et informel), l’emploi et le chômage</li> </ul> </td> </tr> </tbody> </table> <p>Les projets éligibles peuvent s’attacher à toute région en Afrique et/ou à la diaspora africaine et à toute période du passé et du présent (notamment 18<sup>e</sup> au 21<sup>e</sup> siècles). Les projets de recherche au sein du programme analysent les pratiques bureaucratiques (tels que la mise en place de registres, la rédaction de rapports, de correspondances, et des certificats), les technologies et procédures bureaucratiques (les chiffres, le papier, les systèmes de classement, les formulaires, les pièces d’identités etc.), les lieux et les espaces de production bureaucratique (le bureau, les voies de transmission des écrits bureaucratiques), mais aussi la dimension symbolique des pratiques bureaucratiques, les artefacts bureaucratiques, la représentation des pratiques bureaucratiques et leurs mise en scène. Les projets éligibles s’inscrivent dans le cadre d’une des trois axes de recherche du programme, (i) la bureaucratisation de la sphère politique, (ii) de la sphère économique et/ou (iii) de la sphère sociale et/ou religieuse.</p> <p><strong>Conditions contractuelles et missions : </strong></p> <ul> <li>Les doctorant-e-s sélectionné-e-s bénéficieront d’une bourse de deux ans, prolongeable pour une période de 12 mois après une évaluation positive. Des informations supplémentaires sur le montant de la bourse et sur les avantages sont à la disposition des candidat-e-s en adressant un mail à la directrice administrative de l’IHA, Maren Dehne : MDehne@dhi-paris.fr.</li> <li>Les doctorant-e-s sélectionné-e-s seront principalement basé-e-s à Dakar, où ils/elles bénéficieront de l’appui logistique du programme et de son réseau international. Ils/Elles pourront effectuer des missions de recherche en Europe et en Afrique et participer à des colloques et d’autres manifestations scientifiques hors du Sénégal.</li> <li>Les doctorant-e-s s’engagent à mener à bien leur projet de recherche doctorale, à participer aux activités collectives d’animation scientifique prévues par le programme et à leur organisation. Ils/Elles établiront deux fois par année un rapport d’activité à destination du programme.</li> </ul> <p><strong>Critères de sélection : </strong></p> <ul> <li>La qualité du projet de recherche, son originalité, son adéquation au programme collectif.</li> <li>Le profil académique et les aptitudes du/de la candidat/e.</li> <li>Les compétences linguistiques (la maîtrise du français est indispensable, celle de l’anglais et/ou de l’allemand est un atout).</li> <li>La détermination à travailler en équipe et à prendre des initiatives.</li> </ul> <p><strong>Dossier de candidature : </strong></p> <ul> <li>Une copie du diplôme de master 2 ou un diplôme équivalent ou une attestation (provisoire) de réussite du master 2.</li> <li>Une lettre de motivation (indiquer aussi votre adresse email et numéro de téléphone).</li> <li>Un curriculum vitae.</li> <li>Un projet de recherche, rédigé en français ou en anglais, comprenant:</li> <li>un titre, suffisamment clair et précis pour évoquer l’objectif principal de la recherche;</li> <li>un résumé (150 mots);</li> <li>la présentation du projet de recherche (environ 2 500 mots): (a) un exposé de la problématique, des objectifs et des hypothèses de la recherche, construit sur la base d’un état de l’art; (b) la présentation de la méthodologie et des sources envisagées;</li> <li>une bibliographie (pas plus d’une page).</li> <li>Une lettre d’accord et de référence du (futur) directeur/de la (future) directrice de thèse à la participation du candidat au programme.</li> </ul> <p>Le dossier de candidature devra être envoyé sous forme électronique en un seul fichier pdf au service candidatures de l’IHA: bewerbung@dhi-paris.fr.</p> <p><strong>La date limite de réception des candidatures est fixée au 9 mai 2018. </strong></p> <p>La bourse sera offerte sous réserve de l’inscription en thèse.</p> <p><strong>Informations sur les institutions:</strong></p> <p>L’Institut historique allemand (IHA) est membre de la fondation Max Weber. L’institut œuvre dans le champ de l’histoire française, franco-allemande, et ouest-européenne. Récemment, la focale géographique s’est élargie à l’Afrique subsaharienne. Dans ce cadre, ce programme de recherche a débuté à Dakar.</p> <p>Le <strong>Ce</strong>ntre de <strong>r</strong>echerches sur les <strong>p</strong>olitiques <strong>s</strong>ociales (CREPOS), basé à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et l’Université Gaston Berger (UGB), est une organisation de recherches créée par des enseignant-e-s et des chercheurs et chercheuses soucieux de contribuer, de manière durable, à la production et au renouvellement des savoirs sur le Sénégal et la sous-région ouest africaine.</p> <p>Le programme »La bureaucratisation des sociétés africaines« repose sur une coopération entre l’IHA et CREPOS. Il est accompagné par un réseau international (Institut des études africaines de l’université Humboldt de Berlin, Programme Point Sud-Bamako – Université Goethe Francfort-sur-le-Main, Centre de recherches internationales de Sciences Po à Paris et la chaire d’études africaines comparées de l’Université Mohamed VI Polytechnique à Rabat).</p> <p><strong>Comité de sélection et procédure:</strong></p> <p>Le comité de sélection comprend un/une délégué/e de chaque institution membre du programme (IHA, CREPOS, Point Sud, Univ. Humboldt, CERI-Sciences Po, Univ. Mohamed VI), Séverine Awenengo Dalberto (coordinatrice de l’axe 1 et membre du comité de pilotage) et Susann Baller (directrice du programme).</p> <p>La sélection se fait en deux phases : (i) Le comité de sélection fait une pré-sélection à base des dossiers écrits. (ii) Les candidat-e-s présélectionné-e-s sont invité-e-s à un entretien avec les membres du comité de sélection (soit sur place ou par skype). Les entretiens auront lieu à Dakar le 25 juin 2018.</p> <p>Pour obtenir plus d’informations, veuillez vous adresser à la directrice du programme, Susann Baller (email: <a href="mailto:sballer@dhi-paris.fr">sballer@dhi-paris.fr</a>).</p> <p>En allemand: https://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2018/2018_IHA_CREPOS_Appel_d_offre_bourses_de_doctorat_DE_final.pdf</p> <p>En français: https://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2018/2018_IHA_CREPOS_Appel_d_offre_bourses_de_doctorat_FR.pdf</p> Carte de lecteur N° 260 – das lange Leben eines Mitgliedsausweises https://francofil.hypotheses.org/5231 Franco-Fil urn:uuid:07a9315b-f36d-25c3-df48-f4953616acc7 Mon, 12 Feb 2018 14:20:29 +0000 Letzte Woche erlebte das Bibliotheksteam eine Überraschung, als ein Leser seine Benutzerkarte aus den 1990er Jahren zückte. Unter der Nummer 260 wurde dem ehemaligen Studenten am 14. Oktober 1993 eine Ersatzkarte ausgestellt – eingeschrieben war er zu diesem Zeitpunkt jedoch &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5231">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Cfp: Les représentations des métropoles. Mise en scène de la métropole à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance (1200–1600) https://dfmfa.hypotheses.org/2520 DFMFA urn:uuid:eafa187c-bec9-1a73-d49b-488b01ab79f2 Thu, 08 Feb 2018 15:45:43 +0000 Atelier de jeunes chercheurs du 26 au 27 novembre 2018, à l’IHA, organisé par Jörg Oberste (univ. Regensburg), Rolf Große (IHA) et Boris Bove (univ. Paris 8 Saint-Denis). Appel ouvert jusqu’au 15 mai 2018. en savoir plus&#8230; &#160; &#160; »Plutôt Mourir que Mourir« ‒ Aby Warburg et la Première Guerre mondiale https://grandeguerre.hypotheses.org/2171 La Grande Guerre urn:uuid:8ce5348e-2ed7-60e5-46f6-11dc9777d3c7 Thu, 08 Feb 2018 14:00:57 +0000 Projection du film »Plutôt Mourir que Mourir« de Natacha Nisic (France, 2017) suivie d’une table ronde. Table ronde sous la direction de Éric Michaud (EHESS), avec Annette Becker (université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense), Franҫoise Davoine (psychanalyste et sociologue), Steffen Haug (université Humboldt&#46;&#46;&#46; <p class="bodytext">Projection du film »Plutôt Mourir que Mourir« de Natacha Nisic (France, 2017) suivie d’une table ronde.</p> <p class="bodytext">Table ronde sous la direction de Éric Michaud (EHESS), avec Annette Becker (université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense), Franҫoise Davoine (psychanalyste et sociologue), Steffen Haug (université Humboldt de Berlin) et Andreas Beyer (université de Bâle).</p> <p class="bodytext">Informations concernant le film:<br /> Aby Warburg, historien d’art allemand et collectionneur de renom, a constitué durant la première guerre mondiale un témoignage de son temps en rassemblant documents et journaux. Mais en tentant de comprendre ce monde à l’aube de sa destruction, Warburg en perdit la raison. Expérience visuelle et sonore diffractée, ce projet-manifeste nous plonge dans la folie d’un homme.</p> <p class="bodytext"><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/02/Aby_Warburg_1925.jpg"><img class="size-medium wp-image-2173 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/02/Aby_Warburg_1925-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/Aby_Warburg_1925-221x300.jpg 221w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/02/Aby_Warburg_1925.jpg 362w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a>Ce film est une commande du ministère de la Culture, pilotée par le Centre national des arts plastiques, dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. Il est inscrit sur les inventaires du Fonds national d’art contemporain.</p> <p class="bodytext">Fiche technique du film:<br /> Plutôt mourir que mourir, 2017 / 66 min.<br /> Réalisation, image, montage: Natacha Nisic<br /> Musique: Philippe Langlois<br /> Son: Nicolas Waschkowski<br /> Productions: Seconde Vague Productions, en association avec Arte ‒ La Lucarne</p> <p class="bodytext">Le film est disponible en version DVD + livret bilingue (coédition Cnap et a.p.r.e.s éditions), avec des contributions de Natacha Nisic et d’Annette Becker.</p> <p><strong>Date</strong>: 21 février 2018, 16h00-19h00</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation demandée: event@dhi-paris.fr.</p> <p class="bodytext">Plus d&#8217;informations:</p> <p class="bodytext"><a class="external-link-new-window" title="Opens internal link in current window" href="http://www.cnap.fr/plutot-mourir-que-mourir-un-film-de-natacha-nisic" target="_blank" rel="noopener">Site du Centre national des arts plastiques</a></p> <p class="bodytext"><a class="external-link-new-window" title="Opens internal link in current window" href="https://www.arte.tv/fr/videos/064380-000-A/plutot-mourir-que-mourir/" target="_blank" rel="noopener">Site de Arte</a></p> <p class="bodytext"><a class="external-link-new-window" title="Opens internal link in current window" href="http://www.apres-production.com/" target="_blank" rel="noopener">Diffusion du DVD</a></p> <p>Image: Anonyme,<a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Aby_Warburg_1925.jpg"> Aby Warburg 1925</a>, public domain.</p> Deux conférences: Une nouvelle édition du Rescriptum episcoporum de 829 / Création et transmission du savoir juridique au 11e siècle https://dfmfa.hypotheses.org/2517 DFMFA urn:uuid:9a08bf04-286f-4cde-f4f7-376999e8175a Sat, 03 Feb 2018 14:31:46 +0000 La prochaine séance du séminaire d’histoire médiévale organisé par l’École pratique des hautes études (Laurent Morelle) et l’Institut historique allemand (Rolf Große) se tiendra le mercredi 23 mai 2018. Au programme: Andreas Öffner (université de Tübingen), »&#8217;L&#8217;entrée en scène de l&#8217;épiscopat carolingien&#8217;? Une nouvelle édition du Rescriptum episcoporum de 829«. Stephan Dusil (université de Leuven), »Création et transmission du savoir juridique au 11e siècle.&#46;&#46;&#46; „Berliner Illustrirte Zeitung“ online – die BDIC digitalisiert die Kriegs- und Zwischenkriegsjahrgänge der ersten deutschen Massenzeitschrift (Mittwochstipp 113) https://francofil.hypotheses.org/5178 Franco-Fil urn:uuid:66675692-ef1d-5dfd-1a05-0a0b68dec047 Wed, 31 Jan 2018 11:32:39 +0000 Anlässlich der Digitalisierung von Dokumenten aus der Zeit des Ersten Weltkriegs hat die BDIC (Bibliothek für internationale und zeitgenössiche Dokumentation) 2017 auch 15 Jahrgänge der Berliner Illustrirten Zeitung (1892-1945) digitalisiert, die sich in ihren Beständen befinden. Die Digitalisate stehen auf &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5178">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Conférence d’Arnaud-Dominique Houte à l’IHA le 30 janvier 2018 à 17h : La propriété et le vol dans la France du long XIXe siècle https://19jhdhip.hypotheses.org/3183 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:e2b8abd1-a254-d2a5-de74-8c470d0d551f Wed, 24 Jan 2018 15:15:16 +0000 Conférence dans le cadre du séminaire »Histoire des imaginaires« du Prof. Dominique Kalifa (Panthéon – Sorbonne). Arnaud-Dominique Houte est maître de conférences en histoire contemporaine&#46;&#46;&#46; <p><img class="alignleft wp-image-3186 size-medium" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1147/files/2018/01/51aGj3fA4-L._SX323_BO1204203200_-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" srcset="https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/01/51aGj3fA4-L._SX323_BO1204203200_-195x300.jpg 195w, https://19jhdhip.hypotheses.org/files/2018/01/51aGj3fA4-L._SX323_BO1204203200_.jpg 325w" sizes="(max-width: 195px) 100vw, 195px" />Conférence dans le cadre du séminaire »<a href="https://www.univ-paris1.fr/fileadmin/CRHXIX/Seminaire_Kalifa_2017-2018.pdf" target="_blank" rel="noopener">Histoire des imaginaires</a>« du Prof. Dominique Kalifa (Panthéon – Sorbonne).</p> <p><a href="https://www.univ-paris1.fr/unites-de-recherche/crhxix/membres/houte-arnaud-dominique/" target="_blank" rel="noopener">Arnaud-Dominique Houte</a> est maître de conférences en histoire contemporaine à Paris ‐ Sorbonne depuis 2009. Ses recherches portent sur l&#8217;histoire sociale et culturelle de la France (XIXe-XXe siècles), l&#8217;Histoire de la gendarmerie, des polices et des questions de sécurité et l&#8217;Histoire du vol et des voleurs. Sa thèse : <i>Le Métier de gendarme national au XIXe siècle : la construction d&#8217;une identité professionnelle</i>, sous la dir. de J.-M. Berlière et J.-N. Luc, Université Paris 4, 2006, <a href="http://www.theses.fr/2006PA040200" target="_blank" rel="noopener">http://www.theses.fr/2006PA040200</a>.</p> <p>Programme du séminaire (<a href="https://www.univ-paris1.fr/fileadmin/CRHXIX/Seminaire_Kalifa_2017-2018.pdf" target="_blank" rel="noopener">PDF</a>)</p> <div>Ouvert aux étudiants du master 2, aux doctorants et à tous les chercheurs intéressés, ce séminaire poursuit la réflexion entamée sur les liens entre culture, représentations et société au grand XIXe siècle. La dimension méthodologique y reste dominante : qu’il s’agisse de la présentation de leurs travaux par des chercheurs confirmés, de jeunes docteurs ou des doctorants, l’accent y est surtout porté sur les pratiques historiennes et les manières de faire. On poursuivra cette année la réflexion sur l’histoire des imaginaires, sociaux, spatiaux, temporels.</div> <div></div> <div>Séance exceptionellement à l&#8217;IHA</div> <div><a href="https://www.dhi-paris.fr/fr/page-daccueil.html" target="_blank" rel="noopener"> Institut historique allemand</a><br /> Hôtel Duret-de-Chevry<br /> 8 rue du Parc-Royal<br /> 75003 Paris</div> <div>Métro: Chemin Vert oder Saint-Paul<br /> Bus: Linie 29 und 96</div> “Reconstruire les terres aplaties” https://grandeguerre.hypotheses.org/2147 La Grande Guerre urn:uuid:6cc0ba1e-b2ec-1f79-6306-c050125f285f Mon, 22 Jan 2018 11:34:38 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme). Philippe Nivet (université de Picardie&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>).<span id="more-2147"></span></p> <p><strong>Philippe Nivet</strong> (université de Picardie Jules Verne) se penchera sur comment <strong>Reconstruire la France dévastée après la Première Guerre mondiale</strong>. La question de la reconstruction est posée en France avant même la fin du conflit. Des architectes réfléchissent à la manière de tirer parti de la dévastation pour moderniser villes et villages, tandis que des organismes étatiques sont créés (ORA, ORI…).  Parallèlement, un débat est engagé sur l&#8217;opportunité de conserver des ruines mémorielles, en particulier de monuments <img class="size-medium wp-image-2149 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/01/Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01-1-300x193.jpg" alt="" width="300" height="193" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01-1-300x193.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01-1-768x495.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01-1-500x322.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />historiques, comme témoignages de la guerre et de &#8220;la barbarie&#8221; allemande. Cette communication reviendra donc sur la genèse de la reconstruction. Elle présentera ensuite les différents acteurs de cette reconstruction, dans le contexte de pénurie de main-d&#8217;œuvre que connaît la France après la Première Guerre mondiale. Enfin, elle reviendra sur la reconstruction des villages, sur celle des villes, enfin sur celle des monuments historiques, en se demandant si la reconstruction a été une &#8220;reconstitution&#8221; — pour reprendre le vocabulaire administratif de l&#8217;époque — ou si elle a été l&#8217;occasion d&#8217;une modernisation du territoire dévasté.</p> <p><strong>Isabell Koch</strong> (université de Düsseldorf), quant è elle, étudiera <strong>Les prisonniers de guerre allemands en France après 1918. </strong>L’intervention a pour objet la situation des prisonniers de guerre allemands en France après l&#8217;armistice de 1918. Jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année 1918, il y avait presque 400 000 prisonniers allemands en France. Tandis que les prisonniers alliés ont été rapatriés dans les semaines et mois qui suivirent l&#8217;armistice, la plupart des prisonniers allemands devait encore rester en France, sans savoir pour combien de temps. Contrairement au droit international, des prisonniers ont été employés sous la surveillance de l’administration civile et de l’armée à des travaux pour la reconstruction dans les régions libérées : le désobusage et le déblayage des débris. La France a rapatrié les derniers prisonniers relativement tard, après l&#8217;entrée en vigueur du traité de Versailles, au début de l&#8217;année 1920. La présentation aborde la problématique particulière des prisonniers de guerre allemands en France vers la fin de la guerre et dans l‘immédiat après-guerre au travers de différentes perspectives.</p> <p><strong>Date</strong>: 6 février 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation demandée: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image:  Anonyme, <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Albert-FR-80-en_ruine-route_de_Bapaume-01.jpg">La ville d&#8217;Albert (Somme, France), en ruine à l&#8217;issue de la Première Guerre mondiale,</a> 1er janvier 1919. Domaine public.</p> Histocamp 2017 – oder: Klassentreffen in Darmstadt https://dhdhi.hypotheses.org/3175 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:4882fa45-1cba-71fc-f96a-5d66610326f6 Mon, 22 Jan 2018 08:39:43 +0000 Es muss irgendwann während des Historikertags 2016 in Hamburg gewesen sein, als ich in der Postersession für Doktoranden zum ersten Mal vom Histocamp hörte. Teilnehmende des ersten Histocamps, das 2015 in Bonn stattfand, berichteten&#46;&#46;&#46; <p>Es muss irgendwann während des Historikertags 2016 in Hamburg gewesen sein, als ich in der Postersession für Doktoranden zum ersten Mal vom Histocamp hörte. Teilnehmende des ersten Histocamps, das 2015 in Bonn stattfand, berichteten begeistert von ihren Erfahrungen mit dem neuen Tagungsformat, so dass ich unbedingt selbst einmal dabei sein wollte. Da die Anmeldefrist für das zweite Histocamp in Mainz allerdings schon verstrichen war, musste ich mich bis Anfang Dezember 2017 gedulden, um mein erstes Histocamp in Darmstadt besuchen zu können.</p> <p>Schon im Vorfeld leistete das Organisationsteam von Open History e.V. ausgezeichnete Arbeit, per Mail und Twitter wurden die Geschichtsbegeisterten auf dem Laufenden gehalten. Letzte Informationen zum Histocamp gab es während der Einschreibung, bei der ich einen prall gefüllten Jutebeutel mit allerhand nützlichen Sachen, vom Notizbuch über einen USB Stick bis hin zur obligatorischen Veranstaltungsübersicht bekam. Es war tatsächlich das erste Mal, dass ich nicht die Hälfte einer Tagungstasche entsorgen musste. Auch die anderen Histocamper waren gespannt, was sich in den Jutebeuteln befindet:</p> <blockquote class="twitter-tweet"> <p dir="ltr" lang="de">Bevor es gleich mit dem <a href="https://twitter.com/hashtag/histocamp?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#histocamp</a> weitergeht, erst mal in unsere „mit Geschichte randvolle“ Willkommenstüte geguckt: <a href="https://t.co/3AmakIqPFX">pic.twitter.com/3AmakIqPFX</a></p> <p>— Norman Lippert (@normanlippert) <a href="https://twitter.com/normanlippert/status/936870106881130496?ref_src=twsrc%5Etfw">December 2, 2017</a></p></blockquote> <p>Nach der Begrüßung durch die Vorstandsmitglieder <a href="https://twitter.com/karolinedoering?lang=de">Karoline Döring</a> und <a href="https://twitter.com/JW_Fr">Johannes Waldschütz</a> von Open History e.V. wurde das Konzept des Histocamps noch einmal für alle erklärt, die sich nicht zuvor die entsprechende<a href="https://www.histocamp.de/was-ist-das-histocamp"> Website</a> durchgelesen bzw. Videosequenz angeschaut hatten: &#8222;Das Histocamp ist das erste BarCamp für alle, die an und mit Geschichte arbeiten. Es soll die bestehenden Forschungs-, Tagungs- und Netzwerkgepflogenheiten in der Geschichtswissenschaft auflockern und diese bereichern&#8220;.<span id="more-3175"></span></p> <p>Und in der Tat: das Histocamp ist ein offenes Format, bei dem sich alle Teilnehmenden einbringen können. Statt fix geplanter Panels gibt es voneinander unabhängige 45-Minuten Slots, die spontan mit Vorträgen, Workshops oder Diskussionsrunden gefüllt werden können. Binnen zweier Tage kann mal also 35 verschiedene Veranstaltungsformate besuchen, die inhaltlich nicht zwingend etwas miteinander zu tun haben. Zudem spielt es keine Rolle, ob derjenige, der die Session organisiert, einen akademischen Titel hat oder nicht: Alle sind willkommen und begegnen sich auf Augenhöhe, was sich im konsequenten Duzen widerspiegelt.<a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/01/IMG_4778.jpg"><img class="size-medium wp-image-3189 alignright" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2018/01/IMG_4778-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/01/IMG_4778-300x225.jpg 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/01/IMG_4778-768x576.jpg 768w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2018/01/IMG_4778-500x375.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p> <p>Bevor die Sessions begannen, gab es eine Vorstellungsrunde, in der sich tatsächlich jede und jeder der knapp 180 Histocamperinnen und -camper kurz mit Namen, zwei Hashtags und Histodings vorstellte. Histodingse sind „historische Lieblingsdinger“ und wurden im Vorfeld bereits bei Twitter und Instagram unter dem Hashtag <a href="https://twitter.com/hashtag/histodings?src=hash">#histodings</a> präsentiert. Sie boten eine ausgezeichnete Möglichkeit, auch vor dem Camp schon miteinander ins Gespräch zu kommen. Während des Histocamps wurden Fotos der Histodingse noch einmal vor dem Tagungsraum ausgestellt.</p> <p>Die Histodingse waren genau so vielfältig wie die Teilnehmenden. Während sich alte Telefone,</p> <blockquote class="twitter-tweet"> <p dir="ltr" lang="no">Ein Nokia 1600.</p> <p>Ekstase beim <a href="https://twitter.com/hashtag/histocamp?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#histocamp</a>.</p> <p>— Luca Jacobs (@luc_jac) <a href="https://twitter.com/luc_jac/status/936575269678305281?ref_src=twsrc%5Etfw">December 1, 2017</a></p></blockquote> <p>und Backformen</p> <blockquote class="twitter-tweet"> <p dir="ltr" lang="de">Mein <a href="https://twitter.com/hashtag/histodings?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#histodings</a> beim <a href="https://twitter.com/hashtag/histocamp?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#histocamp</a> ist eine kleine kupferne Backform aus Schweden mit einem Motiv von Nils Holgersson <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/2.3/72x72/1f1f8-1f1ea.png" alt=" “1918-1923. L’ère oubliée de la violence” https://grandeguerre.hypotheses.org/2129 La Grande Guerre urn:uuid:e5ccc800-6945-065f-308f-65665e7bc2a2 Thu, 11 Jan 2018 12:57:41 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme).  Alexandre Sumpf (université de Strasbourg)&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de “Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923”, cycle organisé conjointement par l’Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>). <span id="more-2129"></span></p> <p><img class="size-medium wp-image-2130 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2018/01/Saint-Laurent-Blangy-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Saint-Laurent-Blangy-300x200.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Saint-Laurent-Blangy-768x512.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2018/01/Saint-Laurent-Blangy-500x333.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p> <p><strong>Alexandre Sumpf</strong> (université de Strasbourg) parlera de la &#8220;Russie 1917-1922, une société en conflits&#8221; et où la Première Guerre mondiale s&#8217;interrompt sans s&#8217;achever. &#8220;Catalyseur&#8221; des révolutions de 1917, elle se poursuit sous forme de guerre civile engageant toutes les couches de la société, des territoires multiples, l&#8217;essentiel des grandes puissances du XXe siècle et des nationalités en passe de former un État. La violence est multiforme et incontrôlée, autant dans le discours de propagande que dans les actes de guerre ou la formation des régimes.</p> <p><strong>John Horne</strong> (université de Dublin) étudiera le concept de la &#8220;La Guerre en tant que révolution: 1904-1923&#8221;, une guerre menée sur un niveau de violence inouïe et devenant ainsi la catégorie dominante du XXe siècle.</p> <p><strong>Date</strong>: 16 janvier 2018, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: Oli Bac: Saint-Laurent-Blangy, Cimetière militaire allemand, 2011, Flickr, URL: <a href="https://www.flickr.com/photos/olibac/6336800753/">https://www.flickr.com/photos/olibac/6336800753/</a></p> CFP: War as Contact Zone in the Nineteenth Century – Paris June 2018 https://19jhdhip.hypotheses.org/3175 Das 19. Jahrhundert in Perspektive urn:uuid:c93965ab-87b4-7a26-a03e-4b0ad5cc144f Tue, 09 Jan 2018 11:51:35 +0000 Organised by: Jasper Heinzen (Institut d&#8217;études avancées de Paris/University of York); Mareike König (Institut historique allemand); Odile Roynette (Université de Franche-Comté) Date: 28.06.2018-29.06.2018 Place: Paris,&#46;&#46;&#46; <p><strong>Organised by: Jasper Heinzen (Institut d&#8217;études avancées de Paris/University of York); Mareike König (Institut historique allemand); Odile Roynette (Université de Franche-Comté) </strong><br /> <strong>Date: 28.06.2018-29.06.2018</strong><br /> <strong> Place: Paris, Institut d&#8217;études avancées de Paris and Institut historique allemand de Paris</strong><br /> <strong>Deadline: 15.02.2018</strong></p> <p>Military history has come a long way in the last fifty years. Popular media such as the History Channel and the biographies of great generals on the shelves of many bookstores might suggest at first glance that the field is still dominated by &#8218;drum and trumpet historians&#8216; that speak to audiences well on the right of the political spectrum. However, the ascendancy of &#8217;new military history&#8217;/&#8217;nouvelle histoire-bataille&#8216; and the &#8218;cultural history of war&#8216; has in fact advanced our understanding of human conflict enormously. We know more than ever before about the multilayered webs of entanglement that connect army and society, as well as the way in which soldiers and civilians experience violence. Work in this vein has shown that instead of being an exceptional state and thus marginal to society&#8217;s &#8218;true&#8216; concerns, war has been implicated in some of history&#8217;s most far-reaching changes, such as the evolution of the modern idea of citizenship.</p> <p>While military conflicts are undeniably destructive in terms of their human and material cost, they also have unintended creative consequences. The German historian Ute Frevert has aptly termed wars &#8218;inter- and transnational events par excellence&#8216; because no other phenomenon &#8211; with the possible exception of migration &#8211; brings so many people in such close contact with each other. Napoleon may have failed to establish a lasting European empire, but the veterans of the Grande Armée could boast familiarity with all parts of Europe after having marched across the Continent for almost a quarter of a century. Of course, when such large bodies of men fuse together or interact with civilian populations, the nature of these encounters differs widely.<span id="more-3175"></span></p> <p>Some manifestations are benign, including the bonds of comradeship that can blossom into &#8218;fictive kinship&#8216; (Jay Winter) among soldiers, whereas atrocities and genocidal mass exterminations represent the opposite form of encounter. Both extremes of the spectrum have been the subject of extensive scholarship in recent decades, thanks to a process of analytical cross-fertilisation through interdisciplinary borrowing. Just as it is no longer good practice to write about morale and combat effectiveness without attention to sociological or anthropological theories that explain unit cohesion, investigations into the causes of war crimes have underscored the benefits that accrue from close analytical attention to the psychological triggers of violence and the spaces in which these acts take place. Finally, the fruits of transnational history and global history remind us that any attempt to explain war-as-encounter must have a firm grounding in cultural studies, especially with a view to uncovering how patterns of communication evolve and the transfer of knowledge occurs.</p> <p>Building on these insights, the workshop seeks to encourage further debate on the mechanics of encounter and transfer processes in war during the &#8218;long nineteenth century&#8216; (1789-1914). In a second step we wish to explore how historians working on this subject can use new digital methods and impact case studies to make their findings accessible to the public. The choice of period is informed by this era&#8217;s manifold innovations in such fields as communication, mass transport, weaponry, international law and the conduct of war, which have generated fruitful dialogue on the question whether the nineteenth century set the path for a totalitarianisation of warfare or should instead be evaluated on their own terms.</p> <p>The overall objective of the workshop is to assemble a team of scholars that is prepared to tackle fresh research questions, including (but not limited to) the following ones:</p> <p>&#8211; To what extent is the claim of the sociologist P. H. Gulliver that the modes of interactive behaviour in transcultural negotiations are &#8218;essentially similar despite marked differences in interests, ideas, values, rules and assumptions&#8216; among the parties concerned borne out by historical evidence?</p> <p>&#8211; How do soldiers manage cultural differences and build trust in unequal relationships power such as military captivity?</p> <p>&#8211; How does society at home perceive and interpret encounters with prisoners of war, either in real life or through images, art and literary sources?</p> <p>&#8211; How does the law shape encounters in war? What formative role do gender, race, class and religion play?</p> <p>&#8211; Finally, if war can be understood as a &#8218;moral theatre&#8216; that enables soldiers to display their masculine virtues, as Michael Ignatieff argues, what can the conceptualisation of contact zones as a stage tell historians about the performative dimension of combat?</p> <p>The two-day workshop will take place at the Institut d&#8217;études avancées and the Institut historique allemand in Paris on 28 and 29 June 2018.</p> <p>Applications focusing on the above or related themes of &#8218;war as contact zone in the nineteenth century&#8216; are encouraged especially from early-career scholars. The organisers aim to defray the travel costs of all invited speakers subject to the availability of funds. <strong>Please submit a 200-word abstract of your proposed paper together with a one-page CV in English or French to <a href="mailto:warascontactzone@gmail.com">warascontactzone@gmail.com</a> by 15 February 2018.</strong></p> <p>We look forward to hearing from you.</p> <p>Jasper Heinzen (Institut d&#8217;études avancées de Paris/University of York) Mareike König (Institut historique allemand de Paris), Odile Roynette (Université de Franche-Comté)</p> Conference Report: Educational Games and Ludic Knowledge http://ludite.hypotheses.org/627 Ludite! urn:uuid:ae5186a0-1892-6a5d-95e4-1f303beba36d Wed, 20 Dec 2017 15:25:00 +0000 Let&#8217;s finish the year 2017 with a look back and a look ahead at the same time. Early 2018 will see the publication of the second volume of the conference preceedings on « Educational games and ludic knowledge », to be published as « Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l&#8217;Europe médiévale II » with Ludica. Annali di storia e civiltà del gioco, vol. 23 (2017) edited by Francesca Aceto and Vanina Kopp. In the meanwhile, we haven&#8217;t had the opportunity to post a very thoughtful conference report [&#8230;] <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-342 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2-300x220.jpg" alt="" width="300" height="220" srcset="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2-300x220.jpg 300w, https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2-500x367.jpg 500w, https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2-624x458.jpg 624w, https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/2432/files/2015/10/Filippo-Calandri-2.jpg 940w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Let&rsquo;s finish the year 2017 with a look back and a look ahead at the same time. Early 2018 will see the publication of the second volume of the conference preceedings on « Educational games and ludic knowledge », to be published as « Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l&rsquo;Europe médiévale II » with <a href="https://ludite.hypotheses.org/563">Ludica. Annali di storia e civiltà del gioco</a>, vol. 23 (2017) edited by Francesca Aceto and Vanina Kopp.</p> <p>In the meanwhile, we haven&rsquo;t had the opportunity to post a very thoughtful conference report written in French by Adrien Belgrano back when the <a href="https://ludite.hypotheses.org/339">conference happened</a> in november 2015. So here it is &#8211; both a huge shout out to all who supported and participated in our endeavour to study medieval games cultures in the past year(s) as well as an outlook on hopefully exciting readings and events to come up next year(s)!</p> <p><span id="more-627"></span></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Compte-rendu du colloque « Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l&rsquo;Europe médiévale »</strong></p> <p><strong>par Adrien Belgrano</strong></p> <p>Le colloque « Jeux éducatifs et savoirs ludiques dans l&rsquo;Europe médiévale », organisé par Francesca Aceto (doctorante, EHESS) et Vanina Kopp (chargée de recherches, IHA) s&rsquo;est tenu les 23 et 24 novembre 2015 à l&rsquo;Institut historique allemand, à Paris.</p> <p>Les deux journées de travail ont vu se succéder 4 sessions et une table-ronde. L&rsquo;objet principal était de saisir la façon dont des pratiques ludiques et des pratiques didactiques pouvaient se croiser, voire se confondre, durant toute la période médiévale, quoique le bas Moyen Âge ait été particulièrement représenté. Un des problèmes qui se posait était de savoir ce qui relevait de l&rsquo;éducation et dans quelle mesure elle pouvait résider dans des pratiques ludiques alors que, comme cela a été relevé par l&rsquo;une des organisatrices, la transmission passe alors avant tout par une autorité et se fait à travers une « violence symbolique ». Les diverses interventions ont permis de saisir la multiplicité, encore trop sous-estimée sans doute, de telles pratiques tout en interrogeant à la fois la notion de « jeu » et celle de « savoir ». Globalement, on pourrait diviser les présentations en deux grandes catégories. Une partie des intervenants se sont penchés sur les pratiques ludiques éducatives, l&rsquo;autre partie ayant plutôt abordé les discours, la façon dont le jeu est perçu, notamment dans ses potentialités éducatives.</p> <p>Il est à noter, pour commencer, qu&rsquo;une ambiguïté fondamentale, relevée tout au long du colloque, est constitutive de l&rsquo;idée du jeu dans l&rsquo;Occident. S&rsquo;opposant au travail, le jeu est repoussé du côté de l&rsquo;<em>otium </em>et en ce sens condamné. Cependant, il permet, selon Thomas d&rsquo;Aquin, un repos du corps et de l&rsquo;âme rendu nécessaire par les tâches physiques ou intellectuelles. Comme l&rsquo;a montré Alessandra Rizzi dans son intervention, « Educare col gioco/rieducare al gioco: predicatori e uomini di Chiesa fra medioevo ed età moderna », tout au long du Moyen Âge, un tri s’effectue donc entre le licite et l&rsquo;illicite, l&rsquo;utile et l&rsquo;inutile – la moindre des utilités n&rsquo;étant pas le caractère didactique de certains jeux. Ainsi, une activité ludique modérée, licite sous certaines conditions, n&rsquo;est pas seulement bénéfique pour la santé, elle permet aussi d&rsquo;acquérir la <em>virtù</em>, de se conformer aux valeurs chrétiennes et aux valeurs sociales. Dans le même ordre d&rsquo;idées, la communication de Jacques Berlioz et Marie-Anne Polo de Beaulieu, « Les prédicateurs connaissaient-ils la notion de jeux éducatifs ? Enquête dans quelques collections exemplaires (xiii<sup>e</sup>–xv<sup>e</sup> siècles) », visait à comprendre quelle perception les prédicateurs avaient du jeu à travers l&rsquo;analyse des récits exemplaires. S&rsquo;ils sont violemment décriés, il n&rsquo;en reste pas moins qu&rsquo;ils sont très largement présents dans les recueils. Enfin, la condamnation disparaît dans le cas particulier des jeux enfantins et ces derniers peuvent même avoir des vertus éducatives quand les nourrices effrayent les enfants ou quand, plus tard, ils s&rsquo;amusent à s&rsquo;effrayer entre eux. Cet intérêt pour les jeux des jeunes enfants s&rsquo;est aussi retrouvé dans la communication de Noëlle-Laetitia Perret, « <em>Quid est iocunditas</em> ? La place accordée au jeu dans l’éducation du prince d’après Gilles de Rome et son traducteur Guillaume (xiii<sup>e</sup>–xiv<sup>e</sup> siècles) », le <em>De regimine principum</em> précisant, en effet, que les exercices physiques sont bons pour la physiologie de l&rsquo;enfant, tout en lui enseignant la modération. Ces moments de repos sont explicitement présentés comme des occasions d&rsquo;apprentissages, le traducteur Guillaume ajoutant même des passages de son cru, sur sa propre expérience de pédagogie par le jeu.</p> <p>Cette façon d&rsquo;acquérir des savoirs mais surtout la capacité à se conformer à des valeurs sociales, voire de briller en société, sont essentielles dans cette pédagogie ludique, comme l&rsquo;ont fait remarquer les autres interventions qui se sont attachées aux pratiques de jeux en elles-mêmes. Ainsi, Michele Ferrari, dans une communication intitulée « Le moine et les mots. Jouer au Haut Moyen Âge », a pu montrer comment les multiples activités ludiques des moines participent à la fois d&rsquo;un <em>otium</em> mais également d&rsquo;une longue tradition éducative et forment le moine, à travers les énigmes (les <em>joca monaca</em>), à son activité méditative. Ce caractère ludique est également lié à une curiosité et un intérêt pour les <em>mirabilia</em>, ou la compréhension des phénomènes naturels, qui perdurent jusqu&rsquo;à la fin du Moyen Âge. Dans sa communication, « Curiosité, plaisir et enseignement dans les encyclopédies entre Moyen Âge et Renaissance », Iolanda Ventura a montré comment des recueils de questions-réponses portant, sans organisation particulière, sur un grand nombre de sujets devenaient des outils pour animer les conversations mondaines, malgré des formes pourtant extrêmement proches de débats savants. La conversation apparaît donc comme un lieu de croisement essentiel entre jeu mondain et savoir théorique ou rhétorique. À la même époque, la culture courtoise a atteint un grand degré de raffinement, comme en témoignent les manuels de conversation courtoise. Dans son intervention, « Les recueils de demandes d’amour. Manuels éducatif de savoir-vivre au bas Moyen Âge ? », Vanina Kopp montre que ce jeu n&rsquo;est pas seulement une façon de calquer les demandes d&rsquo;amour sur une tradition rhétorique ancienne : elle est aussi une façon d&rsquo;intégrer les codes de culture courtoise. D&rsquo;une manière similaire mais dans un autre milieu social, Francesca Aceto s&rsquo;est intéressée aux traités de mathématiques commerciaux, dans sa communication « « Problèmes pour aiguiser l’esprit des jeunes ». Quelques observations sur le jeu en tant que technique intellectuelle dans le milieu italien du xv<sup>e</sup> siècle ». Leur objectif est de préparer les jeunes gens à des situations commerciales. Par l&rsquo;analyse de jeux mathématiques, Francesca Aceto a montré comment se mêlent des astuces mathématiques de comptabilité et des considérations morales et religieuses. On y trouve aussi des modalités de distinctions sociales, notamment par la réappropriation de pratiques jugées superstitieuses par l&rsquo;autorité religieuse, à la fois utilisées comme prétexte au jeu et mises à distance par la même occasion.</p> <p>Dans le domaine des savoirs rhétoriques, il convient toutefois noter la prédominance de la langue latine. Sophie Caflisch, dans sa communication « <em>Latine inter ludendum loquentur</em> : Language Immersion through Mouvement Games in Late Medieval Europe », a eu l&rsquo;occasion d&rsquo;insister sur l&rsquo;omniprésence de la langue latine, y-compris chez les laïcs. L&rsquo;enseignement de la langue passe par une « immersion » dans un univers où tout est en latin, et notamment les jeux, moyen privilégié de cet enseignement même si, comme Jacques Verger a tenu à le mentionner lors de la discussion, il existe un indéniable caractère coercitif et violent lié à ces pratiques d&rsquo;enseignement du latin. Et quand le niveau de la langue s&rsquo;élève, le jeu n&rsquo;en est pas moins présent, comme l&rsquo;a bien montré Benoît Grévin, dans sa communication « La rhétorique est-elle un jeu ? Aspects ludiques et agonistiques de l’entraînement à la composition latine aux xiii<sup>e</sup> et xiv<sup>e</sup> siècles ». Il persiste même tout au long de la vie entre anciens élèves et professeurs, chanceliers ou simples notaires, qui entretiennent de longues correspondances sur des sujets faibles ou parodiques, dont la vacuité du fond met en valeur la forme. Plus qu&rsquo;un simple jeu, cette pratique est un entraînement visant à exercer ses capacités afin de dépasser le rang de simple copiste voire de montrer son talent pour obtenir une fonction prestigieuse, tout en s&rsquo;insérant dans un réseau. Mais, inversement, ces parodies sont aussi des modèles produits par des enseignants pour former leurs étudiants aux conventions rhétoriques propres à chaque genre épistolaire. Ces questions liant formation et valorisation de soi par le jeu se sont également trouvées au centre de la communication d&rsquo;Ilaria Taddei, « Jouer dans la cité des humanistes. Les confréries de jeunesse à Florence au xv<sup>e</sup> siècle ». Se dessine alors à Florence, dans ces confréries, un enseignement humaniste basé en partie sur le jeu, qui converge avec un enseignement religieux plus traditionnel. Entre les moments de prière et de lecture, des moment récréatifs sont l&rsquo;occasion de mettre en place de activités théâtrales qui permettent de promouvoir des valeurs religieuses, tant chez les jeunes acteurs que chez leur public. Ilaria Taddei note, en outre, que ces activités sont également une opportunité pour les familles les plus puissants de se montrer leur pouvoir, par le financement des pièces mais aussi par l&rsquo;écriture des textes. En ce qui concerne le théâtre en langue vernaculaire à la même époque dans le nord de la France, son développement est encouragé notamment par l&rsquo;apprentissage rhétorique que suivent les clercs de l&rsquo;Université de Paris, comme l&rsquo;a proposé Darwin Smith dans sa communication « Hypothèse sur le développement du théâtre vernaculaire dans l’université de Paris aux xiv<sup>e</sup> et xv<sup>e</sup> siècles ». La formation des clercs de la Basoche à travers notamment des causes virtuelles, « causes grasses », ou des pratiques plus proprement théâtrales qui permettent d&rsquo;aborder de manière plaisante des questions savantes, permettent aux étudiants d&rsquo;acquérir des compétences techniques, de jeu ou de mise en scène, développées autant en vernaculaire qu&rsquo;en latin.</p> <p>Le colloque s&rsquo;est achevé sur une discussion entre les participants et deux anthropologues, Roberte Hamayon et Thierry Wendling. Elle a porté tout particulièrement sur les enrichissements réciproques entre Histoire et Anthropologie à propos du jeu de manière générale. Comme l&rsquo;a rappelé Roberte Hamayon, la notion de jeu recouvre une grande variété d&rsquo;activités et pose des problèmes de définition. Cette difficulté recouvre aussi les diverses modalités de jeu : son caractère agonistique (et son lien avec les pratiques et le vocabulaire matrimonial), son importance rituelle (par exemple, dans les verbes servant à désigner les activités des chamans ou dans les pratiques de divintion), la place accordée au spectateur (qui participe à la ritualisation) ou encore sa condamnation, tout à fait spécifique à l&rsquo;Occident, doivent aussi faire l&rsquo;objet d&rsquo;enquêtes. Cela pourrait se faire, peut-être, comme l&rsquo;a proposé Thierry Wendling, à travers les cas limites de transgression du « contrat ludique », c&rsquo;est-à-dire dans les cas de tricherie. Grâce à ces pistes de réflexion, la discussion a souligné à quel point l&rsquo;étude des jeux au Moyen-Âge revêt un intérêt particulier, notamment comme moment de transition. Par exemple, la place accordée à l&rsquo;intervention divine n&rsquo;est pas sans lien avec l&rsquo;évolution de la perception sociale de la ruse et du tricheur. On a pu également mettre en avant, pour la fin de la période médiévale, l&rsquo;importance du lien fait entre corps et jeu d&rsquo;un point de vue médical et moral tendant, notamment, à vouloir exclure les joueuses de l&rsquo;espace public.</p> <p>Et d&rsquo;ailleurs, s&rsquo;il fallait, malgré tout, exprimer quelque légère réserve, on regrettera que certains aspects plus anthropologiques encore de la question n&rsquo;aient pas davantage été abordés. Comment, par exemple, certaines activités telles que la danse, l&rsquo;escrime ou l&rsquo;équitation, tout en transmettant des savoirs purement techniques, éduquent les corps à un mode d&rsquo;être en société – on notera toutefois avec plaisir que cette question a été ponctuellement évoquée lors des communications de Noëlle-Laetita Perret, Alessandra Rizzi et Ilaria Taddei. On pourrait aussi se demander comment des pratiques ludiques éduquent le regard ou la façon de penser de ceux qui les pratiquent, en-deçà même d&rsquo;apprentissage techniques ou rhétoriques. Dans cette perspective, la communication de Francesca Aceto n&rsquo;était pas sans poser quelques jalons. Mais sans doute est-ce déjà aller trop loin à un stade où l&rsquo;inventaire de ces pratiques de jeux éducatifs reste encore largement à faire. À ce titre, ce colloque pose une pierre passionnante dans cet édifice à construire et on ne peut que se réjouir de sa parution prochaine dans <em>Ludica</em>.</p> Von impliziten zu expliziten Strukturen: Ein historisches Adressbuch in TEI #dhmasterclass https://dhdhi.hypotheses.org/3150 Digital Humanities am DHIP urn:uuid:d3ae30e1-8d27-9250-99c3-29b999c321a2 Tue, 19 Dec 2017 14:36:14 +0000 Adressensammlungen können aus ganz verschiedenen Gründen ein wahrer Schatz sein. Datensammler verwenden Anschriften beispielsweise dazu, mithilfe von Geoscoring einen Indikator für Kreditwürdigkeit zu erzeugen. Datenschützer gehen deshalb aus gutem Grund auf die Barrikaden, wenn&#46;&#46;&#46; <p>Adressensammlungen können aus ganz verschiedenen Gründen ein wahrer Schatz sein. Datensammler verwenden Anschriften beispielsweise dazu, mithilfe von <a href="https://de.wikipedia.org/wiki/Geoscoring" target="_blank" rel="noopener">Geoscoring</a> einen Indikator für Kreditwürdigkeit zu erzeugen. Datenschützer gehen deshalb aus gutem Grund auf die Barrikaden, wenn es um die Weitergabe von Adressen geht oder <a href="https://www.heise.de/newsticker/meldung/Datenschuetzer-Geoscoring-sorgt-fuer-soziale-Diskriminierung-203145.html" target="_blank" rel="noopener">setzen sich für höhere Transparenz der Einsatzzwecke ein</a>. Aber nicht nur Datenhändler sehen in Adressen eine Ressource, denn auch für Geschichtsforscher sind <a href="http://wiki-de.genealogy.net/Geschichte_der_Adressbücher" target="_blank" rel="noopener">historische Adressbücher</a> als Spiegel sozialgeschichtlicher Zustände und Entwicklungen von großem Interesse.</p> <div id="attachment_3203" style="max-width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/12/heine_adressbuch_tei.png"><img class="size-medium wp-image-3203" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/511/files/2017/12/heine_adressbuch_tei-300x244.png" alt="" width="300" height="244" srcset="https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/12/heine_adressbuch_tei-300x244.png 300w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/12/heine_adressbuch_tei-500x407.png 500w, https://dhdhi.hypotheses.org/files/2017/12/heine_adressbuch_tei.png 584w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><p class="wp-caption-text">Der Eintrag zu Heinrich Heine im historischen Adressbuch – und in TEI-XML</p></div> <p>Im Rahmen der #dhmasterclass haben wir uns (neben <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/category/tagungen-2/dhmasterclass" target="_blank" rel="noopener">vielen anderen Dingen</a>) mit dem <a href="https://19jhdhip.hypotheses.org/20" target="_blank" rel="noopener">&#8222;Adreßbuch der Deutschen in Paris für das Jahr 1854&#8220;</a> beschäftigt. Adressbücher wie dieses enthalten aus der Sicht der Datenverarbeitung biographische Momentaufnahmen. In einer einzeiligen Kurzgeschichte führen sie Namen, Wohnorte und manchmal auch Berufstätigkeiten zusammen. In dieser stark komprimierten Form entfalten sie sich als Biographien der Möglichkeiten: Namen geben manchmal Hinweise auf den sozialen Stand (Adelsprädikate), auf eheliche Verbindungen (Doppelnamen) und auf kulturelle Wurzeln (Sprache). Straßennamen oder Bezirke zeigen möglicherweise Wohlstand oder Armut an. Berufsbezeichnungen entfalten Genrebilder vor dem inneren Auge des Lesers und lassen ihn über alltägliche Tätigkeiten und Lebensumstände von Polizeidienern, Kästchenmachern, Harmonikafabrikanten oder Speckhändlern nachdenken.</p> <p>In dem Adressbuch finden sich auch Persönlichkeiten wie Heinrich Heine (siehe Abbildung), Adolphe Sax, der Erfinder des Saxophons (der aber Belgier war), und die Komponistin Julie Massenet, die als Klavierlehrerin arbeitete (ihre Familie stammte teilweise aus dem Elsaß, und ihr jüngster Bruder war der Opernkomponist Jules Massenet).</p> <p>Implizit beinhalten diese Adressbücher ganze Netzwerke von Berufsgruppen und Nachbarschaften. Personen könnten sich gekannt haben, insbesondere wenn sie im selben Haus wohnten, oder wenn sie innerhalb eines Stadtteils einen Beruf innerhalb desselben Branche ausübten. Schon aus logistischen Gründen ist es naheliegend, dass sich Betriebe eines Geschäftszweiges akkumulieren, wie beispielsweise Tuchmacher und Färber. Sophie Schneider <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/2984" target="_blank" rel="noopener">visualisierte</a> den Inhalt des Adressbuches auf einer Karte mithilfe von Georeferenzierung und konnte dadurch aufzeigen, welche Branchen in welchen Stadtteilen verbreitet waren.</p> <p>Derzeit liegt das Adressbuch in einer Tabelle vor. Im Nachgang der #dhmasterclass fragte ich mich, ob eine Tabelle die inhaltlich angemessene Form der Datenrepräsentation ist (Spoiler: jein). Tabellen sind praktisch und gefürchtet, unterschätzt und überbewertet zugleich. Warum? Eine Tabelle kann als Grundstruktur zunächst ganz hilfreich sein: Eine Einheit pro Zeile, im Adressbuch also ein im Layout abgrenzbarer Eintrag. Pro Zeile dann mehrere Eigenschaften. Im Adressbuch ganz klar: Name, Anschrift, Beruf. Die Eigenschaften sind in jeder Zeile einheitlich. In dieser streng schematischen Segmentierung von Sinneinheiten besteht die erste Annäherung des Forschers an die Daten. Mit hoher Wahrscheinlichkeit trifft man früher oder später auf einen Eintrag, an dem das Tabellenprinzip an seine Grenzen kommt. Die Klassifikation der Namen und die Differenzierung der Namensteile wird beispielsweise in den folgenden Fällen schon grenzwertig:</p> <table style="width: 585px"> <tbody> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left"><strong>ID</strong></td> <td style="width: 149px;text-align: left"><strong>Vorname</strong></td> <td style="width: 131.617px;text-align: left"><strong>Nachname</strong></td> <td style="width: 313.383px;text-align: left"><strong>Namenszusatz</strong></td> </tr> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left">1</td> <td style="width: 149px;text-align: left"></td> <td style="width: 131.617px;text-align: left">Badens</td> <td style="width: 313.383px;text-align: left">Gräfin von</td> </tr> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left">2</td> <td style="width: 149px;text-align: left">Lina</td> <td style="width: 131.617px;text-align: left">Weigel</td> <td style="width: 313.383px;text-align: left">Frl.</td> </tr> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left">3</td> <td style="width: 149px;text-align: left">F.</td> <td style="width: 131.617px;text-align: left">Böringer</td> <td style="width: 313.383px;text-align: left">u. Comp.</td> </tr> <tr> <td style="width: 10px;text-align: left">4</td> <td style="width: 149px;text-align: left">Joseph u. Julius</td> <td style="width: 131.617px;text-align: left">Köchlin</td> <td style="width: 313.383px;text-align: left">Gebr., aus Mühlhausen</td> </tr> </tbody> </table> <p>In Zeile (1) ist unklar, ob &#8222;von&#8220; ein Teil des Nachnamens und &#8222;Gräfin&#8220; nicht eher als Titel klassifiziert werden sollte. In Zeile (2) ist zu fragen, ob &#8222;Fr[äu]l[ein].&#8220; nicht eher eine Statusangabe als ein Namenszusatz ist (auch wenn es natürlich so gebraucht wurde). In Zeile (3) scheint es weniger um Personen, sondern mehr um Firmen zu gehen, und in Zeile (4) liegen gleich zwei Namen (möglicherweise auch ein Gewerbename) mit einer Herkunftsangabe vor. Diese Haarspalterei ist relevant, wenn man mit den Daten differenzierte Forschung betreiben möchte: So wäre es viel leichter, die Gesamtanteile von Adelspersonen oder Firmen zu errechnen, wenn man eine eigene Kategorie &#8222;Adelstitel&#8220; oder &#8222;Firmenname&#8220; festlegen könnte, oder die Eigenschaften je nach Eintragstyp differenzieren könnte (Person: Vorname, Nachname, Titel, zusätzliche Angaben / Firma: Name, Rechtsform etc.). Bleibt man bei dem Tabellenmodell, würde dies bald in eine unüberschaubare Menge von Spalten ausarten. Weitere Besonderheiten (hier nicht am Beispiel erklärt) sind Einträge, die zwei Anschriften, z. B. Wohn- und Geschäftsort enthalten. Berufsbezeichnungen enthalten in einigen Fällen eine Beschreibung von Patenten. Schwierig erscheint außerdem die Handhabung von Normalisierungen, beispielsweise der Abkürzungen &#8222;Frl.&#8220; und &#8222;Fräul.&#8220; zu &#8222;Fräulein&#8220; durch den Bearbeiter. Zusätze in eckigen Klammern kontaminieren den maschinenlesbaren Text, da diese nicht auf der Kodierungsebene angelegt sind; andererseits ist die Dokumentation von Normalisierungen wissenschaftlich notwendig.</p> <p>Es lag nahe, die Tabelle nach <a href="https://dhdhi.hypotheses.org/2920" target="_blank" rel="noopener">TEI</a> zu konvertieren. Informationen, die von dem strengen tabellarischen Schema abweichen, können mit TEI differenziert und sinntragend beschrieben werden, und Abkürzungen in Original- und Normalform dokumentiert werden. Die Rückführung in eine tabellarische Präsentation bleibt leicht zu bewerkstelligen. Ein &#8222;TEIsierter&#8220; Eintrag könnte dann etwa so aussehen:</p> <p style="font-size: 0.85em;line-height: 1.2em"><span style="color: #000096">&lt;person</span><span style="color: #f5844c"> xml:id</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;row_1718&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;persName&gt;<br /> &lt;forename&gt;</span><span style="color: #000000">Lina</span><span style="color: #000096">&lt;/forename&gt; &lt;surname&gt;</span><span style="color: #000000">Weigel</span><span style="color: #000096">&lt;/surname&gt; &lt;addName&gt;</span><span style="color: #000000">Frl.</span><span style="color: #000096">&lt;/addName&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/persName&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;sex&gt;</span><span style="color: #000000">weiblich</span><span style="color: #000096">&lt;/sex&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;occupation</span><span style="color: #f5844c"> ana</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#trade&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><span style="color: #000000">Modehändlerin</span><span style="color: #000096">&lt;/occupation&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;residence&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;address&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;street</span><span style="color: #f5844c"> corresp</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#rue-des-petits-champs&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;num&gt;</span><span style="color: #000000">56</span><span style="color: #000096">&lt;/num&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;name&gt;&lt;supplied&gt;</span><span style="color: #000000">rue</span><span style="color: #000096">&lt;/supplied&gt;</span><span style="color: #000000"> Neuve-des-Petits-Champs</span><span style="color: #000096">&lt;/name&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/street&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;district</span><span style="color: #f5844c"> corresp</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#arrondissement_2&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><span style="color: #000000">2</span><span style="color: #000096">&lt;/district&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/address&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/residence&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/person&gt;</span></p> <p>Ein Firmeneintrag könnte indessen so ausschauen:</p> <p style="font-size: 0.85em;line-height: 1.2em"><span style="color: #000096">&lt;org</span><span style="color: #f5844c"> xml:id</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;row_1930&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;orgName&gt;</span><span style="color: #000096">&lt;surname&gt;</span><span style="color: #000000">Köchlin</span><span style="color: #000096">&lt;/surname&gt; </span><span style="color: #000096">&lt;addName&gt;</span><span style="color: #000000">Gebrüder</span><span style="color: #000096">&lt;/addName&gt;</span><span style="color: #000096">&lt;/orgName&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;desc&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;origPlace&gt;</span><span style="color: #000000">aus </span><span style="color: #000096">&lt;placeName&gt;</span><span style="color: #000000">Mühlhausen</span><span style="color: #000096">&lt;/placeName&gt;&lt;/origPlace&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;affiliation</span><span style="color: #f5844c"> ana</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#trade&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><span style="color: #000000">Gedruckte Stoffe</span><span style="color: #000096">&lt;/affiliation&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;address&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;street </span><span style="color: #f5844c">corresp</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#rue-du-sentier&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;num&gt;</span><span style="color: #000000">33</span><span style="color: #000096">&lt;/num&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;name&gt;&lt;supplied&gt;</span><span style="color: #000000">rue du</span><span style="color: #000096">&lt;/supplied&gt;</span><span style="color: #000000"> Sentier</span><span style="color: #000096">&lt;/name&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/street&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;district</span><span style="color: #f5844c"> corresp</span><span style="color: #ff8040">=</span><span style="color: #993300">&#8222;#arrondissement_2&#8220;</span><span style="color: #000096">&gt;</span><span style="color: #000000">3</span><span style="color: #000096">&lt;/district&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/address&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/desc&gt;</span><br /> <span style="color: #000096">&lt;/org&gt;</span></p> <p>Der Nutzer kann die XML-Elemente wie Annotationen des Textes lesen und sie gleichzeitig als technische Struktur nutzen. Die hierarchischen Strukturen sind ihrem jeweiligen Inhalt sehr stark angepasst und deshalb sehr unterschiedlich. Bei der Verarbeitung sind dann entsprechend flexible XPath-Angaben anzuwenden, um beispielsweise Adressangaben unabhängig vom Datentyp herausziehen zu können (etwa <code>org//address|person//address</code>).</p> <p>Die Datenqualität kann noch weiter gesteigert werden, indem beispielsweise Normdaten zu Personennamen oder auch Standardbezeichnungen bei Berufsangaben hinterlegt werden. Als kleines Experiment nutzte ich einen (inzwischen etwas älteren) <a href="http://pdrprod.bbaw.de/concord/1-4/" target="_blank" rel="noopener">Webservice</a>, der Normdaten-Vorschläge anhand basaler Angaben macht (z.B. Name, Zeit, Wirkungsort). Dies war für den Großteil der Daten leider wenig erfolgreich, da die meisten Personen wegen ihrer geringen Bekanntheit noch nie in einem Normdatensystem erfasst wurden (und es bleibt in vielen Fällen fraglich, dass dies jemals geschehen wird). Interessante Vorschläge generierte das System hingegen bei Adeligen sowie bei bekannten Künstlern und Politikern, also Personen des öffentlichen Lebens.</p> <p>Aus einer Tabelle ein TEI-Dokument zu machen ist übrigens schwieriger als gedacht. Mit einer &#8222;character (sic) separated list&#8220; gibt es schnell Probleme, wenn man Kommas oder Anführungszeichen innerhalb einzelner Zellen verwendet hat, denn Escape-Zeichen oder Entities arbeiten leider nicht immer sofort so, wie man es wünscht. Konvertierungsroutinen überspringen außerdem gerne leere Tabellenzeilen aus Speicherplatzgründen und drücken dies beispielsweise als <code>@number-repeated-cells="2"</code> aus. Wenn man dies nicht berücksichtigt, läuft die Umbenennung der Spalten erstmal schief.</p> <p>Insgesamt stellte sich die Beschäftigung mit dem vorliegenden Adressbuch bereits als komplexe Aufgabe heraus, die zahlreiche Herausforderungen auf inhaltlicher, struktureller und technischer Ebene bereithält. Die Arbeit daran ist noch nicht abgeschlossen. Und dies ist nur eines von vielen historischen Adressbüchern, die mit ihren geballten Mengen an Informationen in TEI-kodierter Form eine immens wertvolle Quelle für die digitale Geschichtsforschung darstellen, und die weitere Synergien im Verbund oder auch in Kombination mit anderen Ressourcen (Fremdenlisten, Gerichtsprotokolle etc.) entfalten dürften.</p> “Combattre après 1918. France, Allemagne” https://grandeguerre.hypotheses.org/2120 La Grande Guerre urn:uuid:013351b0-95cd-9cdb-4929-43d98c8fa5e4 Mon, 11 Dec 2017 11:14:12 +0000 Prochaine conférence dans le cadre de &#8220;Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923&#8221;, cycle organisé conjointement par l&#8217;Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le programme).  Frédéric Guelton (SHD, Vincennes) analysera&#46;&#46;&#46; <p>Prochaine conférence dans le cadre de &#8220;Les sorties de guerre. France, Allemagne, Europe 1917-1923&#8221;, cycle organisé conjointement par l&#8217;Institut historique allemand et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale (vers le <a href="http://www.dhi-paris.fr/fileadmin/user_upload/DHI_Paris/07_Newsroom/2017/Programme_cycle_sorties_de_guerre_nov_2017_-_mai_2018.pdf">programme</a>). <span id="more-2120"></span></p> <p><a href="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach.jpg"><img class="size-medium wp-image-2121 alignleft" src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/546/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach-300x227.jpg" alt="" width="300" height="227" srcset="https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach-300x227.jpg 300w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach-768x582.jpg 768w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach-500x379.jpg 500w, https://grandeguerre.hypotheses.org/files/2017/12/Bundesarchiv_Bild_119-2815-20_Wismar_Kapp-Putsch_Freikorps_Roßbach.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Frédéric Guelton (SHD, Vincennes) analysera la participation des armées françaises aux opérations qui se déroulent dans l&#8217;est européen et dans les marches asiatiques entre la signature de l&#8217;armistice de Rethondes et celle du traité de Lausanne. Des opérations qui sont aussi bien des opérations de guerre conventionnelle (guerre polono-bolchevique, campagne de Slovaquie), que d&#8217;interposition au nom de la SDN (Haute-Silésie), d&#8217;organisation d&#8217;armées nouvelles (Pologne, Tchécoslovaquie) ou encore d&#8217;évacuation humanitaire (Crimée, armée Wrangel). Philippe Pomplun (université technique de Berlin) évoquera la violence provoquée par et pendant la fin de la guerre et la révolution allemande. Ce faisant, il analysera les corps francs sous la République de Weimar et le rôle de la guerre dans la formation de ces groupes paramilitaires. Pomplun vise à intégrer les corps francs dans une histoire européenne de la violence au XXe siècle.</p> <p><strong>Date</strong>: 19 décembre 2017, 18h30</p> <p><strong>Lieu</strong>: Institut historique allemand (8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris), réservation: event@dhi-paris.fr.</p> <p>Image: Anonym, Wismar- Freikorps Roßbach während des Kapp-Putsches 1920, März 1920, WikimediaCommons, Bundesarchiv, Bild 119-2815-20, public domain (<a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bundesarchiv_Bild_119-2815-20,_Wismar,_Kapp-Putsch,_Freikorps_Ro%C3%9Fbach.jpg">https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bundesarchiv_Bild_119-2815-20,_Wismar,_Kapp-Putsch,_Freikorps_Ro%C3%9Fbach.jpg)</a></p> „OwnReality. Jedem seine Wirklichkeit“ – Quellen und Forschungsergebnisse zur Kunst im Kalten Krieg (Mittwochstipp 112) https://francofil.hypotheses.org/5162 Franco-Fil urn:uuid:420639fd-d768-58a3-f8ec-f37db69e4c25 Wed, 06 Dec 2017 15:23:16 +0000 „À chacun son réel“ – unter diesem Motto stand das 6-jährige vom European Research Council geförderte Forschungsprojekt OwnReality, das den Begriff der Wirklichkeit in der Bildenden Kunst in Frankreich, der BRD, DDR und Polen von 1960 bis 1989 in den &#8230; <a href="https://francofil.hypotheses.org/5162">Weiterlesen <span class="meta-nav">&#8594;</span></a> Administration entre « terroir » et « quartier » à Bamako https://ihacrepos.hypotheses.org/777 Groupe IHA CREPOS urn:uuid:3529008d-661a-d559-cee4-0a8b3a6acb72 Thu, 30 Nov 2017 15:44:57 +0000 Lamine Doumbia (IHA-CREPOS, Université de Bayreuth) La terre représente un espace de relations et d’interactions sociales. Les sociétés africaines ont toujours su organiser l’accès à la terre. Cependant, suite à l’introduction du droit foncier&#46;&#46;&#46; <p>Lamine Doumbia (IHA-CREPOS, Université de Bayreuth)</p> <p>La terre représente un espace de relations et d’interactions sociales. Les sociétés africaines ont toujours su organiser l’accès à la terre. Cependant, suite à l’introduction du droit foncier à l’époque coloniale et à l’urbanisation galopante depuis les années 1970, sa gestion s’est complexifiée. En sa qualité de ressource indissociable du foncier, c’est-à-dire, de la propriété de terre, elle se trouve aujourd’hui au cœur des préoccupations majeures des sociétés urbaines de Bamako, la capitale du Mali. A cause de la diversité des acteurs et des transformations sociales, culturelles, politiques et économiques, son administration est aujourd’hui particulièrement hétérogène.</p> <p>Ce billet s’interroge justement sur ce thème d’administration. En prenant l’exemple du quartier de Sabalibougou de la commune V du district de Bamako, il montre comment la nomination des chefs de quartier est au sein des conflits autour de la tenure endogène de la terre et sa régulation bureaucratique par l’Etat. Le quartier de Sabalibougou se trouve sur la rive droite du fleuve Niger, tout au long de la route menant vers l’aéroport international de la ville. Il fut peuplé dans la dynamique de l’exode rural des années 1970 durant lequel la population de Bamako passait de moins de 200&rsquo;000 en 1970 à environ 420&rsquo;000 (habitants) en 1976. Dans les années 1980, lorsque la population de Bamako atteint plus que 600&rsquo;000, Sabalibougou était déjà le quartier avec la plus forte densité de population de la commune appelée « commune V ». Cette pression démographique représente aujourd’hui encore un défi de gestion considérable pour l’État.</p> <p><img class="alignnone wp-image-779 " src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou1-e1512055431106-225x300.jpeg" alt="" width="441" height="588" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou1-e1512055431106-225x300.jpeg 225w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou1-e1512055431106-768x1024.jpeg 768w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou1-e1512055431106-375x500.jpeg 375w" sizes="(max-width: 441px) 100vw, 441px" /><img class="alignnone wp-image-780 " src="https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/3135/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou2-e1512055471150-225x300.jpeg" alt="" width="440" height="586" srcset="https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou2-e1512055471150-225x300.jpeg 225w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou2-e1512055471150-768x1024.jpeg 768w, https://ihacrepos.hypotheses.org/files/2017/11/Dugutigi-Sabalibougou2-e1512055471150-375x500.jpeg 375w" sizes="(max-width: 440px) 100vw, 440px" /></p> <p>La lettre administrative représentée ci-haut est adressée en 2012 par Hamidou Dembélé au gouverneur du district de Bamako. Hamidou Dembélé était membre fondateur de Sabalibougou et au moment d’écrire la lettre, chef de quartier intérimaire. La lettre demande de reconnaître la décision du conseil des chefs de familles de Sabalibougou de pérenniser son poste. En même temps, elle reflète la tension qui réside entre l’administration du « terroir » renvoyant à des pratiques locales de gestion de la terre et l’administration du « quartier » sous l’autorité administrative du chef de quartier, du maire et du gouverneur.</p> <p>Selon les pratiques locales, l’administration du « terroir » est entre les mains de « celui qui a donné le premier coup de hache » (Kassibo 1997), c’est à dire, celui qui défricha la région le premier pour s’y installer. Ceci me fut aussi confirmé par un tenant du <em>nko</em> (un maître du savoir de la culture Mandingue) qui m’expliqua : « chaque personne a droit à la terre au Manden [ancien empire du Mali] sauf celui qui veut la mettre dans sa poche pour l’emporter ».</p> <p>En Bamanankan, principale langue parlée dans la région de Bamako, le premier habitant est appelé <em>dugukolotigi</em>, ce qui signifie « chef de terre ». Ainsi, toutes les autres personnes désirant par la suite s’installer dans la même région doivent lui demander sa permission. Cependant, il peut déléguer une partie de son administration de la terre à celui qu’on appelle <em>sotigi</em>, qui sera autorisé, avec l’accord officiel du <em>dugukolotigi</em>, à installer les nouveaux arrivants. Selon les acteurs locaux, ils perpétuent ainsi les normes sociales de l’ancien empire du Mali. Toujours est-il que ces normes ne sont pas des pratiques figées, mais en perpétuelle mutation et adaptation dans le temps, dans l’espace et en fonction des interactions des acteurs sociaux. Nous montrons, de ce fait, un processus d’hybridation des pratiques administratives.</p> <p>Dans les sociétés Bamanan, les instances juridiques et judiciaires relèvent de l’administration au sens fonctionnaliste du terme. Cela renvoie à l’insertion des normes de conduite par les membres de la société pour mieux la faire fonctionner. Le droit n’est pas seulement le droit étatique, mais il émane aussi des pratiques sociales locales (voir aussi Le Roy 2006 ; von Trotha 2006). Celles-ci se manifestent dans le « bulon », qui est un vestibule<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> dans lequel se tient le conseil des anciens pour la prise de décisions quotidiennes dans le but de gouverner la communauté locale. Selon les sociétés, ce conseil réunit entre autres le <em>dugutigi,</em> qui est le chef qui gouverne les populations, le <em>dugukolotigi</em>, qui gère la terre pour avoir donné le premier coup de hache et le <em>sotigi</em>, à qui <em>dugukolotigi</em> a attribué la gestion d’une contrée. De manière général <em>dugutigi</em> joue, par délégation et convention dans le sens de simplification de la gouvernance, le rôle de <em>dugukolotigi</em> et de <em>sotigi. </em>L<em>e</em> <em>bulon</em> est une cellule intermédiaire entre la concession et la rue et a de ce fait deux portes. Ceci constituerait en effet « une métaphore propre à évoquer l’espace intermédiaire où se trouvent les juristes qui, de l’intimité de la cour, descendent dans la rue ou, de l’intimité de la salle de cours, descendent sur le terrain » (Hesseling et Oomen, 2005 : 1). En anthropologie juridique, ces « juristes » évoqués par Hesseling et Oomen sont appelés des administrateurs locaux.</p> <p>Le « village/quartier » n’est pas nécessairement une unité socio-politique : souvent, c’est une implantation humaine dépendant d’un « village-mère », ou plus souvent un regroupement de quartiers dépendants d’un même chef de terre mais dont les chefs de « village/quartier » sont politiquement autonomes (Cf. Lavigne Delville et al. 2000). C’est le cas pour Sabalibougou dont le fondateur Hamidou Dembélé demanda l’autorisation aux Traorés de Kalaban Koro avant de s’y installer. Ces derniers avaient en effet « donner le premier coup de hache » sur cette rive droite du fleuve Niger.</p> <p>Ainsi, il faut donc demander l’autorisation de s’installer au chef de terre qui en est conventionnellement dépositaire, bien qu’il n’en soit pas le propriétaire dans le sens juridique du terme. Cela renvoie à l’administration collective du terroir essentiellement basée sur les principes de la parole donnée aux membres de ce terroir. La plupart des habitants de Sabalibougou, venant de leurs villages comme nouveaux citadins, s’installèrent suivant cette logique. Cependant, au fil du temps, et comme nous le constaterons dans la partie suivante, l’administration des bureaux et des papiers s’imbriquera dans cette administration collective du terroir.</p> <p><strong>La genèse du site</strong></p> <p>Selon le premier habitant Hamidou Dembélé, le nom Sabalibougou n’était pas le nom initial donné à ce site. Ce nom serait, au contraire, plutôt issu d’un long processus d’interactions sociales entre les habitants.</p> <p>D’après Hamidou Dembélé, le site de Sabalibougou a été créé en 1956 par son frère Zanga Dembélé qui, comme lui-même, provenait du village de Zébala dans la région de Koutiala. Ils étaient venus à Bamako à la recherche de moyens de subsistance et notamment un champs à cultiver. C’est ainsi qu’ils ont rencontré Zoumana Diakité qui était à l’époque le chef de « village/quartier » de Baco Djikoroni. Communément appelé Zoubleni, ce dernier leur conseilla de se diriger vers Kalaban Koro pour rencontrer Bakary Traoré, chef de ce village à l’époque, pour demander un terrain à usage agricole. Etant donné que ce dernier avait donné le tout premier coup de hache sur la rive droite du Niger à Bamako, il était le chef de terre légitime des lieux. Il autorisa donc les frères Dembélé à cultiver à l’Est du quartier de Baco Djicoroni. Cet espace représente aujourd’hui le « village/quartier » de Sabalibougou.</p> <p>Par la suite, plusieurs groupes sociaux s’y installèrent aussi pour cultiver, comme par exemple des Mossi, originaires du Burkina Faso (autrefois Haute Volta). Tout comme les fondateurs Dembélé, les autres occupants agriculteurs avaient eux-aussi construit des hameaux pour y habiter et rester à proximité de leurs champs. Ce faisant, ils évitaient une longue navette entre le champ et la maison et se mirent ainsi plus en sécurité. Selon Hamidou Dembélé, lorsque les hameaux, qui représentaient chaque fois une famille/ménage, avaient atteint le nombre de trente-huit, les habitants décidèrent de donner le nom « Heremakono<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a> » à leur site. Hamidou Dembélé qui était plus dynamique que son grand frère, de surcroît tâcheron de profession, dit avoir été le principal artisan du développement de ce site. Il explique : « je défrichai la place de l’actuel marché ; je construis la première mosquée et une toilette ; j’amenai l’imam Lassine Bakayoko de Dravela [quartier de la rive gauche] ; je construis un foyer de jeunes ».</p> <p>Cependant, en raison d’un conflit de chefferie, la cohabitation entre les fondateurs Dembélé et les Mossis – qui avaient à leur tête Seydou Traoré – se détériora rapidement. En effet, selon plusieurs de mes informateurs<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a>, ce site aurait été plutôt connu sous le nom de « Mossibougou » et non pas comme faisant partie de « Heremakono ». De plus, Seydou Traoré, aussi appelé Mossi Seydou, se considérait comme le maître du site et profita souvent des longues absences de Hamidou Dembélé pour donner des lots à usage d’habitation dans une zone défrichée qui était censée être réservée pour le marché (cette zone est aujourd’hui peuplée et comprise entre le marché et le cimetière de Sabalibougou).</p> <p>Par la suite, Seydou Traoré dit Mossi Seydou qui selon Hamidou Dembélé aurait été soutenu par de personnes influentes de la zone, avait l’ambition de devenir le chef du quartier. Opposé à cette ambition, Hamidou Dembélé fut convoqué au commissariat du quatrième arrondissement et à la brigade territoriale de Bamako-Coura où il passa douze jours en détention ce qui s’explique aussi par le contexte de dictature au Mali qui s’installa depuis le coup d’État militaire de 1968 et la mise en place de la deuxième République. À sa sortie, le conseil de « village/quartier » désigna Hamidou Dembélé comme chef de quartier, mais celui-ci refusa cette nomination, et le conseil, avec l’accord de Dembélé, nomma Issa Kéita, à l’époque le plus âgé dans le quartier, à cette fonction. Seydou Traoré, par contre, fut proposé comme premier conseiller d’Issa Kéita mais refusa lui aussi d’occuper ce poste.</p> <p>Ce conflit perdura jusqu’au moment de la nomination du capitaine Sékou Ly comme maire de Bamako (1970 à 1978), d’ailleurs proche ami du président Moussa Traoré. En déclamant le slogan « sabali, sabali, sabali<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a> », ce qui signifie la paix ou la tolérance, le maire de la ville, entouré de toute une délégation, rapprocha les populations de ce site et leur proposa de le nommer Sabalibougou – c’est-à-dire le hameau de la paix – et de garder pour chef le doyen du quartier, Issa Keita. Ceci reflète une dynamique qui fait passer Sabalibougou du rang d’un simple périphérique de Bamako à celui d’un quartier de la ville qui attire les intérêts de l’Etat et de ses projets de développement.</p> <p>Suite à cela, une opération de réhabilitation et de lotissement du quartier de Sabalibougou a été menée par la mairie de la commune V à partir de la fin des années 1980. Cependant, après la chute de Moussa Traoré et dans le contexte de démocratisation, de nouveaux courants sociaux se formèrent. De peur que la mairie de la commune V profite des mesures de lotissement pour détourner des parcelles au détriment des habitants, une association, nommée <em>Jigi Sigi ton</em><a href="#_ftn5" name="_ftnref5">[5]</a> s’est formée en 1996 dans la partie ouest du quartier, avec à sa tête Hamidou Dembélé. Elle s’est farouchement opposée à la mairie de la commune V et au déguerpissement des populations dans le cadre du programme de réhabilitation de Sabalibougou et le programme spécial de « régulation foncière » du gouverneur du district de Bamako, « sauvons notre quartier » (financé par la Banque mondiale et lancé en 1994).</p> <p>Pour la mise en place de ces deux programmes, la marie avait installé une commission <em>ad hoc</em>. Mais avec la contestation de l’association de Dembélé, le gouverneur suspendit cette commission. C’est d’ailleurs ce que Dembélé et le conseil des chefs de famille écrivent dans la lettre présentée dans de ce billet. Cette lettre met en garde les agents fonctionnaires ou élus locaux de prendre des décisions sans consulter l’association et sans l’y inclure. Adressée au gouverneur du district de Bamako, elle était envoyée en même temps au Ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales et au Ministère de la justice et des gardes de sceaux. Elle annonce, de plus, la tenue d’une marche pacifique réclamant la nomination d’un nouveau chef de quartier de Sabalibougou. Depuis des années ce poste avait été vacant (avec d’abord le décès d’Issa Keïta en 2004 et ensuite le décès du chef de quartier intérimaire, Daouda Diarra). Cependant, cette fois-ci, Hamidou Dembélé réclama ce poste. La lettre rappelle la décision n° 093 du gouverneur du district de Bamako de le nommer en 2007 chef de quartier intérimaire après le décès de Daouda Diarra. Mais c’est la mairie qui s’y opposa, entre autres à cause de l’influence de l’association dont Dembélé est en tête. Ainsi, Dembélé conteste dans la lettre l’opposition des autorités municipales à sa candidature et met en garde les institutions étatiques contre les risques de « destruction du tissu social » à la suite des projets d’aménagement urbain qui avaient déjà fait déguerpir des ménages du côté Ouest de Sabalibougou.</p> <p>Ces mêmes opérations de réhabilitation ont par ailleurs déplacé la mosquée connue comme « mosquée d’Hamidou Dembélé » et dont le muezzin Bakary Samaké continuait à gérer les toilettes pour la caisse de l’ancien chef de quartier Issa Kéita. Après le décès de ce dernier et malgré la nomination en 2007 de Hamidou Dembélé comme chef de quartier intérimaire, les recettes des toilettes ne revenaient pas à ce dernier. Il semblerait donc que la commune V ait des appréhensions contre la légitimité du fondateur du « quartier/village » Hamidou Dembélé.</p> <p><strong>Conclusion</strong></p> <p>Dans un contexte d’urbanisation, migration et évolution spatiale, l’administration du terroir se voit s’imbriquer dans l’administration bureaucratique. Le terroir n’a connu l’administration de bureau qu’avec l’avènement de la colonisation<a href="#_ftn6" name="_ftnref6">[6]</a> et du processus d’étatisation, si bien qu’il est un quartier urbain de la commune V du district de Bamako de nos jours. Cependant étant donné que les sociétés précoloniales étaient elles aussi organisées, on peut en déduire que des formes d’administration existaient déjà. C’est ainsi que le <em>bulon</em> par exemple réunit encore le conseil des anciens.</p> <p>Aujourd’hui, le premier habitant de Sabalibougou, Hamidou Dembélé, interagit avec les institutions de l’État telles que le gouverneur du district de Bamako ou la mairie de la commune V. Même si cette interaction est souvent tendue et conflictuelle, elle révèle néanmoins la nécessité de prise en compte des institutions et des normes du terroir par l’Etat. Car quand ces institutions ne sont pas prises en compte, des crises et des conflits sociaux deviennent un obstacle pour une bonne gouvernance locale. En guise d’illustration, il suffit de se rappeler la référence à « la destruction du tissu social… » dont Dembélé parle dans sa lettre. À la lumière de cette problématique, il est impératif de se demander, comme Hesseling et Oomen (2005), si les normes locales méritent l’étiquette de droit ou bien si ce label doit être réservé uniquement au droit étatique ? Puisque les deux normes sont quotidiennement enchevêtrées sur le terrain social, dans quelle mesure doivent-elles ensembles être considérées comme source de droit en vue d’une gouvernance locale inclusive et participative ?</p> <p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Hesseling Gerti Djiré Moussa et Oomen Barbara, éd. (2005), Le droit en Afrique. Expériences locales au Mali et droit étatique. Paris : Éditions Karthala.</p> <p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Ce mot vient du Bamanan, <em>hèrè</em> signifie bonheur, prospérité, et <em>makònò</em> veut dire attendre. Donc dans l’attente de la prospérité.</p> <p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Comme Magasouba, secrétaire générale de la marie de la commune V et d’autres habitants de l’actuel Sabalibougou quartier.</p> <p><a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Mot Bamanan qui désigne la paix, la tolérance ; <em>Bougou</em> signifie hameau, village</p> <p><a href="#_ftnref5" name="_ftn5">[5]</a> Littéralement « association qui apporte le soutien », qu’on peut traduire par « groupe de solidarité ».</p> <p><a href="#_ftnref6" name="_ftn6">[6]</a> Entretien avec Doumbi Fakoly, Dakar, 30 mai 2017.</p>